Bee engineering
Société de conseil en ingénierie, Bee Engineering est spécialisée dans l’industrie de l’énergie & des procédés, les infrastructures et l’industrie mécanique. Née en 2010, la société compte près de 950 collaborateurs pour un chiffre d'affaires de 80 millions d'euros fin 2024. Présente à Paris, Lyon, Nantes, Rennes, Annecy, Aix-en-Provence, Mulhouse, Toulouse, Bordeaux, Rouen et Grenoble. Bee Engineering est à l'écoute permanente de ses partenaires et évolue en temps réel pour s'adapter aux nouvelles exigences du marché.
L'engagement responsable de Bee Engineering est l’expression d’une démarche volontaire de progrès incitant les salariés à adopter des gestes dit « éco citoyens » permettant la protection et la valorisation de l’environnement. À cette fin, Bee Engineering s’engage à intégrer des « éco principes » dans sa propre stratégie, son management et ses relations avec l’ensemble de ses interlocuteurs. Différents engagements : - Réduire la consommation de papier - Réduire la consommation de gobelet - Appliquer une consommation raisonnable d’électricité - Réduire les émissions de CO2.
Les ruches en images
L'apiculteur : Thierry SALAVIN
Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert.
Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant en France, puis en travaillant chez des apiculteurs en Australie le temps d'un été chez eux, hiver chez nous..
Il a un cheptel actuel de 200 ruches.
Thierry utilise uniquement des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles, permettant d'éviter le nourrissement au sucre notament.
La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).
Dernière actualité : Venez voir vos abeilles chez Thierry
Thierry vous donne rendez-vous le Dimanche 28 Septembre pour venir à sa recontre parler apiculture et voir les abeilles.
Pour découvrir le programme et vous inscrire : Cliquez ici
Ces journées sont gratuites pour vous, parrains.
Belle journée à vous et bon week end !

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.
Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.
Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.
Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.
Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.
Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.
Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.
L'apiculteur : Mathieu CHIROSSEL
Mathieu pratique l’apiculture depuis 2015. D’abord activité principale pendant plusieurs années, elle est aujourd’hui devenue une activité secondaire, portée par la même passion.
L’apiculture est pour lui une histoire de famille, une tradition ancienne qu’il souhaite faire vivre. Autrefois, les ruches en paille prenaient place dans les fermes pour accueillir les essaims et offrir le miel en fin de saison. Plus tard, l’arrivée de la ruche Dadant a marqué un tournant décisif, une évolution que l’un des grands-oncles de Mathieu a connue dans les monts du Forez.
Aujourd’hui, ses colonies évoluent toujours dans ce type de ruche, avec une pratique centrée sur l’élevage et la sélection massale. Formé en cours du soir et fort de quatre saisons auprès d’apiculteurs professionnels, Mathieu conduit désormais une trentaine de ruches, développées patiemment à partir de souches locales. Il partage cette aventure avec un membre de sa famille, animé par la même passion.
Soucieux de l’environnement et du respect de l’abeille, il applique des méthodes inspirées de l’agriculture biologique, privilégiant des pratiques douces et raisonnées. Son objectif est simple : préserver des colonies en bonne santé et produire un miel vivant.
Ses miels sont issus d’une seule récolte, non transformés, non mélangés, afin de restituer au plus juste le goût du terroir et du travail des abeilles.
Dernière actualité : Nouvelles septembre 2025
Bonjour à vous, marraines et parrains du Rucher du Roussillon,
Voici quelques nouvelles de vos abeilles depuis le début de l’été.
Comme vous le savez, la météo n’a pas été des plus clémentes cette saison. La chaleur et la sécheresse ont été longues à supporter, aussi bien pour nous que pour les colonies. Malgré cela, la miellée de châtaignier a permis une récolte honorable.
Dans les Hautes-Colonnes drômoises, les lavandes ont bénéficié de quelques précipitations supplémentaires, contrairement aux vallons du Roussillon, ce qui a évité une absence totale de miellée.
Bonne nouvelle également : la sécheresse et les risques d’incendie sont désormais derrière nous. Les ruches ont retrouvé leur emplacement d’hivernage, et, comme l’an passé, une belle floraison de renouée du Japon est au rendez-vous — ce qui est de bon augure.
À celles et ceux qui auront le plaisir de déguster le miel cet hiver, vous trouverez du châtaignier et un miel d’acacia un peu particulier. Un petit mot à ce sujet : l’acacia est réputé pour rester liquide très longtemps. Ce ne sera pas le cas de celui-ci, qui présente une texture crémeuse.
Et personnellement, j’en suis ravi !
Cette cristallisation vient du fait que, pendant la miellée, d’autres nectars se sont mêlés à celui de l’acacia. Cela lui confère un goût unique et une texture en bouche que je trouve vraiment remarquable. À vrai dire, les acacias "purs" manquent parfois de caractère aromatique comparés à ce que la nature peut offrir dans un miel comme celui-ci.
En vous souhaitant à toutes et tous un très bel automne et une excellente dégustation.

Le rucher du Roussillon
Son rucher est installé au cœur des bocages vallonnés du Roussillon, un territoire préservé composé de prairies naturelles et de bois, peu soumis aux cultures intensives.
Cet environnement riche en arbres mellifères permet aux abeilles de produire des miels variés : miel de printemps, châtaignier, acacia selon les années, ou encore tilleul.
Cette diversité florale se retrouve dans les couleurs, les textures et les saveurs, offrant à chaque dégustation une expérience différente.
Attaché à une production locale et de proximité, Mathieu récolte ses miels principalement dans un périmètre de moins de 10 km autour de la miellerie, respectant ainsi le rythme naturel des abeilles.
En fin de saison, lorsque les ressources se raréfient dans le Roussillon, les ruches sont transhumées vers des zones d’altitude proches, comme les monts du Pilat ou le Diois.
Cette pratique permet d’éviter le nourrissement, de renforcer les réserves des colonies et, certaines années, d’offrir de belles récoltes de miel de lavande ou de miellat de sapin.
Son rucher est installé au cœur des bocages vallonnés du Roussillon, un territoire préservé composé de prairies naturelles et de bois, peu soumis aux cultures intensives.
Cet environnement riche en arbres mellifères permet aux abeilles de produire des miels variés : miel de printemps, châtaignier, acacia selon les années, ou encore tilleul.
Cette diversité florale se retrouve dans les couleurs, les textures et les saveurs, offrant à chaque dégustation une expérience différente.
Attaché à une production locale et de proximité, Mathieu récolte ses miels principalement dans un périmètre de moins de 10 km autour de la miellerie, respectant ainsi le rythme naturel des abeilles.
En fin de saison, lorsque les ressources se raréfient dans le Roussillon, les ruches sont transhumées vers des zones d’altitude proches, comme les monts du Pilat ou le Diois.
Cette pratique permet d’éviter le nourrissement, de renforcer les réserves des colonies et, certaines années, d’offrir de belles récoltes de miel de lavande ou de miellat de sapin.
L'apiculteur : David GIRAUD
J'ai commencé l'apiculture il y une petite dizaine d'année, je suis passé de trois ruches à une centaine de ruches réparties sur 5 ruchers.
Je suis apiculteur amateur semi-professionnel, je n'arrive pas encore à vivre de mon activité apicole, je suis donc pluriactif (pisteur de ski de fond, accompagnateur moyenne montagne, vendeur conseil en magasin espaces verts).
Pour la formation, je suis autodidacte, je me suis construit en discutant avec les anciens et en dévorant des livres, j'ai commencé avec de petits moyens et j'ai eu le temps d'apprendre de mes erreurs et de mes expériences.
Cette vocation pour l'apiculture découle de plusieurs passions qui s'entremêlent (la botanique, l'ornithologie, l'enthomologie), de plusieurs rencontres essentielles comme "Pierrot" un de mes mentors ou "Gael" mon copain de longue date avec qui j'ai commencé cette aventure (merci à vous), et enfin d'une envie très grande d'être en adéquation avec le monde naturel du vivant qui m'entoure tout en respectant les autres. Je voudrais à présent essayer de vivre de ma passion modestement en aidant la planète et en considérant à égal son prochain. C’est pour cela que je me suis lancé dans l’aventure Un Toit Pour Les Abeilles.
Dernière actualité : photo sous la neige
Voici une photo avec une ambiance hivernale sous la neige !


Le Rucher des Iles
Le rucher se situe à 200m d'altitude en fond de vallée entre le massif du Vercors, le massif de la Grande Chartreuse et les Chambans.
Il y a encore une centaine d'années, la rivière de l'Isère très capricieuse sortait régulièrement de son lit et créait de nombreuses iles sur le site actuel du rucher, d'où son nom.
Les petites z'abeilles se nichent dans un sympathique verger de 1000 plants de kiwi en agriculture Bio (que nos petites abeilles pollinisent en échange de la location de leur emplacement) entouré de vieux cerisiers d'une 15aine d’espèces différentes (nous y faisions de miel de cerisier lorsque la température était propice).
On retrouve dans les prairies qui l'entoure de multiple fleurs (du pissenlit, trèfle blanc, luzerne, des boutons d'or, du plantain), il y a aussi des haies et du petit bois très proches (aubépine, ronce, acacia, boulot, noisetier, lierre, peupliers, saules).
J’y récolte du miel des Îles de Moirans, miel toutes fleurs de prairies - Notes de trèfles blanc et pissenlits - Saveur fraîche, légère et printanière, zeste d’agrume - Médaille de Bronze 2017 au concours bisannuel du Syndicat Apicole Dauphinois.
Le rucher se situe à 200m d'altitude en fond de vallée entre le massif du Vercors, le massif de la Grande Chartreuse et les Chambans.
Il y a encore une centaine d'années, la rivière de l'Isère très capricieuse sortait régulièrement de son lit et créait de nombreuses iles sur le site actuel du rucher, d'où son nom.
Les petites z'abeilles se nichent dans un sympathique verger de 1000 plants de kiwi en agriculture Bio (que nos petites abeilles pollinisent en échange de la location de leur emplacement) entouré de vieux cerisiers d'une 15aine d’espèces différentes (nous y faisions de miel de cerisier lorsque la température était propice).
On retrouve dans les prairies qui l'entoure de multiple fleurs (du pissenlit, trèfle blanc, luzerne, des boutons d'or, du plantain), il y a aussi des haies et du petit bois très proches (aubépine, ronce, acacia, boulot, noisetier, lierre, peupliers, saules).
J’y récolte du miel des Îles de Moirans, miel toutes fleurs de prairies - Notes de trèfles blanc et pissenlits - Saveur fraîche, légère et printanière, zeste d’agrume - Médaille de Bronze 2017 au concours bisannuel du Syndicat Apicole Dauphinois.
L'apiculteur : Jean-Philippe CALVEZ
J'ai commencé l'apiculture il y a 6 ans avec l'envie d'aider au repeuplement de ruche en Bretagne et de partager ma passion pour les abeilles, et en particulier pour l’abeille noire.
Je me suis donc tourné vers l'élevage de reines afin de pouvoir fournir des essaims d'abeilles noires de qualité.
Mon objectif est de réussir à fournir chaque année un maximum d'essaim d'abeilles et de conseiller au mieux les débutants.
Le parrainage de ruches me permettra de vivre de cette passion qui m’anime et de développer au mieux mon activité d’élevage.
Dernière actualité : Grosse mortalité !
Bonjour,
J'espère que vous allez toutes et tous très bien et que la pluie n'a pas gâché votre hiver.
Cette année est vraiment difficile. Même si la récolte de 2026 a été abondante, les essaims les plus faibles ont été touchés par l'invasion de frelons et par des températures descendant jusqu'à -7 °C.
Les taux de mortalité des ruches devraient se situer entre 25 et 30 %, alors qu'ils sont habituellement d'environ 15 %.
Un rucher a même été complètement dévasté par les frelons : sur 18 ruches, il n'en reste plus que 8. Les pièges à frelons n'ont rien pu faire, ils étaient trop nombreux.
Depuis un mois, nous avons constamment du vent et de la pluie ; les abeilles ne peuvent donc pas sortir chercher du pollen, qui est pourtant essentiel à la survie de la colonie.
Sans pollen, un affaiblissement des colonies est à prévoir et les ruches ne seront pas toutes prêtes pour la récolte du miel de printemps.
Heureusement, certains ruchers ont échappé aux frelons et les jeunes essaims de 2025 vont très bien. Il reste donc encore de l'espoir : tout n'est pas perdu.
Si les hivers sont souvent un mauvais moment à passer pour les apiculteurs, 2025-2026 sera un hiver à vite oublier.
Il y a aussi l'adoption du MERCOSUR qui peut gravement nous pénaliser. Il y a certes une décision de justice qui doit valider le procédé. Pour l'instant, il est mis en place et je pense très certainement que beaucoup de filières pourraient profiter de cette situation pour importer du faux miel détaxé.
Désolé pour toutes ces mauvaises nouvelles, mais la situation pour les apiculteurs n'est pas très positive en ce moment.
J'attends le printemps avec beaucoup d'impatience et le départ de la nouvelle saison 2026 qui, je l'espère, sera une belle année.
Je reste plus motivé que jamais et vous remercie énormément pour tout votre soutien.
MERCI !
À très bientôt,
Jean-Philippe Calvez

L'Abeille Sauvage
Mes ruches sont éloignées des zones de cultures intenses.
La majorité de mes ruchers se trouve proche de la Vallée de Rance.
Les ruches sont entourées par la ronce qui est la fleur dominante, mais on trouvera aussi beaucoup de châtaigner.
Le miel produit par les abeilles est un miel de Ronce avec une touche de châtaigne. Très agréable en bouche…
J'ai actuellement 48 ruches en production répartie sur 7 ruchers différents.
Je travaille dans le respect de l'abeille noire avec différents types ruches principalement de la Dadant, mais aussi quelques Warré, et une kenyane.
Tout est dit, j’espère que vous serez nombreux à me soutenir dans cette belle aventure.
Mes ruches sont éloignées des zones de cultures intenses.
La majorité de mes ruchers se trouve proche de la Vallée de Rance.
Les ruches sont entourées par la ronce qui est la fleur dominante, mais on trouvera aussi beaucoup de châtaigner.
Le miel produit par les abeilles est un miel de Ronce avec une touche de châtaigne. Très agréable en bouche…
J'ai actuellement 48 ruches en production répartie sur 7 ruchers différents.
Je travaille dans le respect de l'abeille noire avec différents types ruches principalement de la Dadant, mais aussi quelques Warré, et une kenyane.
Tout est dit, j’espère que vous serez nombreux à me soutenir dans cette belle aventure.
L'apiculteur : Alain LEVIONNOIS
J’ai toujours eu un profond intérêt pour la vie rurale. J’aurais aimé devenir agriculteur, mais n’ayant pas de terre, l’apiculture m’a offert une belle alternative : rester en contact étroit avec la nature et vivre au rythme des saisons.
Je me suis formé au fil de nombreux stages auprès d’apiculteurs professionnels, et j’exerce aujourd’hui en tant que semi-professionnel. Très impliqué dans le milieu apicole, j’ai longtemps participé à la vie associative à travers le GDSA, les syndicats et les ruchers-écoles, notamment celui du Jardin du Luxembourg, où j’ai eu le plaisir d’animer des cours pendant plusieurs années.
Soucieux de préserver les abeilles et leur environnement, je pratique une apiculture biologique depuis plus de douze ans et ai rejoint Un Toit Pour Les Abeilles dès ses débuts.
J’exploite aujourd’hui environ 75 ruches Dadant 10 cadres, réparties dans les forêts domaniales de Fontainebleau, Champagne-sur-Seine et Villefermoy — des sites riches et variés qui offrent à mes abeilles un cadre naturel d’exception.
Dernière actualité : Portes ouvertes le 20 juin 2026
Bonjour,
Votre apiculteur Alain vous ouvre ses portes le samedi 20 juin 2026.
C'est l'occasion unique de venir découvrir son métier et de rencontrer vos abeilles !
Pour en savoir plus sur le programme et vous inscrire : Cliquez ici!
Belle journée à vous.

Le rucher de Cours Doux
Situé au cœur de la Brie Verte, à Féricy (Seine-et-Marne), le rucher de Cours Doux s’étend dans la vallée Javot, en lisière de la forêt domaniale de Barbeau.
Ce cadre naturel préservé offre une grande diversité florale où les abeilles butinent au fil des saisons.
Selon la localisation des ruches et les floraisons, variables d’une année à l’autre, Alain récolte deux miels aux caractères bien distincts :
Un miel d’acacia, clair, fluide et lumineux, au parfum délicat et aux douces notes florales.
Un miel de forêt, également liquide mais plus sombre, aux saveurs boisées et subtilement mentholées, influencées par le tilleul et le châtaignier.
Situé au cœur de la Brie Verte, à Féricy (Seine-et-Marne), le rucher de Cours Doux s’étend dans la vallée Javot, en lisière de la forêt domaniale de Barbeau.
Ce cadre naturel préservé offre une grande diversité florale où les abeilles butinent au fil des saisons.
Selon la localisation des ruches et les floraisons, variables d’une année à l’autre, Alain récolte deux miels aux caractères bien distincts :
Un miel d’acacia, clair, fluide et lumineux, au parfum délicat et aux douces notes florales.
Un miel de forêt, également liquide mais plus sombre, aux saveurs boisées et subtilement mentholées, influencées par le tilleul et le châtaignier.
L'apiculteur : Florent BLIN
Je m'appelle Florent Blin, originaire d’un petit village de Seine-Maritime, entre Dieppe et Rouen. J’ai débuté ma carrière dans l’industrie comme tourneur-fraiseur en mécanique de précision.
En 2008, ma passion de toujours pour la nature m’a conduit à me tourner vers le milieu agricole, d’abord dans une ferme où j’ai acquis mes deux premières ruches, puis en coopérative agricole à partir de 2013. Peu à peu, l’apiculture a pris une place grandissante dans ma vie, et j’ai commencé à me former en autodidacte, notamment à travers la lecture.
En 2021, j’ai décidé de franchir un cap en demandant un congé de formation pour préparer un BPREA. Dès le début de la formation, j’ai développé mon cheptel : de 2 ruches au départ, il est passé à 150 colonies fin 2022.
Après l’obtention de mon diplôme, je me suis installé apiculteur professionnel le 1er janvier 2023. Aujourd’hui, mon activité continue de se développer : mon cheptel compte 400 colonies d’abeilles Buckfast, dont 250 dédiées à la production de miel, et je produis également des essaims destinés à la vente.
Dernière actualité : Les abeilles profitent du soleil
Chères marraines, chers parrains,
Voici une vidéo de vos abeilles chez leur nouveau gardien, Florent.
Elles profitent du soleil et des premières fleurs, et l’activité dans les ruches a bien repris 🙂
Pour les observer, cliquez ici 😉: Les petites abeilles

Les ruches de Florent
Le rucher qui accueillera les ruches des futurs parrains se situe au cœur de la campagne cauchoise, à seulement 3 km de mon habitation.
C’est un lieu auquel je suis particulièrement attaché, où j’aimais déjà jouer enfant, et où mes abeilles Buckfast trouvent aujourd’hui toutes les ressources nécessaires.
Le rucher est entouré de prairies riches en fleurs : au printemps, elles se parent du jaune des pissenlits, puis se couvrent de trèfle blanc en été.
À quelques centaines de mètres se trouve également un verger d’environ 30 hectares (pommiers, poiriers, pruniers, mirabelliers), ainsi que des bois où fleurissent merisiers, aubépines, châtaigniers et ronces, offrant une belle diversité mellifère aux abeilles.
Le rucher qui accueillera les ruches des futurs parrains se situe au cœur de la campagne cauchoise, à seulement 3 km de mon habitation.
C’est un lieu auquel je suis particulièrement attaché, où j’aimais déjà jouer enfant, et où mes abeilles Buckfast trouvent aujourd’hui toutes les ressources nécessaires.
Le rucher est entouré de prairies riches en fleurs : au printemps, elles se parent du jaune des pissenlits, puis se couvrent de trèfle blanc en été.
À quelques centaines de mètres se trouve également un verger d’environ 30 hectares (pommiers, poiriers, pruniers, mirabelliers), ainsi que des bois où fleurissent merisiers, aubépines, châtaigniers et ronces, offrant une belle diversité mellifère aux abeilles.
L'apiculteur : Alexandre BLOIS
Bonjour,
Je m’appelle Alexandre, je vis en Gironde, et depuis quelques années maintenant, je vis une aventure incroyable : celle d’être apiculteur.
Avant cela, j’ai longtemps travaillé dans le bâtiment.
Un métier sérieux, mais il me manquait quelque chose… Ce besoin profond de me reconnecter à la nature.
C’est auprès des abeilles que j’ai trouvé ce lien.
D’abord en amateur, par curiosité, puis, très vite, elles ont pris toute la place dans ma vie.
Ce qui était un simple hobby est devenu ma vocation.
Dernière actualité : La nouvelle miellerie de Ma Petite Abeille voit le jour !
La miellerie neuve de Ma Petite Abeille sort de terre !
C’est un grand pas pour notre petite structure, rendu possible grâce à l’engagement d’Un Toit Pour Les Abeilles et de tous les parrains de ruches.
Avec beaucoup d’huile de coude, de persévérance et l’aide précieuse de la famille, ce beau projet prend vie.
Le site se compose désormais de deux bâtiments :
Un chalet dédié au stockage du matériel apicole et à la préparation des ruches,
et un second bâtiment entièrement consacré à l’extraction du miel et à la mise en pots.
Un ensemble fonctionnel et chaleureux, conçu pour accueillir notre travail dans les meilleures conditions tout en respectant les abeilles et leur produit.
Grâce à ce nouvel espace, nous allons pouvoir aller encore plus loin.
Dès 2026, nous mettrons en place un petit laboratoire pour l’élevage des reines, afin de renforcer la vitalité et la diversité de nos colonies.
Il reste encore quelques finitions à faire — isoler le toit et installer l’évier — mais le plus dur est fait, et la miellerie prend déjà vie !
Un grand merci à toute l’équipe d’Un Toit Pour Les Abeilles — Flavie, Jordan, Karima, Zakia et toutes les personnes de l’ombre — pour leur travail formidable.
Grâce à leur engagement, leurs actions et leurs interventions dans les médias et sur les réseaux, les abeilles continuent de trouver leur place dans le cœur du public.
Rappelons que les abeilles assurent près de 80 % de la pollinisation des plantes à fleurs, un rôle essentiel pour la biodiversité et l’agriculture.
Ce projet de miellerie est un pas de plus pour leur offrir un environnement durable, adapté et pérenne.
Et la prochaine étape est déjà en préparation : l’acquisition d’une étiqueteuse semi-automatique, pour gagner en efficacité tout en conservant notre savoir-faire artisanal et local.
Merci à toutes et à tous pour votre soutien et votre fidélité dans cette belle aventure apicole !


Ma petite abeille de Bordeaux
Les abeilles de Ma Petite Abeille vivent dans un petit coin de paradis situé à Sallebœuf, en Gironde, à une vingtaine de kilomètres de Bordeaux.
Ici, le relief doux et les lignes vallonnées de l’Entre-deux-Mers offrent un cadre calme et propice au butinage. Les ruches sont installées en pleine campagne, entourées de champs en jachère, de haies sauvages, de vergers et de prairies fleuries, où la nature reprend pleinement ses droits.
À chaque saison, la flore change : au printemps, les pruniers et les aubépines ; en été, les ronces, le trèfle et la luzerne sauvage. L’environnement est riche en diversité végétale, ce qui permet aux abeilles de trouver une nourriture variée et de produire un miel au goût subtil, reflétant cette belle biodiversité locale.
La faune y est également bien présente : chevreuils, lièvres, hérissons, ainsi qu’une grande diversité d’oiseaux et d’insectes pollinisateurs. Le site, à la fois paisible et vivant, est un véritable havre de paix pour nos colonies.
Ici, tout est pensé pour respecter leur rythme, leur équilibre… et leur offrir les meilleures conditions possibles pour s’épanouir.
Une aventure qui prend de l’ampleur !
Aujourd’hui, mon rucher s’appelle Ma Petite Abeille. Et en 2025, un grand cap a été franchi : nous avons quadruplé notre cheptel !
Plus d’abeilles, c’est plus de biodiversité, plus de fleurs butinées, et surtout plus d’histoires à partager avec toutes celles et ceux qui nous soutiennent.
Nous construisons actuellement notre propre miellerie : un lieu pensé pour extraire notre miel dans les meilleures conditions… mais aussi pour accueillir les parrains, marraines et curieux lors de nos portes ouvertes.
L’idée ? Vous faire découvrir en direct tout ce que nos abeilles accomplissent, et vous permettre de vivre cette aventure à nos côtés.
Un partenariat de cœur avec Un Toit Pour Les Abeilles
Depuis bientôt 4 ans, je fais partie de la belle famille d’Un Toit Pour Les Abeilles. Et ce partenariat a changé beaucoup de choses pour moi.
Ce n’est pas seulement un soutien pour l’apiculteur que je suis… c’est une vraie relation humaine, remplie de bienveillance et d’enthousiasme. Je pense avec beaucoup d’affection à Zakia, Flavie, Karima, Jordan, et toute l’équipe formidable qui œuvre dans l’ombre.
Grâce à eux, je peux me consacrer à mes ruches, à mon travail de terrain, à la transmission, tout en étant épaulé par un réseau qui met en lumière notre métier. Leur engagement, leur soutien, leur énergie sont précieux.
Transmettre, éveiller, partager
Ce que j’aime par-dessus tout ? Transmettre.
Quand je vois les yeux des enfants briller en découvrant le monde fascinant de la ruche, je me dis que je suis à ma place. Leur expliquer l’organisation des abeilles, leur rôle dans notre alimentation, leur incroyable intelligence collective… c’est une mission à part entière.
Car protéger les abeilles, c’est aussi éduquer, sensibiliser, éveiller les consciences. Et plus on comprend leur importance, plus on les respecte.
Aujourd’hui, je suis fier du chemin parcouru. Fier de cette aventure que je mène avec mes abeilles, mais jamais seul. Elle existe aussi grâce à toutes celles et ceux qui me soutiennent, qui parrainent une ruche, qui posent des questions, qui s’émerveillent.
Alors merci à Un Toit Pour Les Abeilles, et merci à vous tous. Ensemble, on construit un monde plus doux… et plus vivant.
Les abeilles de Ma Petite Abeille vivent dans un petit coin de paradis situé à Sallebœuf, en Gironde, à une vingtaine de kilomètres de Bordeaux.
Ici, le relief doux et les lignes vallonnées de l’Entre-deux-Mers offrent un cadre calme et propice au butinage. Les ruches sont installées en pleine campagne, entourées de champs en jachère, de haies sauvages, de vergers et de prairies fleuries, où la nature reprend pleinement ses droits.
À chaque saison, la flore change : au printemps, les pruniers et les aubépines ; en été, les ronces, le trèfle et la luzerne sauvage. L’environnement est riche en diversité végétale, ce qui permet aux abeilles de trouver une nourriture variée et de produire un miel au goût subtil, reflétant cette belle biodiversité locale.
La faune y est également bien présente : chevreuils, lièvres, hérissons, ainsi qu’une grande diversité d’oiseaux et d’insectes pollinisateurs. Le site, à la fois paisible et vivant, est un véritable havre de paix pour nos colonies.
Ici, tout est pensé pour respecter leur rythme, leur équilibre… et leur offrir les meilleures conditions possibles pour s’épanouir.
Une aventure qui prend de l’ampleur !
Aujourd’hui, mon rucher s’appelle Ma Petite Abeille. Et en 2025, un grand cap a été franchi : nous avons quadruplé notre cheptel !
Plus d’abeilles, c’est plus de biodiversité, plus de fleurs butinées, et surtout plus d’histoires à partager avec toutes celles et ceux qui nous soutiennent.
Nous construisons actuellement notre propre miellerie : un lieu pensé pour extraire notre miel dans les meilleures conditions… mais aussi pour accueillir les parrains, marraines et curieux lors de nos portes ouvertes.
L’idée ? Vous faire découvrir en direct tout ce que nos abeilles accomplissent, et vous permettre de vivre cette aventure à nos côtés.
Un partenariat de cœur avec Un Toit Pour Les Abeilles
Depuis bientôt 4 ans, je fais partie de la belle famille d’Un Toit Pour Les Abeilles. Et ce partenariat a changé beaucoup de choses pour moi.
Ce n’est pas seulement un soutien pour l’apiculteur que je suis… c’est une vraie relation humaine, remplie de bienveillance et d’enthousiasme. Je pense avec beaucoup d’affection à Zakia, Flavie, Karima, Jordan, et toute l’équipe formidable qui œuvre dans l’ombre.
Grâce à eux, je peux me consacrer à mes ruches, à mon travail de terrain, à la transmission, tout en étant épaulé par un réseau qui met en lumière notre métier. Leur engagement, leur soutien, leur énergie sont précieux.
Transmettre, éveiller, partager
Ce que j’aime par-dessus tout ? Transmettre.
Quand je vois les yeux des enfants briller en découvrant le monde fascinant de la ruche, je me dis que je suis à ma place. Leur expliquer l’organisation des abeilles, leur rôle dans notre alimentation, leur incroyable intelligence collective… c’est une mission à part entière.
Car protéger les abeilles, c’est aussi éduquer, sensibiliser, éveiller les consciences. Et plus on comprend leur importance, plus on les respecte.
Aujourd’hui, je suis fier du chemin parcouru. Fier de cette aventure que je mène avec mes abeilles, mais jamais seul. Elle existe aussi grâce à toutes celles et ceux qui me soutiennent, qui parrainent une ruche, qui posent des questions, qui s’émerveillent.
Alors merci à Un Toit Pour Les Abeilles, et merci à vous tous. Ensemble, on construit un monde plus doux… et plus vivant.
L'apiculteur : Grégoire HEINRICH
Grégoire est un jeune apiculteur qui habite à Toulouse.
Il a augmenté son nombre de ruches après en avoir acheté 35 l'hiver dernier.
Une partie de la saison a consisté à créer d'autres colonies pour habiter ces nouvelles maisons.
Il a donc divisé toutes les colonies qui lui restaient au printemps.
Il a fini l'année 2017 avec 70 colonies, en progression par rapport aux années précédentes.
Son prochain objectif est d'arriver à 100 ruches, que toutes ces caisses soient remplies de manière constante, peut-être en 2018, avec la volonté de s'occuper après, au mieux de ces colonies.
Il a aujourd'hui plus de colonies en hivernage et relativement belles.
Ce qui laisse présager du meilleur pour la saison prochaine.
Dernière actualité : Fin d'année
Bonjour à tous,
Un petit message pour vous souhaiter à tous une très belle fin d’année et une belle période de fêtes, et pour vous remercier chaleureusement de votre soutien.
Et bien sûr, bonne dégustation du miel !
De mon côté, la saison est désormais terminée. Elle a été quelque peu en demi-teinte. C’est maintenant le moment de se reposer, de reprendre des forces, afin de repartir à neuf avec un nouvel élan.
J’ai fait le tour des ruches en décembre pour effectuer le traitement contre le varroa. Dans l’ensemble, les ruches vont bien pour le moment (l’hiver n’est pas encore terminé — ni même vraiment commencé sur le calendrier). Il y a toutefois eu quelques pertes. C’est surtout au printemps que je pourrai réellement évaluer l’état des colonies. Je recréerai alors le nombre d’essaims nécessaires.
Chaque saison est différente, notamment en raison des conditions météorologiques. Que nous réserve 2026 ?
Je vous souhaite une très belle fin d’année et vous dis à bientôt.
Grégoire

Le rucher de la Montagne Noire
Mondouzil est à une dizaine de kms de Toulouse.
C'est un petit rucher bien placé sur un petit terrain en pente.
Au niveau de la flore, on va trouver principalement du colza, de l'acacia, de l'aubépine, des ronces et du tournesol.
Les abeilles peuvent aussi récolter du miellat en été.
10 ruches sont installées et proposées en parrainage sur ce lieu.
Mondouzil est à une dizaine de kms de Toulouse.
C'est un petit rucher bien placé sur un petit terrain en pente.
Au niveau de la flore, on va trouver principalement du colza, de l'acacia, de l'aubépine, des ronces et du tournesol.
Les abeilles peuvent aussi récolter du miellat en été.
10 ruches sont installées et proposées en parrainage sur ce lieu.
L'apiculteur : David et Karine DEVERGNE
Karine et David sont deux apiculteurs passionnés, ils s'inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
Depuis février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé sur la commune de Mazières en Mauges (49) dans le Maine et Loire, au-dessus du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
Les ruches sont installées dans un environnement de haies bocagères et de prairies fleuries qui participent à fournir aux abeilles une richesse florale tout au long de la saison apicole.
Les essences butinées sont principalement: les fleurs de ronce, d'aubépine, de chataîgner, tilleul.
Le rucher principal se trouve à proximité du massif forestier de la forêt de Nuaillé.
Les abeilles produisent un miel toutes fleurs parfumé et délicat avec une note légèrement épicée grâce aux fleurs de ronce butinées.
En fonction des saisons et des conditions climatiques, de la flore présente, chaque année réserve ses surprises en termes de goût du miel.
Dernière actualité : Bilan saison
Bilan de la saison apicole 2025
La saison apicole 2025 a débuté sous de très bonnes conditions.
Le printemps a été marqué par une météo globalement favorable, permettant une belle dynamique de floraison. La production de miel a été au rendez-vous et les colonies ont pu se développer correctement. Cette vigueur printanière a notamment permis de renforcer les colonies les plus faibles lors de la miellée de colza, contribuant ainsi à un cheptel plus homogène en début de saison.
En revanche, le début de l’été s’est révélé beaucoup plus mitigé. Les conditions météorologiques, particulièrement pluvieuses, ont fortement freiné les miellées estivales. Cette instabilité a eu un impact direct sur la production de miel d’été, restée inférieure aux attentes.
Le point noir majeur de cette saison reste sans conteste la pression du frelon asiatique. La prédation a été exceptionnelle, d’une intensité jamais observée depuis le début de ma carrière apicole. Face à cette situation, des mesures ont été mises en place rapidement : installation de ruches surélevées sur planches et utilisation de dispositifs électriques de protection. Ces solutions ont donné des résultats encourageants, avec une nette diminution de la prédation sur les ruchers équipés.
Au vu de ces résultats positifs, ce système de protection sera progressivement déployé sur l’ensemble des ruches au cours de la saison 2026. Son efficacité sera suivie avec attention afin d’adapter au mieux la stratégie de lutte contre le frelon asiatique.
Enfin, je tiens à remercier chaleureusement l’ensemble des parents et soutiens engagés dans le parrainage des ruches. Leur implication permet de poursuivre et de pérenniser cette activité apicole, essentielle tant sur le plan pédagogique qu’environnemental.
Un grand merci à toutes et à tous pour votre soutien.

Le rucher de Ribou
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).
On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.
Les abeilles à parrainer sont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France.
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).
On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.
Les abeilles à parrainer sont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France.
L'apiculteur : Frédéric JULIEN
Apiculteur depuis une quinzaine d’années, j’ai débuté avec seulement quelques ruches au départ…
Suite à une reconversion il y a 3 ans, je me suis installé en professionnel avec un cheptel qui compte aujourd’hui une centaine de ruches.
Mes ruchers d’hivernage se trouvent au pied du Garlaban, ce qui me permet, selon les années de récolter du miel de Romarin, de Thym ou de Garrigue.
Je suis apiculteur transhumant sur les châtaigniers d’Ardèche, la lavande des Alpes de Hautes Provence ou en Montagne.
Depuis le début de mon activité, je m’efforce de respecter le cahier des charges de l’apiculture biologique. Depuis maintenant deux ans, je suis certifié apiculteur bio avec le label AB..
Au cours de l’année, toute la famille participe aussi aux diverses activités : mon fils pour les transhumances, ma femme pour les visites de rucher, ma fille pour l’extraction et le mise en pots. L’apiculture chez nous est un engagement familial !
En plus de la vente de miel, je me suis spécialisé dans l’élevage et la sélection de reines. Je propose à la vente des essaims, des reines ou cellules royales.
Voilà un petit aperçu, et si vous passez par chez nous, nous serons heureux de vous accueillir pour vous faire découvrir le rucher des JULIEN.
Dernière actualité : Salon Piscine et Jardins
Votre apiculteur Frédéric sera présent au salon Piscines & Jardins du 6 au 9 février au Parc Chanot à Marseille.
Une belle occasion de venir à sa rencontre, d’échanger autour des abeilles et de la biodiversité… d’autant plus que les entrées sont gratuites via le lien ci-dessous.
Retrouvez Frédéric – Le Rucher des Julien – dans l’espace O’Jardin, stand 3G19 (voir plan du salon ci-dessous).
Sur place, il vous proposera ses produits de la ruche et vous fera également découvrir nos abris pour abeilles sauvages, si vous ne les connaissez pas encore. Il sera même possible d’en acquérir sur place 😊
Téléchargez dès maintenant votre invitation gratuite en remplissant le formulaire via ce lien :
https://ticketevent.fr/pjm26/incsriptionvisiteurs-4/vftten
Nous espérons que vous aurez plaisir à le rencontrer !*
*Frédéric sera sur place les vendredi, samedi et dimanche jusque 19 h et jusque 17h le lundi.


Le Rucher de Garlaban
Le rucher est situé au pied du Garlaban, colline chère à Marcel Pagnol, Situé au-dessus du petit village de Lascours.
Il domine toute la vallée de l’Huveaune et le pays d’Aubagne.
Il est niché sur des restanques, « bancaou » en provençal.
Les abeilles partent butiner les romarins, thyms, sumacs et autres plantes aromatiques de la garrigue.
Ce qui permet de récolter un miel de printemps très clair au parfum de thym et romarin, puis un miel de garrigues beaucoup plus foncé et plus fort en bouche.
Elles apportent aussi un excellent pollen de cistes cotonneux.
Suivant les années, je peux aussi récolter du miellat de chêne.
Au mois de juin, le rucher transhume sur les champs de lavande, pour y revenir ensuite au début de l’hiver.
Le rucher est situé au pied du Garlaban, colline chère à Marcel Pagnol, Situé au-dessus du petit village de Lascours.
Il domine toute la vallée de l’Huveaune et le pays d’Aubagne.
Il est niché sur des restanques, « bancaou » en provençal.
Les abeilles partent butiner les romarins, thyms, sumacs et autres plantes aromatiques de la garrigue.
Ce qui permet de récolter un miel de printemps très clair au parfum de thym et romarin, puis un miel de garrigues beaucoup plus foncé et plus fort en bouche.
Elles apportent aussi un excellent pollen de cistes cotonneux.
Suivant les années, je peux aussi récolter du miellat de chêne.
Au mois de juin, le rucher transhume sur les champs de lavande, pour y revenir ensuite au début de l’hiver.
Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?
Le printemps arrive à très grands pas, et avec lui débute une période charniére pour les abeilles.
Le mois de mars marque en effet le redémarrage de la saison. C’est le moment où tout se joue pour les colonies d'abeilles et pour les apiculteurs.
C’est aussi, stratégiquement, la meilleure période pour parrainer une ruche.
Soutenir une colonie au printemps pour acco...



















































































































































































































































































