Bee engineering
Société de conseil en ingénierie, Bee Engineering est spécialisée dans l’industrie de l’énergie & des procédés, les infrastructures et l’industrie mécanique. Née en 2010, la société compte près de 950 collaborateurs pour un chiffre d'affaires de 80 millions d'euros fin 2024. Présente à Paris, Lyon, Nantes, Rennes, Annecy, Aix-en-Provence, Mulhouse, Toulouse, Bordeaux, Rouen et Grenoble. Bee Engineering est à l'écoute permanente de ses partenaires et évolue en temps réel pour s'adapter aux nouvelles exigences du marché.
L'engagement responsable de Bee Engineering est l’expression d’une démarche volontaire de progrès incitant les salariés à adopter des gestes dit « éco citoyens » permettant la protection et la valorisation de l’environnement. À cette fin, Bee Engineering s’engage à intégrer des « éco principes » dans sa propre stratégie, son management et ses relations avec l’ensemble de ses interlocuteurs. Différents engagements : - Réduire la consommation de papier - Réduire la consommation de gobelet - Appliquer une consommation raisonnable d’électricité - Réduire les émissions de CO2.
Les ruches en images
L'apiculteur : Thierry SALAVIN
Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert.
Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant en France, puis en travaillant chez des apiculteurs en Australie le temps d'un été chez eux, hiver chez nous..
Il a un cheptel actuel de 200 ruches.
Thierry utilise uniquement des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles, permettant d'éviter le nourrissement au sucre notament.
La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).
Dernière actualité : Nouvelles fraiches d'un printemps chaud
Bonjour, bonsoir !
Je ne sais pas si je dois vous souhaiter un bon printemps ou déjà un bel été… Ce que cela induit pour les abeilles — ou plutôt pour les végétaux, puis les abeilles qui s’y calent —, c’est une avance un peu folle !
Quand j’ai commencé, il y a 15 ans, le châtaignier fleurissait vers le 20/25 juin, après le tilleul, tranquillou. L’année dernière, il a fleuri le 28 mai, avant le tilleul. Et là, eh bien, il est en fleurs depuis trois jours… Ça veut dire une saison de plus en plus courte, un été de disette de plus en plus long… Des productions de miel aléatoires, mais surtout des abeilles à surveiller et chouchouter d’encore plus près.
La vie d’un apiculteur n’est pas un long flot de miel tranquille.
Peut-être que j’irai les transhumer sur le haut plateau du Pilat pour fuir la canicule et peut-être remplir un peu avec du sapin. Peut-être que la lavande tardive, en juillet, dans les Hautes-Baronnies, « crachera » (jargon très technique apicole !) s’il y a un peu de pluie en juin… Rien n’est certain.
Et nous verrons comment se porteront celles qui resteront en Chartreuse. Peut-être qu’il y aura quelques repousses de fleurs si les orages du soir s’invitent.
Dans tout ça, les colonies vont pour l’instant extrêmement bien. J’ai remis du miel pendant les Saints de glace pour éviter la famine et la perte de dynamique. Il y a du trèfle, la ronce commence, le tilleul, et le châtaignier… Tout en même temps. La nature est abondante et généreuse, mais elle fait bien les choses en étalant les floraisons, pas ainsi.
Bon, je ne veux pas vous miner le moral : c’est censé être des nouvelles joyeuses. Et ça l’est ! C’est juste qu’il n’y a pas d’autre option que de se révolter contre les fake news, etc., et d’informer factuellement.
Promis, les abeilles vont très bien. La récolte du premier miel après l’acacia (faux robinier) est faite, et elle est bien parfumée 😊
Elles bénéficient d’un été avant l’heure, et les fleurs sont au rendez-vous, à l’instant présent. Comme la définition d’une abeille, c’est de penser au présent tout en anticipant le futur, j’anticipe peut-être un été complexe pour elles… et propice aux frelons…
Nous verrons cela et en discuterons en septembre, pour ceux qui viendront rendre visite aux ruches ! Save the date 😊 Et navré pour ceux qui ne pourront pas venir, pour le confort de tous (et des abeilles 😉). Si je peux proposer une deuxième date, je le ferai, mais cela me paraît loiiiiiiin. Si je suis en mode abeille, je pense surtout au présent en ce moment ;)
Je pense à vous à travers ces petites infos et j’espère que tout va pour le mieux de votre côté.
Que l’été soit beau ! 😊
PS : pour vous inscrire aux portes-ouvertes du 27 septembre 2026: cliquez-ici

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.
Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.
Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.
Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.
Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.
Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.
Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.
L'apiculteur : Mathieu CHIROSSEL
Mathieu pratique l’apiculture depuis 2015. D’abord activité principale pendant plusieurs années, elle est aujourd’hui devenue une activité secondaire, portée par la même passion.
L’apiculture est pour lui une histoire de famille, une tradition ancienne qu’il souhaite faire vivre. Autrefois, les ruches en paille prenaient place dans les fermes pour accueillir les essaims et offrir le miel en fin de saison. Plus tard, l’arrivée de la ruche Dadant a marqué un tournant décisif, une évolution que l’un des grands-oncles de Mathieu a connue dans les monts du Forez.
Aujourd’hui, ses colonies évoluent toujours dans ce type de ruche, avec une pratique centrée sur l’élevage et la sélection massale. Formé en cours du soir et fort de quatre saisons auprès d’apiculteurs professionnels, Mathieu conduit désormais une trentaine de ruches, développées patiemment à partir de souches locales. Il partage cette aventure avec un membre de sa famille, animé par la même passion.
Soucieux de l’environnement et du respect de l’abeille, il applique des méthodes inspirées de l’agriculture biologique, privilégiant des pratiques douces et raisonnées. Son objectif est simple : préserver des colonies en bonne santé et produire un miel vivant.
Ses miels sont issus d’une seule récolte, non transformés, non mélangés, afin de restituer au plus juste le goût du terroir et du travail des abeilles.
Dernière actualité : Nouvelles du rucher du Roussillon – Printemps 2026
Bonjour à vous, marraines et parrains du rucher du Roussillon,
Le printemps a été plus chaud qu’attendu. Cette météo a favorisé une floraison précoce ainsi qu’un développement rapide des colonies, qui sont devenues fortes assez tôt dans la saison. Comme chaque année, quelques essaims ont pu être réalisés afin de maintenir le cheptel.
Toutefois, sur les deux emplacements utilisés ce printemps, plusieurs cas d’intoxication ont été constatés, notamment sur les essaims.
Pour vous expliquer : une intoxication liée à l’application de produits phytosanitaires sur les cultures céréalières entraîne, dans notre secteur, un fort dépeuplement des colonies.
Lorsqu’une ruche en activité est touchée, cela ralentit fortement son développement si l’impact reste modéré. Les abeilles peuvent être retrouvées mortes dans la ruche ou, selon les produits utilisés, désorientées et incapables de retrouver leur colonie. Dans les deux cas, la ruche s’en trouve affaiblie.
La situation est encore plus délicate pour les essaims. N’ayant pas encore de reine en ponte active, la perte de butineuses n’est pas immédiatement compensée : il faut attendre 21 jours après le début de la ponte pour voir naître les premières ouvrières. Moins de butineuses signifie donc des essaims plus fragiles, qui peuvent rencontrer des difficultés à se développer pour devenir des ruches de production.
Malgré ces difficultés, une première récolte de miel de printemps a pu avoir lieu, et j’espère qu’une seconde pourra être réalisée dans les prochaines semaines.
Pour les parrains qui ont déjà reçu leur miel : le « miel de printemps » est majoritairement un miel d’acacia. Toutefois, les analyses ont révélé la présence de pollen de colza dans ce lot. Pour cette raison réglementaire, il ne peut être commercialisé sous l’appellation « miel d’acacia » mais sous celle de « miel de printemps ».
Je vous précise néanmoins que ce miel possède toutes les caractéristiques gustatives d’un miel d’acacia.
De manière générale, les miels dits monofloraux (acacia, châtaignier, lavande…) ne sont jamais issus à 100 % d’une seule fleur. Ils sont désignés ainsi lorsqu’ils présentent une forte dominance en pollen et en nectar d’une même origine florale. Afin de lutter contre la fraude, des seuils précis sont définis pour distinguer les miels monofloraux des miels polyfloraux, même si, historiquement, les apiculteurs les identifiaient avant tout par le goût et l’expérience.
En espérant que vous ayez pleinement profité des belles journées de ce printemps.
Je vous donne rendez-vous dans quelques mois pour la suite des nouvelles du rucher et l’évolution de la saison.
Merci encore pour votre soutien 😊
Mathieu



Le rucher du Roussillon
Son rucher est installé au cœur des bocages vallonnés du Roussillon, un territoire préservé composé de prairies naturelles et de bois, peu soumis aux cultures intensives.
Cet environnement riche en arbres mellifères permet aux abeilles de produire des miels variés : miel de printemps, châtaignier, acacia selon les années, ou encore tilleul.
Cette diversité florale se retrouve dans les couleurs, les textures et les saveurs, offrant à chaque dégustation une expérience différente.
Attaché à une production locale et de proximité, Mathieu récolte ses miels principalement dans un périmètre de moins de 10 km autour de la miellerie, respectant ainsi le rythme naturel des abeilles.
En fin de saison, lorsque les ressources se raréfient dans le Roussillon, les ruches sont transhumées vers des zones d’altitude proches, comme les monts du Pilat ou le Diois.
Cette pratique permet d’éviter le nourrissement, de renforcer les réserves des colonies et, certaines années, d’offrir de belles récoltes de miel de lavande ou de miellat de sapin.
Son rucher est installé au cœur des bocages vallonnés du Roussillon, un territoire préservé composé de prairies naturelles et de bois, peu soumis aux cultures intensives.
Cet environnement riche en arbres mellifères permet aux abeilles de produire des miels variés : miel de printemps, châtaignier, acacia selon les années, ou encore tilleul.
Cette diversité florale se retrouve dans les couleurs, les textures et les saveurs, offrant à chaque dégustation une expérience différente.
Attaché à une production locale et de proximité, Mathieu récolte ses miels principalement dans un périmètre de moins de 10 km autour de la miellerie, respectant ainsi le rythme naturel des abeilles.
En fin de saison, lorsque les ressources se raréfient dans le Roussillon, les ruches sont transhumées vers des zones d’altitude proches, comme les monts du Pilat ou le Diois.
Cette pratique permet d’éviter le nourrissement, de renforcer les réserves des colonies et, certaines années, d’offrir de belles récoltes de miel de lavande ou de miellat de sapin.
L'apiculteur : David GIRAUD
J'ai commencé l'apiculture il y une petite dizaine d'année, je suis passé de trois ruches à une centaine de ruches réparties sur 5 ruchers.
Je suis apiculteur amateur semi-professionnel, je n'arrive pas encore à vivre de mon activité apicole, je suis donc pluriactif (pisteur de ski de fond, accompagnateur moyenne montagne, vendeur conseil en magasin espaces verts).
Pour la formation, je suis autodidacte, je me suis construit en discutant avec les anciens et en dévorant des livres, j'ai commencé avec de petits moyens et j'ai eu le temps d'apprendre de mes erreurs et de mes expériences.
Cette vocation pour l'apiculture découle de plusieurs passions qui s'entremêlent (la botanique, l'ornithologie, l'enthomologie), de plusieurs rencontres essentielles comme "Pierrot" un de mes mentors ou "Gael" mon copain de longue date avec qui j'ai commencé cette aventure (merci à vous), et enfin d'une envie très grande d'être en adéquation avec le monde naturel du vivant qui m'entoure tout en respectant les autres. Je voudrais à présent essayer de vivre de ma passion modestement en aidant la planète et en considérant à égal son prochain. C’est pour cela que je me suis lancé dans l’aventure Un Toit Pour Les Abeilles.
Dernière actualité : photo sous la neige
Voici une photo avec une ambiance hivernale sous la neige !


Le Rucher des Iles
Le rucher se situe à 200m d'altitude en fond de vallée entre le massif du Vercors, le massif de la Grande Chartreuse et les Chambans.
Il y a encore une centaine d'années, la rivière de l'Isère très capricieuse sortait régulièrement de son lit et créait de nombreuses iles sur le site actuel du rucher, d'où son nom.
Les petites z'abeilles se nichent dans un sympathique verger de 1000 plants de kiwi en agriculture Bio (que nos petites abeilles pollinisent en échange de la location de leur emplacement) entouré de vieux cerisiers d'une 15aine d’espèces différentes (nous y faisions de miel de cerisier lorsque la température était propice).
On retrouve dans les prairies qui l'entoure de multiple fleurs (du pissenlit, trèfle blanc, luzerne, des boutons d'or, du plantain), il y a aussi des haies et du petit bois très proches (aubépine, ronce, acacia, boulot, noisetier, lierre, peupliers, saules).
J’y récolte du miel des Îles de Moirans, miel toutes fleurs de prairies - Notes de trèfles blanc et pissenlits - Saveur fraîche, légère et printanière, zeste d’agrume - Médaille de Bronze 2017 au concours bisannuel du Syndicat Apicole Dauphinois.
Le rucher se situe à 200m d'altitude en fond de vallée entre le massif du Vercors, le massif de la Grande Chartreuse et les Chambans.
Il y a encore une centaine d'années, la rivière de l'Isère très capricieuse sortait régulièrement de son lit et créait de nombreuses iles sur le site actuel du rucher, d'où son nom.
Les petites z'abeilles se nichent dans un sympathique verger de 1000 plants de kiwi en agriculture Bio (que nos petites abeilles pollinisent en échange de la location de leur emplacement) entouré de vieux cerisiers d'une 15aine d’espèces différentes (nous y faisions de miel de cerisier lorsque la température était propice).
On retrouve dans les prairies qui l'entoure de multiple fleurs (du pissenlit, trèfle blanc, luzerne, des boutons d'or, du plantain), il y a aussi des haies et du petit bois très proches (aubépine, ronce, acacia, boulot, noisetier, lierre, peupliers, saules).
J’y récolte du miel des Îles de Moirans, miel toutes fleurs de prairies - Notes de trèfles blanc et pissenlits - Saveur fraîche, légère et printanière, zeste d’agrume - Médaille de Bronze 2017 au concours bisannuel du Syndicat Apicole Dauphinois.
L'apiculteur : Jean-Philippe CALVEZ
J'ai commencé l'apiculture il y a 6 ans avec l'envie d'aider au repeuplement de ruche en Bretagne et de partager ma passion pour les abeilles, et en particulier pour l’abeille noire.
Je me suis donc tourné vers l'élevage de reines afin de pouvoir fournir des essaims d'abeilles noires de qualité.
Mon objectif est de réussir à fournir chaque année un maximum d'essaim d'abeilles et de conseiller au mieux les débutants.
Le parrainage de ruches me permettra de vivre de cette passion qui m’anime et de développer au mieux mon activité d’élevage.
Dernière actualité : Grosse mortalité !
Bonjour,
J'espère que vous allez toutes et tous très bien et que la pluie n'a pas gâché votre hiver.
Cette année est vraiment difficile. Même si la récolte de 2026 a été abondante, les essaims les plus faibles ont été touchés par l'invasion de frelons et par des températures descendant jusqu'à -7 °C.
Les taux de mortalité des ruches devraient se situer entre 25 et 30 %, alors qu'ils sont habituellement d'environ 15 %.
Un rucher a même été complètement dévasté par les frelons : sur 18 ruches, il n'en reste plus que 8. Les pièges à frelons n'ont rien pu faire, ils étaient trop nombreux.
Depuis un mois, nous avons constamment du vent et de la pluie ; les abeilles ne peuvent donc pas sortir chercher du pollen, qui est pourtant essentiel à la survie de la colonie.
Sans pollen, un affaiblissement des colonies est à prévoir et les ruches ne seront pas toutes prêtes pour la récolte du miel de printemps.
Heureusement, certains ruchers ont échappé aux frelons et les jeunes essaims de 2025 vont très bien. Il reste donc encore de l'espoir : tout n'est pas perdu.
Si les hivers sont souvent un mauvais moment à passer pour les apiculteurs, 2025-2026 sera un hiver à vite oublier.
Il y a aussi l'adoption du MERCOSUR qui peut gravement nous pénaliser. Il y a certes une décision de justice qui doit valider le procédé. Pour l'instant, il est mis en place et je pense très certainement que beaucoup de filières pourraient profiter de cette situation pour importer du faux miel détaxé.
Désolé pour toutes ces mauvaises nouvelles, mais la situation pour les apiculteurs n'est pas très positive en ce moment.
J'attends le printemps avec beaucoup d'impatience et le départ de la nouvelle saison 2026 qui, je l'espère, sera une belle année.
Je reste plus motivé que jamais et vous remercie énormément pour tout votre soutien.
MERCI !
À très bientôt,
Jean-Philippe Calvez

L'Abeille Sauvage
Mes ruches sont éloignées des zones de cultures intenses.
La majorité de mes ruchers se trouve proche de la Vallée de Rance.
Les ruches sont entourées par la ronce qui est la fleur dominante, mais on trouvera aussi beaucoup de châtaigner.
Le miel produit par les abeilles est un miel de Ronce avec une touche de châtaigne. Très agréable en bouche…
J'ai actuellement 48 ruches en production répartie sur 7 ruchers différents.
Je travaille dans le respect de l'abeille noire avec différents types ruches principalement de la Dadant, mais aussi quelques Warré, et une kenyane.
Tout est dit, j’espère que vous serez nombreux à me soutenir dans cette belle aventure.
Mes ruches sont éloignées des zones de cultures intenses.
La majorité de mes ruchers se trouve proche de la Vallée de Rance.
Les ruches sont entourées par la ronce qui est la fleur dominante, mais on trouvera aussi beaucoup de châtaigner.
Le miel produit par les abeilles est un miel de Ronce avec une touche de châtaigne. Très agréable en bouche…
J'ai actuellement 48 ruches en production répartie sur 7 ruchers différents.
Je travaille dans le respect de l'abeille noire avec différents types ruches principalement de la Dadant, mais aussi quelques Warré, et une kenyane.
Tout est dit, j’espère que vous serez nombreux à me soutenir dans cette belle aventure.
L'apiculteur : Alain LEVIONNOIS
J’ai toujours eu un profond intérêt pour la vie rurale. J’aurais aimé devenir agriculteur, mais n’ayant pas de terre, l’apiculture m’a offert une belle alternative : rester en contact étroit avec la nature et vivre au rythme des saisons.
Je me suis formé au fil de nombreux stages auprès d’apiculteurs professionnels, et j’exerce aujourd’hui en tant que semi-professionnel. Très impliqué dans le milieu apicole, j’ai longtemps participé à la vie associative à travers le GDSA, les syndicats et les ruchers-écoles, notamment celui du Jardin du Luxembourg, où j’ai eu le plaisir d’animer des cours pendant plusieurs années.
Soucieux de préserver les abeilles et leur environnement, je pratique une apiculture biologique depuis plus de douze ans et ai rejoint Un Toit Pour Les Abeilles dès ses débuts.
J’exploite aujourd’hui environ 75 ruches Dadant 10 cadres, réparties dans les forêts domaniales de Fontainebleau, Champagne-sur-Seine et Villefermoy — des sites riches et variés qui offrent à mes abeilles un cadre naturel d’exception.
Dernière actualité : Portes ouvertes le 20 juin 2026
Bonjour,
Votre apiculteur Alain vous ouvre ses portes le samedi 20 juin 2026.
C'est l'occasion unique de venir découvrir son métier et de rencontrer vos abeilles !
Pour en savoir plus sur le programme et vous inscrire : Cliquez ici!
Belle journée à vous.

Le rucher de Cours Doux
Situé au cœur de la Brie Verte, à Féricy (Seine-et-Marne), le rucher de Cours Doux s’étend dans la vallée Javot, en lisière de la forêt domaniale de Barbeau.
Ce cadre naturel préservé offre une grande diversité florale où les abeilles butinent au fil des saisons.
Selon la localisation des ruches et les floraisons, variables d’une année à l’autre, Alain récolte deux miels aux caractères bien distincts :
Un miel d’acacia, clair, fluide et lumineux, au parfum délicat et aux douces notes florales.
Un miel de forêt, également liquide mais plus sombre, aux saveurs boisées et subtilement mentholées, influencées par le tilleul et le châtaignier.
Situé au cœur de la Brie Verte, à Féricy (Seine-et-Marne), le rucher de Cours Doux s’étend dans la vallée Javot, en lisière de la forêt domaniale de Barbeau.
Ce cadre naturel préservé offre une grande diversité florale où les abeilles butinent au fil des saisons.
Selon la localisation des ruches et les floraisons, variables d’une année à l’autre, Alain récolte deux miels aux caractères bien distincts :
Un miel d’acacia, clair, fluide et lumineux, au parfum délicat et aux douces notes florales.
Un miel de forêt, également liquide mais plus sombre, aux saveurs boisées et subtilement mentholées, influencées par le tilleul et le châtaignier.
L'apiculteur : Florent BLIN
Je m'appelle Florent Blin, originaire d’un petit village de Seine-Maritime, entre Dieppe et Rouen. J’ai débuté ma carrière dans l’industrie comme tourneur-fraiseur en mécanique de précision.
En 2008, ma passion de toujours pour la nature m’a conduit à me tourner vers le milieu agricole, d’abord dans une ferme où j’ai acquis mes deux premières ruches, puis en coopérative agricole à partir de 2013. Peu à peu, l’apiculture a pris une place grandissante dans ma vie, et j’ai commencé à me former en autodidacte, notamment à travers la lecture.
En 2021, j’ai décidé de franchir un cap en demandant un congé de formation pour préparer un BPREA. Dès le début de la formation, j’ai développé mon cheptel : de 2 ruches au départ, il est passé à 150 colonies fin 2022.
Après l’obtention de mon diplôme, je me suis installé apiculteur professionnel le 1er janvier 2023. Aujourd’hui, mon activité continue de se développer : mon cheptel compte 400 colonies d’abeilles Buckfast, dont 250 dédiées à la production de miel, et je produis également des essaims destinés à la vente.
Dernière actualité : La mouche à miel du pays de caux
Bonjour à tous,
Petit message pour vous donner quelques nouvelles de nos abeilles.
Après une belle récolte de printemps, la météo s’est montrée particulièrement capricieuse en Seine-Maritime. Les abeilles ont traversé près d’un mois de disette, ce qui nous a demandé une vigilance accrue quant à leurs réserves de nourriture.
La récolte d’été s’annonce malheureusement plus incertaine, notamment avec la vague de chaleur qui s’installe actuellement.
Chers parrains et marraines, je tiens à vous remercier sincèrement pour votre soutien et votre confiance. Votre engagement contribue directement au bien-être de nos colonies et à la poursuite de notre travail.
Je vous souhaite une très belle journée.
Florent

Les ruches de Florent
Le rucher qui accueillera les ruches des futurs parrains se situe au cœur de la campagne cauchoise, à seulement 3 km de mon habitation.
C’est un lieu auquel je suis particulièrement attaché, où j’aimais déjà jouer enfant, et où mes abeilles Buckfast trouvent aujourd’hui toutes les ressources nécessaires.
Le rucher est entouré de prairies riches en fleurs : au printemps, elles se parent du jaune des pissenlits, puis se couvrent de trèfle blanc en été.
À quelques centaines de mètres se trouve également un verger d’environ 30 hectares (pommiers, poiriers, pruniers, mirabelliers), ainsi que des bois où fleurissent merisiers, aubépines, châtaigniers et ronces, offrant une belle diversité mellifère aux abeilles.
Le rucher qui accueillera les ruches des futurs parrains se situe au cœur de la campagne cauchoise, à seulement 3 km de mon habitation.
C’est un lieu auquel je suis particulièrement attaché, où j’aimais déjà jouer enfant, et où mes abeilles Buckfast trouvent aujourd’hui toutes les ressources nécessaires.
Le rucher est entouré de prairies riches en fleurs : au printemps, elles se parent du jaune des pissenlits, puis se couvrent de trèfle blanc en été.
À quelques centaines de mètres se trouve également un verger d’environ 30 hectares (pommiers, poiriers, pruniers, mirabelliers), ainsi que des bois où fleurissent merisiers, aubépines, châtaigniers et ronces, offrant une belle diversité mellifère aux abeilles.
L'apiculteur : Alexandre BLOIS
Bonjour,
Je m’appelle Alexandre, je vis en Gironde, et depuis quelques années maintenant, je vis une aventure incroyable : celle d’être apiculteur.
Avant cela, j’ai longtemps travaillé dans le bâtiment.
Un métier sérieux, mais il me manquait quelque chose… Ce besoin profond de me reconnecter à la nature.
C’est auprès des abeilles que j’ai trouvé ce lien.
D’abord en amateur, par curiosité, puis, très vite, elles ont pris toute la place dans ma vie.
Ce qui était un simple hobby est devenu ma vocation.
Dernière actualité : Nouvelles reines d'exception F0 pour préparer l'avenir de nos abeilles !
Chez Ma Petite Abeille, nous travaillons toute l'année pour améliorer la qualité de nos colonies et offrir à nos parrains une expérience toujours plus enrichissante au cœur du monde des abeilles.
Cette semaine marque une étape importante avec l'introduction de deux nouvelles reines Buckfast F0 issues d'un programme de sélection génétique professionnel mené par Apinov.
🐝 Reine F0 A4867 × B3320
• Production de miel : 65,9 kg contre 41,8 kg de moyenne du rucher
• Douceur : 4/4
• Faible tendance à l'essaimage : 4/4
• Bon comportement hygiénique
🐝 Reine F0 B4375 × B3320
• Production de miel : 73,1 kg contre 41,8 kg de moyenne du rucher
• Douceur : 4/4
• Faible tendance à l'essaimage : 4/4
• Très bon comportement hygiénique
• Meilleure valeur génétique des deux lignées introduites
L'objectif de cette sélection est de conserver et développer des colonies productives, douces, peu essaimeuses et résistantes.
Les résultats attendus ne concernent pas seulement la production de miel. Nous souhaitons également améliorer l'expérience vécue lors de nos journées portes ouvertes organisées avec notre partenaire Un Toit Pour Les Abeilles.
Pour les visiteurs les plus curieux et les plus courageux qui souhaitent manipuler les cadres de ruche à nos côtés, l'objectif est de disposer de colonies toujours plus douces et agréables à observer. Cela permet une immersion plus sereine, plus pédagogique et surtout plus mémorable dans l'univers fascinant des abeilles.
Ces avancées sont rendues possibles grâce à la confiance de nos parrains ainsi qu'au soutien de notre partenaire Un Toit Pour Les Abeilles et de toute l'équipe qui œuvre quotidiennement en coulisses pour financer et rendre réalisables ces projets d'amélioration génétique.
Nous suivrons attentivement ces nouvelles lignées dans les mois à venir afin d'évaluer leurs performances sur notre rucher en Gironde.
🔬 Préparer l'avenir
Ma Petite Abeille poursuit également son développement avec un projet ambitieux pour 2027 : la mise en place d'un laboratoire dédié à l'élevage et à l'insémination instrumentale des reines.
Les premiers travaux de préparation sont déjà en cours. À terme, ce projet permettra de préserver et sélectionner des lignées répondant encore mieux aux enjeux actuels de l'apiculture : douceur, productivité, comportement hygiénique et adaptation aux conditions locales.
Un grand merci à tous nos parrains pour leur confiance. C'est grâce à votre soutien que ces projets peuvent voir le jour et contribuer à la protection durable des abeilles. 🐝💛




Ma petite abeille de Bordeaux
Les abeilles de Ma Petite Abeille vivent dans un petit coin de paradis situé à Sallebœuf, en Gironde, à une vingtaine de kilomètres de Bordeaux.
Ici, le relief doux et les lignes vallonnées de l’Entre-deux-Mers offrent un cadre calme et propice au butinage. Les ruches sont installées en pleine campagne, entourées de champs en jachère, de haies sauvages, de vergers et de prairies fleuries, où la nature reprend pleinement ses droits.
À chaque saison, la flore change : au printemps, les pruniers et les aubépines ; en été, les ronces, le trèfle et la luzerne sauvage. L’environnement est riche en diversité végétale, ce qui permet aux abeilles de trouver une nourriture variée et de produire un miel au goût subtil, reflétant cette belle biodiversité locale.
La faune y est également bien présente : chevreuils, lièvres, hérissons, ainsi qu’une grande diversité d’oiseaux et d’insectes pollinisateurs. Le site, à la fois paisible et vivant, est un véritable havre de paix pour nos colonies.
Ici, tout est pensé pour respecter leur rythme, leur équilibre… et leur offrir les meilleures conditions possibles pour s’épanouir.
Une aventure qui prend de l’ampleur !
Aujourd’hui, mon rucher s’appelle Ma Petite Abeille. Et en 2025, un grand cap a été franchi : nous avons quadruplé notre cheptel !
Plus d’abeilles, c’est plus de biodiversité, plus de fleurs butinées, et surtout plus d’histoires à partager avec toutes celles et ceux qui nous soutiennent.
Nous construisons actuellement notre propre miellerie : un lieu pensé pour extraire notre miel dans les meilleures conditions… mais aussi pour accueillir les parrains, marraines et curieux lors de nos portes ouvertes.
L’idée ? Vous faire découvrir en direct tout ce que nos abeilles accomplissent, et vous permettre de vivre cette aventure à nos côtés.
Un partenariat de cœur avec Un Toit Pour Les Abeilles
Depuis bientôt 4 ans, je fais partie de la belle famille d’Un Toit Pour Les Abeilles. Et ce partenariat a changé beaucoup de choses pour moi.
Ce n’est pas seulement un soutien pour l’apiculteur que je suis… c’est une vraie relation humaine, remplie de bienveillance et d’enthousiasme. Je pense avec beaucoup d’affection à Zakia, Flavie, Karima, Jordan, et toute l’équipe formidable qui œuvre dans l’ombre.
Grâce à eux, je peux me consacrer à mes ruches, à mon travail de terrain, à la transmission, tout en étant épaulé par un réseau qui met en lumière notre métier. Leur engagement, leur soutien, leur énergie sont précieux.
Transmettre, éveiller, partager
Ce que j’aime par-dessus tout ? Transmettre.
Quand je vois les yeux des enfants briller en découvrant le monde fascinant de la ruche, je me dis que je suis à ma place. Leur expliquer l’organisation des abeilles, leur rôle dans notre alimentation, leur incroyable intelligence collective… c’est une mission à part entière.
Car protéger les abeilles, c’est aussi éduquer, sensibiliser, éveiller les consciences. Et plus on comprend leur importance, plus on les respecte.
Aujourd’hui, je suis fier du chemin parcouru. Fier de cette aventure que je mène avec mes abeilles, mais jamais seul. Elle existe aussi grâce à toutes celles et ceux qui me soutiennent, qui parrainent une ruche, qui posent des questions, qui s’émerveillent.
Alors merci à Un Toit Pour Les Abeilles, et merci à vous tous. Ensemble, on construit un monde plus doux… et plus vivant.
Les abeilles de Ma Petite Abeille vivent dans un petit coin de paradis situé à Sallebœuf, en Gironde, à une vingtaine de kilomètres de Bordeaux.
Ici, le relief doux et les lignes vallonnées de l’Entre-deux-Mers offrent un cadre calme et propice au butinage. Les ruches sont installées en pleine campagne, entourées de champs en jachère, de haies sauvages, de vergers et de prairies fleuries, où la nature reprend pleinement ses droits.
À chaque saison, la flore change : au printemps, les pruniers et les aubépines ; en été, les ronces, le trèfle et la luzerne sauvage. L’environnement est riche en diversité végétale, ce qui permet aux abeilles de trouver une nourriture variée et de produire un miel au goût subtil, reflétant cette belle biodiversité locale.
La faune y est également bien présente : chevreuils, lièvres, hérissons, ainsi qu’une grande diversité d’oiseaux et d’insectes pollinisateurs. Le site, à la fois paisible et vivant, est un véritable havre de paix pour nos colonies.
Ici, tout est pensé pour respecter leur rythme, leur équilibre… et leur offrir les meilleures conditions possibles pour s’épanouir.
Une aventure qui prend de l’ampleur !
Aujourd’hui, mon rucher s’appelle Ma Petite Abeille. Et en 2025, un grand cap a été franchi : nous avons quadruplé notre cheptel !
Plus d’abeilles, c’est plus de biodiversité, plus de fleurs butinées, et surtout plus d’histoires à partager avec toutes celles et ceux qui nous soutiennent.
Nous construisons actuellement notre propre miellerie : un lieu pensé pour extraire notre miel dans les meilleures conditions… mais aussi pour accueillir les parrains, marraines et curieux lors de nos portes ouvertes.
L’idée ? Vous faire découvrir en direct tout ce que nos abeilles accomplissent, et vous permettre de vivre cette aventure à nos côtés.
Un partenariat de cœur avec Un Toit Pour Les Abeilles
Depuis bientôt 4 ans, je fais partie de la belle famille d’Un Toit Pour Les Abeilles. Et ce partenariat a changé beaucoup de choses pour moi.
Ce n’est pas seulement un soutien pour l’apiculteur que je suis… c’est une vraie relation humaine, remplie de bienveillance et d’enthousiasme. Je pense avec beaucoup d’affection à Zakia, Flavie, Karima, Jordan, et toute l’équipe formidable qui œuvre dans l’ombre.
Grâce à eux, je peux me consacrer à mes ruches, à mon travail de terrain, à la transmission, tout en étant épaulé par un réseau qui met en lumière notre métier. Leur engagement, leur soutien, leur énergie sont précieux.
Transmettre, éveiller, partager
Ce que j’aime par-dessus tout ? Transmettre.
Quand je vois les yeux des enfants briller en découvrant le monde fascinant de la ruche, je me dis que je suis à ma place. Leur expliquer l’organisation des abeilles, leur rôle dans notre alimentation, leur incroyable intelligence collective… c’est une mission à part entière.
Car protéger les abeilles, c’est aussi éduquer, sensibiliser, éveiller les consciences. Et plus on comprend leur importance, plus on les respecte.
Aujourd’hui, je suis fier du chemin parcouru. Fier de cette aventure que je mène avec mes abeilles, mais jamais seul. Elle existe aussi grâce à toutes celles et ceux qui me soutiennent, qui parrainent une ruche, qui posent des questions, qui s’émerveillent.
Alors merci à Un Toit Pour Les Abeilles, et merci à vous tous. Ensemble, on construit un monde plus doux… et plus vivant.
L'apiculteur : Grégoire HEINRICH
Grégoire est un jeune apiculteur qui habite à Toulouse.
Il a augmenté son nombre de ruches après en avoir acheté 35 l'hiver dernier.
Une partie de la saison a consisté à créer d'autres colonies pour habiter ces nouvelles maisons.
Il a donc divisé toutes les colonies qui lui restaient au printemps.
Il a fini l'année 2017 avec 70 colonies, en progression par rapport aux années précédentes.
Son prochain objectif est d'arriver à 100 ruches, que toutes ces caisses soient remplies de manière constante, peut-être en 2018, avec la volonté de s'occuper après, au mieux de ces colonies.
Il a aujourd'hui plus de colonies en hivernage et relativement belles.
Ce qui laisse présager du meilleur pour la saison prochaine.
Dernière actualité : Des nouvelles !
Bonjour à tous,
La saison suit son cours. Les ruches sont très belles cette année et ont pu bien se développer au printemps.
Elles sont désormais prêtes pour les miellées. Certaines disposent déjà de plusieurs hausses.
Reste à voir si la météo sera clémente pour le reste de la saison. Il serait surtout dommage que des épisodes de canicule surviennent à partir de maintenant. Il y a quelques saisons (peut-être trois), deux vagues de chaleur, en juin puis en juillet, avaient fortement réduit la quantité de miel récoltée.
Je vous tiendrai au courant de l'évolution de la saison.
À bientôt pour la suite !

Le rucher de la Montagne Noire
Mondouzil est à une dizaine de kms de Toulouse.
C'est un petit rucher bien placé sur un petit terrain en pente.
Au niveau de la flore, on va trouver principalement du colza, de l'acacia, de l'aubépine, des ronces et du tournesol.
Les abeilles peuvent aussi récolter du miellat en été.
10 ruches sont installées et proposées en parrainage sur ce lieu.
Mondouzil est à une dizaine de kms de Toulouse.
C'est un petit rucher bien placé sur un petit terrain en pente.
Au niveau de la flore, on va trouver principalement du colza, de l'acacia, de l'aubépine, des ronces et du tournesol.
Les abeilles peuvent aussi récolter du miellat en été.
10 ruches sont installées et proposées en parrainage sur ce lieu.
L'apiculteur : David et Karine DEVERGNE
Karine et David sont deux apiculteurs passionnés, ils s'inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
Depuis février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé sur la commune de Mazières en Mauges (49) dans le Maine et Loire, au-dessus du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
Les ruches sont installées dans un environnement de haies bocagères et de prairies fleuries qui participent à fournir aux abeilles une richesse florale tout au long de la saison apicole.
Les essences butinées sont principalement: les fleurs de ronce, d'aubépine, de chataîgner, tilleul.
Le rucher principal se trouve à proximité du massif forestier de la forêt de Nuaillé.
Les abeilles produisent un miel toutes fleurs parfumé et délicat avec une note légèrement épicée grâce aux fleurs de ronce butinées.
En fonction des saisons et des conditions climatiques, de la flore présente, chaque année réserve ses surprises en termes de goût du miel.
Dernière actualité : Bilan saison
Bilan de la saison apicole 2025
La saison apicole 2025 a débuté sous de très bonnes conditions.
Le printemps a été marqué par une météo globalement favorable, permettant une belle dynamique de floraison. La production de miel a été au rendez-vous et les colonies ont pu se développer correctement. Cette vigueur printanière a notamment permis de renforcer les colonies les plus faibles lors de la miellée de colza, contribuant ainsi à un cheptel plus homogène en début de saison.
En revanche, le début de l’été s’est révélé beaucoup plus mitigé. Les conditions météorologiques, particulièrement pluvieuses, ont fortement freiné les miellées estivales. Cette instabilité a eu un impact direct sur la production de miel d’été, restée inférieure aux attentes.
Le point noir majeur de cette saison reste sans conteste la pression du frelon asiatique. La prédation a été exceptionnelle, d’une intensité jamais observée depuis le début de ma carrière apicole. Face à cette situation, des mesures ont été mises en place rapidement : installation de ruches surélevées sur planches et utilisation de dispositifs électriques de protection. Ces solutions ont donné des résultats encourageants, avec une nette diminution de la prédation sur les ruchers équipés.
Au vu de ces résultats positifs, ce système de protection sera progressivement déployé sur l’ensemble des ruches au cours de la saison 2026. Son efficacité sera suivie avec attention afin d’adapter au mieux la stratégie de lutte contre le frelon asiatique.
Enfin, je tiens à remercier chaleureusement l’ensemble des parents et soutiens engagés dans le parrainage des ruches. Leur implication permet de poursuivre et de pérenniser cette activité apicole, essentielle tant sur le plan pédagogique qu’environnemental.
Un grand merci à toutes et à tous pour votre soutien.

Le rucher de Ribou
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).
On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.
Les abeilles à parrainer sont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France.
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).
On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.
Les abeilles à parrainer sont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France.
L'apiculteur : Frédéric JULIEN
Apiculteur depuis une quinzaine d’années, j’ai débuté avec seulement quelques ruches au départ…
Suite à une reconversion il y a 3 ans, je me suis installé en professionnel avec un cheptel qui compte aujourd’hui une centaine de ruches.
Mes ruchers d’hivernage se trouvent au pied du Garlaban, ce qui me permet, selon les années de récolter du miel de Romarin, de Thym ou de Garrigue.
Je suis apiculteur transhumant sur les châtaigniers d’Ardèche, la lavande des Alpes de Hautes Provence ou en Montagne.
Depuis le début de mon activité, je m’efforce de respecter le cahier des charges de l’apiculture biologique. Depuis maintenant deux ans, je suis certifié apiculteur bio avec le label AB..
Au cours de l’année, toute la famille participe aussi aux diverses activités : mon fils pour les transhumances, ma femme pour les visites de rucher, ma fille pour l’extraction et le mise en pots. L’apiculture chez nous est un engagement familial !
En plus de la vente de miel, je me suis spécialisé dans l’élevage et la sélection de reines. Je propose à la vente des essaims, des reines ou cellules royales.
Voilà un petit aperçu, et si vous passez par chez nous, nous serons heureux de vous accueillir pour vous faire découvrir le rucher des JULIEN.
Dernière actualité : Il reste encore des places pour venir rencontrer vos abeilles !
Chères Marraines, Chers Parrains,
Il reste encore quelques places pour vous inscrire à la journée portes ouvertes de votre apiculteur Frédéric le samedi 20 juin 2026!
Une belle occasion de rencontrer vos abeilles et de découvrir les coulisses de sa passion, dans une ambiance conviviale et naturelle.
Pour rappel : cette animation est entièrement gratuite.
Pour vous inscrire :
S’inscrire pour le 20 juin 2026
Espérant vous voir nombreux !
PS : une autre journée portes ouvertes vous sera proposée le 12 septembre 2026 😊

Le Rucher de Garlaban
Le rucher est situé au pied du Garlaban, colline chère à Marcel Pagnol, Situé au-dessus du petit village de Lascours.
Il domine toute la vallée de l’Huveaune et le pays d’Aubagne.
Il est niché sur des restanques, « bancaou » en provençal.
Les abeilles partent butiner les romarins, thyms, sumacs et autres plantes aromatiques de la garrigue.
Ce qui permet de récolter un miel de printemps très clair au parfum de thym et romarin, puis un miel de garrigues beaucoup plus foncé et plus fort en bouche.
Elles apportent aussi un excellent pollen de cistes cotonneux.
Suivant les années, je peux aussi récolter du miellat de chêne.
Au mois de juin, le rucher transhume sur les champs de lavande, pour y revenir ensuite au début de l’hiver.
Le rucher est situé au pied du Garlaban, colline chère à Marcel Pagnol, Situé au-dessus du petit village de Lascours.
Il domine toute la vallée de l’Huveaune et le pays d’Aubagne.
Il est niché sur des restanques, « bancaou » en provençal.
Les abeilles partent butiner les romarins, thyms, sumacs et autres plantes aromatiques de la garrigue.
Ce qui permet de récolter un miel de printemps très clair au parfum de thym et romarin, puis un miel de garrigues beaucoup plus foncé et plus fort en bouche.
Elles apportent aussi un excellent pollen de cistes cotonneux.
Suivant les années, je peux aussi récolter du miellat de chêne.
Au mois de juin, le rucher transhume sur les champs de lavande, pour y revenir ensuite au début de l’hiver.
Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?
Nous espérons que vous allez bien et que ce début d’été se passe bien malgré les fortes chaleurs…
Vous avez peut-être récemment reçu vos pots de miel dans le cadre de vos parrainages (campagne de Printemps).
Si ce n’est pas encore le cas, ils ne devraient plus tarder à arriver dans vos boîtes aux lettres !
C’est toujours un moment spécial pour nous ...
























































































































































































































































































































































