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Les ruches en images

L'apiculteur : Céline MARTIN-JARRAND

Partir pour mieux revenir… Vivre le Vercors.

Après 20 ans loin de mes montagnes, c’est l’appel d’une vie plus ancrée, rythmée par la nature, qui m’a fait revenir sur la terre de mes ancêtres.

L’abeille est devenue le cœur de cette nouvelle vie, gardienne d’un sens parfois perdu, d’une connexion profonde avec le vivant, avec mon environnement, les saisons, les fleurs…

Notre miellerie est née d’une rencontre avec Jérôme, mon compagnon.
C’était une évidence : devenir apiculteurs et produire un miel 100 % Vercors.

Je me sens aujourd’hui apicultrice-résistante, à l’image de mes grands-parents.

Le Diois est une terre incroyable, à la confluence de la Provence et des Alpes, de la lavande à l’edelweiss, offrant une grande diversité de fleurs… et de miels.

Ce qui est précieux, c’est que chaque rucher nous ramène à un souvenir d’enfance : la rivière Drôme, la cascade Blanche, Combe Laval, le col de Rousset…

Ces paysages nous émerveillent saison après saison, et nos miels portent le goût de ces territoires.

Ce qui nous anime profondément, c’est de valoriser la biodiversité de nos montagnes à travers cinq miels de pays authentiques.

Des contreforts aux plateaux, toutes nos ruches sont situées au cœur du Parc naturel régional du Vercors, dans un environnement préservé.

 

Tous nos miels sont labellisés Marque parc Vercors. Ce logo apposé sur le pot vous garantit que le miel a été produit sur le territoire du parc.

C’est un gage de transparence sur l’origine et de valorisation des miels de montagne

Tous nos miels sont certifiés Agriculture Biologique. Ce label garantit que nos abeilles bénéficient de ressources florales naturelles dans un rayon de 3km (rayon de butinage de l'abeille) et que nous n’utilisons pas de produits chimiques.

Ce label est attribué à notre ferme apicole et certifie l’ensemble de nos produits.

Carte des ruchers de L’Abeille du Vercors

Nous avons répartis nos ruches pour bénéficier de trois flores différentes :

 

Miel de Lavande fine

 

Miel de Garrigue

 

Miel de forêt (tilleul, châtaignier)

 

Miel de Montagne : prairies fleuries ou forêt du haut plateau typé sapin / framboisiers

 

 

Notre miellerie est située à DIE.

Nous remercions tous les parrains et marraines qui soutiennent nos abeilles depuis tant d’années ! Sans vous, le miel du Vercors n'existerait plus !

UN GRAND MERCI À TOUS !
Céline et Jérôme, Apiculteurs-amoureux du Vercors

Dernière actualité : La saison est terminée ... Bientôt !

Bonjour à tous,

La saison de production de miel se termine bientôt et nous sommes ravis de vous donner quelques nouvelles !

Les abeilles se portent au mieux, malgré le travail supplémentaire pour elles dû à la canicule (elles font des allers-retours permanent pour aller chercher de l'eau et créer un courant d'air avec leurs ailes pour réguler la température de la ruche)

Bien sûr nous les aidons en les installant systématiquement proche d'un cours d'eau et en isolant au maximum les ruches

La récolte de miel est plutôt bonne et nous en sommes vraiment contents ! Pour le miel de garrigue, de forêt et de montagne : c'est une année exceptionnelle, sûrement la meilleure depuis notre installation en 2008. Par contre pour le miel de lavande c'est une année exceptionnelle mais dans l'autre sens, en effet nous n'avons rien récolté sur cette miellée car les fleurs ont grillé à cause de la canicule. Et c'est malheureusement le cas pour la plupart des apiculteurs du sud de la France.

On espère pouvoir arriver à vendre notre miel car depuis quelques années une crise de mévente touche les apiculteurs et malgré une toute petite production de miel, nous avons beaucoup de mal à le vendre.

L'évènement marquant pour nous cette année aura été l'immense incendie qui a touché notre région, le Diois. Début juillet c'est 4500 hectares de la belle forêt de Justin qui a été parcouru par les flammes. Le feu est descendu à moins de 200 mètres de notre maison et miellerie et jusqu'à 600 pompiers par jour ont œuvré avec beaucoup de courage pour lutter contre le feu.

Vous imaginez le sentiment de peur et d'impuissance que nous avons éprouvé plusieurs jours durant. S'imaginer devoir évacuer, perdre toute la récolte, la miellerie et sa maison, c'est vraiment difficile. 

Nos abeilles étaient pour une grande partie assez éloignée du feu, ouf !

Et finalement un orage salvateur est venu éteindre l'incendie, quel soulagement.

Une pensée pour la Gironde et toutes les zones où les incendies ont fait de gros dégâts et ont parfois brulé des maisons et des ruchers entiers, et évidemment une pensée à tous ces pompiers, NOS HÉROS !

Je vous souhaite à tous un bon été et vous dit peut-être à très bientôt pour les journées porte-ouverte à la miellerie, en septembre !

Prenez soin de vous,

Céline

 

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Les abeilles du Vercors

Les abeilles du Vercors

Nos ruchers sont répartis sur 4 secteurs du Parc du Vercors : le Diois, le Royans, le plateau et les hauts plateaux. A chaque secteur correspond un étage de végétation typique :

Le miel du Diois est butiné sur les thyms, sarriettes et le miellat de chêne, c'est un miel de garrigue : Note de caramel

Le miel de Lavande de Chamaloc nous invite dans la partie méridionale du Vercors à la rencontre des plantes aromatiques.
Ici sur les terres où pousse naturellement la lavande fine, on cultive aussi le lavandin. Notes végétales et fleuries.

Le miel du haut plateau du Vercors est produit à plus de 1200 mètres d'altitude. C’est un miel de sapin, mélèze et de framboisier, typique du Vercors. Notes boisés et maltés.

Le miel du Royans nous fait découvrir les coteaux de châtaigniers et les tilleuls plantés par nos ancêtres. Notes mentholés et intenses.

Le miel de Prairies fleuries est récolté à 800 mètres d’altitude. C’est un paysage de prairies où des milliers de fleurs apparaissent au printemps.
C’est donc un miel d’une grande diversité florale : trèfle blanc, épilobe, renoué bistorte, vipérine… Notes douces et fleuries. 

Céline et Jérôme vous remercient.

 

France 3 Alpes avec Jérôme et Céline

Reportage consacré à Jérôme et Céline et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 15 Avril 2016.
Merci à Catherine, pour sa participation en tant que marraine.

L'apiculteur : Sarah HOLTZMANN

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Dernière actualité : Une année de miel, mais l'arrivée massive du frelon !

Bonjour à tous,

Je suis heureuse de vous partager des nouvelles de mes ruches en cette fin de saison. Cette année 2025 marque enfin un vrai retour à une belle production de miel 

 Après plusieurs années de baisse due aux aléas climatiques et à la fragilisation des colonies, les conditions ont enfin été réunies pour offrir aux abeilles un environnement propice : floraison généreuse, météo globalement stable, et un printemps particulièrement favorable. Résultat : les colonies ont bien prospéré et la récolte a été au rendez-vous, ce qui fait chaud au cœur.

Mais la saison n’a pas été sans défis. Les frelons asiatiques sont désormais bien installés dans la région, et leur présence s’est fait sentir tout au long de la fin de l’été. Ces prédateurs redoutables guettent les butineuses à l’entrée des ruches et créent un véritable stress pour les colonies. Des dispositifs de piégeage et de surveillance ont été mis en place pour limiter leur impact, mais leur progression reste préoccupante.

Un autre événement marquant cette année : un voleur de ruches a sévi dans la région. Plusieurs apiculteurs, dont moi, ont été touchés. La police est finalement parvenue à identifier l’auteur, ce qui est déjà une bonne nouvelle… mais malheureusement, mes 40 ruches volées sur une période de 10 ans (environ 4 /an) n’ont pas pu être récupérées. Une perte lourde, à la fois financièrement et émotionnellement, car chaque ruche représente des années de travail et de suivi patient. Malgré cela, la solidarité entre apiculteurs a été forte, et cette épreuve n’a fait que renforcer notre vigilance et notre détermination à protéger les colonies.

En ce moment, les abeilles commencent leur transition vers l’hiver. L’activité diminue progressivement : la reine réduit sa ponte, les butineuses effectuent leurs dernières sorties, et les colonies se resserrent pour maintenir la chaleur nécessaire à leur survie pendant les mois froids. Les réserves de miel sont bonnes et les contrôles sanitaires effectués pour préparer cette période délicate.

Cette année a donc été faite de belles réussites et de gros défis, mais elle montre une fois de plus la résilience incroyable des abeilles et l’importance de continuer à les soutenir.

Merci de faire partie de cette belle aventure et de contribuer, par votre engagement, à la protection de ces insectes essentiels à notre écosystème 

À très bientôt pour les nouvelles du printemps,

Sarah

 

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Arnaud SENECHAL

Je m’appelle Arnaud, j’ai 41 ans. Je suis apiculteur amateur depuis 1995 et professionnel depuis 2014 en reconversion professionnel après 20 ans de pompier professionnel.
Je me situe dans le nord du département de la Haute-Marne à Brousseval où nous retrouvons une diversité agricole peu intensive
ainsi que de nombreuses forêts domaniales qui offrent une diversification au niveau des miellées.
J’ai effectué mon BPREA option apiculture à Vesoul en 2014 ce qui m’a permis de m’installer avec au départ une quarantaine de ruches qui sont aujourd’hui au nombre de 150.
Mon cheptel est mixe avec une dominante d’abeilles noires qui sont très présentes dans notre région.
Depuis quelques années je privilégie l’abeille noire et j effectue moi-même mon greffage de reine pour multiplier mon cheptel et fournir d’autres apiculteurs dans toute la France.
Concernant ma production de miel j’effectue selon les années différentes transhumances, notamment dans les Vosges pour le miel de sapin !
Je remercie au passage mon ami Alexis, apiculteur du réseau Un Toit Pour Les Abeilles pour les emplacements ! je produits aussi du miel de printemps, acacia , tilleul, tournesol et luzerne.

Dernière actualité : Quelques jours de douceur

Nos chères marraines et chers parrains,

Nous espérons que votre début d’année se déroule bien ! De notre côté, après des semaines de froid, nous profitons enfin de quelques jours de douceur. Cela nous permet de sortir, de nous dégourdir les ailes et d’effectuer nos vols de propreté… l’occasion aussi de faire un grand ménage de printemps dans nos ruches !

Mais notre travail est souvent interrompu par la pluie, qui tombe presque sans relâche… Nous commençons à trouver cela lassant, d’autant plus qu’il y a du boulot sur les ruchers ! Malheureusement, les chemins sont dans un état déplorable, ce qui complique encore les choses…

Côté butinage, l’hiver n’a pas été trop rude pour nous. Depuis février, nous avons commencé à récolter le pollen des noisetiers et à butiner quelques pâquerettes ici et là. Mais ce que nous attendons avec impatience, ce sont les pissenlits ! Ils sont pour nous le véritable signe du printemps, et nous pourrons enfin rapporter du bon pollen à la ruche.

Cette année, nous espérons que les récoltes seront bien plus généreuses que l’an dernier… Car avec cette météo capricieuse, notre api a subi une perte de presque 80 % de la production !
Une vraie catastrophe… Mais rassurez-vous, malgré tout, il reste motivé – et ça, c’est l’essentiel !

Comme vous le savez, il adore vous envoyer des photos de nous, au travail et dans nos ruches. Mais l’hiver, avec des températures descendant parfois à -10°C, il est impossible d’ouvrir les ruches sans nous mettre en danger. Promis, dès que le temps le permettra, vous nous verrez en pleine forme !

Prenez soin de vous et de vos proches, et à très bientôt pour de nouvelles aventures !

Bizzzzzzzzzz bizzzzz,
Les fifilles et leur api

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Les Ruchers de Papy Alain

Les Ruchers de Papy Alain

Pourquoi ce nom ? tout simplement en hommage à mon père parti trop vite de maladie qui était amateur de miel et amoureux des abeilles.
L’exploitation comporte aujourd’hui 150 ruches en production de type Dadant en 12 cadres, 80 ruchettes d’elevage et une quarantaine de nucléi de fécondation.
Mon objectif d’étendre mon cheptel d’ici 5 ans.
La commercialisation de mon miel se fait essentiellement en vente directe car j’aime le contact avec les gens et j’organise régulierement des stages et des mini portes ouvertes lors des journées d’extraction. J’avoue que je trouve ce moment très convivial et c’est un plaisir de pouvoir echanger sur le metier ! D’ailleurs je travaille avec la municipalité pour créer un rucher ecole.
Un Toit Pour Les Abeilles me donne aujourd’hui l’opportunité de créer une vraie relation sincère et solidaire avec des marraines et parrains ! Rejoignez-moi, parrainez mes ruches !

L'apiculteur : Éric FRANQUELIN

Je suis apiculteur amateur en Picardie depuis 2008. Cette passion pour les abeilles est née lors de la visite d’un musée de l’abeille pendant des vacances.

Cette découverte a éveillé en moi une véritable curiosité pour cet univers fascinant et m’a donné envie de mieux comprendre le monde des abeilles.

Pour apprendre et progresser, je me suis formé auprès d’un apiculteur local ainsi qu’au Rucher École de l’Oise Apicole, où j’ai acquis les bases indispensables de la conduite d’un rucher et de la vie des colonies.

J’ai ensuite installé mes premières ruches et commencé cette belle aventure.

Au fil des années, cette passion a grandi et mon rucher s’est développé. Aujourd’hui, j’entretiens environ 35 ruches réparties sur deux ruchers : le premier dans un environnement de jardins et de cultures, et le second installé en forêt, offrant aux abeilles une grande diversité de ressources.

Depuis ma retraite, il y a deux ans, je peux consacrer davantage de temps à mes abeilles et vivre pleinement au rythme des saisons, des floraisons et des besoins des colonies.

L’apiculture m’apporte chaque jour de nouvelles observations et de nouveaux apprentissages, car chaque année est différente et chaque ruche a sa propre histoire.

Je pratique également la transhumance à petite échelle, afin de profiter de certaines floraisons spécifiques lorsque les conditions sont favorables.

Toujours guidé par la même passion qu’à mes débuts, je continue à faire évoluer mon rucher, à améliorer mes pratiques et à privilégier une apiculture respectueuse des abeilles et de leur environnement.

Mes colonies sont composées notamment d’abeilles noires et de Buckfast, deux lignées adaptées à mon approche et à mon territoire.

Dernière actualité : Un arbre tombe sur les ruches !

Chères marraines, chers parrains,

La canicule continue et, comme nous, les abeilles s’adaptent plus ou moins difficilement à ces fortes chaleurs.

Vos ruches sont exposées au soleil le matin, puis profitent de l’ombre entre onze heures et vingt heures. Les arbres situés derrière celles-ci les protègent ensuite des ardeurs du soleil.

Mais est-ce la sécheresse qui a fragilisé l’un d’entre eux ? Toujours est-il que, le 15 août à 9h15, un arbre est tombé sur deux ruches.

Je vous rassure immédiatement : les ruches n’ont pas été écrasées, mais elles ont été sérieusement déstabilisées. Je vous laisse découvrir les photos !

Après avoir recherché, sans succès, un bûcheron amateur de sensations fortes, je me suis finalement mis à la tâche. Équipé de ma tronçonneuse, j’ai débité doucement et tranquillement le tronc ainsi que les branches qui reposaient sur les deux ruches.

Et là, vous n’allez peut-être pas me croire… les abeilles ne sont pas venues voir ce qui se passait ! Malgré le bruit du moteur de la tronçonneuse, les différents chocs du bois coupé sur les ruches et même le redressement de celles-ci, elles sont restées étonnamment calmes.

J’en déduis qu’elles avaient compris que j’étais là pour les aider… ou qu’elles ont simplement décidé de me faire confiance ! 🐝

Quoi qu’il en soit, une fois de plus, la nature nous montre sa formidable capacité d’adaptation.

Je vous remercie sincèrement pour vos parrainages et vous dis à très vite pour de nouvelles aventures au rucher !

Éric, votre apiculteur 🐝

 

 

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Le Rucher de Picardie

Le Rucher de Picardie

Le rucher d’Éric est situé au nord de l’Oise, à Saint-Just. Il se compose d’une vingtaine de ruches Dadant, installées dans un environnement naturel, entouré de jardins et à proximité d’une forêt.

Le miel récolté reflète la diversité des fleurs mellifères et des arbres fruitiers présents autour du rucher. Éric suit attentivement les variations des floraisons au fil des saisons.

L’extraction est réalisée de manière artisanale, afin de préserver les arômes et les propriétés du miel. Il s’agit d’un miel toutes fleurs, à la fois liquide et crémeux, doté d’un arôme polyfloral de caractère.

Éric laisse le corps de ses ruches rempli de miel afin que les abeilles puissent passer l’hiver sans avoir recours au nourrissement au sirop. Il privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles, quitte à réduire le rendement en miel.

L'apiculteur : Renald POULAIN

Renald est paysan bio depuis de nombreuses années. Ancien éleveur laitier, il a choisi de se diversifier dans l’apiculture biologique en 2012, avec une certification Ecocert.

Amoureux de la nature depuis l’enfance, il porte une démarche profondément engagée, fondée sur le respect de l’environnement, du vivant et des générations futures.

Formé spécifiquement à l’élevage, Renald élève lui-même ses reines et ses essaims. Ses ruches, de type Dadant, sont fabriquées en pin Douglas issu de la forêt voisine. Il réalise également lui-même leur peinture de protection, selon une recette dite “suédoise”, à base de farine, d’huile de lin et d’ocre.

Sur ses terres, il cultive et implante des fleurs sur plusieurs dizaines d’hectares afin d’offrir à ses abeilles un environnement favorable, riche en ressources naturelles. Il cultive également du blé issu de variétés anciennes, plus pauvres en gluten, destiné aux boulangeries des alentours.

Les miels produits par Renald sont non chauffés, sans additif et sans transformation. Ils conservent ainsi toute leur richesse gustative, leurs arômes naturels et les qualités propres au miel brut.

À travers son activité, Renald poursuit une apiculture à taille humaine, exigeante et cohérente avec ses valeurs paysannes : produire un miel bio de qualité, dans le respect des abeilles, de la terre et du vivant.

Dernière actualité : Saison 2026

Bonjour à tous,

Je souhaitais vous donner quelques nouvelles de mon activité apicole.

La saison a débuté de manière encourageante. La récolte de printemps s'est bien déroulée et a permis d'obtenir une production de miel toutes fleurs satisfaisante, aussi bien en quantité qu'en qualité.

Depuis plusieurs semaines, les conditions sont toutefois devenues plus difficiles. Les fortes chaleurs et les épisodes de canicule ont fortement impacté l'activité des abeilles, limitant les miellées estivales et réduisant les ressources en nectar.

Malgré ces contraintes, les colonies restent en bon état général, ce qui est une excellente nouvelle. Grâce à leur bonne vitalité, elles devraient pouvoir poursuivre la saison dans de bonnes conditions. En revanche, les volumes de miel attendus seront probablement inférieurs aux prévisions.

Je reste pleinement mobilisé pour accompagner les ruches durant cette période délicate et mettre tout en œuvre pour préserver la santé des colonies.

Je vous remercie sincèrement pour votre confiance et votre soutien, qui sont essentiels pour faire vivre mon exploitation et poursuivre ce beau métier malgré les aléas climatiques.

Je vous souhaite un très bel été et vous dis à bientôt.

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Le rucher de Fleurines

Le rucher de Fleurines

Les ruches sont installées dans une zone boisée en plein coeur de la forêt d'Halatte qui avec la forêt de Chantilly et d'Ermenonville, compose le massif des trois forêts.
Bel emplacement sur lequel peuvent être accueillies quelques 70 ruches.
Renald effectue les déplacements depuis la Normandie pour prendre soin de ses "protégées"  aussi fréquemment que possible.
Les miels récoltés sont labellisés bio.
Vous pourrez déguster selon les floraisons un ou plusieurs miels qui sont l'Acacia, le Tilleul, l'Aubépine, ou du Forêt (nectars d'Acacia, Tilleul, Ronces...).

L'apiculteur : Emilie et Jérémy FEILLET-FEUILLET

Émilie Feillet découvre l’apiculture en 2015, suivie par Jérémy Feuillet en 2018.
Leurs chemins se croisent et l’envie d’avancer ensemble s’impose naturellement.
Ils créent leur marque "Les Trésors du Vexin", une apiculture à taille humaine, implantée dans le Parc Naturel Régional du Vexin, fondée sur le respect des abeilles, de leur environnement et des équilibres naturels.
Après une période de fort développement, la vie familiale conduit à un recentrage volontaire du cheptel.
Ce choix permet aujourd’hui de privilégier la qualité des colonies, leur génétique, leur douceur et leur suivi, tout en développant des activités complémentaires liées aux abeilles, comme la lutte raisonnée contre le frelon asiatique et la création de cosmétiques naturels.
 
 
Notre citation:
« Chaque ruche compte, chaque colonie à son histoire. »
C’est cette attention et ce respect du vivant qui guident chaque étape de notre apiculture.

Dernière actualité : Un été particulièrement chaud et difficile

Bonjour,

J'espère que vous allez bien ?

Il faut être honnête : cette année est particulièrement compliquée pour les abeilles. Nous avons bénéficié d'un printemps plutôt favorable, mais la sécheresse et les fortes chaleurs ont rapidement brûlé les floraisons, rendant les conditions très difficiles.

Nous avons donc pris la décision de ne pas récolter le miel d'été pour le moment. Nous attendrons la toute fin de la saison afin de laisser aux abeilles suffisamment de réserves et de miel dans les ruches. Cela leur permettra de mieux réguler la température de la colonie et de profiter pleinement des ressources qu'elles ont pu stocker au début de l'été, avant l'installation de la canicule.

En ce moment, le travail principal des abeilles consiste à rapporter de l'eau pour que les abeilles puissent refroidir la ruche. De notre côté, nous les laissons travailler en toute tranquillité et poursuivons notre travail de sélection génétique.

Paradoxalement, cette saison difficile nous permet d'être encore plus exigeants dans notre sélection. En effet, certaines lignées d'abeilles s'adaptent nettement mieux que d'autres à ces conditions extrêmes. Notre rôle est de favoriser ces génétiques plus résilientes afin d'accompagner au mieux nos colonies face à un climat qui évolue et qui, malheureusement, ne semble pas devoir devenir plus clément dans les années à venir.

Nous vous tiendrons bien sûr informés de l'évolution de la saison.

À très bientôt, et un immense merci pour votre soutien. Il est plus précieux que jamais et nous permet de continuer à prendre les décisions qui privilégient avant tout le bien-être de nos abeilles.

Emilie et Jérémy

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Les Trésors du Vexin

Les Trésors du Vexin

Les abeilles parrainées vivent au cœur du Vexin français, un territoire préservé aux paysages doux et variés (Sailly, Follainville, Fontenay-Saint-Père, Montalet-le-Bois…).

Le relief y est légèrement vallonné, alternant plaines agricoles, bocages, prairies naturelles et lisières boisées, offrant aux abeilles une grande richesse florale tout au long de la saison apicole.

Nos ruchers sont implantés dans des espaces protégés, à l’écart des zones de forte fréquentation humaine. Cette implantation réfléchie favorise le calme indispensable au bon développement des colonies, tout en contribuant à la sécurité des ruches et à la sérénité des abeilles.

La flore environnante est caractéristique du Vexin : colza, aubépine, ronce, trèfle, arbres fruitiers, fleurs sauvages, forêts de châtaigniers et cultures mellifères, offrant aux abeilles une alimentation variée, équilibrée et continue.
La richesse de la faune locale est également le signe d’un écosystème encore vivant et fonctionnel.

Les miels récoltés sont principalement monofloraux lors de la première récolte de printemps, avec une dominance de fleurs de colza. Les récoltes suivantes sont plutôt polyflorales, véritables reflets du terroir et de la diversité végétale locale.

Ils présentent une palette de couleurs allant du blanc très clair au doré, puis jusqu’à l’ambré selon les miellées. Les arômes sont doux et floraux, parfois légèrement boisés, en fonction des floraisons dominantes.

Nous garantissons un miel brut, non transformé, fidèle au travail des abeilles et à la richesse de son environnement.

L'apiculteur : Renald POULAIN

Renald est paysan bio depuis de nombreuses années. Ancien éleveur laitier, il a choisi de se diversifier dans l’apiculture biologique en 2012, avec une certification Ecocert.

Amoureux de la nature depuis l’enfance, il porte une démarche profondément engagée, fondée sur le respect de l’environnement, du vivant et des générations futures.

Formé spécifiquement à l’élevage, Renald élève lui-même ses reines et ses essaims. Ses ruches, de type Dadant, sont fabriquées en pin Douglas issu de la forêt voisine. Il réalise également lui-même leur peinture de protection, selon une recette dite “suédoise”, à base de farine, d’huile de lin et d’ocre.

Sur ses terres, il cultive et implante des fleurs sur plusieurs dizaines d’hectares afin d’offrir à ses abeilles un environnement favorable, riche en ressources naturelles. Il cultive également du blé issu de variétés anciennes, plus pauvres en gluten, destiné aux boulangeries des alentours.

Les miels produits par Renald sont non chauffés, sans additif et sans transformation. Ils conservent ainsi toute leur richesse gustative, leurs arômes naturels et les qualités propres au miel brut.

À travers son activité, Renald poursuit une apiculture à taille humaine, exigeante et cohérente avec ses valeurs paysannes : produire un miel bio de qualité, dans le respect des abeilles, de la terre et du vivant.

Dernière actualité : Saison 2026

Bonjour à tous,

Je souhaitais vous donner quelques nouvelles de mon activité apicole.

La saison a débuté de manière encourageante. La récolte de printemps s'est bien déroulée et a permis d'obtenir une production de miel toutes fleurs satisfaisante, aussi bien en quantité qu'en qualité.

Depuis plusieurs semaines, les conditions sont toutefois devenues plus difficiles. Les fortes chaleurs et les épisodes de canicule ont fortement impacté l'activité des abeilles, limitant les miellées estivales et réduisant les ressources en nectar.

Malgré ces contraintes, les colonies restent en bon état général, ce qui est une excellente nouvelle. Grâce à leur bonne vitalité, elles devraient pouvoir poursuivre la saison dans de bonnes conditions. En revanche, les volumes de miel attendus seront probablement inférieurs aux prévisions.

Je reste pleinement mobilisé pour accompagner les ruches durant cette période délicate et mettre tout en œuvre pour préserver la santé des colonies.

Je vous remercie sincèrement pour votre confiance et votre soutien, qui sont essentiels pour faire vivre mon exploitation et poursuivre ce beau métier malgré les aléas climatiques.

Je vous souhaite un très bel été et vous dis à bientôt.

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Le rucher de Domfront

Le rucher de Domfront

Le rucher de Renald est situé dans le bocage Bas-Normand, à la lisière de la forêt d'Andaine sur le site  Natura 2000  et le parc régional  Normandie Maine.

Ses ruches lui procurent du miel toutes fleurs de grande qualité :
- Miel de vergers (pommiers et poiriers hautes tiges)
- Miel de haies (aubépine, châtaigner, ronces...)
- Miel de prairie permanente (pissenlit, trèfles...)
- Miel de phacélie (récoltée grâce la plantation de jachère fleurie)
La récolte se fait deux fois par an, l'une au printemps, l'autre en été, permettant ainsi d'obtenir deux variétés de miel toutes fleurs.
Vous pourrez recevoir en fonction des floraisons (selon les conditions météos) et période de parrainage, l’un et/ou l’autre de ces miels panachés dans votre colis.

L'apiculteur : Manuel VIGNERON

Manuel, 40 ans, est apiculteur depuis 2014. Installé en Corrèze, au cœur du Massif central, aux portes du parc naturel de Millevaches, il a fait de l’apiculture une activité semi-professionnelle en 2021, guidé par une passion profonde pour les abeilles et la nature.

Formé au rucher école de Brive-la-Gaillarde, Manuel s’est surtout construit par l’observation, la lecture et l’expérience. Aujourd’hui, il conduit environ 150 ruches Dadant dans un environnement préservé, composé de forêts et de prairies, où les abeilles évoluent librement.

Attaché à une apiculture simple, paysanne et respectueuse, il limite volontairement le nombre de ruches, réduit au maximum son impact environnemental et privilégie des pratiques douces, sans produits chimiques. Tous ses ruchers sont situés à moins de 10 km de son domicile, dans une logique de proximité et de cohérence.

La préservation de l’abeille noire, parfaitement adaptée à son territoire, est au cœur de son engagement. Sa priorité n’est pas la quantité de miel, mais la bonne santé des colonies, en leur laissant des réserves suffisantes.

Son travail a été reconnu par les labels Nature & Progrès, Agriculture Biologique, et par une médaille d’or en 2024 pour son miel d’été clair.
Parallèlement, Manuel est aussi sapeur-pompier volontaire, un engagement qui reflète ses valeurs de solidarité et de respect du vivant.

Dernière actualité : Bouleversement climatique et végétal

Bonjour à toutes et à tous,

C'est une fin de saison très atypique que nous venons de vivre, mes abeilles et moi. Après un début de mois de mai plutôt frais et humide, nous avons basculé dans un nouveau monde, inconnu et plutôt inquiétant…

La fin du mois a été marquée par une première canicule importante. Avec peu de fleurs à disposition, les abeilles n'ont pas pu butiner ni rapporter beaucoup de nectar. La végétation, quant à elle, a brusquement accéléré son développement. Dès le début du mois de juin, je voyais déjà les premiers châtaigniers produire leurs longs chatons au bout des branches, avec près d'un mois d'avance sur leur calendrier habituel.

Je savais alors que toutes les floraisons allaient se chevaucher, car d'autres espèces, comme la ronce ou le tilleul, avaient pris un peu moins d'avance.

Vers la mi-juin, toutes les fleurs étaient ouvertes et les premières fortes chaleurs s'installaient. Les abeilles ont alors engagé une véritable course contre la montre. Elles n'ont eu que quelques jours pour récolter un maximum de nectar. Les ruches se sont rapidement alourdies et, en voyant les cadres se remplir de miel, je pensais déjà que la saison serait une réussite.

Puis, soudainement, plus rien… Aux alentours du 20 juin, les rentrées de nectar se sont arrêtées net. Une situation impensable il y a encore quelques années, lorsque les châtaigniers fleurissaient aux alentours du 10 juillet.

Malheureusement, les épisodes de canicule se sont ensuite succédé et le travail de l'apiculteur était loin d'être terminé. J'ai dû adapter sérieusement mon rythme de travail pour faire face à la chaleur. Debout dès 5 heures du matin pour récolter aux heures les plus fraîches, je devais interrompre le travail vers 9 h 30, lorsque la température approchait déjà les 30 °C. Dans ces conditions, il devenait impossible de poursuivre sans être complètement accablé par la chaleur, même lorsque l'on est habitué à travailler sous une combinaison.

Heureusement, près de 90 % de mes ruchers sont installés à l'ombre des forêts, partiellement ou totalement protégés du soleil. Travailler en plein soleil est désormais devenu impensable, même tôt le matin, tant les efforts physiques liés aux récoltes de hausses pleines de miel sont importants.

Le reste de la journée était consacré, au frais, à l'extraction du miel. Puis, en soirée, après 20 heures, je retournais aux ruchers pour retirer les dernières hausses, les ranger et effectuer un rapide contrôle des colonies.

La fatigue s'accumule, mais aujourd'hui le plus gros du travail est derrière moi. Il ne me reste plus qu'à réaliser les traitements contre le varroa, qui commencent habituellement au début du mois d'août.

Comme les récoltes ont été suffisantes, j'ai volontairement laissé plusieurs kilos de miel aux abeilles afin qu'elles puissent mieux traverser cette longue période de disette qui s'étend désormais de la mi-juin jusqu'aux floraisons du lierre, à l'automne.

Pour l'instant, aucun frelon asiatique n'est en vue. Les fortes chaleurs semblent avoir freiné son développement, mais la vigilance reste de mise.

Les abeilles, quant à elles, font preuve d'une incroyable capacité d'adaptation. Elles ventilent l'intérieur de la ruche en battant des ailes à l'entrée ou en « faisant la barbe », c'est-à-dire qu'elles se regroupent en grappe à l'extérieur de la ruche, souvent en soirée, afin de faire baisser la température à l'intérieur. Elles possèdent d'extraordinaires ressources, mais je ne peux m'empêcher de penser qu'elles souffrent malgré tout, en silence.

L'avenir de l'apiculture est de plus en plus incertain. C'est pourquoi je tiens à vous remercier sincèrement pour votre soutien. Grâce à vous, nous pouvons continuer à nous adapter, à protéger nos colonies et à faire face ensemble aux défis qui nous attendent.

Je vous dis à très bientôt pour de nouvelles du rucher.

Manuel

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Le rucher de Pierrefitte

Le rucher de Pierrefitte

Le rucher de Manuel est situé à proximité du massif des Monédières, dans un environnement naturel préservé, riche en diversité florale. Il choisit chaque emplacement pour la qualité des plantes mellifères et le caractère sauvage du paysage, afin de produire des miels aux saveurs authentiques.

Selon les floraisons et les saisons, ses abeilles produisent principalement des miels toutes fleurs de printemps et d’été, parfois complétés par des miels de châtaignier ou d’acacia. En partenariat avec des producteurs engagés en agriculture biologique, ses ruches bénéficient de ressources variées tout au long de l’année.

Tous ses ruchers se situent à moins de 10 km de son domicile, dans une démarche de proximité. Manuel commercialise ses miels localement, sans transhumance, fidèle à son territoire et au rythme naturel des abeilles.

L'apiculteur : Matthias LAGARROSSE

Je pratique l'apiculture depuis mon enfance.
Mon père, était lui-même apiculteur amateur.
J'ai eu aussi la chance d'assister un apiculteur sur l'île de La Réunion où j'ai vécu un moment.
Il possédait une centaine de ruches. C'est de lui qu’est née ma vocation d'en faire ma profession. 
En 2007, j'ai sauté le pas et j’ai passé une formation (Brevet Professionnel) à Auterrive près de Toulouse.
J'ai appris la profession auprès d'un maître de stage dans le Gers, lui-même passionné par les abeilles. 
Ensuite, j'ai travaillé chez différents professionnels, et ma route m'a mené en Charente sur la terre de mes ancêtres, où j'ai décidé de m'installer.

En 2012, j'ai donc pris le statut d'exploitant agricole et je me suis lancé pleinement dans l'aventure.
L'hiver suivant fût catastrophique, car 80% de mon cheptel a disparu dans des conditions plus que suspectes... De 200 ruches, je passais à 40 le printemps suivant.
Depuis, je m'acharne à tenter de reconstituer mes ruches perdues.
Certaines années plus favorables succèdent à d'autres moins belles, voire catastrophiques, ce qui rend le métier un peu difficile, bien que nécessaire et passionnant !

L'apiculture est pour moi bien plus qu'un travail, c'est une passion et un mode de vie.
L'Abeille est un symbole de notre ère, la protéger c'est protéger l'humanité et la nature dans leur ensemble.
Echouer à la préserver serait à mon sens le signe de notre incapacité à vivre harmonieusement sur cette planète.

Dernière actualité : Chers parrains!

Le temps des toits enneigés semble bien loin…

Je me remémore l’hiver qui suivit mon installation en Charente, en 2009. Les températures avoisinaient alors les –10 °C pendant de longues semaines, et mes pas laissaient de profondes empreintes autour des ruches lors de mes visites inquiètes. Le jeune apiculteur que j’étais ne se doutait pas encore que le froid n’était finalement pas le pire ennemi des abeilles, loin s’en faut.

Aujourd’hui, une brume humide flotte presque en continu dans l’air. Ce sont désormais dans la boue que mes pas s’impriment, et je me contente des rares périodes de froid permettant aux colonies d’entrer réellement en hivernage. Cette phase est cruciale : l’arrêt de ponte de la reine — dont les larves sont l’hôte du redoutable Varroa destructor — offre une courte fenêtre pour faire chuter la pression du parasite et ainsi favoriser le bon développement des colonies pour la saison à venir.

La hausse des températures entraîne également une consommation accrue des réserves, car les abeilles restent actives alors qu’elles devraient idéalement se contenter de former une grappe compacte autour de la reine, afin de maintenir la chaleur nécessaire à leur survie. Ma vigilance se concentre donc principalement sur la présence suffisante de nourriture dans chaque ruche, en attendant les premières rentrées de nectar, qui accompagneront la floraison des saules et des pissenlits.

En attendant le printemps, je répare, nettoie et prépare le matériel pour la saison à venir, avec toujours le même espoir : voir bientôt les ruches populeuses et généreusement chargées de miel. La joyeuse activité printanière autour des ruches cédera, comme toujours, à l’incertitude de l’hiver, et le bourdonnement plein de promesses de nos petites abeilles accompagnera chacune de mes visites.

Je vous souhaite à toutes et à tous une très belle saison 2026,
et vous dis à très bientôt pour des nouvelles de nos protégées.

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Le Rucher des Versannes

Le Rucher des Versannes

Le rucher se trouve dans un petit village médiéval pittoresque de la région Poitou Charentes, dans la vallée de l'Argentor (nom de la rivière qui traverse le village), là où la vallée est la plus profonde.
Les ruches sont installées au beau milieu d'un bois composé de châtaigniers et d'acacias en grande partie.
On y trouve également des saules, merisiers et érables champêtres…
C'est un très bel environnement pour les abeilles.
Ma région à la flore diversifiée me permet de produire 5 variétés de miel les bonnes années.
Un miel de Printemps (Pissenlit Aubépine), mais aussi du miel d’Acacia, de Châtaignier, de Sarrasin et du Toutes Fleurs d'été.
Je transhume mes ruches de manière raisonnée dans un rayon de 40 km autour de la miellerie.

L'apiculteur : Jacques HAZECHNOUR

Jacques est apiculteur depuis plus de 35 ans au nord de l’Aveyron dans les montagnes du Carladez.
Il travaille avec la race locale de l’abeille noire qui est bien adaptée à son environnement.
Jacques pratique une apiculture de type sédentaire et ses essaims proviennent uniquement de ses propres ruchers afin de pérenniser la variété d’abeilles qu’il a sélectionnée.
Il souhaite partager son expérience apicole et vous invite à découvrir sa région qui est encore préservée.

Dernière actualité : Quand le soleil est là....

Tout va !

Un beau printemps signifie, sauf accident sanitaire, une bonne récolte.

Ce qui est le cas cette année. La canicule a affecté à la marge tilleuls et châtaigniers dont les fleurs ont brûlé pour partie. Mais les hausses se sont vite remplies avant que la sécheresse transforme le paysage ici verdoyant l'été en désert de paille.

L'extraction est terminée depuis près de 15 jours déjà et la mise en pots sera pour la semaine prochaine.

Toutes les hausses sont nettoyées et stockées jusqu'à la prochaine saison. Les cires d'opercules et de vieux rayons sont fondues à l'aide de la chaudière et seront échangées, une fois réduites en pains, contre de la cire neuve gaufrée.

La journée portes ouvertes s'est déroulée sous les meilleurs auspices et tout le monde est reparti content d'avoir passé un bon moment ensemble, surtout que la visite de la ruche a pu se faire sans précipitation, les abeilles étant particulièrement dociles.

Voilà les nouvelles de cet été, favorable aux abeilles, qui confirment que beau temps et chaleur leur sont profitables.

Merci aux parrains et marraines qui se sont déplacés jusqu'ici.

À bientôt...

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Le rucher du Carladez

Le rucher du Carladez

Les ruchers sont situés à 800m d’altitude dans les montagnes du Carladez aux confins de l’Aubrac, du plomb du Cantal et de la Vallée du Lot.
Loin de toute grande culture et de source de pollution, dans un environnement souvent difficile d’accès, les abeilles produisent un miel de Montagne toutes fleurs.
La récolte se fait une fois par an autour du 15 août ce qui permet d’obtenir un miel contenant l’ensemble des saveurs de la flore grâce à des miellées successives :
pissenlits, fleurs de printemps, ronciers, trèfles, tilleuls, chênes et châtaigniers.
Après maturation, le miel d’un goût subtil à dominante tilleul-châtaignier et d’une belle couleur ambrée est mis en pots de verre afin de conserver toutes ses qualités.

L'apiculteur : Guillaume MICHEL

Marius et moi-même, Guillaume, nous connaissons depuis plusieurs années et avons des exploitations différentes et complémentaires d’un point de vue géographique.

Marius détient une exploitation agricole céréalière en Charente-Maritime en parallèle de l’exploitation apicole ce qui lui permet d’avoir des ruchers sur ce secteur et en Deux-Sèvres.

Quant à moi, je suis à plein-temps dans la gestion de mon exploitation de ruches à miel en Charente, Vendée et Deux sèvres et dans la sélection génétique.

Depuis l’âge de 14 ans, je m’intéresse au monde apicole pour créer mon entreprise à l’âge de 18 ans, âge depuis lequel je vis de ma passion.

C’est à 24 ans que je reprends l’exploitation de Claude Poirot dont les ruches un Toit pour les Abeilles, ce qui représente près de 1000 colonies.

Et c’est en début d’année 2022 que Marius et moi, nous sommes associés pour reprendre la Miellerie des Fontenelles.

Dernière actualité : News Saison 2026

Bonjour à toutes et à tous,

Je souhaitais vous donner quelques nouvelles de vos ruches.

Le début de saison a été exceptionnel. Les conditions de floraison ont été particulièrement favorables, offrant aux abeilles une abondance de ressources dès le printemps. Cette richesse florale a permis un très beau développement des colonies, avec une dynamique remarquable et des ruches en pleine forme.

Actuellement, les abeilles travaillent sur les floraisons de tournesol et de luzerne, qui constituent une ressource importante pour cette période de l'année. L'activité dans les ruchers est intense et les colonies poursuivent leur développement.

Nous sommes également en pleine préparation pour faire face aux fortes chaleurs annoncées. Plusieurs actions sont mises en place afin de limiter le stress des colonies et préserver leur santé : amélioration de la ventilation des ruches, surveillance renforcée des réserves et adaptation de nos pratiques pour aider les abeilles à traverser cette période dans les meilleures conditions.

Nous restons attentifs à l'évolution de la météo et continuerons à accompagner les colonies tout au long de l'été.

Merci pour votre confiance et votre soutien à l'apiculture locale.

À bientôt pour de nouvelles informations sur l'évolution de la saison.

Michel Guillaume
La Miellerie d'Antan

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Le rucher de Triaize

Le rucher de Triaize

Les ruches sont installées en plein coeur du parc inter-régional du Marais Poitevin sur un site Natura 2000 présentant une grand richesse écologique.
Le territoire est constitué de marais et bocages avec une alternances de paysages boisés et de prairies.

Le miel Vendéen est un miel toutes fleurs issu des plaines et prairies . On y retrouve différentes variétés de fleurs des zones de bocage : l'acacia, l'aubépine, le trèfle blanc, la ronce ou encore la luzerne ou le pissenlit. C'est un miel cristallin (solide) de consistance assez crémeuse, qui peut varier de la couleur dorée au jaune clair en fonction des floraisons. Parfumé et fleuri, il en fait un miel idéal pour les tartines ou sucrer des boissons chaudes.

JT week-end France 2 avec Claude

Reportage diffusé le samedi 5 Novembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Yann COUSSOT

Il est des moments dans la vie ou chacun se projette dans de nouveaux projets, imaginer un nouveau chemin.

C’est ce qu’il s’est produit en 2022 avec l’opportunité de la reprise d’une exploitation apicole certifiée bio.

Proposer des produits de qualité, que ce soit pour les gourmets, les gourmands, pour la santé, et tout autre utilisation du quotidien tel est le projet. De même, le miel n’est pas manipulé, il suit son évolution naturelle, de liquide il finit par se cristalliser plus ou moins rapidement selon le nectar butiné.

C’est dans le marais poitevin, bordés de ses canaux et au milieu de sa flore particulière que sont installées les colonies.

Le choix de la certification bio est également le gage de s’inscrire dans une démarche respectueuse de l’environnement, de la planète, mais également de ces ouvrières qui travaillent d’arrache pieds pour nous offrir tout leurs trésors et leurs bienfaits (miel, propolis, pollen, gelée royale, cire).

C’est adopter des pratiques particulières garantissant une éthique de production et de soins.
Le premier élément, c’est que la ruche soit en grande partie issue de matériaux naturels, c’est à dire du bois le plus souvent.
Les ruches sont placées dans un environnement où plus de 50% de celui-ci (sur un rayon de 3 km) est mené en agriculture biologique ou issu d’une flore spontanée (les prairies, les forêts par exemple). Les produits utilisés sont naturels et doivent être autorisés en agriculture biologique.

Certaines pratiques sont interdites, comme la destruction des couvains (abeille à l’état larvaire ou de nymphe) de mâles, le clippage ou rognage des ailes de la reine est interdit.

L’apiculteur doit respecter le rythme de développement de l’essaim et laisser suffisamment de miel et de pollen pour que celui-ci puisse se nourrir tout au long de l'année.

Dernière actualité : La reprise approche

Un hiver bien humide laisse très peu d’opportunités aux abeilles de sortir. Pourtant, la reprise de la végétation est bien là : les noisetiers, les saules marsault et les frênes ont commencé à fleurir. Chaque accalmie, chaque rayon de soleil est exploité pour récolter le pollen et permettre l’élevage de la nouvelle génération.

C’est également le moment de vérifier où en sont les réserves de miel afin d’accompagner cette reprise. L’impact des frelons en fin de saison a fortement malmené certaines ruches et considérablement diminué le nombre d’abeilles dans les colonies. Les quelques jours de froid ont eu raison des essaims les moins populeux : ainsi, malgré la présence de miel, certains n’ont pas pu maintenir la chaleur nécessaire à leur survie.

Des pertes sont malheureusement à déplorer.

C’est aussi le moment de donner le dernier coup de collier : nettoyer les ruches vides, gratter les cadres et les hausses pour être prêt le moment venu.

Croisons les doigts pour que la pluie cesse enfin et que le soleil fasse son retour.

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Le Rucher du Marais Poitevin

Le Rucher du Marais Poitevin

C'est dans le Marais Poitevin bordé de ses canaux au milieu des fritillaires pintades (ou tulipes sauvages), des orchis, des guimauves, de l’angélique, de la menthe aquatique, et de tant d'autres fleurs sauvages, que sont installées nos ruches, donnant un caractère typique à nos produits.
La recherche du mieux-être de chacun, du respect de l’environnement et des êtres vivants qui le compose, nous amène à continuer les pratiques et les produits de la ruche proposées par Pascale que sont la gelée royale, le pollen, la propolis et le miel.
D'une grande diversité écologique, ce territoire se trouve en plein cœur du Marais Poitevin sur une zone classée Natura 2000.
Il est constitué de pairies, de zones boisées et de marais façonnés par l'homme au cours du temps.
Le Marais poitevin constitue un havre pour de nombreuses espèces animales ou végétales telles que la loutre d'Europe, le vanneau huppé, l'iris jaune ou la reine des près.

L'apiculteur : Dominique HARDOUIN

Suite à une carrière de technicien au sein de France Télévision, j'ai entamé une reconversion professionnelle en avril 2019.
J'ai démarré cette activité en 2010 de façon totalement amatrice pour augmenter les récoltes de mon potager.
Puis progressivement, j'ai augmenté mon cheptel.
Aujourd'hui, je m'occupe d'environ de 120 ruches et grâce notamment à votre soutien je souhaite devenir apiculteur à titre principal cette année.

Ainsi, avec mes abeilles, je vole de floraisons en floraisons au gré des saisons.
De la plaine des Maures aux monts des Cévennes en passant par le Verdon, je récolte chaque année un large panel de miels.

Dernière actualité : L'aventure continue

Chères Marraines, chers Parrains,

Le printemps avait pourtant très bien commencé ! 🌸🐝

Les colonies se sont développées à toute vitesse et les premières récoltes ont été particulièrement belles. Pendant quelques semaines, tout semblait réuni pour faire de 2026 une excellente année apicole.

Mais, comme souvent ces dernières années, la météo est venue mettre son grain de sel.

Les canicules successives ont considérablement compliqué la donne. Avec la chaleur et le manque d’eau, les floraisons se sont rapidement arrêtées et, sur une grande partie de mes ruchers, les abeilles ont eu de plus en plus de mal à trouver suffisamment de nectar et de pollen.

Deux endroits ont malgré tout réussi à tirer leur épingle du jeu.

Tout d’abord les Cévennes, où les températures sont restées un peu plus supportables. Les châtaigniers ont plutôt bien résisté et les filles ont pu travailler dans de bonnes conditions. La récolte de miel de châtaignier a donc heureusement été au rendez-vous. 🌰🍯

Et puis Menton… toujours Menton ! 😊

Ce lieu continue à m’étonner. Il n’y fait jamais vraiment chaud, jamais vraiment froid. Alors que partout ailleurs la végétation souffrait de la canicule, là-bas les floraisons ont continué et les abeilles ont réussi à trouver de quoi travailler.

À Valensole, en revanche, ce fut une tout autre histoire.

Il faut dire que le nom est plutôt bien choisi : le « val ensoleillé » est déjà habituellement un endroit particulièrement chaud. Mais cette année, avec les canicules successives, les lavandes étaient extrêmement sèches et la récolte a été la plus faible que j’aie jamais connue. J’ai réussi à sauver un peu de miel de lavande, mais bien peu par rapport à une année normale. 💜🐝

Je commence donc sérieusement à me demander si je continuerai à transhumer des ruches sur le plateau dans les années à venir. Malheureusement, je vois difficilement comment la tendance pourrait s’inverser.

Aujourd’hui, c’est un autre combat qui m’occupe : le frelon asiatique.

Et, ironie du sort, c’est justement à Menton que la pression est la plus forte. Dans les secteurs ayant subi les plus grosses chaleurs, le frelon semble lui aussi avoir souffert. À Menton, avec son éternel climat tempéré, il se porte en revanche très bien… un peu trop bien même !

La pression sur les ruches est actuellement impressionnante.

J’ai donc sorti l’artillerie lourde. Les harpes anti-frelons que j’utilisais jusqu’à présent étant finalement d’assez mauvaise facture, j’ai décidé d’en fabriquer moi-même. J’en ai installé plusieurs sur le rucher, accompagnées de nouveaux pièges et de quelques systèmes un peu bizarres destinés à empêcher les frelons d’entrer dans les ruches.

Comme vous pouvez le voir sur les photos, je teste actuellement différentes solutions.

Pour le moment, cela semble plutôt bien fonctionner malgré la très forte pression. J’espère donc réussir à préserver les colonies sur ce site. Dans le pire des cas, il me restera toujours la possibilité de déménager les ruches, mais j’aimerais vraiment éviter d’en arriver là : Menton reste un site assez exceptionnel par la diversité et la durée de ses floraisons. 🌿🐝

La saison n’est donc pas encore terminée et, une fois de plus, les filles et leur apiculteur vont devoir s’adapter !

Merci encore à toutes et à tous pour votre fidèle soutien. 💛

À très bientôt pour la suite de nos aventures apicoles !

Apicalement vôtre,

Dominique 🐝

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Le rucher du Cannet des Maures

Le rucher du Cannet des Maures

Ce rucher situé sur la commune du Cannet des Maures dans le centre Var, est au bord du massif des Maures. Cette terre anciennnement volcanique est scilicieuse et acide. On y trouve des plantes typiques des maquis, tel la bruyère blanche arboricole, la lavande stoecha, l'immortelle, etc...

Ce biotop remarquable, me permet d'y recolter du miel de maquis, de chataignier et quelques fois d'arbousier.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Chers parrains, chères marraines,

Avant de démarrer, nous tenions à vous souhaiter une belle et heureuse rentrée en ce début de mois de septembre !
À vos enfants qui ont retrouvé les bancs de l’école, à vous qui avez repris le chemin du travail, et à vous, parrains et marraines, toujours aussi jeunes mais un tout petit peu plus âgés, qui nous suivez et nous soutenez depuis tant d’années.
Un...