L'apiculteur : Philippe C.
C’est en Colombie, il y a 35 ans, que Philippe découvre l’apiculture et se passionne pour le monde fascinant des abeilles.
Installé depuis 1995 à Guillaumes, dans les Alpes-Maritimes, il y a développé patiemment une double activité d’apiculteur et de lavandiculteur, d'abord en parallèle avec une carrière de forestier à l'ONF, puis à temps très plein en apiculture et plantes aromatiques et à parfum -huiles essentielles et hydrolats.. Son miel est aujourd’hui certifié Agriculture Biologique, gage de respect de la nature et des abeilles.
Il essaie de maintenir un cheptel de 150 ruches, variable avec les aléas nombreux de l'apiculture moderne.
Les ruches hivernent dans le cadre grandiose de la Forêt Domaniale de l'Esterel dans le Var, puis transhument vers les Gorges de Daluis, au cœur de la réserve naturelle régionale et aux portes du Parc National du Mercantour.
L’été venu, Philippe pratique la transhumance : il conduit ses abeilles sur le plateau de Valensole, réputé pour ses champs de lavande, qui malheureusement sont de moins en moins nombreux.
Ses récoltes varient au fil des années : miel de bruyère et maquis au printemps, miel de lavande en été, parfois un toutes fleurs de Provence mêlant notes de lavande et de fleurs de montagne, ou encore un rare miel de thym ou plus rare encore de sarriette à la fin de la saison.
Chaque pot reflète la richesse et la diversité des paysages provençaux.
Il a construit une miellerie bioclimatique -mélèze local, paille, terre locale- en autoconstruction.
Il passe une partie de l'hiver en Amérique Centrale et plus particulièrement au Guatemala où il développe des projets avec les indigènes, entre autres d'apiculture.
Guidé par la passion et une philosophie simple, Philippe aime rappeler cette phrase qui l’accompagne depuis toujours :
« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. »
Ainsi que cette citation de Guillaumes d'Orange, prince de Hollande :
"Il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévèrer."
Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.
Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.
Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.
Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.
L'apiculteur : Philippe H.
Apiculteur depuis plus de 25 ans en GAEC avec mon frère, notre exploitation se situe à quelques kilomètres d’Avignon, dans le Vaucluse.
À la fin de l’année 2025, mon frère prendra une retraite bien méritée, tandis que je poursuivrai cette belle aventure avec Un Toit Pour Les Abeilles, à mes côtés depuis plus de 15 ans.
La passion est toujours là, intacte. Je continue d’entretenir avec enthousiasme un cheptel de 350 colonies d’abeilles Buckfast et Carnica, installées sur la commune d’Entraigues-sur-la-Sorgue, entre prairies et colline de Gigognan.
Je pratique la transhumance raisonnée pour suivre les floraisons et proposer des miels de cru variés : lavande, acacia, châtaignier, romarin…
Ma production de miel et de pollen est vendue exclusivement en circuit court, sur les marchés d’Orange (jeudi), Carpentras (vendredi) et à la ferme.
J’aime également transmettre : accueillir de jeunes apiculteurs et apicultrices, partager mes conseils, encourager les vocations.
À 63 ans, je me sens encore à mi-parcours de cette vie d’apiculteur. Tant que la nature restera généreuse et que mes abeilles continueront de voler, je poursuivrai cette belle mission avec le même optimisme.
Merci à toute l’équipe d’Un Toit Pour Les Abeilles et à vous, marraines et parrains, pour votre précieux soutien.
Le rucher D'Entraigues
Les ruches de Philippe sont installées près d’Avignon, sur la commune d’Entraigues-sur-la-Sorgue, au cœur d’un paysage de garrigues et de forêts.
Il y élève des abeilles de races Caucasienne, Buckfast et Carnica, qu’il sélectionne avec soin depuis 2011.
Pour suivre les floraisons, Philippe pratique chaque année la transhumance de ses ruches vers le plateau d’Albion, les Alpilles ou encore l’Isère, à la recherche des meilleures miellées.
Le miel récolté pour Un Toit Pour Les Abeilles est un miel toutes fleurs, à la texture cristalline à crémeuse. Il se distingue par sa couleur ambrée, son goût riche et parfumé, avec des notes de miellat, de fleurs d’amandier, et un délicat bouquet de prairies provençales (pissenlit, trèfle, prunier sauvage…).
Un miel authentique, à l’image du terroir du Sud et du savoir-faire de Philippe.
L'apiculteur : Yvon T.
Je m'appelle Yvon TORCAT.
Je suis apiculteur depuis une trentaine d'années.
J'ai appris l'apiculture très jeune en aidant un apiculteur retraité dans mon village de VAL DE CHALVAGNE dans les Alpes de Haute Provence.
Il m'a transmis sa passion des abeilles et le respect de la nature.
Je suis fasciné depuis trente ans par l'intelligence des abeilles et leur pouvoir de transformer le nectar des fleurs en miel.
Je vis au rythme des abeilles et de la floraison des fleurs mellifères. Je travaille sur des ruches langroth avec l'abeille locale: l'abeille noire.
Je renouvelle mes colonies par la création d essaims artificiels: je n'achète aucun essaim.
Je ne nourris pas au sirop mes colonies car je privilégie mes abeilles à la récolte de miel .
Je pratique une apiculture douce car je fais une seule récolte de miel par an (miel de lavande) contrairement à beaucoup d'apiculteurs: je ne cherche pas le rendement à outrance.
Je ne veux pas épuiser mes reines et mes ouvrières: elles vivent ainsi plus longtemps.
Je privilégie les petits ruchers (25 colonies au maximum) tout cela pour ne pas mettre trop d'abeilles sur une même superficie, éviter trop de pertes dues aux frelons asiatiques et limiter la propagation des maladies.
Je possède quatre vingt ruches: j'aimerai bien augmenter mon cheptel mais chaque année j'ai de nombreuses pertes dues à l'hiver et aux frelons asiatiques.
Aujourd'hui, je transmets mes connaissances en apiculture à un jeune homme motivé.
Je propose uniquement un miel de lavande:il n 'existe pas vraiment de différence entre un miel de lavande et un miel de lavande bio.Contrairement a une idée reçue un miel ne peut pas contenir de pesticide, quelque soit son origine car l abeille sert de filtre...Lorsqu'elle butine des fleurs traitées aux herbicides: c est elle qui meurt.
FAIRE ce que tu aimes c 'est la liberté.
AIMER ce que tu fais ,c'est le bonheur.
Le rucher de Val de Chalvagne
Les ruches passent la majeure partie de l'année dans la vallée, à 800 m d'altitude, dans l'arrière pays niçois.
Il s'agit d'un territoire ayant su préserver son environnement de tous pesticides et insecticides.
Les abeilles trouvent à proximité une nourriture saine et variée : thym, tilleul, sarriette,lavande sauvage, fleurs des champs et des sous bois…
Les ruches sont transhumées la nuit sur le plateau de Valensole dans les grands champs de lavande vers le 10 juin pour une seule récolte de miel de lavande.
Les lavandes poussent sur des sols calcaires secs.
La plupart des lavandes , très odorantes sont largement utilisées en parfumerie et en cosmétologie.
De nombreux apiculteurs n'hésitent pas à faire plusieurs centaines de kilométres pour récolter ce " miel des miels".
La floraison a lieu de mi juin à fin juillet. La récolte du miel a lieu dès que les lavandes sont coupées à la fin du mois de juillet.
Le miel de lavande représente le fleuron des miels produits en France.
Il est très parfumé et offre des atouts à la dégustation qui en font sa réputation.
Il sait se faire apprécier de tous grâce a son parfum typé, blond.
Son odeur est délicat et fort agréable. Ses aromes boisés, végétaux et floraux restent longtemps en bouche et enchantent tous les palais délicats.
Nombreux sont les amateurs qui n'hésitent pas à clamer haut et fort que c'est de très loin le meilleur miel au monde.
Le miel de lavande a des vertus antiseptiques. Il est bénéfique en période de toux, c'est un anti-inflammatoire pour les voies respiratoires et un anti rhumatisme naturel.
L'apiculteur : Patrick F.
C'est en 2014 que je suis devenu berger des abeilles dans le cadre d'un projet de reconversion professionnelle.
Quand j'ai conçu mon projet je me suis donné comme ligne de conduite, comme philosophie, comme éthique de ne pas transhumer mes ruches pour le bien être de mes abeilles. De là découle toute ma pratique apicole :
- Je ne transhume donc pas mes ruchers. Mes colonies restent toute l'année sur le même emplacement.
Je propose, chaque année, diverses saveurs de miels en fonction de la période de récolte et de la localisation des ruchers. Je peux ainsi proposer jusqu'à 6 à 7 saveurs différentes : miel du Loubatas (des collines de Peyrolles en Provence), du Luberon, de printemps, de romarin, d'été, de lavande, d'automne. Pour cela je fais de "petites" récoltes très localisées.
- Je ne nourris pas au sirop mes colonies (colonies de production et les essaims que je fais).
Ne transhumant pas, je choisis des emplacements qui permettent à mes abeilles de trouver de la nourriture (nectar et pollen) toute l'année.
- Je privilégie les petits ruchers (20 colonies au maximum)
Cela dans trois objectifs :
1. Ne pas mettre trop d'abeilles sur une même zone de butinage,
2. Limiter le risque de propagation de maladies (peu de ruches et limitation de la dérive)
3. Limiter les pertes (suivant l'adage, ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier).
- Je n'achète ni reine ni essaim.
Je renouvelle mon cheptel par la réalisation d'essaims artificiels qui élèveront leur propre reine. Toutes mes colonies sont aujourd'hui issues de souches locales. Mes colonies sont mieux adaptées à évoluer en fonction de leur environnement (ressources disponibles, climat).
- Je récolte exclusivement des cadres de hausses et des cadres operculés. En fin de saison, je laisse les cadres non operculés à lécher.
- Je ne modifie pas mon miel. Une fois récolté et extrait, après quelques jours de décantation, le miel est directement mis en pots. Il n’est ni chauffé ni ensemencé et cristallise, là aussi selon les années et les saisons, plus ou moins rapidement.
- Les cadres dans lesquels le miel est récolté n'ont jamais été en contact avec un traitement. Cela découle du point précédent.
- En fonction des conditions climatiques, je privilégie mes abeilles à la récolte de miel. C'est à dire que je préfère laisser les hausses pour les abeilles plutôt que de prendre le risque de les nourrir en cas, notamment, de sécheresse. Certes, je perds une partie de la récolte mais mes colonies disposent de leur propre miel.
De façon plus générale, j'essaye d'être respectueux de mes abeilles et de leur développement. Elles évoluent à leur rythme.
Le rucher Saint-Gervais
La plupart de mes ruches se situe dans la pointe sud-est du Vaucluse, dans le parc naturel du Luberon, entre le massif du Grand Luberon
et la Durance, proche du plateau de Valensole, au cœur de la Provence.
C’est un site épargné par les cultures intensives où la plupart des agriculteurs travaille en méthode raisonnée sur de petites parcelles peu nombreuses.
Les milieux naturels et sauvages, sur cette zone occupent la majeure partie de l’espace.
La flore y est très riche.
Elle fournit aux abeilles : les fleurs des noisetiers, pruneliers, cornouillers, aubépines, amandiers, acacias, buis, ciste, chênes…
pour les arbres et arbustes et pour les plantes, les fleurs de romarin, pissenlit, trèfle blanc, thym, ronce, lavande sauvage et cultivée,
luzerne, sainfoin, chardon, immortelle, lierre, ainsi que de nombreuses plantes messicoles.
L'apiculteur : Denis F.
C’est à l’âge de 45 ans, suite à un plan social que Denis s’oriente pour une conversion dans l’agriculture (option polyculture : vignes, oliviers, fourrage et pourquoi pas 5 ruches avec un ami…)
Puis, il prend goût ‘’à mettre les mains dans les ruches’’ et, la saison suivante, se décide de doubler le cheptel !
L’année suivante il double de nouveau et, comme lui dit un vieil apiculteur : « Méfie Petit, quand on met une main dedans, c’est le bras tout entier qui y passe ! »
En effet, il continue à doubler, se forme, se perfectionne, et après une bonne saison apicole, et un soutien collectif, se décide à se lancer dans l’apiculture !
Aujourd’hui, il a 200 ruches mais hélas, qu’une centaine de colonies !
Depuis plusieurs années c’est l’hécatombe et, entre les conditions climatiques, les parasites et la chimie, faire perdurer un cheptel relève d’une gageure !
Il perd (comme beaucoup de ses confrères), entre 30 et 50% de son cheptel chaque année !
Alors, on se remet en cause, on se forme, on refait des essaims, on en achète, on s’entête et quelquefois on se sent soutenu…alors on continue… avec l’objectif de remplir de nouveau les 200 ruches !!!
Le rucher du Moulin Blanc
Situé en plein coeur du massif de la Sainte-Baume, le parc du Moulin Blanc bénéficie d'un cadre exceptionnel.
Il fait partie des jardins remarquables sélectionnés par Le Ministère de la Culture et de la Communication et a reçu le prix VMF : Emile GARCIN pour la sauvegarde du patrimoine.
Ce lieu dispose d'une variété exceptionnelle d'arbres centenaires et une biodiversité riche (Arboretum avec essences rares de hêtres, conifères...).
Les cultures environnantes (sainfoin, luzerne, prairie naturelle) et collines avoisinantes (piémont du massif de la Ste Baume : thym, romarin, sarriette…) apportent une alimentation variée aux abeilles.
C'est dans cet endroit que Denis a installé son rucher d'élevage et qu'une dizaine de ruches seront proposés au parrainage.
Les ruches parrainées seront ensuite en Juillet et Août en villégiature sur les plateaux de lavande de haute Provence afin de pouvoir butiner des nectars plus tardifs.
Les parrains pourront déguster selon les récoltes des miels de Romarin, Garrigue et Lavande.
L'apiculteur : Frédéric J.
Apiculteur depuis une quinzaine d’années, j’ai débuté avec seulement quelques ruches au départ…
Suite à une reconversion il y a 3 ans, je me suis installé en professionnel avec un cheptel qui compte aujourd’hui une centaine de ruches.
Mes ruchers d’hivernage se trouvent au pied du Garlaban, ce qui me permet, selon les années de récolter du miel de Romarin, de Thym ou de Garrigue.
Je suis apiculteur transhumant sur les châtaigniers d’Ardèche, la lavande des Alpes de Hautes Provence ou en Montagne.
Depuis le début de mon activité, je m’efforce de respecter le cahier des charges de l’apiculture biologique. Depuis maintenant deux ans, je suis certifié apiculteur bio avec le label AB..
Au cours de l’année, toute la famille participe aussi aux diverses activités : mon fils pour les transhumances, ma femme pour les visites de rucher, ma fille pour l’extraction et le mise en pots. L’apiculture chez nous est un engagement familial !
En plus de la vente de miel, je me suis spécialisé dans l’élevage et la sélection de reines. Je propose à la vente des essaims, des reines ou cellules royales.
Voilà un petit aperçu, et si vous passez par chez nous, nous serons heureux de vous accueillir pour vous faire découvrir le rucher des JULIEN.
Le Rucher de Garlaban
Le rucher est situé au pied du Garlaban, colline chère à Marcel Pagnol, Situé au-dessus du petit village de Lascours.
Il domine toute la vallée de l’Huveaune et le pays d’Aubagne.
Il est niché sur des restanques, « bancaou » en provençal.
Les abeilles partent butiner les romarins, thyms, sumacs et autres plantes aromatiques de la garrigue.
Ce qui permet de récolter un miel de printemps très clair au parfum de thym et romarin, puis un miel de garrigues beaucoup plus foncé et plus fort en bouche.
Elles apportent aussi un excellent pollen de cistes cotonneux.
Suivant les années, je peux aussi récolter du miellat de chêne.
Au mois de juin, le rucher transhume sur les champs de lavande, pour y revenir ensuite au début de l’hiver.
L'apiculteur : Jean-Charles B.
Artiste et apiculteur, j'ai suivi mes études au beaux-arts de Paris.
En parallèle, je me suis lancé en tant qu'apiculteur, par passion et pour trouver un équilibre financier entre ces deux activités.
Aujourd'hui je suis désormais Chef d'exploitation agricole avec 300 ruches.
L'apiculture m'est venue assez jeune, par le biais malheureux de la sclérose en plaque de ma mère.
En regardant les bénéfices potentiels des produits de la ruche pour ce genre de maladie, mon intérêt s'est naturellement orienté sur les abeilles.
J'ai énormément lu sur le sujet jusqu'au jour où j'ai sauté le pas.
Je me suis formé auprès d'un apiculteur en Bretagne.
Dès mon arrivée à Marseille il y a deux ans, j'ai continué à travailler avec un autre apiculteur du réseau Un Toit Pour Les Abeilles, Denis Fiorile auprès duquel je me forme encore et à qui je rachète l'exploitation au fur et à mesure.
J'ai commencé mon exploitation avec une quarantaine de ruches, je suis dorénavant à 300 ruches labélisé Bio.
Vous pouvez suivre mon exploitation tout au long de la saison sur instagram ou facebook sur MIEL BUREAU. J’y explique précisément le travail effectué au jour le j
Le rucher de La Friche
20 ruches sont installées à la Friche la Belle de Mai qui est à la fois un espace de travail pour ses 70 structures résidentes (400 artistes et producteurs qui y travaillent quotidiennement) et un lieu de diffusion (600 propositions artistiques publiques par an, de l'atelier jeune public aux plus grands festivals).
J'ai la gérance de ces ruches parrainées sur le toit de ce lieu incontournable de Marseille.
Les abeilles pourront butiner principalement le tilleul en juin, dans cet environnement urbain et les nectars et pollens des parcs et jardins alentours.
L'apiculteur : Juliana C.
L’opportunité de mon installation est venue de ma famille. Mon beau père, qui allait partir à la retraite a soutenu l’envie et la curiosité que j’avais pour le monde des abeilles, en m’offrant mes premières ruches. Il m'a également offert son immense soutien. Ma belle-mère et lui, avaient créée 20 ans auparavant, un très beau point de vente à Puy Saint Vincent. Ils m’ont donné l’opportunité de le reprendre. J’ai embrassé cette reconversion avec joie et confiance, d’abord parce que les abeilles ont suscité en moi une véritable passion. Mais aussi parce que la miellerie m’offrait la possibilité d’une installation portant non seulement sur la production de miel, mais aussi sur la confection de produits dérivés (pains d’épices, nougats etc.), de quoi rêver quand on a la fibre pâtissière.
Au fil des années et après une saison de stage et de nombreuses formations, j’ai augmenté mon cheptel et me suis officiellement installée en juillet 2016 avec 130 ruches. Aujourd’hui j’atteins mes objectifs avec près de 300 colonies en hivernage.
J’ai obtenu le label Agriculture biologique novembre 2018. L'ensemble de ma production est aujourd'hui certifiée, miels et produits dérivés.
J’ai choisi de vivre avec ma famille à Forcalquier (04), j’hiverne mes colonies dans les communes autour de chez moi et dans les Bouches du Rhône.
Je produits deux miels : Un Miel de Lavande et un de Miel de Fleurs de Hautes Montagnes.
Le Rucher de Forcalquier
Mon objectif est d’avoir 300 colonies (ruches ou ruchettes) en hivernage chaque année. En période de production je divise mon cheptel en deux, une partie est aménée dans les Hautes alpes et y restera jusqu'en septembre et l'autre partie est répartie sur les différents sites de production de miel de lavande dans les Alpes de Hautes provence.
J’aime travailler des petites unités, c’est pourquoi mes ruchers sont composés au maximum de 40 ruches. Je me suis installée en rêvant d’une apiculture sédentaire, mais la réalité des ressources doit nous conduire à faire évoluer nos schémas pour que les abeilles vivent au mieux, donc j'hiverne plus au sud du département une partie de mon cheptel.
Au printemps et en été les abeilles peuvent trouver du nectar ou du pollen sur les amandiers, le romarin, la fausse roquette, les fruitiers (pruniers, cognassiers, cerisiers, poiriers, pommiers), la pervenche, le lilas, les cultures de sainfoin, le thym, le coquelicot, le piracantha, les robiniers, les tilleuls, le dorycnium, la lavande, le tournesol. A l’automne principalement du lierre et de la sarriette.
Nous avons choisi avec mon époux qui travaille le bois, de traiter l’ensemble des nouvelles ruches à l’huile de lin chaude en les baignant, les anciennes ruches sont au fur et à mesure repeintes avec une peinture à la farine mélangée à un oxyde naturel rouge. j’accorde beaucoup d’importance à la qualité du matériel.
Je travaille avec deux types d’abeilles, la noire (écotype des Hautes-Alpes), l’autre partie de mon cheptel est issue d’une sélection de Marc Subirana (sélectionneur en Isère), multipliée par Laurence Monition. J’envisage de faire de l’élevage de reines, je suis avec beaucoup d’attention chacune de mes ruches.
Alors par avance merci à tous mes parrains pour leurs soutiens nombreux !
L'apiculteur : Jorris V.B.
J’ai commencé l ’apiculture aux Pays-Bas, avec une dizaine de ruches dans le jardin de mes parents, et comme hobby à côté de mon emploi en tant que prof de français dans un collège.
En recherche d’un meilleur endroit pour les abeilles - et pour l’apiculteur surtout - je suis parti en voyage en 2014 et j’ai abouti dans les Alpes Maritimes,
où j’ai fait du wwoofing (Lien : www.wwoof.fr) chez un autre apiculteur du réseau Un Toit pour les Abeilles, Philippe Chavignon.
Ebloui par la beauté environnante et le bien-être des abeilles, j’ai fini par trouver ma vie dans cet endroit.
Je m’installerai apiculteur à titre exclusif en 2019 après avoir obtenu mon diplôme agricole avec spécialisation apicole.
Je conduis mes ruches en AB, label qui correspond à mes valeurs et à ma personnalité.
Je m’installerai à Saint-Léger, pittoresque village à 45 minutes du "Rucher des Gorges de Daluis" sur lequel est greffé mon exploitation, que j’ai baptisée le "Rucher Au Septième Miel".
Le Rucher au Septième Miel
Je suis passionné par le monde des abeilles et par l’apiculture, et j’ai aujourd’hui la formidable chance d’en faire mon métier.
Je possède actuellement une centaine de ruches, et le projet est d’atteindre les 300 ruches, ce qui me permettrait à moi et à ma famille de vivre de cette activité.
C’est un très beau métier, mais qui connaît beaucoup de défis au quotidien, non seulement liés à la fragilité de l’abeille dans la nature de moins en moins sauvage,
mais aussi aux charges de travail très concentrées sur la saison apicole.
J’élève moi-même les reines et les essaims nécessaires pour l’exploitation, ce qui est un facteur clef dans la réussite en bio.
C’est ce qui me permet d’avoir des reines de qualité, l’offre sur le marché étant très limitée.
Voilà tout est dit, si ce n’est que j’ai besoin de vous pour aboutir à ce rêve ambitieux mêlant préservation de la nature et protection de l’abeille.
L'apiculteur : Victor B.
Je suis né dans un petit hameau des Cévennes, et malgré le fait que je me sois beaucoup déplacé pour mes études, c’est là que j’ai installé ma première ruche en 2009.
A la suite d’un BTS gestion et maîtrise de l’eau et un master en agroécologie, je rencontre Daniel, un retraité anciennement instituteur devenu apiculteur professionnel.
On échange énormément sur ce qui reste chez lui une passion tant technique qu’intellectuelle.
Il m’encourage à aller travailler avec des professionnels.
Lors d’un voyage en Tasmanie je trouve une entreprise qui m’embauche pour la saison.
De retour en France j’apprends l’élevage de reine avec Daniel que j’aide sur ses ruches.
On réalise aussi beaucoup d’essaims à la fois pour lui et pour moi. Un achat de quelques ruches me permet de faire mon élevage, et d’atteindre rapidement 50 ruches.
Le matériel a été cependant pour moi un investissement conséquent.
J’ai commencé avec de l’abeille noire et de la caucasienne.
Plus tard je fais une saison vers Annecy avec un autre apiculteur, puis à plusieurs reprises à Salon de Provence avec Silvère.
Depuis je fais presque tous les ans au moins une partie de la saison avec lui.
Mais l’éloignement géographique avec les Hautes Alpes, où je suis installé avec ma femme et ma petite fille, ne me permet pas d’envisager cette activité sur le long terme avec lui.
En parallèle d’une formation chez les compagnons en charpente je continue l’apiculture.
Je reste toujours sensibilisé aux problématiques environnementales.
Cependant, je me rends compte que continuer l’apiculture à cette échelle là (de 50 à 75 ruches) n’est pas viable économiquement,
et me permet difficilement de la conjuguer avec une autre pratique professionnelle.
Je suis pourtant dans une démarche de labellisation en Bio et je suis en questionnement sur une démarche d’installation à titre principale en lien avec la chambre d’agriculture.
Le parrainage peut me permettre de partager ma passion, de mieux faire connaître l’apiculture et ses aléas mais aussi de m’aider financièrement pour pérenniser mon projet.
Le Rucher de Lus-la-Croix-Haute
Depuis janvier 2021 je suis en agriculture Biologique et j'utilise des ruches Langstroth qui ont la particularité d'être plus légères et facilement manipulables.
Une partie de mon cheptel se situe aujourd’hui à Veynes, une petite ville de la vallée du Buëch.
De façon générale la flore du Buëch est en partie liée à une activité d’élevage (prairies, haies).
Le pissenlit est une des premières réelles miellées après le saule.
Il y a beaucoup d’arbres fruitiers dans les hautes alpes, mais seul les vielles plantations extensives ou
les fruitiers sauvages permettent d’y installer des ruches sans craindre une intoxication aux pesticides.
Les prunelliers, aubépines et autres arbustes permettent également de maintenir les colonies.
Certaines zones sont bordées de marronniers et d’acacias.
Sur mon rucher de montagne après Lus La Croix Haute, au fond du vallon de la Jarjatte, les prairies semis permanentes et permanentes
font la joie des abeilles ainsi que les forêts de résineux. J’espère qu’elles apprécient la tranquillité et leur vue sur les montagnes du Dévoluy.
L'apiculteur : Dominique H.
Suite à une carrière de technicien au sein de France Télévision, j'ai entamé une reconversion professionnelle en avril 2019.
J'ai démarré cette activité en 2010 de façon totalement amatrice pour augmenter les récoltes de mon potager.
Puis progressivement, j'ai augmenté mon cheptel.
Aujourd'hui, je m'occupe d'environ de 120 ruches et grâce notamment à votre soutien je souhaite devenir apiculteur à titre principal cette année.
Ainsi, avec mes abeilles, je vole de floraisons en floraisons au gré des saisons.
De la plaine des Maures aux monts des Cévennes en passant par le Verdon, je récolte chaque année un large panel de miels.
Le rucher du Cannet des Maures
Ce rucher situé sur la commune du Cannet des Maures dans le centre Var, est au bord du massif des Maures. Cette terre anciennnement volcanique est scilicieuse et acide. On y trouve des plantes typiques des maquis, tel la bruyère blanche arboricole, la lavande stoecha, l'immortelle, etc...
Ce biotop remarquable, me permet d'y recolter du miel de maquis, de chataignier et quelques fois d'arbousier.
L'apiculteur : Christophe C.
Christophe Cardona est producteur de miel bio, depuis 2009, à Plan d’Orgon avec 450 ruches.
Il propose différentes sortes de miel (lavande, châtaignier, prairie, garrigues, fleurs, tilleul ).
La récolte se fait essentiellement l'été.
Fils et petits fils de maraîchers, il a eu sa première ruche à 18 ans.
Après avoir été garde d'eau à Plan d'Orgon, il a monté son projet il y a 13 ans et développé ses ruches.
Aujourd’hui à 45 ans, ce qu'il aime le plus dans son métier, c'est d'être dehors, la proximité avec la nature par l'observation des colonies.
Il transhume ses ruches sur la lavande vers Valensole (04), sur le châtaignier vers Lamastre (07) ; le transport s’effectue de nuit, dans un camion ouvert, dans le respect du rythme de l'animal.
Le reste du miel, est produit par ses abeilles à proximité de sa miellerie : Salon de Provence, Orgon, Cabannes, Aureille, dans les Bouches du Rhône.
Le choix du bio s'est fait naturellement, afin d être fidèle au respect de la nature et de l'espèce animale qui animent Christophe depuis toujours.
Le rucher Plan d'Orgon
Christophe utilise des ruches dites dadant et ses abeilles sont des noires provençales.
Il dispose de plusieurs emplacements ensoleilles, à l'abri du vent dans différents types de végétations telles que les prairies, la garrigue et les fleurs.
Les abeilles y sont la majeure partie de l’année et vont aux floraisons sur la lavande et/ou le châtaignier.
Selon les récoltes, vous pourrez ainsi déguster un miel de lavande, de châtaignier, de garrigue, de tilleul ou encore de prairie.