PINK LADY

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L’association Pink-Lady® Europe, en partenariat avec des experts du monde agricole et des apiculteurs, a créé le programme Bee Pink pour diffuser les bonnes pratiques arboricoles dans l’objectif de protéger les abeilles. Fruit d’un rigoureux travail de recherche et de partage, Bee Pink est un programme de formation destiné à tous ses producteurs. Il comprend des journées de rencontres et de sensibilisation avec les apiculteurs ainsi que la création et la diffusion d’un guide technique qui allie connaissances techniques, rappel de la réglementation et conseils pratiques.


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Réunis autour des mêmes convictions, des femmes et des hommes passionnés sont associés depuis 20 ans dans un projet commun rassemblant les différents acteurs de la filière. Quoi de plus naturel que de préserver la Terre qui nourrit les pommes Pink Lady®? En harmonie avec la nature et avec leurs valeurs agricoles, les producteurs de Pink Lady® s’engagent contractuellement dans des chartes de production fruitière intégrée. Ce mode de culture respectueux de l’environnement allie à la fois des pratiques conventionnelles et des solutions naturelles issues de l’agriculture biologique : • L’observation permanente des vergers (utilisation d’un logiciel de suivi des populations et des besoins en eau du sol et du climat) • Le maintien de la biodiversité et des équilibres naturels grâce à la conservation de terrains d’herbe, la mise en place de haies ou encore la construction de nichoirs dans leurs vergers • La priorité aux solutions naturelles de protection des arbres (utilisation de prédateurs naturels tels que les coccinelles face aux pucerons, la confusion sexuelle pour éviter l’accouplement des nuisibles) • Toute autre intervention est réduite à son minimum, en dernier recours et en cas d’absolue nécessité

Les ruches en images

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Les ruches en vidéo

L'apiculteur : Sarah H. - Ruche : Lola (Strasbourg)

UTPLA apiculteur Sarah H. - Ruche : Lola (Strasbourg)

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Une année 2018 déroutante

Les années se suivent, déjà 11 ans d’apiculture…et 8 ans avec vous, mes parrains sans qui rien n’aurait été possible; Alors, MERCI du fond du Cœur. Et un merci à toute l’équipe d’un toit pour les abeilles.
Pour la première fois, j’ai commencé l’année apicole en travaillant sans mon mari (opéré du cœur en début d’année). Aujourd’hui tout va bien, et là notre fils Lucas (le rucher d’Osiris) a répondu présent. La relève est assurée.
J’ai eu l’aide d’une stagiaire pendant 10 semaines durant la saison qui habite à 15km de chez nous, Valérie. On a passé de superbes moments, une très belle rencontre.



Cela fait la 5ème stagiaire en 8 ans, dont 3 se sont installés. L’apiculture c’est aussi transmettre…
L’année 2018 fut spéciale tant par une météo exceptionnelle que par le comportement des abeilles.

Ci-dessous la capture d’écran d’une de mes balances connectées. Et oui, c’est une source d’informations super précise. Elle me permet de savoir s’il faut ramener des hausses (grenier à miel) ou si elles n’ont plus rien à manger. C’est un gain de temps et d’argent car plus de déplacement superflu. L’année dernière elle m’a permis de venir tout de suite récupérer l’essaim (car un mail d’alerte m’a été envoyé…)



Le travail aux ruchers :
En début de saison de mi-avril à fin mai, j’ai divisé les ruches les plus fortes pour recréer de nouvelles colonies pour pallier aux mortalités de l’hiver 2017 et pour essayer de limiter les futures mortalités de l’hiver 2018.
J’ai recréé 60 colonies et mis l’accent sur l’élevage de reines pour la saison 2019.



Nous avons eu une vague d’essaimages, fin mai.



Nous avons eu un été merveilleux avec très peu de pluie, et heureusement la rosée du matin nous a apporté de l’eau pour nos abeilles.
Mais fait incroyable la situation a changé au 13 juin, elles ont commencé à ramener du miel et elles n’ont pas arrêté jusqu’ au 20 août.

Du miel de Forêt /Montagne, et pour certaines du miel de Sapin. C’est la première fois en 11 ans que je produits 2 années de suite du Sapin.
Le revers de la médaille avec le sapin c’est que les abeilles ont des soucis de noséma (article de l’année dernière) si l’hiver est long et humide … donc croisons les doigts.
J’ai déplacé 3 ruchers (60 colonies) car l’hivernage 2017 s’était pas bien passé. Trop de vent en hiver. L’apiculture c’est une remise en question à chaque nouvelle situation.



Un nouvel abri a été fabriqué en juin pour vous recevoir dans de bonnes conditions lors de nos portes ouvertes. Date à retenir le samedi 15 juin 2019.
C’est une journée magnifique que j’affectionne beaucoup car je peux vous expliquer de vive voix mon métier qui est très dur, mais tellement passionnant. Merci pour ce moment de partage.



Donc une année très intense à titre personnel, mais surtout une année comme je les aime avec soleil-miel-pollen à profusion pour nos abeilles.
J’ai créé un blog très récemment https://miel-et-nature.fr/ j’y mettrais au fur et à mesure des mois les divers travaux.

Je vous souhaite à toutes et tous de très belles fêtes ! Vos pots de miel sont partis il y a quelques jours, vos abeilles vous gâtent pour les fêtes.
Je vous fais une Biz !
Sarah

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Pascal S. - Ruche : Tya (Orléans)

UTPLA apiculteur Pascal S. - Ruche : Tya (Orléans)

Pascal a débuté son parcours par des études technologiques, suivies d'une formation commerciale.
Après un passage dans le domaine passionnant du vin, il s'est dirigé vers le secteur alimentaire puis choisit tout doucement un retour à la nature et l'apiculture.

Ses premiers pas en apiculture se font vers l'âge de 10 ans auprès de son papa qui lui a transmis cette passion, restée en veille dans son cœur.
Après quelques années loin des abeilles, l'odeur de la cire, la beauté d'un cadre en construction, le bruit de la ruche en activité ou encore le goût du miel fraîchement prélevé lui manquaient.
Alors une ruche, puis une autre et encore une autre .....

Dans cette aventure, il est accompagné de son plus fidèle apprenti, son fils Arthur.
Sa fille Pauline quant à elle, excelle dans le collage des étiquettes, et c'est sans oublier la reine de cette famille, son épouse Isabelle qui avoue s'amuser lors de la mise en pot du miel.

Fin de saison pour les abeilles !

Chers parrains,
En ce mois de décembre, je vous écris pour vous souhaiter, un peu en avance, d'heureuses fêtes de fin d'année.
L’occasion aussi de vous donner quelques nouvelles du rucher.
Cette année, un mal aura touché toute la filière sans exception : les frelons asiatiques ! Prédateur sanguinaire, venus d'Asie, mettre à feu et à sang les cheptels français.

Pourtant j'ai du mal à tout lui mettre sur le dos à ce pauvre insecte, importé par erreur, par l'homme.
Car oui, c'est encore notre faute tout cela. Avec nos envies de posséder toujours plus, pour remplir nos placards, ou par confort.
A vouloir s’entourer de plus en plus de technologie « made in china », et hop ! avec la livraison de portables, une compagnie de frelons offerte !

Bon sérieusement nos abeilles...
Très peu de pertes avant hivernage, et je pense expliquer cela par le fait que les ruches ayant produit des quantités de miel anormalement élevées entre le 15 mai et le 15 juin,
j’ai pris la décision de ne pas les faire produire sur l’été.
C’est pour cela qu’en septembre, malgré la longue période de sècheresse, elles étaient populeuses et lourdes.

Sommes-nous parfois trop gourmands avec la nature ?
Derrière la ruche, il n’y a pas de réseaux identiques à ceux qui alimentent nos robinets d’eau ou nos interrupteurs pour nous donner la lumière.
Il y a la nature...
L’apiculteur pour produire du miel est le seul lien entre la nature (et ses aléas), la colonie (qui est au cœur de la tourmente) et si possible le pot de miel...
Son rôle c'est de respecter et d'aider cette nature fragile.
Je remercie tous nos parrains qui comprennent le métier d'apiculteur et qui ne se plaignent pas pour une semaine ou deux de retard sur la livraison des pots.
Comme l'abeille, je suis le rythme imposé par Dame Nature.

Chacun doit observer et apprendre à lire son environnement en sortant le profit du premier plan.
Je remercie donc tous les parrains qui me soutiennent et on comprit cela.
Je vous souhaite de passer de très bonnes fêtes entourées par ceux que vous portez dans vos cœurs.

Sans oublier la meilleure des colonies ! l’équipe de « Un toit pour les abeilles »
BZzz et bon courage
Pascal

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Le rucher de Checy

Le rucher de Checy
Les ruches sont situées à Mardié près de Chécy dans le Loiret et quelques unes en Sologne.
Ces emplacements permettent de récolter un miel de forêt avec des proportions variables selon les années et floraisons de Châtaigniers, Ronces , Chênes et Sapins.
Les abeilles sont de race BUCKFAST, admirables en tous points, courageuses, résistantes et douces.
Aujourd'hui elles sont ses protégées, et Pascal, leur dévoué serviteur...

L'apiculteur : Grégoire H. - Ruche : Joy (Toulouse)

UTPLA apiculteur Grégoire H. - Ruche : Joy (Toulouse)

Grégoire est un jeune apiculteur qui habite à Toulouse.

Il a augmenté son nombre de ruches après en avoir acheté 35 l'hiver dernier.  
Une partie de la saison a consisté à créer d'autres colonies pour habiter ces nouvelles maisons.
Il a donc divisé toutes les colonies qui lui restaient au printemps.
Il a fini l'année 2017 avec 70 colonies, en progression par rapport aux années précédentes.

Son prochain objectif est d'arriver à 100 ruches, que toutes ces caisses soient remplies de manière constante, peut-être en 2018, avec la volonté de s'occuper après, au mieux de ces colonies. 

Il a aujourd'hui plus de colonies en hivernage et relativement belles.
Ce qui laisse présager du meilleur pour la saison prochaine.

Une belle fin d'année à tous !

Chères marraines, chers parrains,
Les abeilles ont pu bénéficier d’une belle arrière-saison pour compléter leurs réserves d’hiver.
Elles ont eu notamment une belle floraison de lierres, leur permettant d’engranger quelques ressources complémentaires, nectar et pollen.

Au moment où je vous parle, elles débutent tout doucement leur hivernage, qui devrait leur permettre de se reposer et de se tenir au chaud dans la ruche jusqu’au retour du printemps…
J’irai quand même jeter un petit coup d’œil de temps à autre, voir notamment si les réserves sont toujours abondantes.
Je pense aussi faire un traitement complémentaire conte le « varroa destructor », qui a particulièrement proliféré cette année.

J’ai à présent, grâce à vos parrainages, une centaine de colonies en hivernage.
Elles sont bien populeuses et fortes ! c’est prometteur pour la saison prochaine.
De mon côté, j’ai fini la préparation des pots de miel pour les parrains, la semaine dernière.
Les livraisons devraient avoir lieu dans les jours qui suivent… J’espère que le miel vous plaira.
L’occasion pour moi, de vous remercier chaleureusement pour toute l‘aide que vous m’apportez au quotidien dans mon activité apicole.
Ca fait chaud au cœur de savoir qu’on est soutenu !

Je vous souhaite à toutes et tous, de très belles fêtes de fin d’année, pleines de joie et de gourmandise.
A bientôt,
Grégoire

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Le rucher de Lavaur

Le rucher de Lavaur

Le 1er rucher est situé à côté de Lavaur dans le Tarn, à 35 min de Toulouse.

Les récoltes espérées sont du miel de printemps, du miel toutes fleurs et du miel de tournesol.

L'apiculteur : Justine H. - Ruche : Mia (Senlis)

UTPLA apiculteur Justine H. - Ruche : Mia (Senlis)

Justine tient sa passion pour l'apiculture de son père Yvan, passionné par les abeilles qui lui a transmis son savoir.

Justine travaille sur l’exploitation familiale depuis 2012 située au pied du Mont d'Halluin (Nord).

La ferme au carré typique de la région Lilloise a été reprise en 1998 par son père (fils d’agriculteur dans les Flandres).
Auparavant ses grands-parents élevaient de nombreux animaux tels que les vaches, les cochons, les poules, les lapins…Cela a provoqué bien des changements ; les broutards ont été changés par des butineuses.

Justine s'est spécialisée dans l'élevage des reines et essaims d’abeilles.

Elle est épaulée par ses 2 frères pour la récolte de miel et le pic d'activité durant la saison estivale.

Une nouvelle saison s'achève

Chères marraines, chers parrains,
J’aime lorsque les choses se déroulent bien pour nos abeilles… et cette saison c’est le cas. Tout du moins jusqu’à présent.
Les essaims sont super beaux, car les abeilles ont pu profiter d’une très belle arrière-saison, à la fois douce et riche en nectars et pollens variés.

Les reines ont bien pondu et les couvains sont pleins. Les colonies ont aussi fait le plein de réserves pour passer l’hiver.
Bref les ruches sont fortes et prêtes à entrer en hivernage.
Cette année, nous comptons 200 ruches sur le cheptel. On espère, si tout se passe bien passer à 250 colonies l’an prochain.

Seule inconnue, et qui peut, à elle seule mettre tout en branle… La météo.
Il faut en effet espérer un vrai hiver et pas une météo « en dent de scie » comme c’est le cas ces derniers jours. On passe d’un jour de gelé à un jour à près de 20°C. Les abeilles en perdent la tête. Les reines continuent de pondre, les abeilles continuent de nourrir les couvains… Alors qu’il n’y a plus de ressources dehors et qu’il faut qu’elles commencent à ralentir l’activité !
Touchons du bois, l’hiver arrive à grand pas !
De mon côté, je m’atèle à la préparation de vos petits colis. Ils devraient arriver très vite dans vos boites aux lettres à présent.

J’en profite donc pour vous souhaiter à toutes et tous de très belles fêtes !
Et encore merci pour tout le soutien que vous m’apportez.
Justine

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Le rucher de Senlis

Le rucher de Senlis

Justine travaille avec des petites ruches d'élevage appelées "nucléis" et en possède 300.

Elles sont réparties sur plusieurs ruchers essentiellement dans le département du Nord.

Le rucher que Justine propose au parrainage est situé à Senlis (Oise) dans un sous-bois.

Les abeilles y produisent du miel de colza, toutes fleurs ou tilleul selon les floraisons.

L’exploitation familiale compte une miellerie, où est extrait et conditionné le miel.
On retrouve les produits de la ruche en vente au petit magasin de la ferme et auprès de différents revendeurs de la région et principalement des agriculteurs proposant la vente en directe.


L'apiculteur : Yves R. - Ruche : Nina (Chalon-sur-Saône)

UTPLA apiculteur Yves R. - Ruche : Nina (Chalon-sur-Saône)

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches et leur objectif sur 2 à 3 ans est de développer une exploitation afin d'atteindre le nombre de 200 ruches permettant alors d'obtenir un statut apicole professionnel

L'exploitation est conduite selon le cahier des charges de la production biologique du miel en vue d’obtenir la certification biologique Ecocert (choix judicieux de l’emplacement des ruchers, du traitement pour les colonies et les ruches compatible avec la charte Bio...)
Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré dites plus respecteuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, l’élevage de reines et la production d’essaims, ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille ; et, envisagent à terme d’autres produits de transformation du miel, tel que le pain d’épices.

Bilan fin de saison 2018 : PROLOGUE

Dans sa toute dernière lettre d’information, Jean Riondet, apiculteur confirmé, relate : 

« Nous vivons un grand contraste entre les régions et au sein même de communes proches. La grande sécheresse a frappé en de maints endroits et au même moment, les ruisseaux, rivières, fleuves qui auront conservé leur activité, auront entretenu des fleurs. »

J’ajouterais à la liste des écosystèmes résilients à la sécheresse, les forêts, au moins certaines, composées de feuillus et pas trop éclaircies par des coupes ou des ravages écologiques, comme celui qui a touché récemment le buis…

Je précisais pour ma part, dans mon bilan de l’année apicole 2018, dont ce texte est un prologue, la nécessité « d’installer des ruches seulement dans les environnements les moins perturbés.»

A cette condition, j’ai la chance d’avoir des colonies qui n’ont quasiment pas souffert de la sécheresse, étant près de zones qui ont résisté à la sécheresse (zones humides et forêts denses).

 

Mais, il y a une exception extrêmement tragique, que je vous présente pour témoigner des risques considérables que font peser la succession, -pire encore, la conjonction, d’incidents météorologiques et écologiques.

Il s’agit d’un désastre en cascade, dans le rucher Mancey, village viticole du Mâconnais.

-          En 2016 et 2017, la pyrale du buis s’est abattu avec une virulence extrême sur les buis, si nombreux dans l’écosystème de cette région et ne laissant derrière son passage que rameaux morts et secs.

-          Suite à cela, dans ce rucher en perte d’effectif, je n’ai plus remis de nouvelles colonies.

-          Cette année, il ne restait plus qu’une seule colonie, qui prospérait.

-          J’ai été informé, vendredi 5 octobre, après coup, qu’un incendie important avait touché le rucher. Je suis arrivé après le départ des pompiers. Les témoins m’ont dit que la colonie avait quitté la ruche à l’arrivée des flammes

-          Arrivé sur place, j’ai dû affronter un spectacle de désolation… Les cadres à l’intérieur de la ruche ont brûlé. Des abeilles trop jeunes pour voler ont été carbonisées, tout le couvain a péri…

L’épisode de sécheresse qui a grillé toutes les prairies alentour, ainsi de le bois mort des buis ont contribué à alimenter un départ d'incendie qui n'aurait sûrement pas pris sinon une telle d'ampleur !

 

La colonie qui a quitté la ruche, à l’arrivée de flammes, a-t-elle trouvé un habitat refuge ? Ce n’est pas évident… J’ai laissé une ruche pour l’accueillir ; elle n’est pas revenue dans ce rucher « maudit ».
Cette colonie aura du mal à reconstituer ses effectifs et ses réserves pour hiverner. Elle est peut-être condamnée par cette succession d’incidents !…

Incendie du 5 octobre 2018 Rucher 716402 (Yves Robert) Commune de Mancey

 

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Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

France 3 Bourgogne avec Chantal et Yves

Reportage diffusé le jeudi 6 Octobre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Christian G. - Ruche : Aby (Rennes)

UTPLA apiculteur Christian G. - Ruche : Aby (Rennes)

Christian GRASLAND est apiculteur amateur dans la région Rennaise.

Une passion qui l'a piqué tout jeune où il construisait chez son grand-père du haut de ses 10 ans, sa première ruche avec quelques planches de bois.
Christian élève des reines et produit également des essaims (abeilles noires ou dites de pays).
Il est l'initiateur d'une association anti OGM Breton (l'Etat nature de nature anti-OGM) et a participé à de nombreuses manifestations. Christian est d'ailleurs connu pour ses prises de paroles dans le secteur apicole et auprès des instances politiques où on le surnomme Cricri l'abeille.
Il s'occupe également des ruches de la MCE (Maison de la Consommation et de l'Environnement) et récupère des essaims sur la périphérie de Rennes.

Une bien triste saison

Chères marraines, chers parrains,
En préambule je tiens à m’excuser sincèrement pour mes nouvelles tardives. Je sais que vous avez été nombreux à attendre des nouvelles de ma part.
Hélas les nouvelles sont tristes…

Je déplore quelques soucis de santé depuis février dernier, mais je m’accroche tant bien que mal.
J’aimerais pouvoir en dire autant de nos abeilles, mais le constat est triste. J’ai perdu cette année 50% de mon cheptel. 100 ruches sur mes 200 ruches sont mortes. Et certaines colonies mises en hivernage me paraissent encore bien fragile.

J’en reviens toujours à cela, mais pour moi le premier facteur qui explique ces pertes « hors normes » ne sont ni les pesticides, ni même la météo, mais c’est bien le frelon asiatique.
Impossible d’arrêter ou tout du moins de ralentir la prolifération du prédateur.
Il est arrivé dans ma région en 2013 et depuis il s’installe tranquillement sans qu’on ne puisse se défendre. Tous les pièges élaborés pour combattre cet insecte, que ce soit la harpe électrique, la raquette, ou encore les pièges avec du sirop et de la bière n’agissent pas suffisamment bien sur le prédateur. Pire, ils ne font pas de sélection et mettent en péril les guêpes européennes par exemple, qui ont pourtant un rôle essentiel à jouer dans la régulation des chenilles par exemple…

En bref les choses n’avancent pas dans le bon sens et nos colonies, comme celles des autres collègues apiculteurs dans la région sont en souffrance.
Je vous en dis plus au sortir de l’hiver, avec je l’espère des colonies plus fortes !

En attendant je prépare vos pots de miel qui ne devraient plus tarder à arriver chez vous.
L’occasion de vous réitérer mes remerciements profonds pour tout votre soutien, plus que jamais essentiel.
Passez de belles fêtes !
Christian

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Le rucher de St Jacques de La lande

Christian utilise des produits naturels et s'applique à une conduite du rucher biologique dans la mesure du possible.

Bien que le territoire ne se prête pas à la labellisation biologique, il adopte une démarche respectueuse envers ses abeilles.

3 ruchers sont présents sur la commune et ces derniers offrent aux abeilles aubépine, cerisier, ronce, trèfle blanc, fruitier, tilleul pour un miel toutes fleurs.

Les colonies installées sont majoritairement des abeilles locales, dites "noires" que Christian s'attache à sélectionner ou présentant certains croisements qui ont pu apparaitre mais dont les Reines ont montré de bons résultats.

A quelques km de là, Christian cherche à construire et développer du matériel pédagogique dans son secteur d'activité :
Ruchers couvert ouvert aux publics, vitrine d'observation des colonies d'abeilles...

L'apiculteur : Wilfrid B. - Ruche : Pia (Le Havre)

UTPLA apiculteur Wilfrid B. - Ruche : Pia (Le Havre)

Wilfrid est origniaire de la Réunion et est apiculteur en Haute Normandie.

Il a trouvé goût à l’apiculture depuis son enfance grâce à son grand père qui possédait plusieurs ruches.
En 2009, il a commencé par prendre des cours d'apiculture dans un rucher école du syndicat apicole de Haute Normandie.
Puis en 2010, il s'est remis à l'apiculture, avec une ruche fabriquée par ses soins et un essaim récupéré dans un arbre.
Peu de temps après, il a développé son rucher en récupérant les essaims de ses premières ruches, tout en apprenant à les gérer.
Depuis, cet apiculteur passionné gère lui-même ses propres ruches qui sont placées au Marais Vernier.
Il en compte une cinquantaine.
Il a rejoint Un Toit Pour Les Abeilles en Mai 2014, puisque il veut lutter contre la disparition d’abeilles dans le monde qui ne cesse de croitre.

En 2015, il a obtenu son BP Responsable Exploitation Agricole en Apiculture.
Il compte également augmenter son nombre de ruches et proposer divers produits liés à l’apiculture.

Enfin, Wilfrid compte se reconvertir totalement au monde des abeilles dans les années à venir.

Bel hiver à tous...

Chères marraines, chers parrains,
Je profite de l’hivernage de nos abeilles, et d’une petite pause bien méritée du côté de l’Ile de la Réunion, où je me trouve en ce moment, pour vous donner quelques nouvelles de nos abeilles.
Nos petites protégées ont pu profiter d’une arrière-saison plutôt agréable, qui leur a permis d’engranger des réserves complémentaires pour l’hiver.

Le démarrage avait été un peu lent, car j’avais refait quelques essaims pour palier aux pertes nombreuses de la saison passée.
Les abeilles ont pris donc un peu plus de temps pour se lancer, mais très vite elles ont pu profiter des floraisons consécutives… Châtaigniers, puis ronces et enfin tilleuls.

J’ai mis quelques 80 ruches en hivernage. Les colonies sont bien populeuses et chargées en réserves.
Les ruches sont à l’abris, et bien isolées. Les abeilles ne devraient pas trop souffrir de l’humidité.
Reste à espérer un hiver froid et sec pour que les grappes se consolident dans les ruches.

De mon côté, je suis parti quelques jours rendre visite à ma famille à La Réunion…
Déformation professionnelle oblige, je visite quelques collègues apiculteurs, qui pour la première année, doivent faire face au varroa, parasite destructeur des abeilles.
La Réunion était épargnée jusqu’alors…

J’espère de votre côté que le miel reçu vous plait… C’est un miel de cru !
Je voulais aussi vous remercier pour tous les messages et les coups de fils que j’ai reçu pour me remercier du miel. Ça me touche beaucoup…
Et c’est à moi de vous remercier en retour, pour toute l’aide que vous m’apportez !

Je vous souhaite de très belles fêtes ! Un joyeux Noël et une belle et heureuse année 2019.
Wilfrid

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Le rucher de Marais-Vernier

Le rucher de Marais-Vernier
Le Marais Vernier est vaste zone humide de 4500 hectares avec ses roselières, ses prairies humides et sa tourbière de 2000 hectares (la plus grande tourbière de France).
Classé Natura 2000, la richesse du Marais Vernier tient à la fois de sa grande diversité de milieux et de la qualité de ceux-ci.

Les ruches installées dans cet environnement pourront butiner arbres fruitiers, nectars de la forêt et des prairies.
Le miel récolté sera un miel de toutes fleurs avec des notes de Châtaignier.
Wilfrid travaille avec des ruches dites DADAN et des abeilles noires (abeilles de pays).

L'apiculteur : Claude P. - Ruche : Any (La Rochelle)

UTPLA apiculteur Claude P. - Ruche : Any (La Rochelle)

Claude est apiculteur en Vendée et Charente-Maritime depuis plus de 40 ans et s'occupe aujourd'hui d'environ 600 ruches.

Il a en outre développé une activité d'élevage de reines et de création d'essaims (nouvelles colonies).

Figure de l'apiculture et très impliqué dans la protection des abeilles, il est notamment président de l'Abeille Vendéenne et engagé dans la lutte contre l'utilisation abusive de pesticides.
Claude est aussi engagé dans une démarche pédagogique avec la Folie de Finfarine, ferme apicole.
Il est notre apiculteur référent sur le projet "Un toit pour les abeilles".

La saison s'achève...

Après un début d’activité très compliqué, mois de mars difficile pour les abeilles, la saison s’est globalement bien passée.
Grâce à une météo très favorable.

Nous avons achevé fin octobre la mise en hivernage des colonies. Puis nous sommes partis au Congrès National de l’Apiculture à Rouen, où nous avons pu suivre de très intéressantes conférences.
J’ai particulièrement apprécié la conférence de Luc Belzens, qui travaille sur la synergie des pesticides et comme on peut s’y attendre c’est une hécatombe chez les abeilles et pose vraisemblablement aussi des problèmes pour les humains.

Après 25 ans de combats enfin les néonicotinoïdes sont interdits.
Malheureusement nous venons d’apprendre que l’Industrie des produits phytosanitaires vient d’introduire un recours en justice...
Malgré la volonté de baisser l’utilisation des pesticides, cette année a vu un nouveau record d’utilisation.

Nous vous souhaitons à tous de bonnes fêtes de fin d’année et vous remercions pour vos parrainages.
Le miel arrive tout bientôt,
Claude

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Le rucher de Périgny

Le rucher de Périgny
Les ruches sont installées sur la zone d'activité de Périgny. On peut à priori penser que les abeilles sont en moins bonne santé en milieu urbain ou industriel qu'à la campagne, mais il n'en est rien. Les colonies sont souvent bien moins fragilisées qu'en campagne ou l'utilisation abusive de pesticides les affaiblit énormément.
Depuis plus de 3 ans nous avons fait des essais d'installation de ruches sur le secteur et jusqu’à présent les abeilles se portent très bien. Les récoltes de l’année passée comportaient beaucoup de tilleul, ce qui ne veut pas forcément dire que se sera le cas pour cette année car les floraisons varient d’année en année.
La Communauté d’Agglomération de La Rochelle ayant entamé une démarche de suppression des pesticides dans l’entretien des espaces verts, les abeilles devraient aimer le lieu.

L'apiculteur : Manuel V. - Ruche : Maya (Le Lonzac)

UTPLA apiculteur Manuel V. - Ruche : Maya (Le Lonzac)

Manuel est apiculteur amateur depuis 2014 dans le massif central en Corrèze (le pays vert) aux portes du parc naturel de millevaches en Limousin.
Il s'est formé au rucher école de Brive la Gaillarde, mais surtout grâce aux lectures qui lui ont permis d'essayer de nombreuses techniques pour se perfectionner.

Il possède actuellement 48 ruches dadant où les abeilles butinent dans ce lieu paisible et naturel encore préservé qui fait leur bonheur.
Son objectif est d'atteindre une centaine de ruches environ dans le but de garder une production de miel et une méthode de travail artisanale (sans matériel thermique ni électrique).

La sauvegarde de l'abeille noire endémique de sa région mieux adaptée au climat et à la végétation, reste sa priorité.
Il développe par ailleurs un élevage naturel (tenant compte de la biologie collective des abeilles) pour proposer des essaims à la vente.
La sauvegarde de la biodiversité le préoccupe beaucoup, c'est pourquoi il n'utilise aucun produits chimiques ni dans la ruche, ni aux alentours.
L'extraction et le conditionnement du miel se font température ambiante, il n'est donc jamais chauffé.

Sa priorité n'est pas de produire un maximum de miel mais d'en laisser suffisamment aux abeilles pour la bonne santé de ces dernières.

Manuel a obtenu en 2017 l'attestation de conformité Nature et Progrès pour l'ensemble de ses ruchers et ses miels !
Ce label certifie une apiculture biologique et paysanne, qui intègre aussi des notions éthiques, environnementales et sociales dans le cahier des charges...

Une fin de saison compliquée, mais de l’espoir aussi…

Bonjour à tous,

La période hivernale s'annonce pleine d'incertitudes à cause du frelon asiatique qui a fait un carnage sur mes ruchers !
Depuis la fin juillet, j'ai toujours vu au moins un frelon devant chaque ruche en train de traquer les abeilles ;
Et ça continue encore car il ne fait pas assez froid pour permettre aux populations de frelons de diminuer drastiquement à cette période !
Les conséquences sont terribles, les pauvres abeilles ont peur de sortir. Il y a donc très peu de rentrée de pollen et de nectar. Les abeilles ont pourtant besoin de ce pollen pour nourrir les larves…
Moins d'abeilles vont donc naître et la population sera plus faible pour affronter l'hiver.

Les quelques abeilles qui tentent de sortir se font attraper et découper par ces chasseurs redoutables.
Les quelques pièges posés ne sont qu'une tentative désespérée de faire quelque chose... Il faudrait vraiment un moyen de lutte national efficace pour endiguer cette prolifération !
J'ai aussi constaté la perte de mes ruches sur un de mes ruchers au mois d'octobre... les reines ne pondaient plus et les essaims ont fini par mourir.
Que s'est-il passé ? Intoxication ? maladie ? Je ne sais pas, donc difficile de tirer des conclusions…

La bonne nouvelle c’est la création du rucher de l'abeille noire limousine en partenariat avec un toit pour les abeilles, qui va me permettre d'essayer de sauvegarder l'abeille noire grâce à des moyens financiers et techniques plus importants. Ça devrait me permettre de libérer du temps pour m'occuper au mieux de l'élevage des abeilles noires !
Je vais pouvoir me reposer un peu, même s’il y'a toujours du travail (nettoyer les ruches et les cadres, préparer la saison prochaine et surveiller les réserves de nourriture des ruches).
Je croise les doigts pour l'hiver et je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année à tous !

Merci à vous !
Manuel

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Le rucher de Pierrefitte

Le rucher de Pierrefitte

Le rucher se trouve à côté du massif des monédières qui culmine à 919 mètres où la variété florale est assez grande.
Il sélectionne l'emplacement de ses ruchers selon le niveau de diversité des plantes et l'état naturel de l'environnement dans le but d'avoir un miel différent des autres avec de nombreuses saveurs !

Selon la météo et les floraisons, Manuel pourra proposer du miel monofloral de châtaignier ou acacia, mais surtout du miel toutes fleurs de printemps (pissenlit, saules, arbres fruitiers, centaurées, myrtille, rosacées, aubépine, trèfle blanc, érable…) et d'été (tilleul, ronce, châtaignier, sarrasin, luzerne, callune ...).
Il est en partenariat avec plusieurs maraîchers tournés vers l'agriculture biologique ainsi que des producteurs de plantes aromatiques et médicinales bio chez qui il pose ses ruches, afin de proposer aux abeilles un maximum de plantes à butiner en toutes saisons.
Cette diversité essentielle aux abeilles (nectar, pollen) va permettre une bonne santé générale de la colonie et une production de miel optimale.
Il vend sa production localement (dépôt-vente, marchés de pays…) et n'effectue aucune transhumance !

L'apiculteur : Denis F. - Ruche : Luna (Marseille)

UTPLA apiculteur Denis F. - Ruche : Luna (Marseille)

C’est à l’âge de 45 ans, suite à un plan social que Denis s’oriente pour une conversion dans l’agriculture (option polyculture : vignes, oliviers, fourrage et pourquoi pas 5 ruches avec un ami…)
Puis, il prend goût ‘’à mettre les mains dans les ruches’’ et, la saison suivante, se décide de doubler le cheptel !
L’année suivante il double de nouveau et, comme lui dit un vieil apiculteur : « Méfie Petit, quand on met une main dedans, c’est le bras tout entier qui y passe ! »

En effet, il continue à doubler, se forme, se perfectionne, et après une bonne saison apicole, et un soutien collectif, se décide à se lancer dans l’apiculture !
Aujourd’hui, il a 200 ruches mais hélas, qu’une centaine de colonies !

Depuis plusieurs années c’est l’hécatombe et, entre les conditions climatiques, les parasites et la chimie, faire perdurer un cheptel relève d’une gageure !
Il perd (comme beaucoup de ses confrères), entre 30 et 50% de son cheptel chaque année !  

Alors, on se remet en cause, on se forme, on refait des essaims, on en achète, on s’entête et quelquefois on se sent soutenu…alors on continue… avec l’objectif de remplir de nouveau les 200 ruches !!!

Une belle saison, mais je reste vigilant

Chères marraines, chers parrains,

Ça y est, ma saison apicole s’achève, ou tout du moins se ralentit un peu avec l’arrivée du froid ces derniers jours.

Cette année, les abeilles ont pu profiter d’une météo clémente, avec pas mal de pluies sur la région, ce qui a permis de belles floraisons.
Le problème, comme vous le savez surement, c’est la prolifération du frelon asiatique depuis quelques temps déjà, et qui s’est intensifiée cette année.
J’ai dû installer un piège toutes les deux ruches environ pour éviter l’hécatombe.

En août, les abeilles ont butiné sur la Lavande et ont pu récolter une belle miellée.
Le problème c’est que la Lavande est pauvre en pollen. Il a fallu trouver d’autres floraisons plus riches en pollens pour que les abeilles puissent faire leurs réserves pour l’hivernage.
Et ça a été le cas avec une belle floraison de romarin, riche en pollens.
Mais les frelons asiatiques ont mis une sacrée pression sur les ruches, empêchant les abeilles de sortir.
Et puis quel drame pour nous apiculteurs, de voir ça !
C’est horrible de voir nos pauvres abeilles se faire attraper et « trucider » par des prédateurs sanguinaires pas très sympas !
J’ai vraiment hâte qu’on trouve une solution optimum pour les éradiquer.

Pour l’hivernage j’ai quelques endroits qui sont encore préservés des frelons, mais ils sont trop éloignés et il faut que je puisse jeter un coup d’œil à mes colonies durant l’hiver.
Donc je vais devoir les rapprocher, en espérant que les abeilles vont bientôt « se grapper » dans la ruche pour passer l’hiver.
En attendant j’interviens en ajoutant des partitions dans les ruches pour que les colonies aient un volume moins important à chauffer, et je vérifie les réserves.
Pour les parrains éventuellement intéressés par mes produits, je serai sur le Grand Marché de Noël d’Auriol les samedi 8 et dimanche 9 décembre 2018.
Passez me voir, je proposerai à la vente du miel, des pains d’épices, du nougat et des coffrets pour les fêtes !

D’ailleurs vos pots de miel sont partis récemment, vous devriez les recevoir très bientôt dans vos boites aux lettres, si ce n’est pas encore fait !
Je vous souhaite à tous, de très belles fêtes de fin d’année, pleine de joie et de gourmandise.
A très bientôt,

Denis

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Le rucher de La Friche

Le rucher de La Friche

10 ruches seront installées à la Friche la Belle de Mai qui est à la fois un espace de travail pour ses 70 structures résidentes (400 artistes et producteurs qui y travaillent quotidiennement) et un lieu de diffusion (600 propositions artistiques publiques par an, de l'atelier jeune public aux plus grands festivals).

Denis a donc la gérance de ces ruches parrainées sur le toit de ce lieu incontournable de Marseille.
Les abeilles pourront butiner principalement le tilleul en juin, dans cet environnement urbain et les nectars et pollens des parcs et jardins alentours.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Actus abeilles
En préambule des nouvelles des abeilles, nous vous transmettons les premiers résultats d’une enquête nationale relative aux mortalités des colonies d’abeilles durant l’hiver 2017/2018.
Cette étude a été menée à grande échelle par la Plateforme ESA (Epidémiosurveillance Santé Animale). Elle a été réalisée auprès de la filière et a obtenu ...




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