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Les ruches en images

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L'apiculteur : Philippe CHAVIGNON

UTPLA apiculteur Philippe CHAVIGNON

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes,  il y a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales.

Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis, au sein de la réserve naturelle régionale du même nom et aux portes du Parc National du Mercantour.
Philippe pratique  la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

"ILS NE SAVAIENT PAS QUE C'ETAIT IMPOSSIBLE, ALORS ILS L'ONT FAIT."

Nouvelles de votre apiculteur après les intempéries

Bonjour à tous,

Quelques nouvelles après les intempéries.

Etant, ou ayant été, dans le cadre de certaines de mes activités un expert en matière de risques naturels, et plus précisément dans l'étude du fonctionnement des torrents, voici quelques explications:

Le phénomène météo a dû être suffisamment explicité sur les médias, mais pour ceux qui sont loin d'ici ou qui n'ont pas suivi attentivement.

Des masses d'air chaudes - réchauffées par leur passage sur la Méditerranée - chargées d'humidité atteignent le littoral - lui encore relativement chaud vu les T° du mois de septembre et de l'été - provoquant de fortes pluviométries, plus la masse d'air pénètre à l'intérieur des terres , en particulier dans les vallées perpendiculaires à la côte, donc orientées plutôt sud-nord-Roya, Vésubie, Tinée - plus elles rencontrent des reliefs élevés - jusqu'à 3000m d'altitude - qui provoquent l'élévation de la masse d'air et donc son refroidissement induisant lui-même la condensation et donc les précipitations. Cette condensation a été d'autant plus violentes que les jours précédents, le vent du nord avait soufflé et que la terre en altitude était refroidie -2°C chez moi à 1300m réduisant à néant mon potager, je n'ai plus de serre depuis la neige de novembre 2019.

D'où des cumuls impressionnants jusqu'à 500mm sur St Martin Vésubie. Imaginez une montagne couverte d'une couche de 50cm d'eau qui dévale et se concentre vers la vallée. A partir d'un certain seuil, les forêts et leurs sols, qui jouent le rôle d'éponge tampon sont saturés et n'ont plus aucun effet. Tant que l'eau reste dans le lit mineur les dégats sont minimes, mais lorsque le charriage de matériaux solides augmente, le débit augmente proportionnellement et la capacité érosive du torrent s'accroit de manière exponentielle. La vie des torrents peut se résumer à leur capacité de charriage étroitement liée à la pente , donc la vitesse, et d'autres facteurs comme la nature des substrats traversés, granulométrie....Le département des Alpes Maritimes est le plus escarpé de France. L'eau claire a une forte capacité de transport et au fur et à mesure qu'elle se charge, cette capacité de transport se réduit. Si l'écoulement rencontre une zone de plus faible pente, donc en fond de vallée là où sont situées les zones urbanisées, il va y avoir une tendance  au dépôt de matériaux charriés. Le lit du torrent s'exhausse, le lit s'élargit et l'écoulement commence à saper les berges protégeant les infrastructures généralement situées à un niveau supérieur - anciennes terrasses alluvionnaires - de ce que l'on appelle le lit majeur. Le lit mineur a tendance à se superposer au lit majeur et à détruire tout ce qui y avait été construit. Cette crue est exceptionnelle - sans doute d'ordre millénaire - en se référant à ce que l'on connait du passé. En ce qui concerne le futur, du fait du dérèglement climatique, ce qui était millénaire pourrait devenir centennal ou pire décennal ! Elle a provoqué un remaniement géomorphologique du cours d'eau. C'est à dire qu'un cours d'eau dont le lit mineur était large de 10 ou 20m, occupe maintenant une largeur de 100m, voire 200m et plus, du fait des dépots et de l'exhaussement du lit. A contrario, les crues "liquides" ont plutôt tendance à provoquer, un enfoncement du lit, ce qui réduit les risques de débordements et d'atteinte aux infrastructures, même si elles peuvent provoquer des éboulements de berges, des glissements de terrains....C'est ce qui s'est passé dans la partie supérieure des bassins versants qui a alimenté l'aval en matériaux solides.

D'est en ouest les dégâts vont en s'amenuisant dans le département. La haute vallée du Var où se situe Guillaumes n'a donc souffert que de fortes pluviométries sans dégâts matériels importants. Une partie de mon cheptel apicole que j'avais sur un rucher à Valberg - 1700m d'altitude - venait d'être rapatrié près de Villetale Haute - 1200m - n'a pas subi de dommages. Le cheminement du Var depuis la côte formant une sorte de chaise, nous avons été protégés par les reliefs orientés Est-Ouest. Le débit du Var à l'embouchure a atteint un pic de 3300m3/seconde proche du débit d'étiage du Rhône dont le bassin versant est incomparable avec celui du Var.

En ce qui concerne les journées portes ouvertes, pour ceux qui ont pu s'inscrire, elles sont donc maintenues.

Pour l'accès, à ce jour, il faut passer par la vallée de l'Esteron - Gillette, Roquesteron , Puget Thénier - Compter 45 mn de plus. A voir si d'ici samedi, la D6202 -ex N202- sera réouverte.

Pour samedi, il y a la foire mensuelle de Guillaumes. Je vous propose de choisir entre un picnic à Guillaumes ou un repas organisé par le groupement des agriculteurs de la vallée :

Menu : agneau, ratatouille, semoule, fromage ou dessert, possibilité de repas végétarien . Tarif adulte : 15 euros. Tarif réduit pour enfants.

Merci de me faire savoir au plus vite pour ceux qui souhaiteraient réserver des repas, par SMS à mon tél 06 40 67 71 33

Dimanche, picnic à Villetalle haute.

Si la D6202 n'est pas réouverte, le rdv à l'aire de Rua sera reporté à 10h30 pour tenir compte des délais de route rallongés.

A bientôt dans les Gorges Rouges.

Merci à tous et prenez soin de vous.

Philippe

 

 

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Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

L'apiculteur : Denis FIORILE

UTPLA apiculteur Denis FIORILE

C’est à l’âge de 45 ans, suite à un plan social que Denis s’oriente pour une conversion dans l’agriculture (option polyculture : vignes, oliviers, fourrage et pourquoi pas 5 ruches avec un ami…)
Puis, il prend goût ‘’à mettre les mains dans les ruches’’ et, la saison suivante, se décide de doubler le cheptel !
L’année suivante il double de nouveau et, comme lui dit un vieil apiculteur : « Méfie Petit, quand on met une main dedans, c’est le bras tout entier qui y passe ! »

En effet, il continue à doubler, se forme, se perfectionne, et après une bonne saison apicole, et un soutien collectif, se décide à se lancer dans l’apiculture !
Aujourd’hui, il a 200 ruches mais hélas, qu’une centaine de colonies !

Depuis plusieurs années c’est l’hécatombe et, entre les conditions climatiques, les parasites et la chimie, faire perdurer un cheptel relève d’une gageure !
Il perd (comme beaucoup de ses confrères), entre 30 et 50% de son cheptel chaque année !  

Alors, on se remet en cause, on se forme, on refait des essaims, on en achète, on s’entête et quelquefois on se sent soutenu…alors on continue… avec l’objectif de remplir de nouveau les 200 ruches !!!

Bilan de la saison aux ruches

Chers parrains !

Et bien voilà encore une saison de production qui déjà tire à sa fin.

Pour nous apiculteurs sudistes, il est rare qu'après Lavandes, nous fassions d'autres récoltes.

Et j'ai choisi cette année de vous faire profiter de ce miel délicieux lors de votre livraison de miel.

Cette récolte est très sympathique, car estivale, sur un lieu magique que sont les hauts plateaux de haute Provence teints de pourpre, et cela nous (et bien sûr vous) permet de bénéficier d'un miel très prisé, très goûteux avec des propriétés antisceptiques excellentes notamment pour le système respiratoire !

Vous le trouverez donc dans vos colis, liquide cet automne, presqu'aussi clair que de l'acacia comme vous pouvez voir sur les photos. Et, pour celles et ceux qui reçoivent leur colis au printemps prochain, ce sera le même mais cristallisé par le passage de l'hiver.

Néanmoins cela a un prix !

Car sur Lavandes la fleur n'a que du nectar et pratiquement pas de pollen donc la reine "s'alerte" et cesse de pondre et donc inévitablement la population de la ruche décroît rapidement ! Cela est très embêtant, car une ruche faible est la proie de tous les parasites, virus et maladies que le "manque de personnel" ne permet plus de nettoyer correctement, mais aussi d'intrus tels que le frelon asiatique entre autres ...

Il y a aussi bien sûr Varroa qui est à son apogée mais je vous en parlerai une prochaine fois.

A nous donc de remettre la reine en condition de re-pondre au plus tôt (en comptant sur les pluies d'automne et des emplacements propices) afin d'avoir pour l'hivernage une population conséquente et des provisions suffisantes en nectar et en pollen. 

Alors nous pourrons passer le cap de l'hiver plus sereins. 

Voilà chers parrains, je vous remercie encore. 

Apicalement 

Denis

   

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Le rucher du Moulin Blanc

Le rucher du Moulin Blanc

Situé en plein coeur du massif de la Sainte-Baume, le parc du Moulin Blanc bénéficie d'un cadre exceptionnel.
Il fait partie des jardins remarquables sélectionnés par Le Ministère de la Culture et de la Communication et a reçu le prix VMF : Emile GARCIN pour la sauvegarde du patrimoine.

Ce lieu dispose d'une variété exceptionnelle d'arbres centenaires et une biodiversité riche (Arboretum avec essences rares de hêtres, conifères...).
Les cultures environnantes (sainfoin, luzerne, prairie naturelle) et collines avoisinantes (piémont du massif de la Ste Baume : thym, romarin, sarriette…) apportent une alimentation variée aux abeilles.

C'est dans cet endroit que Denis a installé son rucher d'élevage et qu'une dizaine de ruches seront proposés au parrainage.

Les ruches parrainées seront ensuite en Juillet et Août en villégiature sur les plateaux de lavande de haute Provence afin de pouvoir butiner des nectars plus tardifs.
Les parrains pourront déguster selon les récoltes des miels de Romarin, Garrigue et Lavande.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Introduction :

Les températures baissent, les feuilles des arbres rougissent et nous ressortons les plaids moelleux pour des soirées cocooning :
pas de doute, le mois d’octobre est là ! Les abeilles font aussi face à ce changement de climat et toute la ruche se réorganise pour débuter la saison froide.
Partons en immersion dans le quotidien de nos butineuses préférées en ce début d’automne !


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