Ovh rennes

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« OVH est un fournisseur mondial de cloud hyper-évolutif (hyperscale) qui offre aux entreprises une valeur et des performances de référence dans le secteur. Fondé en 1999, le groupe gère et maintient 27 datacenters sur 12 sites et 4 continents, déploie son propre réseau mondial de fibre optique et maîtrise l’intégralité de la chaîne de l’hébergement. En s’appuyant sur ses infrastructures en propre, OVH propose des outils et solutions simples et puissants, qui mettent la technologie au service du métier et révolutionnent les manières de travailler de plus d'un million de clients à travers le monde. Le respect de l’individu et des libertés, l’égalité des chances d’accès aux nouvelles technologies sont depuis toujours fermement attachés à l’entreprise. Pour OVH, "Innovation is Freedom". »


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Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

« OVH conscient de son impact environnemental souhaite promouvoir un mode de production respectueux de l’environnement. Dans une logique d’anticipation et d’innovation, nous intégrons au business les principes de Développement Durable. L’innovation fait partie intégrante de notre ADN. Elle ne concerne pas uniquement les sujets technologiques, nous essayons de l’implémenter au cœur de tous les métiers de l'entreprise. OVH a notamment fait le choix de travailler à réduire son impact environnemental grâce à une infrastructure à faible consommation. »

L'apiculteur : Christian G.

UTPLA apiculteur Christian G.

Christian GRASLAND est apiculteur amateur dans la région Rennaise.

Une passion qui l'a piqué tout jeune où il construisait chez son grand-père du haut de ses 10 ans, sa première ruche avec quelques planches de bois.
Christian élève des reines et produit également des essaims (abeilles noires ou dites de pays).
Il est l'initiateur d'une association anti OGM Breton (l'Etat nature de nature anti-OGM) et a participé à de nombreuses manifestations. Christian est d'ailleurs connu pour ses prises de paroles dans le secteur apicole et auprès des instances politiques où on le surnomme Cricri l'abeille.
Il s'occupe également des ruches de la MCE (Maison de la Consommation et de l'Environnement) et récupère des essaims sur la périphérie de Rennes.

Sortie d'hiver, bilan catastrophique

Chers parrains,

J'aurais aimé avoir de meilleures nouvelles à vous annoncer, mais je me dois d'être transparent auprès des parrains qui me soutiennent...
Malheureusement, le bilan à la sortie de l’hivernage est catastrophique ! Je déplore beaucoup de pertes, globalement 50% des ruches, avec un pic sur un site où seules deux ruches sur 15 ont survécu.
On est donc bien au-delà de la moyenne nationale. Je pense que c’est la pire saison que j’ai connue en 41 ans d’apiculture.
En ce qui me concerne, le frelon asiatique est le principal responsable. Sur un rucher, j’ai dénombré pas moins de 7 nids de frelon.
Les abeilles effrayées ne sortent plus des ruches pour leur vol de propreté ou pour alimenter les réserves … et elles finissent par mourir.
En cause également, les problèmes liés à cette agriculture toujours aussi hostile à la pérennité de nos abeilles qui ne trouvent plus grand-chose à butiner…
J’arrive à transhumer une partie de mes ruches, mais certaines trop lourdes ne sont pas transportables…
Je compte acquérir de nouveaux essaims et j’espère que le printemps nous apportera un peu de réconfort…

Merci à vous pour votre soutien.

 

Christian

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Le rucher de St Jacques de La lande

Christian utilise des produits naturels et s'applique à une conduite du rucher biologique dans la mesure du possible.

Bien que le territoire ne se prête pas à la labellisation biologique, il adopte une démarche respectueuse envers ses abeilles.

3 ruchers sont présents sur la commune et ces derniers offrent aux abeilles aubépine, cerisier, ronce, trèfle blanc, fruitier, tilleul pour un miel toutes fleurs.

Les colonies installées sont majoritairement des abeilles locales, dites "noires" que Christian s'attache à sélectionner ou présentant certains croisements qui ont pu apparaitre mais dont les Reines ont montré de bons résultats.

A quelques km de là, Christian cherche à construire et développer du matériel pédagogique dans son secteur d'activité :
Ruchers couvert ouvert aux publics, vitrine d'observation des colonies d'abeilles...

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Préambule
C’est le mois de Juin. Un mois qui, en apiculture sonne le réveil actif des ruches. Bon ! Force est de constater que la météo de ces derniers jours nous impose la mesure. Mais quoiqu'il en soit, le beau temps devrait rapidement chasser cet épisode orageux. Les champs sont en fleurs, et regorgent de cadeaux fruités pour nos butineuses : Eau, pollen, nectar : le cocktail idéal pour un développement parfait de la ruche !
Pourtant le mois de juin, ouvre ses portes sur une promesse abandonnée ! Vous en avez certainement entendu parler. Le 29 mai dernier, l'Assemblée a rejeté tous les amendements qui voulaient graver dans le marbre et inscrire dans les textes la sortie du glyphosate dans les trois ans. Emmanuel MACRON s’était engagé, en novembre dernier, à interdire cet herbicide, reconnu tueur d’abeilles « au plus tard dans trois ans ». Pourtant, dans le projet de loi porté par le Ministre de l’Agriculteur Stéphane Travert (Loi EGalim), examiné en première lecture au Palais Bourbon, point d'article sur l’herbicide controversé. Autre déconvenue, parmi ceux qui ont voté contre, trois députés LREM qui avaient... "pris publiquement position pour l’interdiction du glyphosate", note Le Parisien. On déplore qu’au moment de prendre publiquement des décisions claires et tranchées contre le glyphosate, certains semblent tout à coup plus frileux…



En attendant, les apiculteurs tirent la sonnette d’alarme. Un toit pour les abeilles n’est pas épargné, et le réseau déplore de nombreuses pertes de colonies. Pour les parrains de Stéphane, notre apiculteur d’Ile de France, vous avez pu lire récemment la lettre touchante qu’il vous a adressé. Voici un extrait du courrier :

« Chers parrains […]
j’ai la plume lourde et le cœur encore plus. Vous avez tous entendu parler de l’apiculteur finistérien qui a découvert un cimetière de ruches. Et bien me voilà à vivre la même triste situation.
Pourtant j’avais laissé des ruches en pleine vie pour démarrer l’hivernage. La saison me semblait prometteuse. Les ruches étaient populeuses et les réserves pleines.
Et puis voilà, les premières visites de printemps ont sonné comme le rappel […]
C’est ainsi que sur près de 450 ruches en hivernage, il ne m’en reste plus que 150. Ce n’est pas 30% de pertes (moyenne nationale) que je déplore, mais bien 70% de mes ruches qui sont parties en flambeau.
J’ai longtemps hésité à vous écrire car je me suis beaucoup questionné sur moi, ma façon d’aborder les ruches. Avais-je bien fait ?
Le doute s’est installé, puis j’ai compris, aux vues de toutes ces ruches laissées vides de leurs abeilles et pourtant encore pleine de miel... J’ai compris que des épandages printaniers avaient eu raison de nos abeilles. »…


Il faudra du temps et beaucoup de soutien pour relancer l'activité !

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Nous avons essuyé une courte période de fortes pluies et d’intempéries toute fin du mois de mai. Les premiers jours de juin, eux aussi sont mitigés... Mais le mois de juin devrait dissiper cette petite parenthèse météorologique et le beau temps devrait rapidement prendre le relai. Les belles journées ensoleillées se font plus fréquentes et l’activité s’intensifie dans les ruches.
C’est la période durant laquelle la Reine est particulièrement sollicitée, car elle doit veiller à renouveler la colonie. Elle peut pondre jusque 2000 œufs par jour lorsqu’elle est au meilleur de sa forme (entre 2 et 3 ans).
Un essaim, en plein développement atteint alors quelques 50 000 et jusque 80 000 abeilles.
Et plus la colonie devient populeuse, plus le risque d’essaimage naturel est grand.
L’essaimage ce sont ces grappes d’abeilles particulièrement spectaculaires qu’on voit se loger dans les arbres ou autres lieux insolites. On vous partage souvent des photos sur les réseaux sociaux. En voici quelques-unes.



Zoom sur …Le Pollen
Durant le printemps, les abeilles butinent à tout va et reviennent à la ruche, gorgées de nectar et les pattes pleines de pollen. Le pollen c’est en fait, chez les plantes à graines, l’élément fécondant mâle produit par la fleur. Ce sont d’infimes grains d’à peine quelques micromètres.



Petit mais costaud le pollen !
Le pollen est un concentré d’énergie aux nombreuses qualités diététiques : protéines, acides aminés, vitamines A, B, C, D et E. Il contient également des minéraux.
C’est d’ailleurs le pollen contenu dans le miel qui permet, au cours d’analyses de trouver l’origine florale d’un miel.
Il constitue le seul apport protéinique des abeilles. Il est donc primordial à la colonie. D’ailleurs sans pollen la Reine ne pond plus !

De son côté, l'apiculteur …
Pour l’apiculteur, comme pour les abeilles, juin est un mois intense.
Il récolte ses premiers cadres pleins et operculés, remplis de miel qui feront la récolte de printemps.
Il doit aussi vérifier la densité de population au sein des ruches et ajouter rapidement des hausses pour stocker le miel si besoin. Il pourra aussi profiter de cette période pour diviser les colonies et éviter des essaimages potentiels. Ça lui permet ainsi de reconstituer de nouveaux essaims pour le rucher. Bref, il n’y a pas de congés, pas de pause, sur cette période de tous les enjeux.

Le Saviez – vous ?
En juin où l'activité s'intensifie substantiellement et où les abeilles travaillent beaucoup, ces dernières ne vivent que 5 à 6 semaines.
En opposition, les abeilles qui naissent à l'automne, et pour lesquelles l'activité au sein de la ruche est réduite, elles peuvent vivre jusqu'à 6 mois. La Reine quant à elle, peut vivre entre 5 et 6 ans !

Un peu de gourmandise… La recette du mois !
Recette proposée par Natalia Kriskova

INGREDIENTS

-         20 cl de crème fleurette entière
-         20 cl de lait entier
-         4 gros jaunes d'œufs
-         3 cuillères à soupe de miel
-         2 cuillères à soupe rases de sucre en poudre
-         1 branche de 5 cm environ de romarin frais (ne pas prendre du romarin séché, le résultat serait décevant)
-         Un peu de cassonade ou de sucre pour caraméliser

PREPARATION

Préchauffer le four à 120°C (thermostat 2-3). Porter à frémissement le lait, la crème, le miel et la branche de romarin entière. Laisser infuser 10 minutes.
Pendant ce temps, faire blanchir les jaunes d'œufs avec le sucre en poudre.
Retirer la branche de romarin et verser le mélange lait-crème sur les œufs battus avec le sucre, en filet. Bien mélanger sans trop faire mousser si possible.
Répartir dans 4 ramequins à crème brûlée. On peut ajouter, pour le décor, 2 ou 3 aiguilles de romarin par ramequin, mais ce n'est pas obligatoire. Enfourner pour 40 minutes environ jusqu'à ce que les crèmes soient prises.
Pour finir, laisser refroidir et réserver au frais. Au moment du service, saupoudrer les crèmes de sucre et faire caraméliser au chalumeau ou au grill du four.

Bon appétit et surtout partagez-nous vos photos sur les réseaux sociaux !




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