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Les ruches en images
L'apiculteur : Céline MARTIN-JARRAND
Partir pour mieux revenir… Vivre le Vercors.
Après 20 ans loin de mes montagnes, c’est l’appel d’une vie plus ancrée, rythmée par la nature, qui m’a fait revenir sur la terre de mes ancêtres.
L’abeille est devenue le cœur de cette nouvelle vie, gardienne d’un sens parfois perdu, d’une connexion profonde avec le vivant, avec mon environnement, les saisons, les fleurs…
Notre miellerie est née d’une rencontre avec Jérôme, mon compagnon.
C’était une évidence : devenir apiculteurs et produire un miel 100 % Vercors.
Je me sens aujourd’hui apicultrice-résistante, à l’image de mes grands-parents.
Le Diois est une terre incroyable, à la confluence de la Provence et des Alpes, de la lavande à l’edelweiss, offrant une grande diversité de fleurs… et de miels.
Ce qui est précieux, c’est que chaque rucher nous ramène à un souvenir d’enfance : la rivière Drôme, la cascade Blanche, Combe Laval, le col de Rousset…
Ces paysages nous émerveillent saison après saison, et nos miels portent le goût de ces territoires.
Ce qui nous anime profondément, c’est de valoriser la biodiversité de nos montagnes à travers cinq miels de pays authentiques.
Des contreforts aux plateaux, toutes nos ruches sont situées au cœur du Parc naturel régional du Vercors, dans un environnement préservé.

Tous nos miels sont labellisés Marque parc Vercors. Ce logo apposé sur le pot vous garantit que le miel a été produit sur le territoire du parc.
C’est un gage de transparence sur l’origine et de valorisation des miels de montagne

Tous nos miels sont certifiés Agriculture Biologique. Ce label garantit que nos abeilles bénéficient de ressources florales naturelles dans un rayon de 3km (rayon de butinage de l'abeille) et que nous n’utilisons pas de produits chimiques.
Ce label est attribué à notre ferme apicole et certifie l’ensemble de nos produits.

Nous avons répartis nos ruches pour bénéficier de trois flores différentes :
Miel de Lavande fine
Miel de Garrigue
Miel de forêt (tilleul, châtaignier)
Miel de Montagne : prairies fleuries ou forêt du haut plateau typé sapin / framboisiers
Notre miellerie est située à DIE.
Nous remercions tous les parrains et marraines qui soutiennent nos abeilles depuis tant d’années ! Sans vous, le miel du Vercors n'existerait plus !
UN GRAND MERCI À TOUS !
Céline et Jérôme, Apiculteurs-amoureux du Vercors
Dernière actualité : La saison est terminée ... Bientôt !
Bonjour à tous,
La saison de production de miel se termine bientôt et nous sommes ravis de vous donner quelques nouvelles !
Les abeilles se portent au mieux, malgré le travail supplémentaire pour elles dû à la canicule (elles font des allers-retours permanent pour aller chercher de l'eau et créer un courant d'air avec leurs ailes pour réguler la température de la ruche)
Bien sûr nous les aidons en les installant systématiquement proche d'un cours d'eau et en isolant au maximum les ruches
La récolte de miel est plutôt bonne et nous en sommes vraiment contents ! Pour le miel de garrigue, de forêt et de montagne : c'est une année exceptionnelle, sûrement la meilleure depuis notre installation en 2008. Par contre pour le miel de lavande c'est une année exceptionnelle mais dans l'autre sens, en effet nous n'avons rien récolté sur cette miellée car les fleurs ont grillé à cause de la canicule. Et c'est malheureusement le cas pour la plupart des apiculteurs du sud de la France.
On espère pouvoir arriver à vendre notre miel car depuis quelques années une crise de mévente touche les apiculteurs et malgré une toute petite production de miel, nous avons beaucoup de mal à le vendre.
L'évènement marquant pour nous cette année aura été l'immense incendie qui a touché notre région, le Diois. Début juillet c'est 4500 hectares de la belle forêt de Justin qui a été parcouru par les flammes. Le feu est descendu à moins de 200 mètres de notre maison et miellerie et jusqu'à 600 pompiers par jour ont œuvré avec beaucoup de courage pour lutter contre le feu.
Vous imaginez le sentiment de peur et d'impuissance que nous avons éprouvé plusieurs jours durant. S'imaginer devoir évacuer, perdre toute la récolte, la miellerie et sa maison, c'est vraiment difficile.
Nos abeilles étaient pour une grande partie assez éloignée du feu, ouf !
Et finalement un orage salvateur est venu éteindre l'incendie, quel soulagement.
Une pensée pour la Gironde et toutes les zones où les incendies ont fait de gros dégâts et ont parfois brulé des maisons et des ruchers entiers, et évidemment une pensée à tous ces pompiers, NOS HÉROS !
Je vous souhaite à tous un bon été et vous dit peut-être à très bientôt pour les journées porte-ouverte à la miellerie, en septembre !
Prenez soin de vous,
Céline



Les abeilles du Vercors
Nos ruchers sont répartis sur 4 secteurs du Parc du Vercors : le Diois, le Royans, le plateau et les hauts plateaux. A chaque secteur correspond un étage de végétation typique :
Le miel du Diois est butiné sur les thyms, sarriettes et le miellat de chêne, c'est un miel de garrigue : Note de caramel
Le miel de Lavande de Chamaloc nous invite dans la partie méridionale du Vercors à la rencontre des plantes aromatiques.
Ici sur les terres où pousse naturellement la lavande fine, on cultive aussi le lavandin. Notes végétales et fleuries.
Le miel du haut plateau du Vercors est produit à plus de 1200 mètres d'altitude. C’est un miel de sapin, mélèze et de framboisier, typique du Vercors. Notes boisés et maltés.
Le miel du Royans nous fait découvrir les coteaux de châtaigniers et les tilleuls plantés par nos ancêtres. Notes mentholés et intenses.
Le miel de Prairies fleuries est récolté à 800 mètres d’altitude. C’est un paysage de prairies où des milliers de fleurs apparaissent au printemps.
C’est donc un miel d’une grande diversité florale : trèfle blanc, épilobe, renoué bistorte, vipérine… Notes douces et fleuries.
Nos ruchers sont répartis sur 4 secteurs du Parc du Vercors : le Diois, le Royans, le plateau et les hauts plateaux. A chaque secteur correspond un étage de végétation typique :
Le miel du Diois est butiné sur les thyms, sarriettes et le miellat de chêne, c'est un miel de garrigue : Note de caramel
Le miel de Lavande de Chamaloc nous invite dans la partie méridionale du Vercors à la rencontre des plantes aromatiques.
Ici sur les terres où pousse naturellement la lavande fine, on cultive aussi le lavandin. Notes végétales et fleuries.
Le miel du haut plateau du Vercors est produit à plus de 1200 mètres d'altitude. C’est un miel de sapin, mélèze et de framboisier, typique du Vercors. Notes boisés et maltés.
Le miel du Royans nous fait découvrir les coteaux de châtaigniers et les tilleuls plantés par nos ancêtres. Notes mentholés et intenses.
Le miel de Prairies fleuries est récolté à 800 mètres d’altitude. C’est un paysage de prairies où des milliers de fleurs apparaissent au printemps.
C’est donc un miel d’une grande diversité florale : trèfle blanc, épilobe, renoué bistorte, vipérine… Notes douces et fleuries.
L'apiculteur : Bruno HOUBRON
Après avoir été pendant de nombreuses années apiculteur amateur, dans le cadre d'une diversification professionnelle, Bruno, installé sur les monts du Forez (Puy de Dome 63) dans le Parc Naturel Régional Livradois Forez développe une activité apicole professionnelle depuis 8 ans avec pour objectif à court terme 150 ruches en production.
Les ruches sont de type VOIRNOT adaptées aux régions montagneuses et fabriquées par Bruno l'hiver avec du bois de pays (Épicéa,mélèze et scierie à 8 km).
L'exploitation est conduite de façon raisonnée en grande partie selon le cahier des charges de la production biologique par pur choix éthique .
Les abeilles qui peuplent ses ruches sont de type "noire de pays", souche adaptée au climat et flore locale.
Les ruchers sont dispersés depuis 600 mètres d'altitude jusqu'à 1300 mètres avec une pratique de la transhumance locale dans un rayon de 40 km sans descendre en dessous de 600 m. sauf pour l’Acacia , ce qui permet de ne pas côtoyer les cultures conventionnelles .
Bruno récolte divers miels de crus : Montagne, forêt, acacia , sapin et bruyère mais également pollen et propolis et fabrique du pain d'épices.
Enfin, Bruno est aussi Vannier dans son atelier et osiériculteur puisque chaque année, il fabrique sa propre matière première, l'osier.
Dernière actualité : chaud et sec
Bien le bonjour !
L'été, sec et chaud, a avancé les floraisons et en a même « grillé » certaines avant que les abeilles puissent pleinement en profiter, comme celles du châtaignier.
L'installation des isolations sur les ruches cet hiver participe grandement au confort des colonies. Je réfléchis même à peindre les toits en blanc afin de limiter la montée en température !
Depuis le mois de mai, je n'ai pas fauché les ruchers. La végétation protège un peu les abeilles du soleil et permet de conserver un peu de fraîcheur au sol. C'est moins pratique pour circuler, mais tellement mieux pour les avettes ! Que ne ferions-nous pas pour leur confort ? lol
Les récoltes des ruchers de plaine sont désormais terminées et la transhumance vers la montagne est effectuée. La callune est actuellement en fleur. Même si le manque d'eau ne permettra sans doute pas de récolter de miel, les abeilles pourront tout de même constituer leurs réserves pour passer l'hiver dans de bonnes conditions.
Je vous remercie encore pour votre précieux soutien et vous souhaite de très belles vacances.


Le rucher de Faradia
Les ruches parrainées se situent sur le rucher Faradia à 980 mètres d'altitude et produisent :
- un miel de "montagne" (mention contrôlée , soumise à autorisation) très réputé qui traduit la richesse botanique d'un environnement préservé. Exposées à des printemps longs et rudes ,les floraisons sont variées et intenses. La couleur de ce miel varie de jaune paille à brun clair souvent très odoriférant, doux, aux saveurs florales et fruitées, même si le gout diffère d'une année sur l'autre .
- un miel de forêt dont la particularité réside dans son mélange de nectars et de miellats variés.
Produit en été jusqu’à fin août début septembre, toujours sombre, brun foncé voir presque noir selon sa composition, avec selon les années, une note de bruyère ou de sapin (sapin pour 2013).
La flore présente autours de ce rucher : Aubépine, cerisier, érable, robinier, saule, sapin, châtaignier, bruyère, ronce, framboisier, scrofule, pissenlit, acacia, digitale, épilobe, lierre, miellats...ainsi que toute la flore mellifère de moyenne montagne .
Les ruches parrainées se situent sur le rucher Faradia à 980 mètres d'altitude et produisent :
- un miel de "montagne" (mention contrôlée , soumise à autorisation) très réputé qui traduit la richesse botanique d'un environnement préservé. Exposées à des printemps longs et rudes ,les floraisons sont variées et intenses. La couleur de ce miel varie de jaune paille à brun clair souvent très odoriférant, doux, aux saveurs florales et fruitées, même si le gout diffère d'une année sur l'autre .
- un miel de forêt dont la particularité réside dans son mélange de nectars et de miellats variés.
Produit en été jusqu’à fin août début septembre, toujours sombre, brun foncé voir presque noir selon sa composition, avec selon les années, une note de bruyère ou de sapin (sapin pour 2013).
La flore présente autours de ce rucher : Aubépine, cerisier, érable, robinier, saule, sapin, châtaignier, bruyère, ronce, framboisier, scrofule, pissenlit, acacia, digitale, épilobe, lierre, miellats...ainsi que toute la flore mellifère de moyenne montagne .
L'apiculteur : David GIRAUD
J'ai commencé l'apiculture il y une petite dizaine d'année, je suis passé de trois ruches à une centaine de ruches réparties sur 5 ruchers.
Je suis apiculteur amateur semi-professionnel, je n'arrive pas encore à vivre de mon activité apicole, je suis donc pluriactif (pisteur de ski de fond, accompagnateur moyenne montagne, vendeur conseil en magasin espaces verts).
Pour la formation, je suis autodidacte, je me suis construit en discutant avec les anciens et en dévorant des livres, j'ai commencé avec de petits moyens et j'ai eu le temps d'apprendre de mes erreurs et de mes expériences.
Cette vocation pour l'apiculture découle de plusieurs passions qui s'entremêlent (la botanique, l'ornithologie, l'enthomologie), de plusieurs rencontres essentielles comme "Pierrot" un de mes mentors ou "Gael" mon copain de longue date avec qui j'ai commencé cette aventure (merci à vous), et enfin d'une envie très grande d'être en adéquation avec le monde naturel du vivant qui m'entoure tout en respectant les autres. Je voudrais à présent essayer de vivre de ma passion modestement en aidant la planète et en considérant à égal son prochain. C’est pour cela que je me suis lancé dans l’aventure Un Toit Pour Les Abeilles.
Dernière actualité : photo sous la neige
Voici une photo avec une ambiance hivernale sous la neige !


Le Rucher des Iles
Le rucher se situe à 200m d'altitude en fond de vallée entre le massif du Vercors, le massif de la Grande Chartreuse et les Chambans.
Il y a encore une centaine d'années, la rivière de l'Isère très capricieuse sortait régulièrement de son lit et créait de nombreuses iles sur le site actuel du rucher, d'où son nom.
Les petites z'abeilles se nichent dans un sympathique verger de 1000 plants de kiwi en agriculture Bio (que nos petites abeilles pollinisent en échange de la location de leur emplacement) entouré de vieux cerisiers d'une 15aine d’espèces différentes (nous y faisions de miel de cerisier lorsque la température était propice).
On retrouve dans les prairies qui l'entoure de multiple fleurs (du pissenlit, trèfle blanc, luzerne, des boutons d'or, du plantain), il y a aussi des haies et du petit bois très proches (aubépine, ronce, acacia, boulot, noisetier, lierre, peupliers, saules).
J’y récolte du miel des Îles de Moirans, miel toutes fleurs de prairies - Notes de trèfles blanc et pissenlits - Saveur fraîche, légère et printanière, zeste d’agrume - Médaille de Bronze 2017 au concours bisannuel du Syndicat Apicole Dauphinois.
Le rucher se situe à 200m d'altitude en fond de vallée entre le massif du Vercors, le massif de la Grande Chartreuse et les Chambans.
Il y a encore une centaine d'années, la rivière de l'Isère très capricieuse sortait régulièrement de son lit et créait de nombreuses iles sur le site actuel du rucher, d'où son nom.
Les petites z'abeilles se nichent dans un sympathique verger de 1000 plants de kiwi en agriculture Bio (que nos petites abeilles pollinisent en échange de la location de leur emplacement) entouré de vieux cerisiers d'une 15aine d’espèces différentes (nous y faisions de miel de cerisier lorsque la température était propice).
On retrouve dans les prairies qui l'entoure de multiple fleurs (du pissenlit, trèfle blanc, luzerne, des boutons d'or, du plantain), il y a aussi des haies et du petit bois très proches (aubépine, ronce, acacia, boulot, noisetier, lierre, peupliers, saules).
J’y récolte du miel des Îles de Moirans, miel toutes fleurs de prairies - Notes de trèfles blanc et pissenlits - Saveur fraîche, légère et printanière, zeste d’agrume - Médaille de Bronze 2017 au concours bisannuel du Syndicat Apicole Dauphinois.
L'apiculteur : Cyrille ANCERY
Je m'appelle Cyrille. J'ai 29 ans.
Malgré mon jeune âge, je suis apiculteur depuis quelques années déjà.
Mon exploitation comporte environ 150 colonies. Les abeilles avec lesquelles je travaille sont adaptées à l’environnement naturel berrichon. Elles sont particulièrement douces et j’ai plaisir à travailler avec elles au quotidien en toute confiance.
Mes ruches sont "Dadant". Bien que je ne sois pas labellisé bio, ma démarche est très respectueuse de l’abeille. Plus que cela, je veux montrer que l'on peut collaborer avec le monde agricole et ainsi s'inscrire dans une démarche de respect mutuel entre "apiculteurs" et "agriculteurs".
Ainsi, j’installe, en accord avec des agriculteurs des colonies sur des champs de cultures non traités. Cette opération a pour objectif de créer un rapport "donnant donnant", avec les agriculteurs et de faire doucement évoluer les pratiques agricoles pour tendre vers une pratique plus vertueuse et respectueuse de notre environnement. Tout naturellement, j’ai souhaité rejoindre le réseau d’apiculteurs Un toit pour les abeilles pour proposer mes ruches en parrainage et créer ainsi un véritable cercle vertueux entre les abeilles, la filière et vous, parrains des ruches…
Dernière actualité : Printemps 2026
Chers parrains,
Le printemps est désormais bien installé, accompagné de conditions météorologiques particulièrement favorables. Les abeilles sont sorties de leur hivernage et ont déjà repris leur activité avec énergie en ce début de saison.
Le soleil de ces derniers jours leur a permis de démarrer de belles récoltes, que nous espérons voir se poursuivre jusqu’à la première récolte prévue d’ici une vingtaine de jours.
De notre côté, c’est une période très intense au rucher. Ces bonnes conditions nous permettent d’avancer efficacement et d’accompagner des colonies en pleine forme pour ce début d’année.
L’hivernage s’est très bien déroulé, et les colonies ont rapidement repris leur activité avec vigueur. Nous entamons donc cette nouvelle saison avec beaucoup d’enthousiasme, à vos côtés.
Nous avons hâte de vous faire découvrir les nouveaux miels issus de ces premières récoltes et vous remercions sincèrement pour votre soutien fidèle et précieux.
Chaleureusement,
Cyril

Les ruches du Berry
Mon exploitation est basée dans le BERRY, dans le département du Cher (18140) entre Sancerre et le Val de Loire.
J'ai la chance de pouvoir profiter d'une flore très diversifiée et ainsi pouvoir récolter divers miels.
Je récolte notamment un miel crémeux de Printemps. Je récolte aussi du miel d'Aubépines, de l'Acacia, du miel d'Eté, ou encore du Forêt et du Tournesol. Plus original encore, je récolte du miel de Carotte :-)
Mon exploitation est basée dans le BERRY, dans le département du Cher (18140) entre Sancerre et le Val de Loire.
J'ai la chance de pouvoir profiter d'une flore très diversifiée et ainsi pouvoir récolter divers miels.
Je récolte notamment un miel crémeux de Printemps. Je récolte aussi du miel d'Aubépines, de l'Acacia, du miel d'Eté, ou encore du Forêt et du Tournesol. Plus original encore, je récolte du miel de Carotte :-)
L'apiculteur : Sarah HOLTZMANN
Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.
Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.
En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.
Dernière actualité : Une année de miel, mais l'arrivée massive du frelon !
Bonjour à tous,
Je suis heureuse de vous partager des nouvelles de mes ruches en cette fin de saison. Cette année 2025 marque enfin un vrai retour à une belle production de miel
Après plusieurs années de baisse due aux aléas climatiques et à la fragilisation des colonies, les conditions ont enfin été réunies pour offrir aux abeilles un environnement propice : floraison généreuse, météo globalement stable, et un printemps particulièrement favorable. Résultat : les colonies ont bien prospéré et la récolte a été au rendez-vous, ce qui fait chaud au cœur.
Mais la saison n’a pas été sans défis. Les frelons asiatiques sont désormais bien installés dans la région, et leur présence s’est fait sentir tout au long de la fin de l’été. Ces prédateurs redoutables guettent les butineuses à l’entrée des ruches et créent un véritable stress pour les colonies. Des dispositifs de piégeage et de surveillance ont été mis en place pour limiter leur impact, mais leur progression reste préoccupante.
Un autre événement marquant cette année : un voleur de ruches a sévi dans la région. Plusieurs apiculteurs, dont moi, ont été touchés. La police est finalement parvenue à identifier l’auteur, ce qui est déjà une bonne nouvelle… mais malheureusement, mes 40 ruches volées sur une période de 10 ans (environ 4 /an) n’ont pas pu être récupérées. Une perte lourde, à la fois financièrement et émotionnellement, car chaque ruche représente des années de travail et de suivi patient. Malgré cela, la solidarité entre apiculteurs a été forte, et cette épreuve n’a fait que renforcer notre vigilance et notre détermination à protéger les colonies.
En ce moment, les abeilles commencent leur transition vers l’hiver. L’activité diminue progressivement : la reine réduit sa ponte, les butineuses effectuent leurs dernières sorties, et les colonies se resserrent pour maintenir la chaleur nécessaire à leur survie pendant les mois froids. Les réserves de miel sont bonnes et les contrôles sanitaires effectués pour préparer cette période délicate.
Cette année a donc été faite de belles réussites et de gros défis, mais elle montre une fois de plus la résilience incroyable des abeilles et l’importance de continuer à les soutenir.
Merci de faire partie de cette belle aventure et de contribuer, par votre engagement, à la protection de ces insectes essentiels à notre écosystème
À très bientôt pour les nouvelles du printemps,
Sarah


Le rucher de la Vallée du Rabodeau
Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.
Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.
Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.
Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.
Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.
Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.
L'apiculteur : Thierry COLIN
Apiculteur amateur depuis 2010, ma passion est née d’une belle rencontre avec un apiculteur chevronné, fort de plus de soixante années d’expérience. Depuis, je développe mon cheptel avec soin, dans le respect des abeilles et de l’environnement.
Au fil des années, j’ai compris que l’apiculture est bien plus qu’un loisir : c’est une vocation.
C’est un métier où il faut aimer la nature, vivre au rythme des saisons, observer les miellées, s’adapter aux aléas climatiques… Une activité à la fois exigeante, intense et profondément apaisante.
En 2022, un tournant de vie m’a conduit à m’installer près du Piémont vosgien, à Saint-Nabor, à 350 m d’altitude. J’y ai construit ma miellerie, pensée pour travailler dans le respect des abeilles et garantir la qualité de chaque récolte.
Je suis engagé dans une démarche de qualité reconnue par l’IGP Alsace, gage d’un miel authentique, local et respectueux du terroir.
Toute ma production est commercialisée en circuit direct, pour préserver le lien entre l’apiculteur, la nature et le consommateur.
Je fais évoluer mon activité de manière raisonnée, avec pour objectif d’atteindre à moyen terme environ 200 ruches en production — un défi passionnant qui demande patience, rigueur et remise en question permanente.
Mes enfants, qui m’ont accompagné dès mes débuts au rucher, ont grandi, mais je suis fier de leur avoir transmis des valeurs essentielles : le respect de la nature et de la biodiversité.
Convaincu de l’importance de la sensibilisation, j’organise régulièrement des ateliers découverte pour partager cette passion et faire connaître le monde fascinant des abeilles.
Et pour rendre mes miels accessibles à tous, j’ai créé un site de vente en ligne, permettant à chacun de savourer un miel local et de soutenir une apiculture responsable.
Dernière actualité : Déja fin juillet
Bonjour à toutes et à tous,
Il est déjà temps de faire le point sur cette saison apicole qui touche à sa fin en ce qui concerne les différentes récoltes de miel.
Comme nous, les abeilles doivent se demander ce qui se passe avec cette chaleur exceptionnelle qui perdure depuis la mi-juin. Les colonies ont donné le meilleur d'elles-mêmes, mais depuis près d'un mois et demi, elles sont en quelque sorte au « chômage technique ». La chaleur a desséché les fleurs, limitant fortement la production de nectar indispensable à la fabrication du miel.
Si cette situation nous attriste, nous, humains, on peut imaginer ce que vit l'ensemble de la nature face à ces bouleversements. Entre les épisodes de chaleur extrême et les incendies qui se multiplient, notre écosystème est mis à rude épreuve. Malgré tout, je reste convaincu que la résilience et la formidable capacité d'adaptation de la nature lui permettront de surmonter ces difficultés.
En attendant des jours meilleurs, je veille du mieux possible sur mes abeilles afin qu'elles puissent constituer les réserves nécessaires avant leur mise en hivernage.
Je vous souhaite à toutes et à tous un très bel été et d'excellentes vacances.
Bien cordialement,
Thierry

Le rucher de Wintershouse
Les ruchers de Wintershouse et Niederschaeffolsheim bénéficient d’un emplacement privilégié, bordé d’une forêt d’acacias qui constitue la principale source de nectar et la base du miel d’acacia, produit phare de l’exploitation.
Ce miel clair et liquide se distingue par sa finesse gustative et sa grande douceur.
Une seconde récolte donne un miel polyfloral, issu des fleurs de prairie, tilleuls, cerisiers et pommiers. Ce miel toutes fleurs provient en partie de la pollinisation des vergers situés à proximité, reflétant toute la richesse du terroir local.
Thierry travaille avec des ruches Zander, un modèle venu d’Allemagne aux hausses multiples de même dimension, facilitant les manipulations au rucher.
Il propose également un parrainage de ruches dans son rucher-maison, permettant aux parrains de suivre l’évolution de leur colonie et de contribuer activement à la préservation des abeilles.
Son cheptel est composé d’Apis Mellifera Carnica Sklenar, une abeille réputée pour sa douceur, sa stabilité, et sa résistance, parfaitement adaptée à une apiculture raisonnée et respectueuse.
Les ruchers de Wintershouse et Niederschaeffolsheim bénéficient d’un emplacement privilégié, bordé d’une forêt d’acacias qui constitue la principale source de nectar et la base du miel d’acacia, produit phare de l’exploitation.
Ce miel clair et liquide se distingue par sa finesse gustative et sa grande douceur.
Une seconde récolte donne un miel polyfloral, issu des fleurs de prairie, tilleuls, cerisiers et pommiers. Ce miel toutes fleurs provient en partie de la pollinisation des vergers situés à proximité, reflétant toute la richesse du terroir local.
Thierry travaille avec des ruches Zander, un modèle venu d’Allemagne aux hausses multiples de même dimension, facilitant les manipulations au rucher.
Il propose également un parrainage de ruches dans son rucher-maison, permettant aux parrains de suivre l’évolution de leur colonie et de contribuer activement à la préservation des abeilles.
Son cheptel est composé d’Apis Mellifera Carnica Sklenar, une abeille réputée pour sa douceur, sa stabilité, et sa résistance, parfaitement adaptée à une apiculture raisonnée et respectueuse.
L'apiculteur : Thierry COLIN
Apiculteur amateur depuis 2010, ma passion est née d’une belle rencontre avec un apiculteur chevronné, fort de plus de soixante années d’expérience. Depuis, je développe mon cheptel avec soin, dans le respect des abeilles et de l’environnement.
Au fil des années, j’ai compris que l’apiculture est bien plus qu’un loisir : c’est une vocation.
C’est un métier où il faut aimer la nature, vivre au rythme des saisons, observer les miellées, s’adapter aux aléas climatiques… Une activité à la fois exigeante, intense et profondément apaisante.
En 2022, un tournant de vie m’a conduit à m’installer près du Piémont vosgien, à Saint-Nabor, à 350 m d’altitude. J’y ai construit ma miellerie, pensée pour travailler dans le respect des abeilles et garantir la qualité de chaque récolte.
Je suis engagé dans une démarche de qualité reconnue par l’IGP Alsace, gage d’un miel authentique, local et respectueux du terroir.
Toute ma production est commercialisée en circuit direct, pour préserver le lien entre l’apiculteur, la nature et le consommateur.
Je fais évoluer mon activité de manière raisonnée, avec pour objectif d’atteindre à moyen terme environ 200 ruches en production — un défi passionnant qui demande patience, rigueur et remise en question permanente.
Mes enfants, qui m’ont accompagné dès mes débuts au rucher, ont grandi, mais je suis fier de leur avoir transmis des valeurs essentielles : le respect de la nature et de la biodiversité.
Convaincu de l’importance de la sensibilisation, j’organise régulièrement des ateliers découverte pour partager cette passion et faire connaître le monde fascinant des abeilles.
Et pour rendre mes miels accessibles à tous, j’ai créé un site de vente en ligne, permettant à chacun de savourer un miel local et de soutenir une apiculture responsable.
Dernière actualité : Déja fin juillet
Bonjour à toutes et à tous,
Il est déjà temps de faire le point sur cette saison apicole qui touche à sa fin en ce qui concerne les différentes récoltes de miel.
Comme nous, les abeilles doivent se demander ce qui se passe avec cette chaleur exceptionnelle qui perdure depuis la mi-juin. Les colonies ont donné le meilleur d'elles-mêmes, mais depuis près d'un mois et demi, elles sont en quelque sorte au « chômage technique ». La chaleur a desséché les fleurs, limitant fortement la production de nectar indispensable à la fabrication du miel.
Si cette situation nous attriste, nous, humains, on peut imaginer ce que vit l'ensemble de la nature face à ces bouleversements. Entre les épisodes de chaleur extrême et les incendies qui se multiplient, notre écosystème est mis à rude épreuve. Malgré tout, je reste convaincu que la résilience et la formidable capacité d'adaptation de la nature lui permettront de surmonter ces difficultés.
En attendant des jours meilleurs, je veille du mieux possible sur mes abeilles afin qu'elles puissent constituer les réserves nécessaires avant leur mise en hivernage.
Je vous souhaite à toutes et à tous un très bel été et d'excellentes vacances.
Bien cordialement,
Thierry

Le Rucher d'Obernai
Situé entre vignes et montagnes, le rucher de Saint-Nabor a pris le relais de celui d’Oberbronn il y a quelque temps — une jolie coïncidence, les quatre premières lettres restant les mêmes !
Après plusieurs années dans les Vosges du Nord, j’ai choisi de rapprocher mes colonies de mon lieu de vie. Toutes les ruches ont été transhumées ici, dans ce cadre naturel préservé où elles se sont parfaitement acclimatées.
Les abeilles profitent d’une floraison variée mêlant pissenlits, cornouillers sanguins, acacias et tilleuls, ainsi que d’un verger entouré de haies sauvages, refuge idéal pour la biodiversité.
C’est un lieu calme et apaisant, propice au bien-être des abeilles — et à de belles récoltes de miels aux saveurs subtiles du Piémont vosgien.
Situé entre vignes et montagnes, le rucher de Saint-Nabor a pris le relais de celui d’Oberbronn il y a quelque temps — une jolie coïncidence, les quatre premières lettres restant les mêmes !
Après plusieurs années dans les Vosges du Nord, j’ai choisi de rapprocher mes colonies de mon lieu de vie. Toutes les ruches ont été transhumées ici, dans ce cadre naturel préservé où elles se sont parfaitement acclimatées.
Les abeilles profitent d’une floraison variée mêlant pissenlits, cornouillers sanguins, acacias et tilleuls, ainsi que d’un verger entouré de haies sauvages, refuge idéal pour la biodiversité.
C’est un lieu calme et apaisant, propice au bien-être des abeilles — et à de belles récoltes de miels aux saveurs subtiles du Piémont vosgien.
L'apiculteur : Arnaud SENECHAL
Je m’appelle Arnaud, j’ai 41 ans. Je suis apiculteur amateur depuis 1995 et professionnel depuis 2014 en reconversion professionnel après 20 ans de pompier professionnel.
Je me situe dans le nord du département de la Haute-Marne à Brousseval où nous retrouvons une diversité agricole peu intensive
ainsi que de nombreuses forêts domaniales qui offrent une diversification au niveau des miellées.
J’ai effectué mon BPREA option apiculture à Vesoul en 2014 ce qui m’a permis de m’installer avec au départ une quarantaine de ruches qui sont aujourd’hui au nombre de 150.
Mon cheptel est mixe avec une dominante d’abeilles noires qui sont très présentes dans notre région.
Depuis quelques années je privilégie l’abeille noire et j effectue moi-même mon greffage de reine pour multiplier mon cheptel et fournir d’autres apiculteurs dans toute la France.
Concernant ma production de miel j’effectue selon les années différentes transhumances, notamment dans les Vosges pour le miel de sapin !
Je remercie au passage mon ami Alexis, apiculteur du réseau Un Toit Pour Les Abeilles pour les emplacements ! je produits aussi du miel de printemps, acacia , tilleul, tournesol et luzerne.
Dernière actualité : Quelques jours de douceur
Nos chères marraines et chers parrains,
Nous espérons que votre début d’année se déroule bien ! De notre côté, après des semaines de froid, nous profitons enfin de quelques jours de douceur. Cela nous permet de sortir, de nous dégourdir les ailes et d’effectuer nos vols de propreté… l’occasion aussi de faire un grand ménage de printemps dans nos ruches !
Mais notre travail est souvent interrompu par la pluie, qui tombe presque sans relâche… Nous commençons à trouver cela lassant, d’autant plus qu’il y a du boulot sur les ruchers ! Malheureusement, les chemins sont dans un état déplorable, ce qui complique encore les choses…
Côté butinage, l’hiver n’a pas été trop rude pour nous. Depuis février, nous avons commencé à récolter le pollen des noisetiers et à butiner quelques pâquerettes ici et là. Mais ce que nous attendons avec impatience, ce sont les pissenlits ! Ils sont pour nous le véritable signe du printemps, et nous pourrons enfin rapporter du bon pollen à la ruche.
Cette année, nous espérons que les récoltes seront bien plus généreuses que l’an dernier… Car avec cette météo capricieuse, notre api a subi une perte de presque 80 % de la production !
Une vraie catastrophe… Mais rassurez-vous, malgré tout, il reste motivé – et ça, c’est l’essentiel !
Comme vous le savez, il adore vous envoyer des photos de nous, au travail et dans nos ruches. Mais l’hiver, avec des températures descendant parfois à -10°C, il est impossible d’ouvrir les ruches sans nous mettre en danger. Promis, dès que le temps le permettra, vous nous verrez en pleine forme !
Prenez soin de vous et de vos proches, et à très bientôt pour de nouvelles aventures !
Bizzzzzzzzzz bizzzzz,
Les fifilles et leur api

Les Ruchers de Papy Alain
Pourquoi ce nom ? tout simplement en hommage à mon père parti trop vite de maladie qui était amateur de miel et amoureux des abeilles.
L’exploitation comporte aujourd’hui 150 ruches en production de type Dadant en 12 cadres, 80 ruchettes d’elevage et une quarantaine de nucléi de fécondation.
Mon objectif d’étendre mon cheptel d’ici 5 ans.
La commercialisation de mon miel se fait essentiellement en vente directe car j’aime le contact avec les gens et j’organise régulierement des stages et des mini portes ouvertes lors des journées d’extraction. J’avoue que je trouve ce moment très convivial et c’est un plaisir de pouvoir echanger sur le metier ! D’ailleurs je travaille avec la municipalité pour créer un rucher ecole.
Un Toit Pour Les Abeilles me donne aujourd’hui l’opportunité de créer une vraie relation sincère et solidaire avec des marraines et parrains ! Rejoignez-moi, parrainez mes ruches !
Pourquoi ce nom ? tout simplement en hommage à mon père parti trop vite de maladie qui était amateur de miel et amoureux des abeilles.
L’exploitation comporte aujourd’hui 150 ruches en production de type Dadant en 12 cadres, 80 ruchettes d’elevage et une quarantaine de nucléi de fécondation.
Mon objectif d’étendre mon cheptel d’ici 5 ans.
La commercialisation de mon miel se fait essentiellement en vente directe car j’aime le contact avec les gens et j’organise régulierement des stages et des mini portes ouvertes lors des journées d’extraction. J’avoue que je trouve ce moment très convivial et c’est un plaisir de pouvoir echanger sur le metier ! D’ailleurs je travaille avec la municipalité pour créer un rucher ecole.
Un Toit Pour Les Abeilles me donne aujourd’hui l’opportunité de créer une vraie relation sincère et solidaire avec des marraines et parrains ! Rejoignez-moi, parrainez mes ruches !
L'apiculteur : Cyril RIQUE
C'est par passion des abeilles et avec l'amour de la nature, qu'après de nombreuses années passées derrière un écran d'ordinateur,
j’ai fait la transition logique vers ce formidable métier qu'est l'apiculture. Apiculteur professionnel, je bichonne mes colonies d'abeilles.
Elles m'offrent en retour des miels succulents et même surprenants.
Soucieux du bien-être animal, je suis également adepte des méthodes naturelles.
Malheureusement les abeilles sont soumises à de nombreuses attaques et il faut parfois les protéger voir les soigner.
Pour cela je n'utilise que des remèdes naturels et au besoin, l'hiver, elles se nourrissent de leur propre miel.
Cela tombe bien car je suis en conversion BIO et ces pratiques sont au cahier des charges de ce label. J'aime à proposer des miels variés et étonnants.
Pour cela je transhume certaines de mes colonies au milieu de forêts d'acacias, de châtaigniers.
Certaines en lisières de forêts sauvages et d'autres dans des vergers d'arbres fruitiers.
Mon métier d'apiculteur, c'est une détermination à m'inscrire dans une agriculture raisonnée, respectueuse et protectrice du vivant.
Je veux ainsi proposer des miels naturels sains et non transformés et vous apporter un gage de qualité quotidien.
Dernière actualité : Un été en Lorraine
Chers parrains,
Depuis deux semaines, la Lorraine traverse une vague de très fortes chaleurs. Face à cette canicule, nos infatigables abeilles font preuve d'une résilience extraordinaire. Pour maintenir l'équilibre et rafraîchir la ruche, les colonies puisent actuellement dans le précieux miel produit à la fin du printemps. Les mares et les étangs à proximité assurent les apports vitaux en eau.
Mais la nature est bien faite : au cœur de notre campagne touloise, les premiers tournesols commencent enfin à fleurir ! Ces grands soleils dorés offrent une source de nectar providentielle. C'est un spectacle exaltant de voir le rythme s'intensifier à nouveau. Les abeilles s'activent avec ardeur pour reconstituer leurs réserves, ce qui nous permettra, nous l'espérons, de réaliser une future mise en pots.
Quelle magnifique leçon d'harmonie et de courage nous offre la vie de la ruche en cette période !
Un immense merci pour votre précieux soutien.
Cyril
Le Rucher des Thriaë


Le rucher de Bulligny
Le rucher de parrainage se situe au centre d'un verger de plus de deux hectares.
Un verger de mirabelliers au cœur même des côtes de Toul et faisant partie de l'IGP "Mirabelles de Lorraine".
Les ruches sont de modèle Dadant, elles sont composées de 10 cadres sur lesquels les colonies se développent et stock le miel.
Mes abeilles sont de type Buckfast, calmes et productives. Elles peuvent être déplacées en saison au rythme de la nature et des floraisons,
dans les forêts d'acacias, de châtaigniers, au milieu de champs de fleurs sauvages et dans les forêts de sapins des Vosges.
Je propose des miels délicats comme l'acacia, fortifiant comme le châtaignier, très aromatique comme le fleurs sauvages.
il y a aussi le détonant et acidulé miel de tournesol ou encore le balsamique et frais miel de sapin des Vosges.
Le rucher de parrainage se situe au centre d'un verger de plus de deux hectares.
Un verger de mirabelliers au cœur même des côtes de Toul et faisant partie de l'IGP "Mirabelles de Lorraine".
Les ruches sont de modèle Dadant, elles sont composées de 10 cadres sur lesquels les colonies se développent et stock le miel.
Mes abeilles sont de type Buckfast, calmes et productives. Elles peuvent être déplacées en saison au rythme de la nature et des floraisons,
dans les forêts d'acacias, de châtaigniers, au milieu de champs de fleurs sauvages et dans les forêts de sapins des Vosges.
Je propose des miels délicats comme l'acacia, fortifiant comme le châtaignier, très aromatique comme le fleurs sauvages.
il y a aussi le détonant et acidulé miel de tournesol ou encore le balsamique et frais miel de sapin des Vosges.
L'apiculteur : Franck DELANNOY
Passionné par les animaux, notamment les insectes et reptiles depuis ma plus tendre enfance,
je suis co-fondateur de l'association loi 1901 "Le Peuple de l'Ombre" depuis 2005.
Je me suis intéressé de plus près aux abeilles et me suis formé à l'apiculture de loisir en 2014 à l'école rucher de Rieulay.
Apiculteur amateur depuis 10 ans, j'ai expérimenté plusieurs types de ruches (Warré, kényane, Dadant).
Le format Dadant reste à ce jour la plus pratique pour mon apiculture.
Aimant le travail du bois, toutes mes ruches sont fabriquées dans mon atelier de menuiserie, avec du bois non traité
(Sapin rouge du Nord, Mélèze, Douglas...). J’offre ainsi aux abeilles de vrais « petits paradis » où se loger !
Dernière actualité : Quelques nouvelles de cet été 2026
Chers Parrains, chères Marraines,
La saison apicole se termine doucement dans les Hauts-de-France.
La chaleur et le manque d’eau n’ont pas forcément été de bonnes conditions pour nos abeilles. Cette saison a parfois été compliquée, mais elles nous montrent une nouvelle fois leur formidable capacité d’adaptation et leur résilience.
Actuellement, je pense déjà à l’hivernage. C’est une période importante durant laquelle je contrôle attentivement les réserves en pollen et en miel de chaque colonie, afin de m’assurer qu’elles disposent de suffisamment de nourriture pour affronter les mois à venir.
C’est également le moment de surveiller l’état général des colonies, la présence et la qualité des reines, mais aussi de préparer les ruches pour qu’elles abordent l’automne puis l’hiver dans les meilleures conditions possibles.
Même si les récoltes touchent à leur fin, le travail de l’apiculteur, lui, continue. 🐝
Je vous donnerai prochainement des nouvelles de vos abeilles et de la préparation de leur hivernage.
Merci encore pour votre soutien et votre fidélité. Grâce à votre parrainage, vous participez, à votre manière, à cette belle aventure apicole.
À très bientôt pour de nouvelles nouvelles du rucher !
🐝🍯

Le Rucher de l'Ostrevent
Mon apiculture est essentiellement basée sur des rencontres entre passionnés, respectueux de la nature et du biotope.
Je découvre tous les jours la symbiose indispensable entre les abeilles et leur environnement.
Une de mes dernières rencontres, est celle que j’ai faite avec un exploitant agricole, sensible à la culture bio.
Quelques-unes de mes colonies fréquentent les plantes mellifères de son exploitation.
D'autres colonies sont en bordure de forêt et dans la campagne de l’Ostrevent.
Mon objectif, avec l’aide d’Un Toit Pour Les Abeilles, et vous, parrains bienveillants, c’est de continuer à développer mon cheptel (actuellement une 40e de colonies…),
afin de pouvoir déguster le bon miel que les abeilles nous offrirons au fil des saisons.
Mon apiculture est essentiellement basée sur des rencontres entre passionnés, respectueux de la nature et du biotope.
Je découvre tous les jours la symbiose indispensable entre les abeilles et leur environnement.
Une de mes dernières rencontres, est celle que j’ai faite avec un exploitant agricole, sensible à la culture bio.
Quelques-unes de mes colonies fréquentent les plantes mellifères de son exploitation.
D'autres colonies sont en bordure de forêt et dans la campagne de l’Ostrevent.
Mon objectif, avec l’aide d’Un Toit Pour Les Abeilles, et vous, parrains bienveillants, c’est de continuer à développer mon cheptel (actuellement une 40e de colonies…),
afin de pouvoir déguster le bon miel que les abeilles nous offrirons au fil des saisons.
L'apiculteur : Jimmy GAMBIER
Passionné par la nature, je me suis d’abord investi avec mon épouse dans la plantation d’un verger. Constatant le manque de pollinisateurs, j’ai suivi une formation de deux ans à l’USAP (Union Syndicale des Apiculteurs Picards) pour apprendre à soigner au mieux ces merveilleuses créatures. C’est là que j’ai été littéralement « piqué » par les abeilles !
Après une longue réflexion, j’ai décidé d’en faire mon métier. Car vivre de son travail, c’est bien… mais vivre de sa passion, c’est encore mieux ! J’ai alors entrepris un Brevet Professionnel de Responsable d’Exploitation Agricole option apiculture, qui m’a permis d’approfondir mes connaissances et de constituer un premier cheptel d’une quarantaine de ruches, réparties sur quatre ruchers.
En 2019, j’ai créé mon premier rucher de protection de l’Abeille Noire. Grâce au soutien des Marraines et Parrains, l’aventure a pris de l’ampleur, et mon cheptel est passé de 40 à 160 ruches.
J’ai ensuite engagé une conversion en agriculture biologique en 2021. Bien que je ne dispose plus aujourd’hui de la certification officielle, je continue à conduire mes ruches dans le respect du cahier des charges de l’apiculture biologique : pas de traitements chimiques contre le varroa, pas de nourrissement au sucre conventionnel pour l’hivernage, et une vigilance constante sur l’environnement de mes abeilles.
En me soutenant par le parrainage, vous contribuez à une apiculture respectueuse de la nature et des abeilles, et recevez un miel récolté dans cet esprit d’exigence et de passion.
Dernière actualité : Un printemps prometteur pour nos abeilles
Chères Marraines, chers Parrains,
La saison a très bien démarré cette année : le temps est clément, les fleurs sont abondantes et les abeilles sont en pleine forme !
Un très grand MERCI pour votre soutien 😊
Le miel de la campagne de printemps a été expédié cette semaine. Il est cristallisé, ce qui est tout à fait normal : le miel de printemps a tendance à cristalliser rapidement.
Pour l’assouplir, vous pouvez le faire chauffer doucement au bain-marie, à environ 40 °C.
Nous vous souhaitons un très beau printemps à tous.
Jimmy, votre apiculteur

Le rucher Samariens
Le rucher se trouve dans un arboretum de 30 hectares avec plusieurs essences de plante :
erable du Japon, Rhododendron, Tilleul, Houx, aubépine....
Le rucher se trouve dans un arboretum de 30 hectares avec plusieurs essences de plante :
erable du Japon, Rhododendron, Tilleul, Houx, aubépine....
L'apiculteur : Brahim BEN TALEB
Mon histoire avec les abeilles a commencé très tôt… presque par hasard.
J’avais à peine deux ans lorsque deux essaims sont venus s’installer au cœur de notre maison familiale, au Maroc.
Un souvenir marquant, même si à l’époque, c’est surtout la crainte des piqûres qui a guidé la décision :
ma grand-mère, aveugle, a fait appel à une apicultrice du village, une femme impressionnante qui gérait déjà près de 150 ruches en osier, pour les faire déplacer.
Des années plus tard, en 2016, les abeilles sont revenues à moi. Cette fois-ci en France, à Rambouillet, dans un centre équestre où une apicultrice avait installé une ruche.
En la voyant s’en occuper avec passion, quelque chose s’est éveillé. La curiosité est devenue intérêt… puis engagement.
Quelques mois plus tard, en juillet 2016, je me lançais avec mes premières ruches, sept exactement.
Très vite, l’envie d’apprendre et de comprendre en profondeur le monde des abeilles m’a poussé à me former :
lectures, vidéos, puis intégration au rucher-école du SIARP. J’ai ensuite poursuivi mon parcours avec l’Abeille Eurélienne, avant de suivre la formation TSA aux côtés du GDS Centre et de la FNOSAD.
Toujours animé par cette volonté de progresser, j’ai également suivi une formation en insémination auprès d’APINOV.
Aujourd’hui, chaque ruche raconte un peu de cette histoire : une rencontre, une passion, et surtout une conviction profonde, celle de protéger et de transmettre.
Dernière actualité : Récolte, élevage, hivernage
Bonjour chères marraines, chers parrains,
Les récoltes exceptionnelles ne sont pas au rendez-vous.
Les fortes chaleurs qui se sont installées tôt dans la saison, pendant plusieurs semaines, ont mis fin à la plupart des miellées, à savoir : forêt, fleurs, lavande et sarrasin.
La plupart des ruches ont du mal à remplir une hausse complète, et seules les plus fortes parviennent à en remplir deux.
La récolte se fait à l'aide d'un chasse-abeilles, posé une journée avant, puis d'un souffleur. Ainsi, nous dérangeons le moins possible les abeilles.
Je divise presque toutes les colonies afin de créer de nouveaux essaims.
Traitement contre le varroa : les colonies n'ont actuellement pas beaucoup de couvain fermé. Nous en profitons pour réaliser un traitement afin de débarrasser les ruches d'une bonne partie des acariens.
Merci, une nouvelle fois, pour votre précieux soutien. Grâce à vous, nous pouvons accompagner nos abeilles tout au long de l'année, quelles que soient les conditions que la nature nous réserve.
Brahim


Rucher du Château de Rambouillet
Installées dans le parc du château géré par le domaine de Chambord, C’est un parc de 980 hectares hectares en pleine forêt de Rambouillet. On y trouve notamment beaucoup de tilleuls mais aussi des d’acacias et châtaigniers.
Installées dans le parc du château géré par le domaine de Chambord, C’est un parc de 980 hectares hectares en pleine forêt de Rambouillet. On y trouve notamment beaucoup de tilleuls mais aussi des d’acacias et châtaigniers.
L'apiculteur : Wilfrid BOUCHER
Bonjour,
Je m’appelle Wilfrid, originaire de La Réunion et aujourd’hui apiculteur dans l’Eure, en Normandie.
Ma passion pour les abeilles remonte à mon enfance, aux côtés de mon grand-père qui possédait plusieurs ruches et m’a transmis le goût de ce métier.
En 2009, j’ai suivi une formation au rucher-école du Syndicat Apicole de Haute-Normandie, puis, dès 2010, j’ai installé ma première ruche — construite de mes mains — avec un essaim récupéré dans un arbre.
Peu à peu, j’ai développé mon cheptel en élevant les essaims issus de mes propres ruches, installées au cœur du Marais Vernier, un site naturel d’une grande richesse.
En 2014, j’ai rejoint Un Toit Pour Les Abeilles pour contribuer à la préservation des pollinisateurs et sensibiliser le public à leur rôle essentiel.
Après l’obtention de mon BP Responsable d’Exploitation Agricole en Apiculture en 2015, j’ai franchi un nouveau cap en 2018 : avec Émilie, mon épouse, nous avons créé APIWILLY.
Aujourd’hui, nous gérons environ 400 ruches, produisons du miel et des produits dérivés, et proposons des visites pédagogiques afin de partager notre passion et notre engagement pour une apiculture respectueuse et durable.
Merci à tous ceux qui nous soutiennent et participent, à travers le parrainage, à faire vivre cette belle aventure apicole.
Dernière actualité : Portes ouvertes le 22 aout 2026
Bonjour,
Votre apiculteur Wilfrid vous ouvre ses portes le samedi 22 aout 2026 à 11h!
C'est l'occasion unique de venir découvrir son métier et de rencontrer vos abeilles !
Pour en savoir plus sur le programme et vous inscrire : Cliquez ici
Belle journée à vous.

Le rucher de Marais-Vernier
Situé au cœur du Parc Naturel Régional des Boucles de la Seine Normande, le Marais Vernier est une vaste zone humide de 4 500 hectares, en forme d’amphithéâtre naturel.
On y trouve des roselières, des prairies humides et une tourbière de 2 000 hectares, la plus grande de France.
Classé Natura 2000, ce site exceptionnel abrite une biodiversité remarquable et des écosystèmes préservés.
Nos ruches y sont installées dans un environnement riche et équilibré, où les abeilles butinent les arbres fruitiers (pommiers, poiriers, cerisiers), les châtaigniers, les ronces, les tilleuls et les trèfles des prairies voisines.
Nous y produisons deux miels : un miel de printemps, doux et floral, et un miel d’été, plus corsé et boisé.
L’exploitation est conduite en Agriculture Biologique, avec des abeilles Buckfast élevées dans des ruches Dadant, dans le respect du rythme naturel des colonies.
Un lieu unique, où la nature et les abeilles vivent en parfaite harmonie
Situé au cœur du Parc Naturel Régional des Boucles de la Seine Normande, le Marais Vernier est une vaste zone humide de 4 500 hectares, en forme d’amphithéâtre naturel.
On y trouve des roselières, des prairies humides et une tourbière de 2 000 hectares, la plus grande de France.
Classé Natura 2000, ce site exceptionnel abrite une biodiversité remarquable et des écosystèmes préservés.
Nos ruches y sont installées dans un environnement riche et équilibré, où les abeilles butinent les arbres fruitiers (pommiers, poiriers, cerisiers), les châtaigniers, les ronces, les tilleuls et les trèfles des prairies voisines.
Nous y produisons deux miels : un miel de printemps, doux et floral, et un miel d’été, plus corsé et boisé.
L’exploitation est conduite en Agriculture Biologique, avec des abeilles Buckfast élevées dans des ruches Dadant, dans le respect du rythme naturel des colonies.
Un lieu unique, où la nature et les abeilles vivent en parfaite harmonie
L'apiculteur : Renald POULAIN
Renald est paysan bio depuis de nombreuses années. Ancien éleveur laitier, il a choisi de se diversifier dans l’apiculture biologique en 2012, avec une certification Ecocert.
Amoureux de la nature depuis l’enfance, il porte une démarche profondément engagée, fondée sur le respect de l’environnement, du vivant et des générations futures.
Formé spécifiquement à l’élevage, Renald élève lui-même ses reines et ses essaims. Ses ruches, de type Dadant, sont fabriquées en pin Douglas issu de la forêt voisine. Il réalise également lui-même leur peinture de protection, selon une recette dite “suédoise”, à base de farine, d’huile de lin et d’ocre.
Sur ses terres, il cultive et implante des fleurs sur plusieurs dizaines d’hectares afin d’offrir à ses abeilles un environnement favorable, riche en ressources naturelles. Il cultive également du blé issu de variétés anciennes, plus pauvres en gluten, destiné aux boulangeries des alentours.
Les miels produits par Renald sont non chauffés, sans additif et sans transformation. Ils conservent ainsi toute leur richesse gustative, leurs arômes naturels et les qualités propres au miel brut.
À travers son activité, Renald poursuit une apiculture à taille humaine, exigeante et cohérente avec ses valeurs paysannes : produire un miel bio de qualité, dans le respect des abeilles, de la terre et du vivant.
Dernière actualité : Saison 2026
Bonjour à tous,
Je souhaitais vous donner quelques nouvelles de mon activité apicole.
La saison a débuté de manière encourageante. La récolte de printemps s'est bien déroulée et a permis d'obtenir une production de miel toutes fleurs satisfaisante, aussi bien en quantité qu'en qualité.
Depuis plusieurs semaines, les conditions sont toutefois devenues plus difficiles. Les fortes chaleurs et les épisodes de canicule ont fortement impacté l'activité des abeilles, limitant les miellées estivales et réduisant les ressources en nectar.
Malgré ces contraintes, les colonies restent en bon état général, ce qui est une excellente nouvelle. Grâce à leur bonne vitalité, elles devraient pouvoir poursuivre la saison dans de bonnes conditions. En revanche, les volumes de miel attendus seront probablement inférieurs aux prévisions.
Je reste pleinement mobilisé pour accompagner les ruches durant cette période délicate et mettre tout en œuvre pour préserver la santé des colonies.
Je vous remercie sincèrement pour votre confiance et votre soutien, qui sont essentiels pour faire vivre mon exploitation et poursuivre ce beau métier malgré les aléas climatiques.
Je vous souhaite un très bel été et vous dis à bientôt.

Le rucher de Domfront
Le rucher de Renald est situé dans le bocage Bas-Normand, à la lisière de la forêt d'Andaine sur le site Natura 2000 et le parc régional Normandie Maine.
Ses ruches lui procurent du miel toutes fleurs de grande qualité :
- Miel de vergers (pommiers et poiriers hautes tiges)
- Miel de haies (aubépine, châtaigner, ronces...)
- Miel de prairie permanente (pissenlit, trèfles...)
- Miel de phacélie (récoltée grâce la plantation de jachère fleurie)
La récolte se fait deux fois par an, l'une au printemps, l'autre en été, permettant ainsi d'obtenir deux variétés de miel toutes fleurs.
Vous pourrez recevoir en fonction des floraisons (selon les conditions météos) et période de parrainage, l’un et/ou l’autre de ces miels panachés dans votre colis.
Le rucher de Renald est situé dans le bocage Bas-Normand, à la lisière de la forêt d'Andaine sur le site Natura 2000 et le parc régional Normandie Maine.
Ses ruches lui procurent du miel toutes fleurs de grande qualité :
- Miel de vergers (pommiers et poiriers hautes tiges)
- Miel de haies (aubépine, châtaigner, ronces...)
- Miel de prairie permanente (pissenlit, trèfles...)
- Miel de phacélie (récoltée grâce la plantation de jachère fleurie)
La récolte se fait deux fois par an, l'une au printemps, l'autre en été, permettant ainsi d'obtenir deux variétés de miel toutes fleurs.
Vous pourrez recevoir en fonction des floraisons (selon les conditions météos) et période de parrainage, l’un et/ou l’autre de ces miels panachés dans votre colis.
L'apiculteur : Florent BLIN
Je m'appelle Florent Blin, originaire d’un petit village de Seine-Maritime, entre Dieppe et Rouen. J’ai débuté ma carrière dans l’industrie comme tourneur-fraiseur en mécanique de précision.
En 2008, ma passion de toujours pour la nature m’a conduit à me tourner vers le milieu agricole, d’abord dans une ferme où j’ai acquis mes deux premières ruches, puis en coopérative agricole à partir de 2013. Peu à peu, l’apiculture a pris une place grandissante dans ma vie, et j’ai commencé à me former en autodidacte, notamment à travers la lecture.
En 2021, j’ai décidé de franchir un cap en demandant un congé de formation pour préparer un BPREA. Dès le début de la formation, j’ai développé mon cheptel : de 2 ruches au départ, il est passé à 150 colonies fin 2022.
Après l’obtention de mon diplôme, je me suis installé apiculteur professionnel le 1er janvier 2023. Aujourd’hui, mon activité continue de se développer : mon cheptel compte 400 colonies d’abeilles Buckfast, dont 250 dédiées à la production de miel, et je produis également des essaims destinés à la vente.
Dernière actualité : La mouche à miel du pays de caux
Bonjour à tous,
Petit message pour vous donner quelques nouvelles de nos abeilles.
Après une belle récolte de printemps, la météo s’est montrée particulièrement capricieuse en Seine-Maritime. Les abeilles ont traversé près d’un mois de disette, ce qui nous a demandé une vigilance accrue quant à leurs réserves de nourriture.
La récolte d’été s’annonce malheureusement plus incertaine, notamment avec la vague de chaleur qui s’installe actuellement.
Chers parrains et marraines, je tiens à vous remercier sincèrement pour votre soutien et votre confiance. Votre engagement contribue directement au bien-être de nos colonies et à la poursuite de notre travail.
Je vous souhaite une très belle journée.
Florent

Les ruches de Florent
Le rucher qui accueillera les ruches des futurs parrains se situe au cœur de la campagne cauchoise, à seulement 3 km de mon habitation.
C’est un lieu auquel je suis particulièrement attaché, où j’aimais déjà jouer enfant, et où mes abeilles Buckfast trouvent aujourd’hui toutes les ressources nécessaires.
Le rucher est entouré de prairies riches en fleurs : au printemps, elles se parent du jaune des pissenlits, puis se couvrent de trèfle blanc en été.
À quelques centaines de mètres se trouve également un verger d’environ 30 hectares (pommiers, poiriers, pruniers, mirabelliers), ainsi que des bois où fleurissent merisiers, aubépines, châtaigniers et ronces, offrant une belle diversité mellifère aux abeilles.
Le rucher qui accueillera les ruches des futurs parrains se situe au cœur de la campagne cauchoise, à seulement 3 km de mon habitation.
C’est un lieu auquel je suis particulièrement attaché, où j’aimais déjà jouer enfant, et où mes abeilles Buckfast trouvent aujourd’hui toutes les ressources nécessaires.
Le rucher est entouré de prairies riches en fleurs : au printemps, elles se parent du jaune des pissenlits, puis se couvrent de trèfle blanc en été.
À quelques centaines de mètres se trouve également un verger d’environ 30 hectares (pommiers, poiriers, pruniers, mirabelliers), ainsi que des bois où fleurissent merisiers, aubépines, châtaigniers et ronces, offrant une belle diversité mellifère aux abeilles.
L'apiculteur : Manuel VIGNERON - ENGIE - MPPA
Manuel, 40 ans, est apiculteur depuis 2014. Installé en Corrèze, au cœur du Massif central, aux portes du parc naturel de Millevaches, il a fait de l’apiculture une activité semi-professionnelle en 2021, guidé par une passion profonde pour les abeilles et la nature.
Formé au rucher école de Brive-la-Gaillarde, Manuel s’est surtout construit par l’observation, la lecture et l’expérience. Aujourd’hui, il conduit environ 150 ruches Dadant dans un environnement préservé, composé de forêts et de prairies, où les abeilles évoluent librement.
Attaché à une apiculture simple, paysanne et respectueuse, il limite volontairement le nombre de ruches, réduit au maximum son impact environnemental et privilégie des pratiques douces, sans produits chimiques. Tous ses ruchers sont situés à moins de 10 km de son domicile, dans une logique de proximité et de cohérence.
La préservation de l’abeille noire, parfaitement adaptée à son territoire, est au cœur de son engagement. Sa priorité n’est pas la quantité de miel, mais la bonne santé des colonies, en leur laissant des réserves suffisantes.
Son travail a été reconnu par les labels Nature & Progrès, Agriculture Biologique, et par une médaille d’or en 2024 pour son miel d’été clair.
Parallèlement, Manuel est aussi sapeur-pompier volontaire, un engagement qui reflète ses valeurs de solidarité et de respect du vivant.
Dernière actualité : Bouleversement climatique et végétal
Bonjour à toutes et à tous,
C'est une fin de saison très atypique que nous venons de vivre, mes abeilles et moi. Après un début de mois de mai plutôt frais et humide, nous avons basculé dans un nouveau monde, inconnu et plutôt inquiétant…
La fin du mois a été marquée par une première canicule importante. Avec peu de fleurs à disposition, les abeilles n'ont pas pu butiner ni rapporter beaucoup de nectar. La végétation, quant à elle, a brusquement accéléré son développement. Dès le début du mois de juin, je voyais déjà les premiers châtaigniers produire leurs longs chatons au bout des branches, avec près d'un mois d'avance sur leur calendrier habituel.
Je savais alors que toutes les floraisons allaient se chevaucher, car d'autres espèces, comme la ronce ou le tilleul, avaient pris un peu moins d'avance.
Vers la mi-juin, toutes les fleurs étaient ouvertes et les premières fortes chaleurs s'installaient. Les abeilles ont alors engagé une véritable course contre la montre. Elles n'ont eu que quelques jours pour récolter un maximum de nectar. Les ruches se sont rapidement alourdies et, en voyant les cadres se remplir de miel, je pensais déjà que la saison serait une réussite.
Puis, soudainement, plus rien… Aux alentours du 20 juin, les rentrées de nectar se sont arrêtées net. Une situation impensable il y a encore quelques années, lorsque les châtaigniers fleurissaient aux alentours du 10 juillet.
Malheureusement, les épisodes de canicule se sont ensuite succédé et le travail de l'apiculteur était loin d'être terminé. J'ai dû adapter sérieusement mon rythme de travail pour faire face à la chaleur. Debout dès 5 heures du matin pour récolter aux heures les plus fraîches, je devais interrompre le travail vers 9 h 30, lorsque la température approchait déjà les 30 °C. Dans ces conditions, il devenait impossible de poursuivre sans être complètement accablé par la chaleur, même lorsque l'on est habitué à travailler sous une combinaison.
Heureusement, près de 90 % de mes ruchers sont installés à l'ombre des forêts, partiellement ou totalement protégés du soleil. Travailler en plein soleil est désormais devenu impensable, même tôt le matin, tant les efforts physiques liés aux récoltes de hausses pleines de miel sont importants.
Le reste de la journée était consacré, au frais, à l'extraction du miel. Puis, en soirée, après 20 heures, je retournais aux ruchers pour retirer les dernières hausses, les ranger et effectuer un rapide contrôle des colonies.
La fatigue s'accumule, mais aujourd'hui le plus gros du travail est derrière moi. Il ne me reste plus qu'à réaliser les traitements contre le varroa, qui commencent habituellement au début du mois d'août.
Comme les récoltes ont été suffisantes, j'ai volontairement laissé plusieurs kilos de miel aux abeilles afin qu'elles puissent mieux traverser cette longue période de disette qui s'étend désormais de la mi-juin jusqu'aux floraisons du lierre, à l'automne.
Pour l'instant, aucun frelon asiatique n'est en vue. Les fortes chaleurs semblent avoir freiné son développement, mais la vigilance reste de mise.
Les abeilles, quant à elles, font preuve d'une incroyable capacité d'adaptation. Elles ventilent l'intérieur de la ruche en battant des ailes à l'entrée ou en « faisant la barbe », c'est-à-dire qu'elles se regroupent en grappe à l'extérieur de la ruche, souvent en soirée, afin de faire baisser la température à l'intérieur. Elles possèdent d'extraordinaires ressources, mais je ne peux m'empêcher de penser qu'elles souffrent malgré tout, en silence.
L'avenir de l'apiculture est de plus en plus incertain. C'est pourquoi je tiens à vous remercier sincèrement pour votre soutien. Grâce à vous, nous pouvons continuer à nous adapter, à protéger nos colonies et à faire face ensemble aux défis qui nous attendent.
Je vous dis à très bientôt pour de nouvelles du rucher.
Manuel

Le rucher de Pierrefitte
Le rucher de Manuel est situé à proximité du massif des Monédières, dans un environnement naturel préservé, riche en diversité florale. Il choisit chaque emplacement pour la qualité des plantes mellifères et le caractère sauvage du paysage, afin de produire des miels aux saveurs authentiques.
Selon les floraisons et les saisons, ses abeilles produisent principalement des miels toutes fleurs de printemps et d’été, parfois complétés par des miels de châtaignier ou d’acacia. En partenariat avec des producteurs engagés en agriculture biologique, ses ruches bénéficient de ressources variées tout au long de l’année.
Tous ses ruchers se situent à moins de 10 km de son domicile, dans une démarche de proximité. Manuel commercialise ses miels localement, sans transhumance, fidèle à son territoire et au rythme naturel des abeilles.
Le rucher de Manuel est situé à proximité du massif des Monédières, dans un environnement naturel préservé, riche en diversité florale. Il choisit chaque emplacement pour la qualité des plantes mellifères et le caractère sauvage du paysage, afin de produire des miels aux saveurs authentiques.
Selon les floraisons et les saisons, ses abeilles produisent principalement des miels toutes fleurs de printemps et d’été, parfois complétés par des miels de châtaignier ou d’acacia. En partenariat avec des producteurs engagés en agriculture biologique, ses ruches bénéficient de ressources variées tout au long de l’année.
Tous ses ruchers se situent à moins de 10 km de son domicile, dans une démarche de proximité. Manuel commercialise ses miels localement, sans transhumance, fidèle à son territoire et au rythme naturel des abeilles.
L'apiculteur : Matthias LAGARROSSE
Je pratique l'apiculture depuis mon enfance.
Mon père, était lui-même apiculteur amateur.
J'ai eu aussi la chance d'assister un apiculteur sur l'île de La Réunion où j'ai vécu un moment.
Il possédait une centaine de ruches. C'est de lui qu’est née ma vocation d'en faire ma profession.
En 2007, j'ai sauté le pas et j’ai passé une formation (Brevet Professionnel) à Auterrive près de Toulouse.
J'ai appris la profession auprès d'un maître de stage dans le Gers, lui-même passionné par les abeilles.
Ensuite, j'ai travaillé chez différents professionnels, et ma route m'a mené en Charente sur la terre de mes ancêtres, où j'ai décidé de m'installer.
En 2012, j'ai donc pris le statut d'exploitant agricole et je me suis lancé pleinement dans l'aventure.
L'hiver suivant fût catastrophique, car 80% de mon cheptel a disparu dans des conditions plus que suspectes... De 200 ruches, je passais à 40 le printemps suivant.
Depuis, je m'acharne à tenter de reconstituer mes ruches perdues.
Certaines années plus favorables succèdent à d'autres moins belles, voire catastrophiques, ce qui rend le métier un peu difficile, bien que nécessaire et passionnant !
L'apiculture est pour moi bien plus qu'un travail, c'est une passion et un mode de vie.
L'Abeille est un symbole de notre ère, la protéger c'est protéger l'humanité et la nature dans leur ensemble.
Echouer à la préserver serait à mon sens le signe de notre incapacité à vivre harmonieusement sur cette planète.
Dernière actualité : Chers parrains!
Le temps des toits enneigés semble bien loin…
Je me remémore l’hiver qui suivit mon installation en Charente, en 2009. Les températures avoisinaient alors les –10 °C pendant de longues semaines, et mes pas laissaient de profondes empreintes autour des ruches lors de mes visites inquiètes. Le jeune apiculteur que j’étais ne se doutait pas encore que le froid n’était finalement pas le pire ennemi des abeilles, loin s’en faut.
Aujourd’hui, une brume humide flotte presque en continu dans l’air. Ce sont désormais dans la boue que mes pas s’impriment, et je me contente des rares périodes de froid permettant aux colonies d’entrer réellement en hivernage. Cette phase est cruciale : l’arrêt de ponte de la reine — dont les larves sont l’hôte du redoutable Varroa destructor — offre une courte fenêtre pour faire chuter la pression du parasite et ainsi favoriser le bon développement des colonies pour la saison à venir.
La hausse des températures entraîne également une consommation accrue des réserves, car les abeilles restent actives alors qu’elles devraient idéalement se contenter de former une grappe compacte autour de la reine, afin de maintenir la chaleur nécessaire à leur survie. Ma vigilance se concentre donc principalement sur la présence suffisante de nourriture dans chaque ruche, en attendant les premières rentrées de nectar, qui accompagneront la floraison des saules et des pissenlits.
En attendant le printemps, je répare, nettoie et prépare le matériel pour la saison à venir, avec toujours le même espoir : voir bientôt les ruches populeuses et généreusement chargées de miel. La joyeuse activité printanière autour des ruches cédera, comme toujours, à l’incertitude de l’hiver, et le bourdonnement plein de promesses de nos petites abeilles accompagnera chacune de mes visites.
Je vous souhaite à toutes et à tous une très belle saison 2026,
et vous dis à très bientôt pour des nouvelles de nos protégées.

Le Rucher des Versannes
Le rucher se trouve dans un petit village médiéval pittoresque de la région Poitou Charentes, dans la vallée de l'Argentor (nom de la rivière qui traverse le village), là où la vallée est la plus profonde.
Les ruches sont installées au beau milieu d'un bois composé de châtaigniers et d'acacias en grande partie.
On y trouve également des saules, merisiers et érables champêtres…
C'est un très bel environnement pour les abeilles.
Ma région à la flore diversifiée me permet de produire 5 variétés de miel les bonnes années.
Un miel de Printemps (Pissenlit Aubépine), mais aussi du miel d’Acacia, de Châtaignier, de Sarrasin et du Toutes Fleurs d'été.
Je transhume mes ruches de manière raisonnée dans un rayon de 40 km autour de la miellerie.
Le rucher se trouve dans un petit village médiéval pittoresque de la région Poitou Charentes, dans la vallée de l'Argentor (nom de la rivière qui traverse le village), là où la vallée est la plus profonde.
Les ruches sont installées au beau milieu d'un bois composé de châtaigniers et d'acacias en grande partie.
On y trouve également des saules, merisiers et érables champêtres…
C'est un très bel environnement pour les abeilles.
Ma région à la flore diversifiée me permet de produire 5 variétés de miel les bonnes années.
Un miel de Printemps (Pissenlit Aubépine), mais aussi du miel d’Acacia, de Châtaignier, de Sarrasin et du Toutes Fleurs d'été.
Je transhume mes ruches de manière raisonnée dans un rayon de 40 km autour de la miellerie.
L'apiculteur : Manuel VIGNERON
Manuel, 40 ans, est apiculteur depuis 2014. Installé en Corrèze, au cœur du Massif central, aux portes du parc naturel de Millevaches, il a fait de l’apiculture une activité semi-professionnelle en 2021, guidé par une passion profonde pour les abeilles et la nature.
Formé au rucher école de Brive-la-Gaillarde, Manuel s’est surtout construit par l’observation, la lecture et l’expérience. Aujourd’hui, il conduit environ 150 ruches Dadant dans un environnement préservé, composé de forêts et de prairies, où les abeilles évoluent librement.
Attaché à une apiculture simple, paysanne et respectueuse, il limite volontairement le nombre de ruches, réduit au maximum son impact environnemental et privilégie des pratiques douces, sans produits chimiques. Tous ses ruchers sont situés à moins de 10 km de son domicile, dans une logique de proximité et de cohérence.
La préservation de l’abeille noire, parfaitement adaptée à son territoire, est au cœur de son engagement. Sa priorité n’est pas la quantité de miel, mais la bonne santé des colonies, en leur laissant des réserves suffisantes.
Son travail a été reconnu par les labels Nature & Progrès, Agriculture Biologique, et par une médaille d’or en 2024 pour son miel d’été clair.
Parallèlement, Manuel est aussi sapeur-pompier volontaire, un engagement qui reflète ses valeurs de solidarité et de respect du vivant.
Dernière actualité : Bouleversement climatique et végétal
Bonjour à toutes et à tous,
C'est une fin de saison très atypique que nous venons de vivre, mes abeilles et moi. Après un début de mois de mai plutôt frais et humide, nous avons basculé dans un nouveau monde, inconnu et plutôt inquiétant…
La fin du mois a été marquée par une première canicule importante. Avec peu de fleurs à disposition, les abeilles n'ont pas pu butiner ni rapporter beaucoup de nectar. La végétation, quant à elle, a brusquement accéléré son développement. Dès le début du mois de juin, je voyais déjà les premiers châtaigniers produire leurs longs chatons au bout des branches, avec près d'un mois d'avance sur leur calendrier habituel.
Je savais alors que toutes les floraisons allaient se chevaucher, car d'autres espèces, comme la ronce ou le tilleul, avaient pris un peu moins d'avance.
Vers la mi-juin, toutes les fleurs étaient ouvertes et les premières fortes chaleurs s'installaient. Les abeilles ont alors engagé une véritable course contre la montre. Elles n'ont eu que quelques jours pour récolter un maximum de nectar. Les ruches se sont rapidement alourdies et, en voyant les cadres se remplir de miel, je pensais déjà que la saison serait une réussite.
Puis, soudainement, plus rien… Aux alentours du 20 juin, les rentrées de nectar se sont arrêtées net. Une situation impensable il y a encore quelques années, lorsque les châtaigniers fleurissaient aux alentours du 10 juillet.
Malheureusement, les épisodes de canicule se sont ensuite succédé et le travail de l'apiculteur était loin d'être terminé. J'ai dû adapter sérieusement mon rythme de travail pour faire face à la chaleur. Debout dès 5 heures du matin pour récolter aux heures les plus fraîches, je devais interrompre le travail vers 9 h 30, lorsque la température approchait déjà les 30 °C. Dans ces conditions, il devenait impossible de poursuivre sans être complètement accablé par la chaleur, même lorsque l'on est habitué à travailler sous une combinaison.
Heureusement, près de 90 % de mes ruchers sont installés à l'ombre des forêts, partiellement ou totalement protégés du soleil. Travailler en plein soleil est désormais devenu impensable, même tôt le matin, tant les efforts physiques liés aux récoltes de hausses pleines de miel sont importants.
Le reste de la journée était consacré, au frais, à l'extraction du miel. Puis, en soirée, après 20 heures, je retournais aux ruchers pour retirer les dernières hausses, les ranger et effectuer un rapide contrôle des colonies.
La fatigue s'accumule, mais aujourd'hui le plus gros du travail est derrière moi. Il ne me reste plus qu'à réaliser les traitements contre le varroa, qui commencent habituellement au début du mois d'août.
Comme les récoltes ont été suffisantes, j'ai volontairement laissé plusieurs kilos de miel aux abeilles afin qu'elles puissent mieux traverser cette longue période de disette qui s'étend désormais de la mi-juin jusqu'aux floraisons du lierre, à l'automne.
Pour l'instant, aucun frelon asiatique n'est en vue. Les fortes chaleurs semblent avoir freiné son développement, mais la vigilance reste de mise.
Les abeilles, quant à elles, font preuve d'une incroyable capacité d'adaptation. Elles ventilent l'intérieur de la ruche en battant des ailes à l'entrée ou en « faisant la barbe », c'est-à-dire qu'elles se regroupent en grappe à l'extérieur de la ruche, souvent en soirée, afin de faire baisser la température à l'intérieur. Elles possèdent d'extraordinaires ressources, mais je ne peux m'empêcher de penser qu'elles souffrent malgré tout, en silence.
L'avenir de l'apiculture est de plus en plus incertain. C'est pourquoi je tiens à vous remercier sincèrement pour votre soutien. Grâce à vous, nous pouvons continuer à nous adapter, à protéger nos colonies et à faire face ensemble aux défis qui nous attendent.
Je vous dis à très bientôt pour de nouvelles du rucher.
Manuel

Le Rucher de l'Abeille Noire Limousine
Depuis ses débuts, Manuel travaille exclusivement avec l’Abeille Noire, Apis mellifera mellifera, une espèce ancestrale et endémique, parfaitement adaptée à son territoire. Plus rustique et résistante, elle était présente bien avant nous et mérite pleinement sa place sur les ruchers.
Face aux déséquilibres causés par les espèces invasives et les atteintes aux écosystèmes locaux, Manuel a fait le choix de s’engager concrètement pour sa préservation. Ses abeilles évoluent dans un environnement riche et varié, entre prairies de pissenlit, forêts d’acacias et châtaigniers.
Afin de protéger la pureté de cette abeille locale, il a mis en place un rucher de fécondation dédié, isolé des autres ruchers. Les reines y sont élevées et fécondées naturellement, uniquement par des mâles noirs, garantissant des colonies fidèles à cette lignée tout au long de leur vie.
Cette démarche demande temps, patience et précision, mais elle permet de respecter au plus près le rythme du vivant.
Manuel remercie chaleureusement toutes celles et ceux qui soutiennent cette initiative à travers le parrainage et contribuent à la sauvegarde de l’Abeille Noire.
J'ai toujours travaillé avec de l'Abeille Noire depuis mes débuts.
Je voulais faire quelque chose d'utile à mon petit niveau et essayer de sauvegarder cette Abeille Noire ancestrale et endémique, "Apis Mellifera Mellifera".
Elle est plus résistante par sa rusticité naturelle. Elle était là aussi, bien avant nous, c’est la raison pour laquelle elle a toute sa place sur nos ruchers.
Je vois déjà les dégâts causés par l'importation et l'invasion des plantes ou des animaux (exemple: le frelon asiatique) et les conséquences sur les biotopes locaux sont dramatiques!
Les abeilles noires du rucher bénéficient d’une flore variée, entre champs de pissenlit au printemps et forêts d’acacias et de châtaigniers…
Pour préserver l’Abeille Noire locale, j’ai créé un lieu spécifique à la fécondation des reines, éloigné des autres ruchers voisins potentiellement environnants.
Je le nomme le rucher de fécondation temporaire.
Je prépare ensuite l'emplacement d'un nombre de ruches suffisant pour participer à la fécondation des reines.
Deux jours avant les vols de fécondation, je place les ruches souches contenant des mâles pour la fécondation et le lendemain j’y place mes ruchettes.
La fécondation doit se dérouler 2 ou 3 jours plus tard sans qu’aucun mâle d’autres ruchers extérieurs, n'aient eu le temps de repérer les phéromones des reines noires.
Ensuite une fois fécondée par les mâles noirs elle va pondre toute sa vie des larves d'abeilles noires et l'essaim sera de race noire durant toute la vie de la reine.
On peut donc ramener cet essaim sur le rucher principal et même le disposer ailleurs si on le souhaite.
Voilà comment je fonctionne. Cette méthode d’essaimage artificiel, permet d’avoir une reine élevée et fécondée naturellement et donc de respecter un maximum la nature.
Cela demande beaucoup de temps et un travail de minutie.
Merci à toutes celles et ceux qui soutiennent cette initiative au travers le parrainage et qui ont compris l’enjeux de réintroduire l’Abeille Noire ancestrale.
Depuis ses débuts, Manuel travaille exclusivement avec l’Abeille Noire, Apis mellifera mellifera, une espèce ancestrale et endémique, parfaitement adaptée à son territoire. Plus rustique et résistante, elle était présente bien avant nous et mérite pleinement sa place sur les ruchers.
Face aux déséquilibres causés par les espèces invasives et les atteintes aux écosystèmes locaux, Manuel a fait le choix de s’engager concrètement pour sa préservation. Ses abeilles évoluent dans un environnement riche et varié, entre prairies de pissenlit, forêts d’acacias et châtaigniers.
Afin de protéger la pureté de cette abeille locale, il a mis en place un rucher de fécondation dédié, isolé des autres ruchers. Les reines y sont élevées et fécondées naturellement, uniquement par des mâles noirs, garantissant des colonies fidèles à cette lignée tout au long de leur vie.
Cette démarche demande temps, patience et précision, mais elle permet de respecter au plus près le rythme du vivant.
Manuel remercie chaleureusement toutes celles et ceux qui soutiennent cette initiative à travers le parrainage et contribuent à la sauvegarde de l’Abeille Noire.
J'ai toujours travaillé avec de l'Abeille Noire depuis mes débuts.
Je voulais faire quelque chose d'utile à mon petit niveau et essayer de sauvegarder cette Abeille Noire ancestrale et endémique, "Apis Mellifera Mellifera".
Elle est plus résistante par sa rusticité naturelle. Elle était là aussi, bien avant nous, c’est la raison pour laquelle elle a toute sa place sur nos ruchers.
Je vois déjà les dégâts causés par l'importation et l'invasion des plantes ou des animaux (exemple: le frelon asiatique) et les conséquences sur les biotopes locaux sont dramatiques!
Les abeilles noires du rucher bénéficient d’une flore variée, entre champs de pissenlit au printemps et forêts d’acacias et de châtaigniers…
Pour préserver l’Abeille Noire locale, j’ai créé un lieu spécifique à la fécondation des reines, éloigné des autres ruchers voisins potentiellement environnants.
Je le nomme le rucher de fécondation temporaire.
Je prépare ensuite l'emplacement d'un nombre de ruches suffisant pour participer à la fécondation des reines.
Deux jours avant les vols de fécondation, je place les ruches souches contenant des mâles pour la fécondation et le lendemain j’y place mes ruchettes.
La fécondation doit se dérouler 2 ou 3 jours plus tard sans qu’aucun mâle d’autres ruchers extérieurs, n'aient eu le temps de repérer les phéromones des reines noires.
Ensuite une fois fécondée par les mâles noirs elle va pondre toute sa vie des larves d'abeilles noires et l'essaim sera de race noire durant toute la vie de la reine.
On peut donc ramener cet essaim sur le rucher principal et même le disposer ailleurs si on le souhaite.
Voilà comment je fonctionne. Cette méthode d’essaimage artificiel, permet d’avoir une reine élevée et fécondée naturellement et donc de respecter un maximum la nature.
Cela demande beaucoup de temps et un travail de minutie.
Merci à toutes celles et ceux qui soutiennent cette initiative au travers le parrainage et qui ont compris l’enjeux de réintroduire l’Abeille Noire ancestrale.
L'apiculteur : Clément LEROY
Je m’appelle Clément. Je suis apiculteur récoltant par passion installé à Poitiers.
C'est au printemps 2015 que j'ai fait l'acquisition auprès d'un apiculteur en Vienne de mes trois premières ruches.
Après plusieurs années de travail, de rencontre et de pratique, mon expérience apicole m'a amené
à devenir le gardien d'une cinquantaine de colonies.
Dernière actualité : Des nouvelles des ruches et mes meilleurs vœux
Chers parrains,
En ce début d’année, je tenais tout d’abord à vous adresser mes meilleurs vœux : que 2026 soit une année douce, riche en projets et en belles réussites.
Je profite également de ce message pour vous remercier sincèrement de votre engagement auprès des abeilles et de votre soutien fidèle via Un Toit pour les Abeilles. Grâce à vous, les ruches continuent de trouver leur place et de jouer pleinement leur rôle au cœur de notre environnement.
Du côté du rucher, la saison apicole a été globalement contrastée, comme souvent ces dernières années. Le printemps a permis un bon démarrage des colonies, avec de belles dynamiques de ponte, même si la météo capricieuse a parfois freiné les miellées.
L’été a demandé une vigilance accrue en raison de la sécheresse, des fortes températures et d’une prédation exceptionnelle du frelon asiatique. Malgré cela, les abeilles ont fait preuve d’une belle résilience. Les colonies abordent aujourd’hui l’hiver dans de bonnes conditions, ce qui est toujours une grande satisfaction pour moi. J’espère que le froid de ces derniers jours permettra de freiner le développement des frelons en 2026.
Fin novembre s’est tenu le Concours des Saveurs Nouvelle-Aquitaine dans la catégorie des miels. À cette occasion, Les Prés Leroy ont été largement récompensés avec quatre médailles sur six miels présentés :
– médaille d’or pour le miel de forêt,
– médaille d’argent pour le miel d’acacia,
– médaille d’argent pour le miel de printemps,
– médaille d’argent pour le miel d’été.
J’ai hâte de pouvoir vous faire découvrir ces belles récompenses. Certains d’entre vous ont déjà eu l’occasion de les déguster lors du marché de Noël de Poitiers, où j’ai été présent pendant cinq semaines et où j’ai pris beaucoup de plaisir à échanger avec vous.
Pour ceux qui le souhaitent, vous pourrez également me retrouver au Salon de l’Agriculture, du 21 au 25 février, dans l’espace Nouvelle-Aquitaine.
Merci encore pour votre confiance et votre soutien. Je continuerai à vous donner des nouvelles des abeilles tout au long de la saison 2026.
Au plaisir d’échanger à nouveau très bientôt,
Clément

Le rucher du Porteau
Les colonies des « Prés Leroy » sont actuellement réparties en trois ruchers :
un rucher mobile, un rucher en sud Deux-Sèvres sur un terrain de 2,5 hectares acquis et reboisé de 1600 arbres et arbustes en 2018
et un rucher niché dans les falaises de Poitiers offrant la vallée du Clain en espace de butinage.
Ces trois ruchers me permettent actuellement de pouvoir récolter sept miels différents :
printemps, colza, acacia, châtaignier, fleurs, crémeux et tournesol).
Grâce au soutien des parrains « Un Toit Pour Les Abeilles », je souhaite pouvoir développer dans de bonnes conditions le nombre de
ruches et continuer à créer de nouveaux espaces de butinage et de biodiversité dans ma région.
Les colonies des « Prés Leroy » sont actuellement réparties en trois ruchers :
un rucher mobile, un rucher en sud Deux-Sèvres sur un terrain de 2,5 hectares acquis et reboisé de 1600 arbres et arbustes en 2018
et un rucher niché dans les falaises de Poitiers offrant la vallée du Clain en espace de butinage.
Ces trois ruchers me permettent actuellement de pouvoir récolter sept miels différents :
printemps, colza, acacia, châtaignier, fleurs, crémeux et tournesol).
Grâce au soutien des parrains « Un Toit Pour Les Abeilles », je souhaite pouvoir développer dans de bonnes conditions le nombre de
ruches et continuer à créer de nouveaux espaces de butinage et de biodiversité dans ma région.
L'apiculteur : Alexandre BOUVIER
Je m'appelle Alexandre Bouvier (33 ans). Mon intérêt pour la nature et les plantes m'a poussé à aller découvrir le monde merveilleux des abeilles en 2015.
Après deux saisons auprès d’apiculteurs confirmés dans le Tarn et en Lot-et-Garonne, je me suis lancé avec mes 10 premières ruches progressivement dans le projet de vivre de ce magnifique métier.
Pour compléter mes acquis, je me suis formé au rucher école local et ensuite fait une formation agricole (BPREA) afin d’avoir toutes les clés pour démarrer cette belle aventure.
Fin 2018, 160 personnes m’ont soutenu dans ma campagne de financement participatif. Grâce à eux, j’ai l’occasion de travailler auprès des abeilles à temps plein depuis le printemps 2019.
Le sens de l’organisation et du collectif chez l’abeille m’émerveillera toujours ! En tant qu’apiculteur nous avons la chance de la voir évoluer et de faire un métier diversifié et enrichissant.
L’idée du parrainage fleuri fortement dans mon esprit depuis quelques années. Je pense que nos paysages ressemblent de plus en plus à un désert pour les pollinisateurs.
Il est temps que collectivement nous travaillons à repenser nos écosystèmes afin que les divers acteurs replacent le vivant au centre des décisions, que ce soit le particulier dans son jardin,
les collectivités dans leurs gestions de l’espace public, les agriculteurs sur leurs champs, etc.
Le soutien de parrains est pour moi l’une des clés pour recréer les liens entre les divers acteurs concernés et mettre en lumière l’importance de notre biodiversité.
Et puis je souhaite que le parrainage m’aide à réaliser un vieux rêve.
J’aimerais créer des collaborations avec des éleveurs locaux pour que leurs prairies deviennent un paradis aussi bien pour les animaux que les insectes/abeilles.
En retravaillant sur des programmes de plantation de haies et prairies enrichies en fleurs.
Cependant, les éleveurs ont souvent besoin de soutien financier et technique pour mettre en place ces démarches. Ils sont un maillon essentiel pour que la flore de France reste diversifiée !
J’ai actuellement 120 ruches dadant avec des abeilles de diverses races. La diversité c’est bien aussi chez les abeilles.
Elles sont situées sur divers secteurs pour bénéficier de floraisons durant toute la saison.
Dernière actualité : bilan 2025
Bonjour à tous,
J’espère que vous allez bien…
De notre côté, nous venons de traverser une année particulièrement riche en émotions.
Après un début de saison plutôt encourageant, avec une miellée d’acacia prometteuse, la sécheresse s’est rapidement installée, compliquant fortement la vie de la végétation… et de nos abeilles.
En plus de faibles récoltes en fin de saison, les colonies ont énormément souffert des conditions climatiques et du manque de ressources alimentaires. À cela se sont ajoutées une forte pression de frelons asiatiques et une présence importante de varroas. Autant de facteurs qui ont rendu la saison particulièrement éprouvante.
Malheureusement, et pour la première fois depuis que je suis apiculteur, près d’un tiers de mes ruches n’ont pas survécu à l’hiver avant l’arrivée du printemps 2026.
Les conditions deviennent de plus en plus inquiétantes et demandent toujours plus de travail pour parvenir aux mêmes résultats.
Je m’interroge également sur l’impact que ces bouleversements peuvent avoir sur les insectes sauvages…
Il est urgent de prendre pleinement conscience de leur rôle essentiel dans l’équilibre de notre biodiversité.
Chacun de nous peut devenir acteur à son échelle : faire fleurir son jardin, son balcon ou même quelques pots de fleurs avec des plantes mellifères riches en nectar et en pollen, c’est offrir le gîte et le couvert aux pollinisateurs qui œuvrent gratuitement pour notre bien-être.
Semons des graines. Créons l’abondance.
Merci pour votre soutien, qui prend aujourd’hui encore plus de sens.
Je vous souhaite une très belle journée,
Alexandre

Le rucher d'Angiroux
La flore locale permet aux abeilles de butiner au printemps les fleurs des arbres fruitiers (ici notamment les pruniers), buissons sauvages, pissenlit, colza,
ainsi que de l’aubépine, de l’acacia et plus tard dans la saison du miellat et du tournesol.
Durant les périodes de disette, une partie des colonies sont ensuite disposées auprès des bourdaines et bruyères Landaises ainsi que des châtaigniers de Dordogne
afin de leurs apporter des pollens et nectars de qualité. Les abeilles et l’apiculteur sont gagnants !
Nous profitons des diverses miellées de nos terroirs pour offrir une gamme variée de gouts, couleurs et de textures. Des miels crémeux jusqu'à des miels aromatiques et complexes :
Miel de printemps, d´acacia, de toutes fleurs, de bourdaine, de châtaignier, de foret, de tournesol, du crémeux de printemps et d’été !
La flore locale permet aux abeilles de butiner au printemps les fleurs des arbres fruitiers (ici notamment les pruniers), buissons sauvages, pissenlit, colza,
ainsi que de l’aubépine, de l’acacia et plus tard dans la saison du miellat et du tournesol.
Durant les périodes de disette, une partie des colonies sont ensuite disposées auprès des bourdaines et bruyères Landaises ainsi que des châtaigniers de Dordogne
afin de leurs apporter des pollens et nectars de qualité. Les abeilles et l’apiculteur sont gagnants !
Nous profitons des diverses miellées de nos terroirs pour offrir une gamme variée de gouts, couleurs et de textures. Des miels crémeux jusqu'à des miels aromatiques et complexes :
Miel de printemps, d´acacia, de toutes fleurs, de bourdaine, de châtaignier, de foret, de tournesol, du crémeux de printemps et d’été !
L'apiculteur : Alexandre BLOIS
Bonjour,
Je m’appelle Alexandre, je vis en Gironde, et depuis quelques années maintenant, je vis une aventure incroyable : celle d’être apiculteur.
Avant cela, j’ai longtemps travaillé dans le bâtiment.
Un métier sérieux, mais il me manquait quelque chose… Ce besoin profond de me reconnecter à la nature.
C’est auprès des abeilles que j’ai trouvé ce lien.
D’abord en amateur, par curiosité, puis, très vite, elles ont pris toute la place dans ma vie.
Ce qui était un simple hobby est devenu ma vocation.
Dernière actualité : Nouvelles reines d'exception F0 pour préparer l'avenir de nos abeilles !
Chez Ma Petite Abeille, nous travaillons toute l'année pour améliorer la qualité de nos colonies et offrir à nos parrains une expérience toujours plus enrichissante au cœur du monde des abeilles.
Cette semaine marque une étape importante avec l'introduction de deux nouvelles reines Buckfast F0 issues d'un programme de sélection génétique professionnel mené par Apinov.
🐝 Reine F0 A4867 × B3320
• Production de miel : 65,9 kg contre 41,8 kg de moyenne du rucher
• Douceur : 4/4
• Faible tendance à l'essaimage : 4/4
• Bon comportement hygiénique
🐝 Reine F0 B4375 × B3320
• Production de miel : 73,1 kg contre 41,8 kg de moyenne du rucher
• Douceur : 4/4
• Faible tendance à l'essaimage : 4/4
• Très bon comportement hygiénique
• Meilleure valeur génétique des deux lignées introduites
L'objectif de cette sélection est de conserver et développer des colonies productives, douces, peu essaimeuses et résistantes.
Les résultats attendus ne concernent pas seulement la production de miel. Nous souhaitons également améliorer l'expérience vécue lors de nos journées portes ouvertes organisées avec notre partenaire Un Toit Pour Les Abeilles.
Pour les visiteurs les plus curieux et les plus courageux qui souhaitent manipuler les cadres de ruche à nos côtés, l'objectif est de disposer de colonies toujours plus douces et agréables à observer. Cela permet une immersion plus sereine, plus pédagogique et surtout plus mémorable dans l'univers fascinant des abeilles.
Ces avancées sont rendues possibles grâce à la confiance de nos parrains ainsi qu'au soutien de notre partenaire Un Toit Pour Les Abeilles et de toute l'équipe qui œuvre quotidiennement en coulisses pour financer et rendre réalisables ces projets d'amélioration génétique.
Nous suivrons attentivement ces nouvelles lignées dans les mois à venir afin d'évaluer leurs performances sur notre rucher en Gironde.
🔬 Préparer l'avenir
Ma Petite Abeille poursuit également son développement avec un projet ambitieux pour 2027 : la mise en place d'un laboratoire dédié à l'élevage et à l'insémination instrumentale des reines.
Les premiers travaux de préparation sont déjà en cours. À terme, ce projet permettra de préserver et sélectionner des lignées répondant encore mieux aux enjeux actuels de l'apiculture : douceur, productivité, comportement hygiénique et adaptation aux conditions locales.
Un grand merci à tous nos parrains pour leur confiance. C'est grâce à votre soutien que ces projets peuvent voir le jour et contribuer à la protection durable des abeilles. 🐝💛




Ma petite abeille de Bordeaux
Les abeilles de Ma Petite Abeille vivent dans un petit coin de paradis situé à Sallebœuf, en Gironde, à une vingtaine de kilomètres de Bordeaux.
Ici, le relief doux et les lignes vallonnées de l’Entre-deux-Mers offrent un cadre calme et propice au butinage. Les ruches sont installées en pleine campagne, entourées de champs en jachère, de haies sauvages, de vergers et de prairies fleuries, où la nature reprend pleinement ses droits.
À chaque saison, la flore change : au printemps, les pruniers et les aubépines ; en été, les ronces, le trèfle et la luzerne sauvage. L’environnement est riche en diversité végétale, ce qui permet aux abeilles de trouver une nourriture variée et de produire un miel au goût subtil, reflétant cette belle biodiversité locale.
La faune y est également bien présente : chevreuils, lièvres, hérissons, ainsi qu’une grande diversité d’oiseaux et d’insectes pollinisateurs. Le site, à la fois paisible et vivant, est un véritable havre de paix pour nos colonies.
Ici, tout est pensé pour respecter leur rythme, leur équilibre… et leur offrir les meilleures conditions possibles pour s’épanouir.
Une aventure qui prend de l’ampleur !
Aujourd’hui, mon rucher s’appelle Ma Petite Abeille. Et en 2025, un grand cap a été franchi : nous avons quadruplé notre cheptel !
Plus d’abeilles, c’est plus de biodiversité, plus de fleurs butinées, et surtout plus d’histoires à partager avec toutes celles et ceux qui nous soutiennent.
Nous construisons actuellement notre propre miellerie : un lieu pensé pour extraire notre miel dans les meilleures conditions… mais aussi pour accueillir les parrains, marraines et curieux lors de nos portes ouvertes.
L’idée ? Vous faire découvrir en direct tout ce que nos abeilles accomplissent, et vous permettre de vivre cette aventure à nos côtés.
Un partenariat de cœur avec Un Toit Pour Les Abeilles
Depuis bientôt 4 ans, je fais partie de la belle famille d’Un Toit Pour Les Abeilles. Et ce partenariat a changé beaucoup de choses pour moi.
Ce n’est pas seulement un soutien pour l’apiculteur que je suis… c’est une vraie relation humaine, remplie de bienveillance et d’enthousiasme. Je pense avec beaucoup d’affection à Zakia, Flavie, Karima, Jordan, et toute l’équipe formidable qui œuvre dans l’ombre.
Grâce à eux, je peux me consacrer à mes ruches, à mon travail de terrain, à la transmission, tout en étant épaulé par un réseau qui met en lumière notre métier. Leur engagement, leur soutien, leur énergie sont précieux.
Transmettre, éveiller, partager
Ce que j’aime par-dessus tout ? Transmettre.
Quand je vois les yeux des enfants briller en découvrant le monde fascinant de la ruche, je me dis que je suis à ma place. Leur expliquer l’organisation des abeilles, leur rôle dans notre alimentation, leur incroyable intelligence collective… c’est une mission à part entière.
Car protéger les abeilles, c’est aussi éduquer, sensibiliser, éveiller les consciences. Et plus on comprend leur importance, plus on les respecte.
Aujourd’hui, je suis fier du chemin parcouru. Fier de cette aventure que je mène avec mes abeilles, mais jamais seul. Elle existe aussi grâce à toutes celles et ceux qui me soutiennent, qui parrainent une ruche, qui posent des questions, qui s’émerveillent.
Alors merci à Un Toit Pour Les Abeilles, et merci à vous tous. Ensemble, on construit un monde plus doux… et plus vivant.
Les abeilles de Ma Petite Abeille vivent dans un petit coin de paradis situé à Sallebœuf, en Gironde, à une vingtaine de kilomètres de Bordeaux.
Ici, le relief doux et les lignes vallonnées de l’Entre-deux-Mers offrent un cadre calme et propice au butinage. Les ruches sont installées en pleine campagne, entourées de champs en jachère, de haies sauvages, de vergers et de prairies fleuries, où la nature reprend pleinement ses droits.
À chaque saison, la flore change : au printemps, les pruniers et les aubépines ; en été, les ronces, le trèfle et la luzerne sauvage. L’environnement est riche en diversité végétale, ce qui permet aux abeilles de trouver une nourriture variée et de produire un miel au goût subtil, reflétant cette belle biodiversité locale.
La faune y est également bien présente : chevreuils, lièvres, hérissons, ainsi qu’une grande diversité d’oiseaux et d’insectes pollinisateurs. Le site, à la fois paisible et vivant, est un véritable havre de paix pour nos colonies.
Ici, tout est pensé pour respecter leur rythme, leur équilibre… et leur offrir les meilleures conditions possibles pour s’épanouir.
Une aventure qui prend de l’ampleur !
Aujourd’hui, mon rucher s’appelle Ma Petite Abeille. Et en 2025, un grand cap a été franchi : nous avons quadruplé notre cheptel !
Plus d’abeilles, c’est plus de biodiversité, plus de fleurs butinées, et surtout plus d’histoires à partager avec toutes celles et ceux qui nous soutiennent.
Nous construisons actuellement notre propre miellerie : un lieu pensé pour extraire notre miel dans les meilleures conditions… mais aussi pour accueillir les parrains, marraines et curieux lors de nos portes ouvertes.
L’idée ? Vous faire découvrir en direct tout ce que nos abeilles accomplissent, et vous permettre de vivre cette aventure à nos côtés.
Un partenariat de cœur avec Un Toit Pour Les Abeilles
Depuis bientôt 4 ans, je fais partie de la belle famille d’Un Toit Pour Les Abeilles. Et ce partenariat a changé beaucoup de choses pour moi.
Ce n’est pas seulement un soutien pour l’apiculteur que je suis… c’est une vraie relation humaine, remplie de bienveillance et d’enthousiasme. Je pense avec beaucoup d’affection à Zakia, Flavie, Karima, Jordan, et toute l’équipe formidable qui œuvre dans l’ombre.
Grâce à eux, je peux me consacrer à mes ruches, à mon travail de terrain, à la transmission, tout en étant épaulé par un réseau qui met en lumière notre métier. Leur engagement, leur soutien, leur énergie sont précieux.
Transmettre, éveiller, partager
Ce que j’aime par-dessus tout ? Transmettre.
Quand je vois les yeux des enfants briller en découvrant le monde fascinant de la ruche, je me dis que je suis à ma place. Leur expliquer l’organisation des abeilles, leur rôle dans notre alimentation, leur incroyable intelligence collective… c’est une mission à part entière.
Car protéger les abeilles, c’est aussi éduquer, sensibiliser, éveiller les consciences. Et plus on comprend leur importance, plus on les respecte.
Aujourd’hui, je suis fier du chemin parcouru. Fier de cette aventure que je mène avec mes abeilles, mais jamais seul. Elle existe aussi grâce à toutes celles et ceux qui me soutiennent, qui parrainent une ruche, qui posent des questions, qui s’émerveillent.
Alors merci à Un Toit Pour Les Abeilles, et merci à vous tous. Ensemble, on construit un monde plus doux… et plus vivant.
L'apiculteur : Jacques HAZECHNOUR
Jacques est apiculteur depuis plus de 35 ans au nord de l’Aveyron dans les montagnes du Carladez.
Il travaille avec la race locale de l’abeille noire qui est bien adaptée à son environnement.
Jacques pratique une apiculture de type sédentaire et ses essaims proviennent uniquement de ses propres ruchers afin de pérenniser la variété d’abeilles qu’il a sélectionnée.
Il souhaite partager son expérience apicole et vous invite à découvrir sa région qui est encore préservée.
Dernière actualité : Votre apiculteur Jacques vous ouvre ses portes le 8 aout 2026
Bonjour,
🐝 Votre apiculteur Jacques vous ouvre ses portes le samedi 8 aout 2026, à 9h00 😊
C’est une occasion unique de venir découvrir son métier, visiter son exploitation et rencontrer vos abeilles 🍯
Pour en savoir plus sur le programme et vous inscrire : 👉 Cliquez ici
Belle journée à vous !

Le rucher du Carladez
Les ruchers sont situés à 800m d’altitude dans les montagnes du Carladez aux confins de l’Aubrac, du plomb du Cantal et de la Vallée du Lot.
Loin de toute grande culture et de source de pollution, dans un environnement souvent difficile d’accès, les abeilles produisent un miel de Montagne toutes fleurs.
La récolte se fait une fois par an autour du 15 août ce qui permet d’obtenir un miel contenant l’ensemble des saveurs de la flore grâce à des miellées successives :
pissenlits, fleurs de printemps, ronciers, trèfles, tilleuls, chênes et châtaigniers.
Après maturation, le miel d’un goût subtil à dominante tilleul-châtaignier et d’une belle couleur ambrée est mis en pots de verre afin de conserver toutes ses qualités.
Les ruchers sont situés à 800m d’altitude dans les montagnes du Carladez aux confins de l’Aubrac, du plomb du Cantal et de la Vallée du Lot.
Loin de toute grande culture et de source de pollution, dans un environnement souvent difficile d’accès, les abeilles produisent un miel de Montagne toutes fleurs.
La récolte se fait une fois par an autour du 15 août ce qui permet d’obtenir un miel contenant l’ensemble des saveurs de la flore grâce à des miellées successives :
pissenlits, fleurs de printemps, ronciers, trèfles, tilleuls, chênes et châtaigniers.
Après maturation, le miel d’un goût subtil à dominante tilleul-châtaignier et d’une belle couleur ambrée est mis en pots de verre afin de conserver toutes ses qualités.
L'apiculteur : Alban GORE
Alban est installé au cœur des Corbières, dans l'Aude, où l'apiculture a connu son apogée avec les romains qui installés ici, pratiquaient la culture de la vigne et des abeilles.
Après avoir commencé en 2000 à constituer son cheptel et fabriqué ses premières 150 ruches, il obtient en 2001 son BPREA (Brevet Professionnel Responsable d'Exploitation Agricole) apicole en alternance et, en 2007, il reprend l'activité en professionnel de son oncle apiculteur qui part en retraite. Il récupère alors les ruches et le matériel de miellerie.
Il est convaincu que les abeilles doivent garder un cycle proche du cycle de leur écotype (environnement) et de fait, effectue la transhumance très raisonnablement (Aude et départements limitrophes).
Il vend sa production localement puisqu'il est présent sur les marchés de Carcassonne et de Lezignan Corbières quasiment toute l'année. Du producteur au consommateur !!
Dernière actualité : Il reste encore des places pour venir rencontrer vos abeilles !
Chères Marraines, Chers Parrains,
Il reste encore des places pour vous inscrire à la journée portes ouvertes de votre apiculteur Alban le dimanche 14 juin 2026!
Une belle occasion de rencontrer vos abeilles et de découvrir les coulisses de sa passion, dans une ambiance conviviale et naturelle.
Pour rappel : cette animation est entièrement gratuite.
Pour vous inscrire :
Espérant vous voir nombreux !

Le rucher du Massif des Corbières
Alban travaille avec des ruches Dadant 10 cadres (modèle qui permet plus d'autonomie aux abeilles).
Il pratique l'élevage de reines et crée ses essaims sur l'exploitation même.
Alban travaille depuis quelques années avec des Abeilles Caucasienne et Catalane, types d'abeilles se rapprochant le plus des abeilles "noires" dites locales que l'on ne voit plus dans les Corbières depuis longtemps.
Elles ont l'avantage d'être plus rustiques mais ne sont pas commodes par moment.
Installé au cœur des Corbières, l'environnement est constitué de Garrigues basses et plutôt sèches avec de très fortes températures en été (40°C a 50°C sans problème) et beaucoup de vent (quand ce n est pas le "marin" c'est le "cers" fréquent avec ses rafales entre 50 et 80 km/heure).
Ce n'est pas pour rien que les passionnés pratique la planche a voile sur littoral audois !!
Les abeilles ont d'ailleurs ici le comportement de voler à ras du sol, slalomant entre les genêts, scorpions et les romarins.
Les miels "phares" de nos Corbières sont le miel de romarin (plantes aux vertus merveilleuses mais aux miellées précoces et aléatoires) et les miels de "garrigues", de printemps, d’été ou d'automne, suivant les saisons et les floraisons.
Les abeilles vont au fil du temps sur les romarins, les thyms, les dorycniums, les roquettes blanches, les clématites, les buplèvres, les lavandes sauvages et les sédums ou en fin de saison, sur les arbousiers, les lierres ou les inules visqueuses.
En plaine du coté de Carcassonne, là ou les cultures s’étendent, les abeilles pourront faire du miel sur le tournesol.
Viennent ensuite les miels de maquis ou de montagne faits de bruyère blanche, de serpolet, de ronce ou de bruyère cendrée ou callune ou même, de châtaignier (l'arbre à pain providence qui apporte l'énergie nécessaire aux jeunes essaims pour se préparer à l'hivernage).
Alban travaille avec des ruches Dadant 10 cadres (modèle qui permet plus d'autonomie aux abeilles).
Il pratique l'élevage de reines et crée ses essaims sur l'exploitation même.
Alban travaille depuis quelques années avec des Abeilles Caucasienne et Catalane, types d'abeilles se rapprochant le plus des abeilles "noires" dites locales que l'on ne voit plus dans les Corbières depuis longtemps.
Elles ont l'avantage d'être plus rustiques mais ne sont pas commodes par moment.
Installé au cœur des Corbières, l'environnement est constitué de Garrigues basses et plutôt sèches avec de très fortes températures en été (40°C a 50°C sans problème) et beaucoup de vent (quand ce n est pas le "marin" c'est le "cers" fréquent avec ses rafales entre 50 et 80 km/heure).
Ce n'est pas pour rien que les passionnés pratique la planche a voile sur littoral audois !!
Les abeilles ont d'ailleurs ici le comportement de voler à ras du sol, slalomant entre les genêts, scorpions et les romarins.
Les miels "phares" de nos Corbières sont le miel de romarin (plantes aux vertus merveilleuses mais aux miellées précoces et aléatoires) et les miels de "garrigues", de printemps, d’été ou d'automne, suivant les saisons et les floraisons.
Les abeilles vont au fil du temps sur les romarins, les thyms, les dorycniums, les roquettes blanches, les clématites, les buplèvres, les lavandes sauvages et les sédums ou en fin de saison, sur les arbousiers, les lierres ou les inules visqueuses.
En plaine du coté de Carcassonne, là ou les cultures s’étendent, les abeilles pourront faire du miel sur le tournesol.
Viennent ensuite les miels de maquis ou de montagne faits de bruyère blanche, de serpolet, de ronce ou de bruyère cendrée ou callune ou même, de châtaignier (l'arbre à pain providence qui apporte l'énergie nécessaire aux jeunes essaims pour se préparer à l'hivernage).
L'apiculteur : Grégoire HEINRICH
Grégoire est un jeune apiculteur qui habite à Toulouse.
Il a augmenté son nombre de ruches après en avoir acheté 35 l'hiver dernier.
Une partie de la saison a consisté à créer d'autres colonies pour habiter ces nouvelles maisons.
Il a donc divisé toutes les colonies qui lui restaient au printemps.
Il a fini l'année 2017 avec 70 colonies, en progression par rapport aux années précédentes.
Son prochain objectif est d'arriver à 100 ruches, que toutes ces caisses soient remplies de manière constante, peut-être en 2018, avec la volonté de s'occuper après, au mieux de ces colonies.
Il a aujourd'hui plus de colonies en hivernage et relativement belles.
Ce qui laisse présager du meilleur pour la saison prochaine.
Dernière actualité : Des nouvelles !
Bonjour à tous,
La saison suit son cours. Les ruches sont très belles cette année et ont pu bien se développer au printemps.
Elles sont désormais prêtes pour les miellées. Certaines disposent déjà de plusieurs hausses.
Reste à voir si la météo sera clémente pour le reste de la saison. Il serait surtout dommage que des épisodes de canicule surviennent à partir de maintenant. Il y a quelques saisons (peut-être trois), deux vagues de chaleur, en juin puis en juillet, avaient fortement réduit la quantité de miel récoltée.
Je vous tiendrai au courant de l'évolution de la saison.
À bientôt pour la suite !

Le rucher de la Montagne Noire
Mondouzil est à une dizaine de kms de Toulouse.
C'est un petit rucher bien placé sur un petit terrain en pente.
Au niveau de la flore, on va trouver principalement du colza, de l'acacia, de l'aubépine, des ronces et du tournesol.
Les abeilles peuvent aussi récolter du miellat en été.
10 ruches sont installées et proposées en parrainage sur ce lieu.
Mondouzil est à une dizaine de kms de Toulouse.
C'est un petit rucher bien placé sur un petit terrain en pente.
Au niveau de la flore, on va trouver principalement du colza, de l'acacia, de l'aubépine, des ronces et du tournesol.
Les abeilles peuvent aussi récolter du miellat en été.
10 ruches sont installées et proposées en parrainage sur ce lieu.
L'apiculteur : Grégoire HEINRICH
Grégoire est un jeune apiculteur qui habite à Toulouse.
Il a augmenté son nombre de ruches après en avoir acheté 35 l'hiver dernier.
Une partie de la saison a consisté à créer d'autres colonies pour habiter ces nouvelles maisons.
Il a donc divisé toutes les colonies qui lui restaient au printemps.
Il a fini l'année 2017 avec 70 colonies, en progression par rapport aux années précédentes.
Son prochain objectif est d'arriver à 100 ruches, que toutes ces caisses soient remplies de manière constante, peut-être en 2018, avec la volonté de s'occuper après, au mieux de ces colonies.
Il a aujourd'hui plus de colonies en hivernage et relativement belles.
Ce qui laisse présager du meilleur pour la saison prochaine.
Dernière actualité : Des nouvelles !
Bonjour à tous,
La saison suit son cours. Les ruches sont très belles cette année et ont pu bien se développer au printemps.
Elles sont désormais prêtes pour les miellées. Certaines disposent déjà de plusieurs hausses.
Reste à voir si la météo sera clémente pour le reste de la saison. Il serait surtout dommage que des épisodes de canicule surviennent à partir de maintenant. Il y a quelques saisons (peut-être trois), deux vagues de chaleur, en juin puis en juillet, avaient fortement réduit la quantité de miel récoltée.
Je vous tiendrai au courant de l'évolution de la saison.
À bientôt pour la suite !

Le rucher de Castelnaudary
Le rucher est situé sur la commune de Castelnaudary, proche de la Montagne Noire...
Les abeilles sont heureuses sur le rucher.
Elles peuvent apprécier une belle diversité florale, offrant des nectars et pollens variés.
Parmi les floraisons nombreuses, tout au long de l'année, celle de colza, d'aubépines, de carottes, d'oignons...
On y récolte aussi un savoureux miellat et du tournesol...
Le rucher est situé sur la commune de Castelnaudary, proche de la Montagne Noire...
Les abeilles sont heureuses sur le rucher.
Elles peuvent apprécier une belle diversité florale, offrant des nectars et pollens variés.
Parmi les floraisons nombreuses, tout au long de l'année, celle de colza, d'aubépines, de carottes, d'oignons...
On y récolte aussi un savoureux miellat et du tournesol...
L'apiculteur : Arielle et Éric MAIDON
Éric a longtemps travaillé comme plombier chauffagiste. À 50 ans, il décide de changer de vie : « Stop ! Maintenant, je vais faire ce que j’ai envie de faire ! » Il reprend alors le chemin de l’école pour passer un BPREA en apiculture.
Après avoir acheté 25 ruches en 2013, il construit progressivement les suivantes et développe son cheptel. En 2018, l’exploitation compte environ 200 colonies et obtient une certification AB.
Aujourd’hui, en 2026, à l’approche de la retraite, Éric a réduit son activité à une centaine de ruches.
Il a également renoncé à la certification AB, tout en conservant la même conduite de rucher. Le principal changement concerne le traitement annuel contre le varroa, devenu plus efficace et plus simple en conventionnel, avec également moins de mortalité d’abeilles.
Arielle, ancienne institutrice, a pris sa retraite et s’est engagée aux côtés d’Éric dans cette nouvelle voie. Elle participe au rucher, à la miellerie et à la vente.
Elle garde aussi un lien fort avec l’éducation en animant parfois des ateliers de sensibilisation au monde des abeilles, auprès des enfants comme des adultes, notamment lors des portes ouvertes.
Cette nouvelle vie leur ressemble : plus proche de la nature, cohérente avec leurs envies d’écologie et de mieux vivre.
À travers leurs produits, ils ont le sentiment de contribuer à une alimentation plus saine.
Le parrainage de ruches avec Un Toit Pour Les Abeilles représente pour eux un soutien précieux face aux difficultés rencontrées aujourd’hui par les abeilles et les apiculteurs.
Merci à tous les parrains et marraines qui les accompagnent et les soutiennent depuis déjà plusieurs années.
« Le bonheur, c’est comme une abeille : ça vole, mais il ne faut pas le chasser… »
Dernière actualité : Un printemps 2026 étonnant!
Bonjour, ami·e·s de nos abeilles ! 🐝
Quelques nouvelles en ce printemps qui semble démarrer sur les chapeaux de roues…
Ici, dans le Sud-Ouest, apiculteurs et apicultrices ne savent plus où donner de la tête : tout a commencé beaucoup plus tôt que d’habitude, avec une chaleur et des floraisons exceptionnelles, succédant à de longs épisodes pluvieux.
Les paysages sont jaunes de colza, où s’activent les butineuses. Les vergers ne sont pas en reste avec leurs fruitiers en fleurs. Les haies fleuries suivent le mouvement, et tout cela bourdonne du matin au soir.
Pas de gelées pour l’instant, et les réserves se constituent dans les ruches.
Les essaimages se succèdent, preuve que les colonies sont populeuses et en bonne santé. Tout cela, si cela continue, augure d’une belle saison, où le peuple des abeilles et celui de tous les petits pollinisateurs vont pouvoir s’en donner à cœur joie !




Le Rucher La Patte dans le Pot
Le rucher est situé dans le Gers, où nous élevons une centaine de ruches, dont environ 70 sont actuellement dédiées à la production de miel.
Grâce à notre implantation à la croisée du Gers, de la Haute-Garonne et des Hautes-Pyrénées, nous pouvons réaliser de petites transhumances raisonnées vers différentes zones mellifères afin d'accompagner les floraisons.
Au fil de la saison, nos abeilles butinent notamment le tilleul, le châtaignier, la bruyère callune (selon les années dans le piémont pyrénéen), le tournesol, le sarrasin, ainsi que les nombreuses fleurs sauvages qui composent nos miels de printemps et d'été (toutes fleurs).
Depuis peu, nous découvrons également les subtilités du miel de coriandre, une récolte encore récente pour nous, qui vient enrichir la diversité des miels produits sur le rucher.
Le rucher est situé dans le Gers, où nous élevons une centaine de ruches, dont environ 70 sont actuellement dédiées à la production de miel.
Grâce à notre implantation à la croisée du Gers, de la Haute-Garonne et des Hautes-Pyrénées, nous pouvons réaliser de petites transhumances raisonnées vers différentes zones mellifères afin d'accompagner les floraisons.
Au fil de la saison, nos abeilles butinent notamment le tilleul, le châtaignier, la bruyère callune (selon les années dans le piémont pyrénéen), le tournesol, le sarrasin, ainsi que les nombreuses fleurs sauvages qui composent nos miels de printemps et d'été (toutes fleurs).
Depuis peu, nous découvrons également les subtilités du miel de coriandre, une récolte encore récente pour nous, qui vient enrichir la diversité des miels produits sur le rucher.
L'apiculteur : Osama AHLASA
Je n’ai jamais su vivre sans la nature et je n’ai jamais su me contenter d’une seule activité.
En Libye, ma famille a une exploitation maraîchère dans les montagnes et c’est là que mon intérêt pour le monde fascinant des abeilles est né.
En 2016 j’ai installé une vingtaine de ruchettes près de Tripoli et j'ai récolté une centaine de kilos de miel.
Je pouvais rester à observer les essaims pendant des heures pour mieux en comprendre l’organisation.
Rapidement, en France, alors que je n’étais encore que demandeur d’asile, à ma demande,
j’ai été mis en contact avec des apiculteurs du Tarn et autorisé à me rendre sur leur rucher pour comprendre et connaître la manière de travailler des apiculteurs français.
Ceux-ci ont eu la gentillesse de mettre deux ruches à ma disposition et dès ma première saison, j’ai extrait environ 50 kilos de miel de ces deux ruches.
M’occuper de ces ruches a été d’un grand secours moral pendant cette période difficile et récolter ce miel, une grande fierté.
J’étais surtout un activiste médiatique pacifiste luttant pour la cause du peuple Amazigh (berbère) victime d’oppression.
Ce sont les persécutions subies et liées à cette activité qui me valent d’être dorénavant en France avec ma petite famille.
Dernière actualité : Une belle saison apicole avant la dernière récolte !
Une belle saison qui touche bientôt à sa fin 🐝🍯
La saison apicole avance et nous nous préparons maintenant pour la dernière extraction de miel de l’année.
Le début de saison a été très satisfaisant, avec de belles miellées et des colonies bien actives. Les abeilles ont pu profiter pleinement des floraisons du printemps, ce qui nous a offert de très beaux résultats.
L’été a malheureusement été plus difficile. Les fortes chaleurs ont eu un impact sur les floraisons et les ressources disponibles pour les abeilles, et la récolte de miel d’été s’en est donc ressentie.
Nous arrivons maintenant à la dernière étape des récoltes. Une fois cette dernière extraction terminée, notre attention se tournera progressivement vers la préparation des ruches pour l’hiver : vérifier les colonies, surveiller leurs réserves et nous assurer qu’elles abordent les prochains mois dans les meilleures conditions possibles.
Chaque saison est différente et c’est aussi ce qui rend l’apiculture si passionnante. Merci à tous les parrains pour votre soutien et votre intérêt pour nos abeilles ! 🐝
À bientôt pour la suite des nouvelles du rucher.
Osama

Le Rucher Terre d'Accueil
J'ai 22 ruches dadant et 4 ruchettes à aujourd’hui.
Elles sont situées dans quatre ruchers différents dont trois à Rabastens et un à Couffouleux.
Les récoltes espérées sont du miel de printemps, du miel toutes fleurs et du miel de tournesol.
J'ai 22 ruches dadant et 4 ruchettes à aujourd’hui.
Elles sont situées dans quatre ruchers différents dont trois à Rabastens et un à Couffouleux.
Les récoltes espérées sont du miel de printemps, du miel toutes fleurs et du miel de tournesol.
L'apiculteur : Arnaud LE VANNIER
C'est en 1996 qu'Arnaud découvre l’apiculture à l’âge de 15 ans.
S'en suit des travaux saisonniers chez d'autres apiculteurs et en 2007, il créé sa propre exploitation apicole avec sa compagne.
Arnaud est installé en Agriculture Biologique et s'est associé 2 ans plus tard avec des amis apiculteurs pour créer une unité de conditionnement de miel à Lamaguère (Gers), dans une zone natura 2000, et mutualiser ainsi les investissements-machines nécessaire à l'apiculture.
Ses miels sont des produits de terroir authentiques de qualité, 100% purs et naturels.
Ils sont issus directement de la ruche dans le respect des abeilles et de l’environnement, sur le Gers, le Périgord et les Hautes Pyrénées.
Arnaud vous proposera selon les récoltes et les saisons, des miels biologiques d'Acacia, de Châtaignier, de Montagne, de Sarrasin et/ou de Tilleul.
Dernière actualité : Vœux et bilan 2025
Chers Marraines et Parrains,
Je tenais tout d’abord à vous adresser mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année, en espérant qu’elle soit la plus douce possible pour chacun d’entre vous.
Voici un petit bilan de la saison passée.
La nature nous a offert cette année un très beau printemps.
Nos chères amies ont réalisé une récolte de colza légèrement au-dessus de la moyenne, suivie d’une récolte d’acacia tout à fait conforme à nos attentes.
En effet, l’absence de gelées tardives nous a permis de transhumer un nombre conséquent de ruches sur l’acacia : plus de 600 ruches sur zone, contre environ 400 habituellement. C’est grâce à ce volume que la récolte a enfin pu être, pour la première fois depuis 2011, d’une quantité significative.
Sans parler d’un rendement exceptionnel, l’absence de gel et de fortes pluies sur cette fleur fragile nous a été très favorable.
La floraison du châtaignier, elle aussi, a été au-dessus de la moyenne des huit dernières années, notamment grâce à l’absence de gel.
Les miels de montagne ont également traversé cette période sans encombre, pour une miellée dite « standard ».
Nous pensions alors être sortis d’affaire… jusqu’à l’arrivée des fortes chaleurs et du manque de pluie, qui ont totalement changé la donne.
Les récoltes de sarrasin et de fleurs du Gers, très dépendantes de la pluviométrie, ont été catastrophiques.
À titre d’exemple, sur cette même période l’an passé (une année certes exceptionnelle), nous produisions environ 9 tonnes de miel de sarrasin, coriandre et fleurs. Cette année : seulement 300 kg.
L’ascenseur émotionnel était donc bien en place en ce début juillet, pour se conclure par le plus petit tournesol jamais observé dans nos coteaux pour un mois d’août.
La récolte a été divisée par quatre sur la même période — un véritable enjeu, car le tournesol est, depuis mes débuts, un pilier de nos exploitations.
Voilà toute la complexité de notre environnement : offrir aux abeilles des conditions diamétralement opposées d’une année à l’autre.
Il est donc de notre devoir de nous adapter, d’accepter ce que la nature nous donne, et de lisser, au fil des années, les risques encourus afin d’y faire face.
À ces miellées à forte variabilité s’ajoutent les pressions parasitaires (varroa, frelon), les facteurs environnementaux et les réalités économiques.
C’est au cœur de cet ensemble de facteurs, plus ou moins aléatoires, que votre action prend tout son sens.
Qu’elle soit modeste ou plus importante, c’est l’ensemble qui compte, à l’image de nos petites abeilles : individuellement fragiles, mais collectivement puissantes. C’est ce mouvement commun qui nous permet, chaque année, de produire ce précieux délice sucré.
Par ces mots, je tiens donc à vous remercier sincèrement, moi et toute mon équipe, pour votre soutien fidèle et régulier.
Très amicalement,
Arnaud Levannier

Le rucher de Lamaguère
Arnaud pratique un système d’apiculture à l’ancienne, où chaque ruche est individualisée, avec une connaissance précise de son historique.
Les colonies d’abeilles sont élevées dans des ruches type « Dadant » de 10 cadres.
Labelisés AB Agriculture Biologique depuis 2017, il suit des pratiques compatibles avec les règlementations en vigueur.
La miellerie en bois et l’exploitation est autonome à 95% en électricité grâce à des panneaux solaires est située à côté d’un vieux Moulin à vent restauré, au bout d’une prairie naturelle. Les orchidées sauvages et la jacinthe romaine ont valu à cette prairie préservée d’être classée d’intérêt communautaire.
Arnaud pratique un système d’apiculture à l’ancienne, où chaque ruche est individualisée, avec une connaissance précise de son historique.
Les colonies d’abeilles sont élevées dans des ruches type « Dadant » de 10 cadres.
Labelisés AB Agriculture Biologique depuis 2017, il suit des pratiques compatibles avec les règlementations en vigueur.
La miellerie en bois et l’exploitation est autonome à 95% en électricité grâce à des panneaux solaires est située à côté d’un vieux Moulin à vent restauré, au bout d’une prairie naturelle. Les orchidées sauvages et la jacinthe romaine ont valu à cette prairie préservée d’être classée d’intérêt communautaire.
L'apiculteur : Anne-Laure FORGERIT
Installée au cœur du Marais Breton Vendéen à Notre Dame de Monts, la miellerie « Au pré des abeilles » est née en 2017.
Le Marais Breton est composé de différents paysages :
la forêt dunaire avec ses pins et ses chênes verts, le marais salé avec ses anciens marais salants,
le marais doux avec ses prairies et ses roselières et le polder avec ses cultures.
Il abrite au fil des saisons de nombreuses espèces rares et protégées, comme le hibou des marais,
la barge à queue noire, l’avocette élégante, le leste à grands stigmas, la loutre d’Europe …
Riche d’une grande biodiversité, ce territoire est classé en zone Natura 2000 et en Zone Naturelle
d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF).
Dernière actualité : Belle récolte de printemps, mais déception sur le châtaignier !
La saison 2026 a plutôt bien commencé, avec de belles colonies à la sortie de l'hiver, permettant de réaliser une belle première récolte de printemps entre fin avril et début mai.
Le printemps a démarré rapidement, peut-être un peu trop vite, avec une météo en dents de scie, ce qui a favorisé l'essaimage des colonies.
Les floraisons ont beaucoup d'avance cette année : la saison est décalée. Je récolte mon miel de châtaignier ce week-end avec une quinzaine de jours d'avance. Les hausses sont loin d'être pleines et la récolte n'est pas à la hauteur de mes espérances.
Une floraison dure en moyenne trois semaines. Il a fait trop froid la première semaine, puis trop chaud la dernière, ce qui a grillé les fleurs de châtaignier.
Il reste encore un gros mois avant les dernières récoltes, qui dépendront de la météo à venir. On ne contrôle pas la météo : on essaie de s'adapter, on fait avec, on fait au mieux pour nos abeilles.
Mais l'apiculture n'est pas une science exacte… Le changement climatique nous oblige à remettre en question nos pratiques. Malheureusement, nous n'avons pas toutes les réponses.



Le Rucher Au Près des abeilles
J’ai eu mes premières ruches en 2008, petit à petit le nombre de ruches a augmenté et aujourd’hui j’en possède environs 200.
J’ai décidé de faire de l’apiculture mon métier car cela me permet de travailler dans, avec et pour la nature.
J’ai la chance d’être sur un territoire où il y a beaucoup de prairies naturelles et peu de grandes cultures.
Je peux ainsi pratiquer une apiculture qui correspond à mes valeurs, c’est pourquoi je me suis engagée dans une certification agriculture biologique.
Mes ruchers sont de petite taille, entre 12 et 16 ruches en général.
Mes abeilles butinent la multitude de fleurs sauvages présentes dans les prairies :
renoncules, crépis, guimauves, ...
Le miel « de prairie » qu’elles produisent cristallise rapidement, il est parfumé et long en bouche.
J’ai eu mes premières ruches en 2008, petit à petit le nombre de ruches a augmenté et aujourd’hui j’en possède environs 200.
J’ai décidé de faire de l’apiculture mon métier car cela me permet de travailler dans, avec et pour la nature.
J’ai la chance d’être sur un territoire où il y a beaucoup de prairies naturelles et peu de grandes cultures.
Je peux ainsi pratiquer une apiculture qui correspond à mes valeurs, c’est pourquoi je me suis engagée dans une certification agriculture biologique.
Mes ruchers sont de petite taille, entre 12 et 16 ruches en général.
Mes abeilles butinent la multitude de fleurs sauvages présentes dans les prairies :
renoncules, crépis, guimauves, ...
Le miel « de prairie » qu’elles produisent cristallise rapidement, il est parfumé et long en bouche.
L'apiculteur : Yannick JEANOT
Je suis passionné d’apiculture depuis près de 20 ans (10 ans en amateurs, avant de passer professionnel).
Je me suis formé à l’apiculture durant 3 années auprès d’un rucher Ecole.
Puis j’ai parfait mes connaissances pratiques en travaillant auprès d’un collègue apiculteur.
Je suis heureux d’avoir intégré la grande famille d’apiculteurs Un Toit Pour Les Abeilles.
Mon objectif premier : sensibiliser le grand public à l’importance de protéger les abeilles.
Dernière actualité : Une saison qui redémarre malgré les défis
Bonjour à tous mes parrains et marraines,
Le mois de mars a marqué le véritable redémarrage de la saison apicole avec d'importantes rentrées de pollen, indispensables au développement du couvain et à l'élevage des nouvelles générations d'abeilles. Les colonies ont globalement bien repris leur activité et certaines affichaient déjà de belles populations dès le début du printemps.
L'hiver 2025-2026 a toutefois été particulièrement difficile. La pression du frelon asiatique a entraîné la perte de 77 colonies, dont deux ruches parrainées. Afin de reconstituer mon cheptel, j'ai dû renforcer certaines colonies avec des ressources prélevées sur d'autres ruches, ce qui a limité le potentiel de récolte de printemps.
Début mai, un rucher fortement impacté l'an dernier a été réimplanté et plusieurs pièges ont été installés pour limiter la présence des frelons asiatiques. Fin mai, un contrôle complet des colonies a également permis de vérifier le bon déroulement des remérages et l'installation de nouvelles reines.
Côté récolte, le début de saison reste décevant avec peu d'acacia et de tilleul sur le secteur. Les premières entrées de nectar semblent provenir du châtaignier, mais les réserves dans les hausses restent faibles pour le moment. Tous les espoirs se tournent désormais vers une météo plus favorable pour permettre aux colonies de poursuivre leur développement et d'offrir de belles récoltes dans les semaines à venir.

Miel du Bocage
Je possède actuellement environ 200 ruches, situées sur 3 ruchers distincts, dans le 79, le 49 et le 85.
Les abeilles bénéficient de floraisons riches en nectar et pollen tout au long de l’année.
Elles butinent notamment sur le colza, le châtaignier et toutes les fleurs de printemps et d’été.
Elles font même un peu de Sarrasin :-)
Je travaille avec des ruches dadant.
Je possède actuellement environ 200 ruches, situées sur 3 ruchers distincts, dans le 79, le 49 et le 85.
Les abeilles bénéficient de floraisons riches en nectar et pollen tout au long de l’année.
Elles butinent notamment sur le colza, le châtaignier et toutes les fleurs de printemps et d’été.
Elles font même un peu de Sarrasin :-)
Je travaille avec des ruches dadant.
L'apiculteur : Yvon TORCAT
Je m'appelle Yvon Torcat et je suis apiculteur depuis plus de trente ans.
J'ai découvert l'apiculture très jeune en accompagnant un apiculteur retraité de mon village de Val de Chalvagne, dans les Alpes-de-Haute-Provence. Il m'a transmis sa passion des abeilles ainsi que le respect de la nature, des valeurs qui m'accompagnent encore aujourd'hui.
Depuis toutes ces années, je reste fasciné par l'intelligence des abeilles et leur incroyable capacité à transformer le nectar des fleurs en miel. Je vis au rythme des colonies et des floraisons, en travaillant principalement sur des ruches Langstroth avec l'abeille noire, notre abeille locale.
Je renouvelle l'ensemble de mes colonies par la création d'essaims artificiels : je n'achète aucun essaim, ce qui me permet de préserver une continuité dans mon cheptel.
Je pratique une apiculture douce et respectueuse des abeilles. Je ne nourris pas mes colonies au sirop, préférant leur laisser suffisamment de réserves plutôt que de privilégier la quantité de miel récoltée.
Je réalise une seule récolte par an, consacrée au miel de lavande. Contrairement à une apiculture intensive, je ne recherche pas le rendement à tout prix. Mon objectif est de préserver la santé des reines et des ouvrières, afin qu'elles puissent vivre plus longtemps et développer des colonies équilibrées.
Je privilégie également de petits ruchers de 25 colonies maximum. Cette organisation permet de limiter la concurrence alimentaire entre les abeilles, de réduire les pertes liées au frelon asiatique et de limiter la propagation des maladies.
Aujourd'hui, je possède 80 ruches. J'aimerais développer mon cheptel, mais chaque année je dois faire face à des pertes importantes dues aux conditions hivernales et à la pression du frelon asiatique.
Soucieux de transmettre mon savoir-faire, j'accompagne aujourd'hui un jeune passionné dans son apprentissage de l'apiculture.
Je produis exclusivement du miel de lavande, reflet du terroir dans lequel évoluent mes abeilles.
« Faire ce que tu aimes, c'est la liberté. Aimer ce que tu fais, c'est le bonheur. »
Dernière actualité : Une saison difficile pour le miel de lavande
Chère marraine, cher parrain,
Les années se suivent et, malheureusement, se ressemblent. Comme l'an dernier, les conditions climatiques – canicules à répétition, vent et sécheresse – ont fortement réduit la production de nectar.
Ainsi, même avec de belles colonies d'abeilles, composées de jeunes reines et de nombreuses ouvrières, la récolte sur ce rucher est quasiment nulle.
Heureusement, nos autres ruchers, situés sur différents sites, ont bénéficié de conditions plus favorables et ont permis de produire du miel. Cette année, nous pourrons ainsi vous proposer du miel toutes fleurs ainsi que du miel d'acacia.
La qualité de notre miel, quant à elle, reste intacte. Chaque pot est le fruit du travail de nos abeilles et de notre engagement en faveur d'une apiculture respectueuse de la nature.
Je vous remercie très sincèrement pour votre fidélité, votre confiance et votre précieux soutien. C'est grâce à vous que nous pouvons continuer à prendre soin de nos abeilles malgré ces saisons parfois difficiles.
À très bientôt,
Yvon


Le rucher de Val de Chalvagne
Les ruches passent la majeure partie de l'année dans l'arrière-pays niçois, à environ 800 mètres d'altitude, au cœur d'une vallée préservée.
Ce territoire, épargné par les pesticides et les insecticides, offre aux abeilles une flore riche et variée. Elles y butinent notamment le thym, le tilleul, la sarriette, la lavande sauvage, ainsi que de nombreuses fleurs des champs et des sous-bois, leur garantissant une alimentation diversifiée tout au long de la saison.
Aux alentours du 10 juin, les ruches sont transhumées de nuit vers le plateau de Valensole, célèbre pour ses immenses champs de lavande. Cette transhumance permet de réaliser une unique récolte annuelle, consacrée au miel de lavande. Les lavandes, qui s'épanouissent sur des sols calcaires secs, fleurissent généralement de mi-juin à fin juillet. La récolte intervient après la coupe des lavandes, à la fin du mois de juillet.
Le miel de lavande est considéré comme l'un des grands miels de terroir français. Très apprécié pour sa finesse, il séduit par sa couleur blond clair, son parfum délicat et ses notes florales, végétales et légèrement boisées, qui offrent une belle longueur en bouche. Il est d'ailleurs recherché par de nombreux amateurs, et beaucoup d'apiculteurs parcourent plusieurs centaines de kilomètres pour venir produire ce miel d'exception sur le plateau de Valensole.
Le miel de lavande est traditionnellement reconnu pour ses propriétés antiseptiques et est souvent apprécié en période hivernale pour adoucir la gorge et accompagner le confort des voies respiratoires.
Les ruches passent la majeure partie de l'année dans l'arrière-pays niçois, à environ 800 mètres d'altitude, au cœur d'une vallée préservée.
Ce territoire, épargné par les pesticides et les insecticides, offre aux abeilles une flore riche et variée. Elles y butinent notamment le thym, le tilleul, la sarriette, la lavande sauvage, ainsi que de nombreuses fleurs des champs et des sous-bois, leur garantissant une alimentation diversifiée tout au long de la saison.
Aux alentours du 10 juin, les ruches sont transhumées de nuit vers le plateau de Valensole, célèbre pour ses immenses champs de lavande. Cette transhumance permet de réaliser une unique récolte annuelle, consacrée au miel de lavande. Les lavandes, qui s'épanouissent sur des sols calcaires secs, fleurissent généralement de mi-juin à fin juillet. La récolte intervient après la coupe des lavandes, à la fin du mois de juillet.
Le miel de lavande est considéré comme l'un des grands miels de terroir français. Très apprécié pour sa finesse, il séduit par sa couleur blond clair, son parfum délicat et ses notes florales, végétales et légèrement boisées, qui offrent une belle longueur en bouche. Il est d'ailleurs recherché par de nombreux amateurs, et beaucoup d'apiculteurs parcourent plusieurs centaines de kilomètres pour venir produire ce miel d'exception sur le plateau de Valensole.
Le miel de lavande est traditionnellement reconnu pour ses propriétés antiseptiques et est souvent apprécié en période hivernale pour adoucir la gorge et accompagner le confort des voies respiratoires.
Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?
Chers parrains, chères marraines,
Grande nouvelle !
On commence cettre lettre par vous annoncer une heureuse nouvelle : La grande famille Un Toit Pour Les Abeilles s’agrandit avec l’arrivée de Beely,
notre toute nouvelle petite sœur qui vous propose, encore et toujours, du bon miel français, personnalisable à l'unité !
Pour le lancement officiel de Beely on vous propose bien évi...















































































































































































































































































































































































