Que se passe-t-il dans la ruche en septembre ?

Chers parrains, chères marraines,
C'est la rentrée ! Et de notre côté, ces dernières semaines ont été bien occupées…
Nous préparons doucement la fin de l'année et, à cette occasion, la boutique Farouche évolue. De nouvelles idées, de nouveaux produits et quelques surprises sont en confection.
N'hésitez pas à aller y jeter un petit coup d'œil de temps en temps, les nouveautés arriveront progressivement !
Et parmi elles, il y en a une que certains connaissent déjà… Et qui a fait un CARTON l’année dernière : 
Notre Calendrier de l'Avent immersif sera de retour pour Noël 2026 !

Après le succès des précédentes éditions, nous avons entièrement repensé son contenu avec 24 surprises autour de l'univers de la ruche et du miel, dont plusieurs nouveautés imaginées spécialement pour cette édition.
Les préinscriptions sont désormais ouvertes : ici. Vous pouvez vous inscrire dès maintenant pour être prévenu(e) en priorité le jour de son lancement et ne pas manquer l'ouverture des commandes.
Et si vous connaissez un amoureux du miel dans votre entourage, n'hésitez pas à lui partager l'information !
Si vous aviez déjà craqué pour l’édition 2025, votre avis nous intéresse !
Cliquez ici et connectez-vous à votre compte Farouche pour partager votre expérience en quelques clics.

En attendant de découvrir toutes ces nouveautés, retournons au rucher… car en septembre aussi, il s'en passe des choses.


Que se passe-t-il dans la ruche en septembre ?

En septembre, l’activité commence doucement à ralentir dans la ruche. Les journées raccourcissent, les températures baissent progressivement et les ressources florales deviennent moins abondantes.
Les abeilles profitent néanmoins des dernières floraisons disponibles.
Le lierre, qui fleurit généralement à partir de septembre, constitue notamment une source précieuse de nectar et de pollen à une période où les fleurs commencent à se faire plus rares.
À l’intérieur de la ruche, la reine réduit progressivement sa ponte et la population diminue. Les abeilles qui naissent à cette période sont particulièrement importantes : ce sont les abeilles d’hiver,
capables de vivre plusieurs mois, contre quelques semaines seulement pour les ouvrières d’été.
Leur mission sera essentielle : maintenir la colonie en vie pendant l’hiver et accompagner son redémarrage lorsque les beaux jours reviendront.


Et du côté de l’apiculteur ?

En septembre, le travail de l’apiculteur se concentre de plus en plus sur la préparation des colonies pour l’hiver.
Il vérifie notamment que chaque ruche dispose de réserves de miel suffisantes pour traverser les mois où les ressources extérieures seront beaucoup plus rares.
Il observe également la population, la présence de la reine et l’état général de chaque colonie.
C’est aussi une période de surveillance importante du Varroa destructor, dont la présence peut fortement fragiliser les abeilles d’hiver si sa population devient trop importante.
L’objectif est désormais d’accompagner chaque colonie pour qu’elle aborde l’automne avec suffisamment de ressources et dans les meilleures conditions possibles.


Zoom sur : Le lierre, une ressource précieuse en fin de saison

On l’imagine parfois envahissant ou sans grand intérêt… pourtant, le lierre joue un rôle important pour les pollinisateurs à l’approche de l’automne.
Sa floraison tardive, généralement entre septembre et octobre, arrive à un moment où de nombreuses autres plantes ont déjà terminé leur floraison.
Ses petites fleurs riches en nectar et en pollen attirent alors abeilles domestiques, abeilles sauvages, syrphes et papillons.
Pour les colonies d’abeilles, cette ressource peut être particulièrement utile puisqu’elle permet de compléter les réserves avant l’hiver et apporte du pollen nécessaire aux dernières générations d’abeilles élevées avant la mauvaise saison.
Alors si vous avez du lierre dans votre jardin, inutile de vous précipiter pour le tailler : attendre la fin de sa floraison est déjà un joli coup de pouce aux pollinisateurs.


Geste du mois : Gardez un coin pour les premières feuilles mortes

Avec l’arrivée de l’automne, les premières feuilles commencent à tomber. Plutôt que de toutes les ramasser, vous pouvez en conserver une petite couche dans un coin tranquille du jardin.
Sous ces feuilles se crée tout un petit écosystème : insectes, vers de terre et autres organismes y trouvent nourriture et refuge. En se décomposant naturellement, elles enrichissent également le sol et participent à son bon fonctionnement.
Pas besoin de laisser tout le jardin sous les feuilles : un petit espace préservé suffit déjà à offrir un abri supplémentaire à la biodiversité.
Un geste tout simple pour transformer ce que l’on considère souvent comme un déchet… en véritable ressource pour la nature.


Pourquoi avez-vous choisi de parrainer des abeilles avec Un Toit Pour Les Abeilles ?

Depuis le début de votre parrainage, vous contribuez à soutenir des apiculteurs et leurs colonies. Mais aujourd’hui, c’est votre motivation qui nous intéresse !
Nous avons préparé un tout petit questionnaire qui ne vous prendra que 30 secondes. Vos réponses nous aideront à mieux comprendre ce qui vous pousse à vous engager à nos côtés.
Je partage les raisons de mon parrainage 
Un grand merci pour votre participation et, surtout, pour votre engagement à nos côtés !

Belle rentrée à vous !

Les textes de saisons précédents