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Les ruches en images
L'apiculteur : Céline MARTIN-JARRAND
Partir pour mieux revenir… Vivre le Vercors.
Après 20 ans loin de mes montagnes, c’est l’appel d’une vie plus ancrée, rythmée par la nature, qui m’a fait revenir sur la terre de mes ancêtres.
L’abeille est devenue le cœur de cette nouvelle vie, gardienne d’un sens parfois perdu, d’une connexion profonde avec le vivant, avec mon environnement, les saisons, les fleurs…
Notre miellerie est née d’une rencontre avec Jérôme, mon compagnon.
C’était une évidence : devenir apiculteurs et produire un miel 100 % Vercors.
Je me sens aujourd’hui apicultrice-résistante, à l’image de mes grands-parents.
Le Diois est une terre incroyable, à la confluence de la Provence et des Alpes, de la lavande à l’edelweiss, offrant une grande diversité de fleurs… et de miels.
Ce qui est précieux, c’est que chaque rucher nous ramène à un souvenir d’enfance : la rivière Drôme, la cascade Blanche, Combe Laval, le col de Rousset…
Ces paysages nous émerveillent saison après saison, et nos miels portent le goût de ces territoires.
Ce qui nous anime profondément, c’est de valoriser la biodiversité de nos montagnes à travers cinq miels de pays authentiques.
Des contreforts aux plateaux, toutes nos ruches sont situées au cœur du Parc naturel régional du Vercors, dans un environnement préservé.

Tous nos miels sont labellisés Marque parc Vercors. Ce logo apposé sur le pot vous garantit que le miel a été produit sur le territoire du parc.
C’est un gage de transparence sur l’origine et de valorisation des miels de montagne

Tous nos miels sont certifiés Agriculture Biologique. Ce label garantit que nos abeilles bénéficient de ressources florales naturelles dans un rayon de 3km (rayon de butinage de l'abeille) et que nous n’utilisons pas de produits chimiques.
Ce label est attribué à notre ferme apicole et certifie l’ensemble de nos produits.

Nous avons répartis nos ruches pour bénéficier de trois flores différentes :
Miel de Lavande fine
Miel de Garrigue
Miel de forêt (tilleul, châtaignier)
Miel de Montagne : prairies fleuries ou forêt du haut plateau typé sapin / framboisiers
Notre miellerie est située à DIE.
Nous remercions tous les parrains et marraines qui soutiennent nos abeilles depuis tant d’années ! Sans vous, le miel du Vercors n'existerait plus !
UN GRAND MERCI À TOUS !
Céline et Jérôme, Apiculteurs-amoureux du Vercors
Joyeux Noël
Bonjour à tous,
Je prends un moment pour partager avec vous le bilan de cette année.
Comme pour beaucoup d’apiculteurs, la saison a bien commencé : au printemps, les abeilles ont trouvé de belles ressources en nectar et en pollen.
Vous avez d’ailleurs pu découvrir dans vos colis un miel de garrigue aux notes aromatiques, un miel de forêt aux notes mentholées, ainsi qu’un miel de montagne aux saveurs complexes, fruitées et légèrement acidulées. J’espère que vous avez apprécié ces trésors du Vercors !
Puis le mois de juin est arrivé, accompagné de plusieurs vagues de canicule. Les températures ont dépassé les 35 °C, asséchant littéralement les fleurs sur place et privant les abeilles de nectar et de pollen.
De ce fait, nous avons volontairement récolté une petite quantité de miel, afin de laisser aux abeilles de belles provisions pour assurer un bon hivernage et des abeilles bien dodues !
Comme je vous le dis régulièrement, sans votre soutien, nous ne pourrions plus vivre de notre métier d’apiculteurs dans nos belles montagnes du Vercors. Ici, les ressources sont uniquement sauvages : elles donnent des miels très goûtus, mais en toute petite quantité… une situation encore accentuée par le changement climatique. Alors un très grand merci pour votre soutien !
La pression du frelon asiatique s’est fait sentir à l’automne, mais sans commune mesure avec celle rencontrée par nos collègues des régions plus tempérées, où la douceur hivernale ne permet pas une diminution des fondatrices, qui passent l’hiver enterrées dans le sol.
Chez nous, par chance (!), les températures peuvent descendre jusqu’à -15 °C pendant plusieurs semaines… et ça, les fondatrices frelons n’aiment pas trop ;)
La neige de fin novembre a marqué le début de l’hiver. Nos petites abeilles se serrent désormais bien les unes contre les autres, en sirotant leur miel pour maintenir la colonie à environ 25 °C.
De notre côté, après avoir préparé vos colis à la miellerie, il est temps de lever un peu le pied et de profiter de notre famille pendant les fêtes.
Je vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année, entourés de vos proches, pour faire le plein d’amour et de joie.
Joyeux Noël !
Céline, votre apicultrice du Vercors

Les abeilles du Vercors
Nos ruchers sont répartis sur 4 secteurs du Parc du Vercors : le Diois, le Royans, le plateau et les hauts plateaux. A chaque secteur correspond un étage de végétation typique :
Le miel du Diois est butiné sur les thyms, sarriettes et le miellat de chêne, c'est un miel de garrigue : Note de caramel
Le miel de Lavande de Chamaloc nous invite dans la partie méridionale du Vercors à la rencontre des plantes aromatiques.
Ici sur les terres où pousse naturellement la lavande fine, on cultive aussi le lavandin. Notes végétales et fleuries.
Le miel du haut plateau du Vercors est produit à plus de 1200 mètres d'altitude. C’est un miel de sapin, mélèze et de framboisier, typique du Vercors. Notes boisés et maltés.
Le miel du Royans nous fait découvrir les coteaux de châtaigniers et les tilleuls plantés par nos ancêtres. Notes mentholés et intenses.
Le miel de Prairies fleuries est récolté à 800 mètres d’altitude. C’est un paysage de prairies où des milliers de fleurs apparaissent au printemps.
C’est donc un miel d’une grande diversité florale : trèfle blanc, épilobe, renoué bistorte, vipérine… Notes douces et fleuries.
L'apiculteur : Sarah HOLTZMANN
Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.
Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.
En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.
Une année de miel, mais l'arrivée massive du frelon !
Bonjour à tous,
Je suis heureuse de vous partager des nouvelles de mes ruches en cette fin de saison. Cette année 2025 marque enfin un vrai retour à une belle production de miel
Après plusieurs années de baisse due aux aléas climatiques et à la fragilisation des colonies, les conditions ont enfin été réunies pour offrir aux abeilles un environnement propice : floraison généreuse, météo globalement stable, et un printemps particulièrement favorable. Résultat : les colonies ont bien prospéré et la récolte a été au rendez-vous, ce qui fait chaud au cœur.
Mais la saison n’a pas été sans défis. Les frelons asiatiques sont désormais bien installés dans la région, et leur présence s’est fait sentir tout au long de la fin de l’été. Ces prédateurs redoutables guettent les butineuses à l’entrée des ruches et créent un véritable stress pour les colonies. Des dispositifs de piégeage et de surveillance ont été mis en place pour limiter leur impact, mais leur progression reste préoccupante.
Un autre événement marquant cette année : un voleur de ruches a sévi dans la région. Plusieurs apiculteurs, dont moi, ont été touchés. La police est finalement parvenue à identifier l’auteur, ce qui est déjà une bonne nouvelle… mais malheureusement, mes 40 ruches volées sur une période de 10 ans (environ 4 /an) n’ont pas pu être récupérées. Une perte lourde, à la fois financièrement et émotionnellement, car chaque ruche représente des années de travail et de suivi patient. Malgré cela, la solidarité entre apiculteurs a été forte, et cette épreuve n’a fait que renforcer notre vigilance et notre détermination à protéger les colonies.
En ce moment, les abeilles commencent leur transition vers l’hiver. L’activité diminue progressivement : la reine réduit sa ponte, les butineuses effectuent leurs dernières sorties, et les colonies se resserrent pour maintenir la chaleur nécessaire à leur survie pendant les mois froids. Les réserves de miel sont bonnes et les contrôles sanitaires effectués pour préparer cette période délicate.
Cette année a donc été faite de belles réussites et de gros défis, mais elle montre une fois de plus la résilience incroyable des abeilles et l’importance de continuer à les soutenir.
Merci de faire partie de cette belle aventure et de contribuer, par votre engagement, à la protection de ces insectes essentiels à notre écosystème
À très bientôt pour les nouvelles du printemps,
Sarah


Le rucher de la Vallée du Rabodeau
Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.
Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.
Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.
L'apiculteur : Arnaud SENECHAL
Je m’appelle Arnaud, j’ai 41 ans. Je suis apiculteur amateur depuis 1995 et professionnel depuis 2014 en reconversion professionnel après 20 ans de pompier professionnel.
Je me situe dans le nord du département de la Haute-Marne à Brousseval où nous retrouvons une diversité agricole peu intensive
ainsi que de nombreuses forêts domaniales qui offrent une diversification au niveau des miellées.
J’ai effectué mon BPREA option apiculture à Vesoul en 2014 ce qui m’a permis de m’installer avec au départ une quarantaine de ruches qui sont aujourd’hui au nombre de 150.
Mon cheptel est mixe avec une dominante d’abeilles noires qui sont très présentes dans notre région.
Depuis quelques années je privilégie l’abeille noire et j effectue moi-même mon greffage de reine pour multiplier mon cheptel et fournir d’autres apiculteurs dans toute la France.
Concernant ma production de miel j’effectue selon les années différentes transhumances, notamment dans les Vosges pour le miel de sapin !
Je remercie au passage mon ami Alexis, apiculteur du réseau Un Toit Pour Les Abeilles pour les emplacements ! je produits aussi du miel de printemps, acacia , tilleul, tournesol et luzerne.
Quelques jours de douceur
Nos chères marraines et chers parrains,
Nous espérons que votre début d’année se déroule bien ! De notre côté, après des semaines de froid, nous profitons enfin de quelques jours de douceur. Cela nous permet de sortir, de nous dégourdir les ailes et d’effectuer nos vols de propreté… l’occasion aussi de faire un grand ménage de printemps dans nos ruches !
Mais notre travail est souvent interrompu par la pluie, qui tombe presque sans relâche… Nous commençons à trouver cela lassant, d’autant plus qu’il y a du boulot sur les ruchers ! Malheureusement, les chemins sont dans un état déplorable, ce qui complique encore les choses…
Côté butinage, l’hiver n’a pas été trop rude pour nous. Depuis février, nous avons commencé à récolter le pollen des noisetiers et à butiner quelques pâquerettes ici et là. Mais ce que nous attendons avec impatience, ce sont les pissenlits ! Ils sont pour nous le véritable signe du printemps, et nous pourrons enfin rapporter du bon pollen à la ruche.
Cette année, nous espérons que les récoltes seront bien plus généreuses que l’an dernier… Car avec cette météo capricieuse, notre api a subi une perte de presque 80 % de la production !
Une vraie catastrophe… Mais rassurez-vous, malgré tout, il reste motivé – et ça, c’est l’essentiel !
Comme vous le savez, il adore vous envoyer des photos de nous, au travail et dans nos ruches. Mais l’hiver, avec des températures descendant parfois à -10°C, il est impossible d’ouvrir les ruches sans nous mettre en danger. Promis, dès que le temps le permettra, vous nous verrez en pleine forme !
Prenez soin de vous et de vos proches, et à très bientôt pour de nouvelles aventures !
Bizzzzzzzzzz bizzzzz,
Les fifilles et leur api

Les Ruchers de Papy Alain
Pourquoi ce nom ? tout simplement en hommage à mon père parti trop vite de maladie qui était amateur de miel et amoureux des abeilles.
L’exploitation comporte aujourd’hui 150 ruches en production de type Dadant en 12 cadres, 80 ruchettes d’elevage et une quarantaine de nucléi de fécondation.
Mon objectif d’étendre mon cheptel d’ici 5 ans.
La commercialisation de mon miel se fait essentiellement en vente directe car j’aime le contact avec les gens et j’organise régulierement des stages et des mini portes ouvertes lors des journées d’extraction. J’avoue que je trouve ce moment très convivial et c’est un plaisir de pouvoir echanger sur le metier ! D’ailleurs je travaille avec la municipalité pour créer un rucher ecole.
Un Toit Pour Les Abeilles me donne aujourd’hui l’opportunité de créer une vraie relation sincère et solidaire avec des marraines et parrains ! Rejoignez-moi, parrainez mes ruches !
L'apiculteur : Éric FRANQUELIN
Eric est apiculteur amateur en Picardie depuis 2008, cette passion l'a piqué en vacances lors de la visite d’un musée de l’abeille.
Il se forme à l’apiculture auprès d’un apiculteur local ainsi qu’au Rucher École de l’Oise Apicole où il suit des cours sur l'apiculture.
Il a ensuite acquis une ruche, des abeilles, le matériel de base.
Aujourd'hui, il accomplit sa passion avec un petit rucher d’une vingtaine d’essaims qui sont situées au milieu de jardins potagers et près d'une forêt.
Il vit l'apiculture à la cadence des abeilles et selon l’éclosion des fleurs mellifères.
Eric pratique à petite échelle la transhumance pour le miel d’Acacia, il déplace quatre à cinq ruches au moment de la floraison de l'arbre.
Il espère agrandir son cheptel dès le printemps 2016 composé d'abeilles noires et d'abeilles Buckfast grâce aux parrainages.
Vœux 2026 et nouvelles de vos abeilles
Chères marraines et chers parrains,
Tout d’abord, je vous présente mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2026, surtout la santé. Je viens d’effectuer le tour des ruches et ruchettes, dans l’ensemble les abeilles passent bien l’hiver. Aujourd’hui, quelques abeilles sont sorties pour effectuer leur vol de propreté (au cours desquels les vessies pleines de déjections sont vidées). J’ai constaté quelques abeilles mortes sur les planches d’envol, pas d’inquiétude, cela signifie que les abeilles vivantes et chargées de la propreté nettoient le plancher de la ruche. Ensuite les mésanges passent et nettoient à leur tour les planches d’envol en se nourrissant des abeilles mortes. J’ai quand même trouvé deux ruchettes avec les abeilles mortes, petits essaims de fin de saison avec un nombre d’abeille insuffisant. Erreur, j’aurai peut-être dû rassembler ces deux petits essaims, mauvaise analyse de ma part. Je vous dis à très vite et vous remercie pour votre parrainage.
Eric, votre apiculteur…

Le Rucher de Picardie
Le rucher d’Éric est situé au nord de l’Oise à Saint Just.
Celui-ci se compose d’une vingtaine de ruches de modèle Dadant, entouré de jardins et près d’une forêt.
Le miel récolté est le reflet des différentes fleurs mellifères et arbres fruitiers qui entourent son rucher dont il suit les variations et les floraisons.
L’extraction est artisanal pour en préserver les arômes et les propriétés nutritionnelles.
Le miel est un miel toutes fleurs, liquide et crémeux doté d’un arôme polyfloral de caractère.
Eric laisse le corps de ses ruches rempli de miel pour que les abeilles passent l'hiver sans avoir à les nourrir avec du sirop.
Il privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles au détriment du rendement de miel.
L'apiculteur : Renald POULAIN
Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.
Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.
Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.
Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.
Des Nouvelles!
Bonjour à toutes et à tous,
Ce petit message pour vous donner de nos nouvelles.
Nous sommes particulièrement satisfaits cette année :
- Tout d’abord, l’hivernage s’est très bien passé, avec très peu de pertes.
- Ensuite, nous avons réalisé une très bonne récolte.
- Au printemps, les conditions météo particulièrement favorables nous ont permis d’augmenter notre cheptel.
- Cet été, la production a été plus abondante, notamment en miel de tilleul et en toutes fleurs, par rapport à l’année dernière.
Depuis la mi-août, cependant, nous faisons face à une forte invasion de frelons asiatiques, qui s’attaquent aux colonies. Avec Valentin, nous avons dû multiplier les pièges pour tenter de limiter les dégâts.
Nous tenons à vous remercier sincèrement pour vos parrainages et votre soutien.
À bientôt,
Rénald et Valentin

Le rucher de Fleurines
Les ruches sont installées dans une zone boisée en plein coeur de la forêt d'Halatte qui avec la forêt de Chantilly et d'Ermenonville, compose le massif des trois forêts.
Bel emplacement sur lequel peuvent être accueillies quelques 70 ruches.
Renald effectue les déplacements depuis la Normandie pour prendre soin de ses "protégées" aussi fréquemment que possible.
Les miels récoltés sont labellisés bio.
Vous pourrez déguster selon les floraisons un ou plusieurs miels qui sont l'Acacia, le Tilleul, l'Aubépine, ou du Forêt (nectars d'Acacia, Tilleul, Ronces...).
L'apiculteur : Emilie et Jérémy FEILLET-FEUILLET
Leurs chemins se croisent et l’envie d’avancer ensemble s’impose naturellement.
Meilleurs Voeux pour 2026
Chers parrains, chères marraines,
Nous vous souhaitons, Émilie et Jérémy, tous nos meilleurs vœux de bonheur pour cette nouvelle année. Nous espérons que vous allez bien, que les fêtes se sont bien passées et que toute votre famille, petits et grands, se porte à merveille.
De notre côté, la période hivernale est toujours un moment précieux pour préparer la saison qui arrive à grands pas. Et oui, tout va très vite reprendre, même si la végétation est encore recouverte d’un manteau neigeux. Les colonies se portent bien et l’hivernage se déroule dans de bonnes conditions.
La saison 2025 a été vraiment exceptionnelle dans notre secteur, notamment en ce qui concerne les miellées. Elle a malheureusement aussi été marquée par une forte pression du frelon asiatique. Heureusement, celui-ci n’a pas eu d’impact majeur sur notre exploitation, ce qui est une vraie chance.
En ce moment, nous préparons activement la reprise : le matériel, les ruches, et bien sûr l’accompagnement de nos abeilles, afin qu’elles continuent à se développer dans les meilleures conditions possibles.
Nous tenions surtout à vous adresser un immense merci. Votre soutien est essentiel : c’est grâce à vous que notre entreprise peut évoluer et, surtout, que nos abeilles se portent bien au fil des saisons.
Nous vous souhaitons encore le meilleur pour cette nouvelle année.
À très bientôt 🐝
Merci de continuer à nous suivre, de partager notre aventure, et encore mille mercis de parrainer nos abeilles.
Bien chaleureusement,
Émilie et Jérémy


Les Trésors du Vexin
Les abeilles parrainées vivent au cœur du Vexin français, un territoire préservé aux paysages doux et variés (Sailly, Follainville, Fontenay-Saint-Père, Montalet-le-Bois…).
Le relief y est légèrement vallonné, alternant plaines agricoles, bocages, prairies naturelles et lisières boisées, offrant aux abeilles une grande richesse florale tout au long de la saison apicole.
Nos ruchers sont implantés dans des espaces protégés, à l’écart des zones de forte fréquentation humaine. Cette implantation réfléchie favorise le calme indispensable au bon développement des colonies, tout en contribuant à la sécurité des ruches et à la sérénité des abeilles.
La flore environnante est caractéristique du Vexin : colza, aubépine, ronce, trèfle, arbres fruitiers, fleurs sauvages, forêts de châtaigniers et cultures mellifères, offrant aux abeilles une alimentation variée, équilibrée et continue.
La richesse de la faune locale est également le signe d’un écosystème encore vivant et fonctionnel.
Les miels récoltés sont principalement monofloraux lors de la première récolte de printemps, avec une dominance de fleurs de colza. Les récoltes suivantes sont plutôt polyflorales, véritables reflets du terroir et de la diversité végétale locale.
Ils présentent une palette de couleurs allant du blanc très clair au doré, puis jusqu’à l’ambré selon les miellées. Les arômes sont doux et floraux, parfois légèrement boisés, en fonction des floraisons dominantes.
Nous garantissons un miel brut, non transformé, fidèle au travail des abeilles et à la richesse de son environnement.
L'apiculteur : Renald POULAIN
Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.
Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.
Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.
Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.
Des Nouvelles!
Bonjour à toutes et à tous,
Ce petit message pour vous donner de nos nouvelles.
Nous sommes particulièrement satisfaits cette année :
- Tout d’abord, l’hivernage s’est très bien passé, avec très peu de pertes.
- Ensuite, nous avons réalisé une très bonne récolte.
- Au printemps, les conditions météo particulièrement favorables nous ont permis d’augmenter notre cheptel.
- Cet été, la production a été plus abondante, notamment en miel de tilleul et en toutes fleurs, par rapport à l’année dernière.
Depuis la mi-août, cependant, nous faisons face à une forte invasion de frelons asiatiques, qui s’attaquent aux colonies. Avec Valentin, nous avons dû multiplier les pièges pour tenter de limiter les dégâts.
Nous tenons à vous remercier sincèrement pour vos parrainages et votre soutien.
À bientôt,
Rénald et Valentin

Le rucher de Domfront
Le rucher de Renald est situé dans le bocage Bas-Normand, à la lisière de la forêt d'Andaine sur le site Natura 2000 et le parc régional Normandie Maine.
Ses ruches lui procurent du miel toutes fleurs de grande qualité :
- Miel de vergers (pommiers et poiriers hautes tiges)
- Miel de haies (aubépine, châtaigner, ronces...)
- Miel de prairie permanente (pissenlit, trèfles...)
- Miel de phacélie (récoltée grâce la plantation de jachère fleurie)
La récolte se fait deux fois par an, l'une au printemps, l'autre en été, permettant ainsi d'obtenir deux variétés de miel toutes fleurs.
Vous pourrez recevoir en fonction des floraisons (selon les conditions météos) et période de parrainage, l’un et/ou l’autre de ces miels panachés dans votre colis.
L'apiculteur : Manuel VIGNERON
Manuel, 40 ans, est apiculteur depuis 2014. Installé en Corrèze, au cœur du Massif central, aux portes du parc naturel de Millevaches, il a fait de l’apiculture une activité semi-professionnelle en 2021, guidé par une passion profonde pour les abeilles et la nature.
Formé au rucher école de Brive-la-Gaillarde, Manuel s’est surtout construit par l’observation, la lecture et l’expérience. Aujourd’hui, il conduit environ 150 ruches Dadant dans un environnement préservé, composé de forêts et de prairies, où les abeilles évoluent librement.
Attaché à une apiculture simple, paysanne et respectueuse, il limite volontairement le nombre de ruches, réduit au maximum son impact environnemental et privilégie des pratiques douces, sans produits chimiques. Tous ses ruchers sont situés à moins de 10 km de son domicile, dans une logique de proximité et de cohérence.
La préservation de l’abeille noire, parfaitement adaptée à son territoire, est au cœur de son engagement. Sa priorité n’est pas la quantité de miel, mais la bonne santé des colonies, en leur laissant des réserves suffisantes.
Son travail a été reconnu par les labels Nature & Progrès, Agriculture Biologique, et par une médaille d’or en 2024 pour son miel d’été clair.
Parallèlement, Manuel est aussi sapeur-pompier volontaire, un engagement qui reflète ses valeurs de solidarité et de respect du vivant.
Le 22/11/2025 : L’hiver arrive (winter is coming) .
Les premières gelées de l’automne sont arrivées autour du 20 novembre, pour le plus grand bien de la nature. La végétation peut enfin entrer dans une pause bien méritée, et les nids de frelons asiatiques n’auront pas résisté aux températures négatives de ces dernières nuits.
Ces dernières semaines, j’ai malheureusement constaté une recrudescence du nombre de frelons ainsi qu’une augmentation préoccupante des attaques sur les ruches.
J’ai donc dû réagir en urgence en achetant plusieurs pièges sélectifs supplémentaires afin de réduire leur pression. L’un de mes huit ruchers a été particulièrement touché : il a fallu installer pas moins de quatre pièges au même endroit, ainsi que réaliser plusieurs séances de “smash frelon” à l’aide d’une raquette de badminton, pour permettre enfin à quelques abeilles de sortir et rentrer dans leurs ruches sans encombre.
La mise en place d’une muselière de ruche a également aidé les abeilles à s’envoler et à rentrer plus facilement, tout en piégeant certains intrus. Toutefois, ce matériel reste coûteux et ne peut malheureusement pas être installé partout.
J’ai également dû détruire un nid de frelons installé à l’abri sous une toiture et dans une paroi en ossature bois, grâce au matériel de mon centre de secours (combinaison anti-frelon et produit spécial à pulvériser). Il est très important de ne jamais tenter ce type d’intervention sans protection adaptée, car les risques corporels sont importants.
Leurs dards, déjà très longs (6 à 8 mm), rendent les piqûres dangereuses. Mais il faut aussi savoir que les frelons asiatiques peuvent projeter un venin acide dans les yeux lorsqu’ils attaquent et percutent une combinaison. Plusieurs cas de douleurs oculaires ont été recensés. Le port de lunettes de protection est donc indispensable.
Leurs capacités à trouver des lieux parfaits pour s’installer montrent une fois de plus leur incroyable faculté d’adaptation à presque tous les environnements et toutes les situations. Leur vitesse de colonisation en est la preuve : la France est désormais entièrement envahie, et le frelon asiatique a débarqué en 2024 en Irlande, en Corse et à Majorque…
Avec tout cela, je n’ai pas beaucoup parlé des abeilles… Malgré une sorte de confinement forcé dû à la pression des frelons, elles semblent plutôt bien se porter. Je les voyais revenir chargées de pollen, ce qui est toujours un excellent signe de vitalité.
Il ne reste plus qu’à croiser les doigts pour l’hiver qui arrive, car de mon côté, tout a été fait (traitements et vérification des réserves) pour les aider au mieux à affronter cette période difficile.
Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter de très belles fêtes de fin d’année. On se retrouve l’année prochaine pour de nouvelles aventures !
À bientôt,
Manuel

Le rucher de Pierrefitte
Le rucher de Manuel est situé à proximité du massif des Monédières, dans un environnement naturel préservé, riche en diversité florale. Il choisit chaque emplacement pour la qualité des plantes mellifères et le caractère sauvage du paysage, afin de produire des miels aux saveurs authentiques.
Selon les floraisons et les saisons, ses abeilles produisent principalement des miels toutes fleurs de printemps et d’été, parfois complétés par des miels de châtaignier ou d’acacia. En partenariat avec des producteurs engagés en agriculture biologique, ses ruches bénéficient de ressources variées tout au long de l’année.
Tous ses ruchers se situent à moins de 10 km de son domicile, dans une démarche de proximité. Manuel commercialise ses miels localement, sans transhumance, fidèle à son territoire et au rythme naturel des abeilles.
L'apiculteur : Jacques HAZECHNOUR
Jacques est apiculteur depuis plus de 35 ans au nord de l’Aveyron dans les montagnes du Carladez.
Il travaille avec la race locale de l’abeille noire qui est bien adaptée à son environnement.
Jacques pratique une apiculture de type sédentaire et ses essaims proviennent uniquement de ses propres ruchers afin de pérenniser la variété d’abeilles qu’il a sélectionnée.
Il souhaite partager son expérience apicole et vous invite à découvrir sa région qui est encore préservée.
Nouvelles d'Autonne
Bonjour mes parrains et marraines,
Une belle année s’achève ! Après de lourdes pertes hivernales, le beau printemps a favorisé la reprise et la sortie de nos précieuses abeilles. Les colonies se sont bien développées, et les floraisons se sont succédées jusqu’à la dernière grande miellée du châtaignier.
Résultat : les récoltes de miel sont très satisfaisantes cette saison.
Les expéditions sont désormais terminées, et vous avez tous dû recevoir vos colis.
La mise en hivernage est, elle aussi, bien assurée. D’autres occupations m’attendent à présent : la préparation du matériel pour la constitution des essaims du printemps 2026.
D’ici là, je vous souhaite à toutes et à tous une très belle fin d’année.
Amicalement,
Jacques

Le rucher du Carladez
Les ruchers sont situés à 800m d’altitude dans les montagnes du Carladez aux confins de l’Aubrac, du plomb du Cantal et de la Vallée du Lot.
Loin de toute grande culture et de source de pollution, dans un environnement souvent difficile d’accès, les abeilles produisent un miel de Montagne toutes fleurs.
La récolte se fait une fois par an autour du 15 août ce qui permet d’obtenir un miel contenant l’ensemble des saveurs de la flore grâce à des miellées successives :
pissenlits, fleurs de printemps, ronciers, trèfles, tilleuls, chênes et châtaigniers.
Après maturation, le miel d’un goût subtil à dominante tilleul-châtaignier et d’une belle couleur ambrée est mis en pots de verre afin de conserver toutes ses qualités.
L'apiculteur : Guillaume MICHEL
Marius et moi-même, Guillaume, nous connaissons depuis plusieurs années et avons des exploitations différentes et complémentaires d’un point de vue géographique.
Marius détient une exploitation agricole céréalière en Charente-Maritime en parallèle de l’exploitation apicole ce qui lui permet d’avoir des ruchers sur ce secteur et en Deux-Sèvres.
Quant à moi, je suis à plein-temps dans la gestion de mon exploitation de ruches à miel en Charente, Vendée et Deux sèvres et dans la sélection génétique.
Depuis l’âge de 14 ans, je m’intéresse au monde apicole pour créer mon entreprise à l’âge de 18 ans, âge depuis lequel je vis de ma passion.
C’est à 24 ans que je reprends l’exploitation de Claude Poirot dont les ruches un Toit pour les Abeilles, ce qui représente près de 1000 colonies.
Et c’est en début d’année 2022 que Marius et moi, nous sommes associés pour reprendre la Miellerie des Fontenelles.
Des nouvelles de vos ruches en cette fin d’année
Chers parrains, chères marraines,
En cette fin d’année 2025, nous souhaitions prendre un moment pour vous donner des nouvelles de vos ruches et partager avec vous, en toute transparence, le bilan de la saison écoulée.
Pour être honnête, l’année a été compliquée. La canicule de juillet a durement touché les floraisons : beaucoup de fleurs ont souffert de la chaleur et du manque d’eau, ce qui a fortement limité les ressources pour nos abeilles. La récolte a donc été très faible.
En parallèle, la pression des frelons asiatiques a été particulièrement forte. Leur présence a été quasi constante autour des ruches. Malgré les pièges, les protections et une surveillance régulière, certaines colonies ont beaucoup souffert. Malheureusement, nous avons déjà enregistré des pertes importantes, et ce avant même l’entrée dans l’hiver.
Face à cette situation, nous avons mis tout en œuvre pour accompagner au mieux les ruches restantes : vérification des réserves, réduction des entrées, interventions fréquentes et observation attentive de chaque colonie. Notre objectif reste clair : leur permettre de passer l’hiver dans les meilleures conditions et de repartir au printemps.
Nous tenons à vous remercier chaleureusement pour votre soutien et votre fidélité. Votre engagement à nos côtés est essentiel pour continuer à protéger ces petites ouvrières si précieuses et pour que la biodiversité puisse perdurer.

Le rucher de Triaize
Les ruches sont installées en plein coeur du parc inter-régional du Marais Poitevin sur un site Natura 2000 présentant une grand richesse écologique.
Le territoire est constitué de marais et bocages avec une alternances de paysages boisés et de prairies.
Le miel Vendéen est un miel toutes fleurs issu des plaines et prairies . On y retrouve différentes variétés de fleurs des zones de bocage : l'acacia, l'aubépine, le trèfle blanc, la ronce ou encore la luzerne ou le pissenlit. C'est un miel cristallin (solide) de consistance assez crémeuse, qui peut varier de la couleur dorée au jaune clair en fonction des floraisons. Parfumé et fleuri, il en fait un miel idéal pour les tartines ou sucrer des boissons chaudes.
L'apiculteur : Yann COUSSOT
Il est des moments dans la vie ou chacun se projette dans de nouveaux projets, imaginer un nouveau chemin.
C’est ce qu’il s’est produit en 2022 avec l’opportunité de la reprise d’une exploitation apicole certifiée bio.
Proposer des produits de qualité, que ce soit pour les gourmets, les gourmands, pour la santé, et tout autre utilisation du quotidien tel est le projet. De même, le miel n’est pas manipulé, il suit son évolution naturelle, de liquide il finit par se cristalliser plus ou moins rapidement selon le nectar butiné.
C’est dans le marais poitevin, bordés de ses canaux et au milieu de sa flore particulière que sont installées les colonies.
Le choix de la certification bio est également le gage de s’inscrire dans une démarche respectueuse de l’environnement, de la planète, mais également de ces ouvrières qui travaillent d’arrache pieds pour nous offrir tout leurs trésors et leurs bienfaits (miel, propolis, pollen, gelée royale, cire).
C’est adopter des pratiques particulières garantissant une éthique de production et de soins.
Le premier élément, c’est que la ruche soit en grande partie issue de matériaux naturels, c’est à dire du bois le plus souvent.
Les ruches sont placées dans un environnement où plus de 50% de celui-ci (sur un rayon de 3 km) est mené en agriculture biologique ou issu d’une flore spontanée (les prairies, les forêts par exemple). Les produits utilisés sont naturels et doivent être autorisés en agriculture biologique.
Certaines pratiques sont interdites, comme la destruction des couvains (abeille à l’état larvaire ou de nymphe) de mâles, le clippage ou rognage des ailes de la reine est interdit.
L’apiculteur doit respecter le rythme de développement de l’essaim et laisser suffisamment de miel et de pollen pour que celui-ci puisse se nourrir tout au long de l'année.
fin de saison apicole
Bilan de l’automne au rucher
Ce début d’automne a été particulièrement doux, permettant à nos abeilles de renforcer leurs réserves et de bien préparer les abeilles d’hiver. Cette période est cruciale pour assurer leur passage hivernal dans de bonnes conditions.
À la fin de la dernière miellée, il a fallu procéder au traitement contre le varroa. Ce traitement, à base de thymol — une huile essentielle extraite du thym —, s’étend sur environ quatre semaines. C’est également une période délicate à cause de la pression des frelons asiatiques. Quasi absents l’année dernière, ils font malheureusement un retour en force cette saison.
Des portes anti-frelons ont été installées afin de limiter les intrusions, mais ces dispositifs ne suffisent pas toujours. Leur vol stationnaire devant les ruches stresse fortement les abeilles, qui réduisent alors leurs sorties. À moyen terme, cela pénalise la ponte et donc la naissance des abeilles d’hiver. Lorsque la pression devient trop forte, l’une des dernières solutions pour l’apiculteur est de déplacer toutes les ruches vers un lieu épargné par le frelon — une option de plus en plus difficile, tant ces zones se font rares. D’où l’importance de détruire les nids repérés et de maintenir un piégeage régulier de février–mars jusqu’à décembre.
C’est aussi le moment de s’assurer que chaque ruche dispose de réserves suffisantes pour affronter les mois froids. Bonne nouvelle : malgré une météo en dents de scie, nos abeilles ont bien travaillé et leurs réserves sont au rendez-vous !

Le Rucher du Marais Poitevin
C'est dans le Marais Poitevin bordé de ses canaux au milieu des fritillaires pintades (ou tulipes sauvages), des orchis, des guimauves, de l’angélique, de la menthe aquatique, et de tant d'autres fleurs sauvages, que sont installées nos ruches, donnant un caractère typique à nos produits.
La recherche du mieux-être de chacun, du respect de l’environnement et des êtres vivants qui le compose, nous amène à continuer les pratiques et les produits de la ruche proposées par Pascale que sont la gelée royale, le pollen, la propolis et le miel.
D'une grande diversité écologique, ce territoire se trouve en plein cœur du Marais Poitevin sur une zone classée Natura 2000.
Il est constitué de pairies, de zones boisées et de marais façonnés par l'homme au cours du temps.
Le Marais poitevin constitue un havre pour de nombreuses espèces animales ou végétales telles que la loutre d'Europe, le vanneau huppé, l'iris jaune ou la reine des près.
L'apiculteur : Dominique HARDOUIN
Suite à une carrière de technicien au sein de France Télévision, j'ai entamé une reconversion professionnelle en avril 2019.
J'ai démarré cette activité en 2010 de façon totalement amatrice pour augmenter les récoltes de mon potager.
Puis progressivement, j'ai augmenté mon cheptel.
Aujourd'hui, je m'occupe d'environ de 120 ruches et grâce notamment à votre soutien je souhaite devenir apiculteur à titre principal cette année.
Ainsi, avec mes abeilles, je vole de floraisons en floraisons au gré des saisons.
De la plaine des Maures aux monts des Cévennes en passant par le Verdon, je récolte chaque année un large panel de miels.
Bonne année 2026
Chères Marraines, chers Parrains,
Je tenais tout d’abord à vous souhaiter de très belles fêtes de fin d’année 2025 ainsi que tous mes vœux de bonheur pour 2026.
Cela fait un moment que je ne vous ai pas donné de nouvelles de vos abeilles. Je m’en excuse et vais donc vous raconter tout ce qui s’est déroulé durant la saison.
En sortie d’hiver, début mars, le temps étant clément, les ruches situées entre l’ouest du massif des Maures (au nord de Toulon) et Menton étaient déjà en pleine activité. Les colonies étaient très populeuses, les butineuses ramenaient beaucoup de pollen et de nectar. Sur cette zone géographique, j’ai donc décidé de commencer à ajouter des hausses de récolte afin d’espérer produire du miel de bruyère blanche arboricole ou du miel de maquis.
Un peu plus à l’ouest, dans les garrigues bucco-rhodaniennes et varoises, les colonies lambinaient et se développaient très lentement, car la floraison des romarins n’était étrangement pas abondante. Ce manque de fleurs a créé une carence en pollen dans les ruches, limitant leur développement. J’ai donc pris la décision de rapatrier toutes ces ruches à la maison pour les soutenir en leur donnant des cadres de miel et de pollen que j’avais conservés de la saison précédente. Lorsqu’elles auront repris un peu de vigueur, ces colonies me permettront de faire de nouveaux essaims afin de remettre à flot, voire d’augmenter, mon cheptel.
Avril, mai : pour nous, apiculteurs, ce sont les deux mois les plus importants.
La première partie de mon cheptel est en pleine activité. Les ruches vrombissent et je cours de rucher en rucher pour rajouter des hausses de récolte. Sur certaines d’entre elles, je suis même obligé de faire des essaims pour éviter l’essaimage, tant elles se développent rapidement. Cette récolte de printemps s’annonce prolifique.
À la maison, les colonies se sont également bien développées. J’ai pu faire pas mal d’essaims et, doucement, je commence à mettre des hausses sur les ruches les plus fortes. Le seul problème rencontré est qu’une trentaine d’essaims sauvages sont venus squatter des ruches vides que j’avais préparées… merci quand même à Dame Nature.
Mais toute cette suractivité me laissait penser qu’un souci climatique se préparait.
Mi-mai, patatras : les filles l’avaient senti venir. Un épisode pluvieux de quinze jours, suivi d’une canicule début juin. Tout s’arrête brutalement. Les plantes se mettent en mode veille et, du coup, les abeilles peinent à trouver du nectar et du pollen. Une canicule début juin, c’est exceptionnellement tôt, ce qui n’est pas très réjouissant pour l’avenir. Malgré tout, deux sites ne semblent pas trop impactés par ce phénomène.
Les Cévennes : les châtaigniers ont profité des quinze jours de pluie pour développer leurs chatons. Les arbres sont beaux, parés de mille fleurs mâles pleines de pollen et de fleurs femelles prêtes à s’ouvrir.
Menton : quel étrange lieu… Il n’y fait jamais très chaud, jamais très froid, une douceur parfaite, à faire pâlir d’envie l’Angevin que je suis.
Par conséquent, je décide de redéployer toutes mes colonies sur ces deux sites.
Juin : les récoltes se succèdent. Entre miel de maquis et miel de châtaignier, je pense avoir fait les bons choix, car elles sont abondantes. À la fin du mois, je dois décider du devenir des ruches situées dans les Cévennes, car là aussi la canicule a malmené la végétation, laissant peu de ressources aux abeilles. Bien que je pensais abandonner définitivement Valensole, je transhume finalement les ruches sur le plateau. Les lavandes sont particulièrement moches et sèchent, ce qui n’augure rien de bon.
À Menton, tout va bien. Les abeilles travaillent, même si le frelon commence à faire son entrée sur scène. Je commence donc à équiper les ruches et les ruchers de protections anti-frelons.
Juillet : les soucis arrivent. Une seconde canicule nous frappe, sonnant le glas des lavandes. La récolte fut bien maigre, à peine 20 % de la normale. Pour clore le tout, on m’a volé un des ruchers de Valensole, soit environ vingt ruches. J’avoue que je m’en veux beaucoup : je ne voulais pas y retourner, mais il est difficile de faire l’impasse sur le miel de lavande et c’est l’un des rares lieux exempts de frelons. J’ai cédé… grosse erreur. Je rapatrie donc toutes les ruches restantes du plateau vers Menton.
À Menton, l’activité a bien ralenti ; la seconde canicule a tout de même eu un impact ici. La bonne surprise vient de mes abeilles : elles se défendent énergiquement contre les attaques de frelons et je ne trouve sur le rucher que des cadavres de frelons. Affaire à suivre.
Août / septembre : les abeilles poursuivent leur combat contre le frelon. Pour la première fois depuis des années, je ne constate aucune perte pour le moment. Je pense que l’on tient le bon bout : toutes les colonies ont appris à se défendre et n’hésitent plus à attaquer le frelon.
Octobre / novembre : une douceur excessive s’est installée sur la région PACA et les floraisons se multiplient. Je laisse mes ruches les moins fortes à Menton, car la profusion de fleurs sur le site favorisera leur développement. Les autres colonies, je les dispatche de part et d’autre du massif des Maures, proches de chez moi. Durant les quinze derniers jours de novembre, j’ai progressivement hiverné tout ce petit monde et clos la saison.
Cette saison 2025 fut, comme les précédentes, mi-figue mi-raisin : de bonnes récoltes en début de saison, puis plus rien. Des changements climatiques brutaux et inquiétants, mais que les abeilles semblent maîtriser. Et surtout, la grande nouvelle : la défense héroïque des colonies face aux attaques de frelons. Ce dernier point me rassure et me redonne confiance.
Chères Marraines, chers Parrains, je vous remercie du fond du cœur pour votre soutien. Je suis impatient de redémarrer la saison 2026. Je vous adresse à nouveau tous mes vœux pour cette nouvelle année et, comme on dit ici :
Bon bout d’an.
Apicalement vôtre

Le rucher du Cannet des Maures
Ce rucher situé sur la commune du Cannet des Maures dans le centre Var, est au bord du massif des Maures. Cette terre anciennnement volcanique est scilicieuse et acide. On y trouve des plantes typiques des maquis, tel la bruyère blanche arboricole, la lavande stoecha, l'immortelle, etc...
Ce biotop remarquable, me permet d'y recolter du miel de maquis, de chataignier et quelques fois d'arbousier.
Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?
En février, la grappe d’hiver est toujours en place, mais son fonctionnement évolue.
Dès que les journées s’allongent légèrement et que les températures remontent ponctuellement, la reine reprend progressivement la ponte, souvent de manière très limitée au départ.
Cette reprise du couvain est un tournant important puisqu’ elle marque le...




































































































































