Que se passe t-il dans la ruche en Mars ?

Chers parrains, chères marraines,
Le printemps arrive à très grands pas, et avec lui débute une période charniére pour les abeilles.
Le mois de mars marque en effet le redémarrage de la saison. C’est le moment où tout se joue pour les colonies d'abeilles et pour les apiculteurs.



C’est aussi, stratégiquement, la meilleure période pour parrainer une ruche.
Soutenir une colonie au printemps pour accompagner son développement dès le départ et permettre à l’apiculteur d’aborder la saison dans de bonnes conditions.
Donc à cette occasion, on vous propose rien que pour vous 2 offres :

Pour nos parrains et marraines

Si vous partagez votre code ambassadeur, votre filleul bénéficie de -10 % sur son parrainage, et de votre côté, vous recevez le cadeau du mois : un sachet de billes au miel. 

Comment trouver votre code ambassadeur personnalisé ?
Rendez-vous sur votre espace dédié, rubrique "Mes informations".  



Pour celles et ceux qui souhaitent (re)parrainer ou faire un joli cadeau en offrant un parrainage de ruche

Si vous êtes déjà parrains et que souhaitez parrainer de nouveau ou offrir un parrainage de ruche,
ou si vous n’êtes pas encore parrains ou que vous aviez mis l’aventure en pause,
le printemps est le moment idéal pour (re)parrainer.

Pour tout parrainage de 4 000 abeilles ou plus, vous pourrez choisir votre cadeau :

• un coffret de 3 pots de miel de nos terroirs bio en 40g et sa cuillère en bois avec le code « PDS3MARS »*
• ou un coffret de 4 savons végétaux de 25g avec le code « SAVONSMARS »*

* Conditions de l’offre :
Offre valable dans la limite des stocks disponibles, du 01/03 au 31/03/2026 pour tout parrainage de ruche de 4 000 abeilles ou plus, réalisé sur le site www.untoitpourlesabeilles.fr
Pour en bénéficier, merci d’indiquer le code correspondant dans le champ « Code promo » lors de la troisième étape du parrainage.



Le cadeau sélectionné sera envoyé au mandataire du parrainage à partir du 1er avril 2026.
Et si cette saison était celle de votre engagement… ou de votre retour parmi nous ?


Que se passe-t-il dans la ruche au mois de mars ?



Comme dis précédemment, en mars, la colonie change complètement de rythme.
La reine augmente progressivement sa ponte car le couvain s’étend, et la population commence à croître.
Cette dynamique est essentielle, car les abeilles doivent être suffisamment nombreuses pour exploiter les premières grandes floraisons d’avril et mai.
Les butineuses sortent dès que la température dépasse environ 12°C.
Elles récoltent principalement du pollen sur les saules, les noisetiers tardifs, les prunelliers, les pissenlits ou encore les premiers arbres fruitiers selon les régions.
Ce pollen est indispensable puisqu’il apporte les protéines nécessaires au développement des jeunes abeilles.
Mais mars reste un mois instable. Un retour brutal du froid peut freiner la colonie, voire provoquer des pertes si la population est encore fragile.
Les abeilles doivent donc constamment ajuster leur organisation en fonction des variations de température.

Et du côté de l’apiculteur ?



Mars est l’un des mois les plus importants de l’année apicole. On vous explique pourquoi…

C’est le moment des premières visites de printemps. L’apiculteur ouvre les ruches pour vérifier plusieurs éléments  :

• la présence et la qualité de la ponte,
• la quantité de réserves restantes,
• l’état sanitaire de la colonie,
• la dynamique globale de développement.

Il peut réorganiser les cadres, nettoyer les planchers, adapter l’espace de la ruche à la croissance de la colonie. L’objectif est d’accompagner la reprise sans la brusquer.
L'apiculteur doit faire preuve d’anticipation. Il surveille les floraisons à venir, les prévisions météo, et prépare déjà les hausses qui serviront à la future récolte. 


Zoom sur : Météo capricieuse et inondations, un début de saison fragilisé



Ces dernières semaines, de nombreuses régions ont connu des épisodes de pluies intenses et d’inondations.
Nous avons une pensée solidaire pour toutes celles et ceux qui ont été directement impactés par ses intempéries.

Pour certains apiculteurs, les conséquences ont été lourdes : ruchers inaccessibles, terrains détrempés, voire pertes de ruches emportées par la montée des eaux.
Ce qu’il faut savoir, c’est que les abeilles sont particulièrement sensibles aux excès d’humidité. Un sol gorgé d’eau refroidit les ruches, complique les vols et retarde les floraisons.
Lorsque la pluie s’installe durablement, les abeilles ne peuvent pas sortir butiner, ce qui limite les apports en pollen et freine le développement du couvain.
Au-delà des pertes directes, ces épisodes météorologiques perturbent toute la dynamique du printemps.
Les colonies démarrent plus lentement, les miellées peuvent être décalées, et l’organisation des apiculteurs est profondément impactée.
La variabilité climatique rend l’apiculture plus incertaine. Entre sécheresses, gels tardifs et pluies excessives, les saisons deviennent imprévisibles.
Dans ce contexte, soutenir les apiculteurs et sécuriser leur activité prend encore plus de sens.

Geste du mois : Laissez les premières fleurs sauvages s’exprimer dans votre jardin



En mars, la tentation est grande de “nettoyer” le jardin. Pourtant, les premières fleurs sauvages comme les pissenlits, pâquerettes et véroniques sont une ressource importante pour les pollinisateurs.
Avant de tondre ou de désherber, laissez ces plantes fleurir quelques semaines. Elles offrent nectar et pollen au moment précis où les colonies redémarrent.
Même un petit espace laissé en fleur peut faire la différence.

À lire : « La soi-disant domestication de l’abeille mellifère »

L’un de nos apiculteurs partenaires Yves Robert, a publié un article très interressant dans le magazine Abeilles en Liberté, aux côtés de Stéphane Bonnet, rédacteur en chef.
Dans ce texte, il questionne une idée largement répandue : l’abeille mellifère est-elle vraiment domestiquée ?
À travers son expérience et son regard d’apiculteur, il apporte une réflexion sur la relation entre l’homme et l’abeille, sur ce que signifie réellement “élever” des abeilles, et sur les limites de cette notion de domestication.

Prenez quelques minutes pour le lire… et n’hésitez pas à le partager autour de vous ! Merci beaucoup !

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