Astre - Sotraro

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SOTRARO est une entité du groupe TCP depuis janvier 2017, situé à SEZANNE. TCP - Transport et Logistique est une PME familiale et indépendante créée en 1945 qui a su prospérer durant toutes ces années. Acteur majeur dans la région, TCP se positionne aujourd'hui comme un conseiller en apportant les solutions adaptées aux problématiques de transport et de logistique. Pour répondre aux besoins de nos clients, TCP est structurée par pôles de compétences. Cette organisation centrale a pour objectif de répondre de façon optimale au cahier des charges de notre clientèle aussi bien en messagerie, palettes, lots partiels et complets, location de véhicule avec conducteur et logistique. TCP en quelques chiffres : 288 collaborateurs répartis sur 5 sites qui sont St André les Vergers, Ste Savine, Sens, Sézanne et Epernay. 280 cartes grises dont 115 véhicules moteurs. 57000 m² d’entrepôts.


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GROUPE : ASTRE SIEGE

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Depuis de nombreuses années, TCP s’est engagé pour l’environnement via une Charte environnementale interne puis en étant l’une des premières entreprises de la Région à signer la Charte objectif CO² les transporteurs s’engagent auprès de l’ADEME et la DREAL. Pour encore aller plus loin dans son engagement et le développement durable , TCP s’est engagé dans une démarche d’auto-évaluation LUCIE26000 supervisée avec l’Agence Lucie fin décembre 2016 et a pour objectif la Labellisation RSE en fin d’année. Afin de répondre à l’engagement N°4 de la RSE qui est de préserver l’environnement et plus particulièrement de contribuer à la protection et à la valorisation des écosystèmes, il nous semblait tout naturel de parrainer une ruche pour sauver les abeilles. Compte tenu que SOTRARO fait partie à part entière de TCP, notre politique RSE et nos valeurs sont identiques.

La ruche en images

  • La ruche Astre - Sotraro

L'apiculteur : Nicolas et Francesco DESFORGES - BISIGNANO

UTPLA apiculteur Nicolas et Francesco DESFORGES - BISIGNANO

Nicolas et Francesco sont deux amis apiculteurs du Nord de la Seine et Marne.
Ils ont décidé de travailler ensemble en exploitant chacun leurs ruches sur des ruchers partagés et en ayant investi dans du matériel commun pour la miellerie.
Tous les deux pratiquent une apiculture sédentaire et respectueuse de l’abeille.
Ils sont sensibilisés aux problèmes de la biodiversité.
Leur cheptel est de 70 ruches environ.
Ils travaillent avec des ruches Dadant 10 cadres.

Ils consacrent principalement leur activité à la production de miels.
Ils font également de l'élevage de reines pour créer des essaims destinés pour la cheptel et à la vente.  

Point sur la saison 2017

Chers parrains,

Nous sommes en Octobre, la saison 2017 s’achève.
C’est le moment pour nous de vous faire un retour sur cette année particulière.

L’hiver 2016-2017 a été un vrai hiver comme nous les aimons avec des températures négatives.

La saison 2017 a débuté avec la traditionnelle visite de Printemps, que nous avons effectué début avril.
Aucune perte n’a été à déplorer à la sortie de l’hiver.
Les colonies étaient actives avec toutefois des différences de développement.

Nous avons posé aussitôt nos premières hausses pour la récolte de printemps.
La première quinzaine était annonciatrice d’une belle récolte.

Malheureusement, mi-avril une vague de froid suivi de pluie a réduit à peau de chagrin cette récolte habituellement bonne.

La saison s’est poursuivie avec l’espoir de faire une belle récolte d’acacia.
La gelée du mois d’avril a eu raison des bourgeons et c’est une récolte modeste que nous avons pu faire fin mai.

La météo du mois de juin fut particulièrement chaude et sans pluie.
Les fleurs ont souffert et la récolte du miel d’été aussi.
La récolte a eu lieu fin juillet, et nous dûmes nous rendre à l’évidence que cette récolte ne sauverait pas le début de saison.

 

Cette saison a été très bizarre, avec des récoltes que nous pouvons qualifier de médiocres.

Cet été, nous avons eu des ruchers où le frelon asiatique et même européen a été très présent, nécessitant parfois de déplacer les ruches.

Les récoltes terminées, nous avons enchainé avec la préparation des colonies pour l’hiver.
Le traitement pour lutter contre le varroa et compléter les réserves des ruches qui n’auraient pas suffisamment de réserves pour passer sereinement l’hiver.

Octobre est le début de la mise en pot pour être en mesure de vous livrer avant les fêtes de fin d’année.

Nous profitons de ce compte rendu de saison pour vous remercier de votre soutien.
Nous espérons vous compter parmi nos parrains 2018.

 

Cordialement,

Francesco et Nicolas

 

 

 

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Le rucher de la Violette

Le rucher de la Violette
Le rucher de la Violette est installé dans une zone de bois et de culture.

Les abeilles trouvent à proximité une nourriture saine et variée : aubépine, prunellier, acacia, tilleul, châtaignier, luzerne...

La Marne située à proximité, apporte l’eau nécessaire à la colonie.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
En février, la nature, un peu engourdie par l’hiver se réveille tout en douceur…
Ne la brusquons pas ! La nuit perd un peu de terrain, et les journées se rallongent.
On commence ici ou là à voir les premiers nids d’oiseaux réapparaitre, annonciateurs de naissances à venir. Tout doucement la nature reprend du terrain. Quelques floraisons timides font leur apparition : perce-neige, pâquerette ou autre chèvrefeuille et romarin.Sur les arbres, encore nus, de nouvelles feuilles et des bourgeons apparaissent ici ou là.



Mais si le tableau qui se dessine semble idyllique, février est aussi la période de la réapparition des frelons asiatiques. La trêve fut de courte durée. Alors un bon conseil, prenez l’habitude de lever la tête, car les jeunes reines frelons asiatiques sortent de leur courte période d’hivernage pour commencer, elles aussi à construire leur nid. Le nid sera tout d’abord très petit et constituera un abri pour les premières ouvrières. Ces dernières prendront ensuite le relais et constitueront un nid beaucoup, beaucoup plus gros !



Les abeilles sont un peu plus paresseuses. Il va falloir attendre mi-février, voire la fin février pour que le réveil s’amorce au sein des colonies…
La grappe qui avait permis de conserver des températures élevées au sein de la ruche, va tout doucement se disloquer. La reine va reprendre la ponte. D’une petite rondelle sur un cadre, elle va remplir plusieurs cadres de couvain, en fonction des provisions en pollen.



Zoom sur … Le Cycle de la vie de l’abeille
A partir de l’œuf pondu dans son alvéole, la future abeille va passer par quatre stades différents, jusqu’à l’abeille adulte… Voici un exemple parfait de ce que la nature peut produire de magique !


Au départ il y a l’œuf de la Reine. En fonction de son statut « fécondé » ou non, et de l’alimentation, l’œuf deviendra une nouvelle reine ou une ouvrière (oeuf fécondé), ou un faux-bourdon (oeuf non fécondé). L’œuf est déposé verticalement au fond de l’alvéole. Au bout de trois jours à peine, l’œuf devient larve. Semblable à un ver blanc, il va muer et grossir pendant 4 jours au sein de l’alvéole où il est nourri par les abeilles. Au neuvième jour, le nourrissage est arrêté et l’alvéole operculée avec de la cire, pour laisser la larve évoluer doucement en Nymphe (pupe). On voit notamment à ce stade se dessiner les antennes, les yeux, la bouche, les pattes ou encore les ailes. C’est une abeille adulte ou imago qui sortira de l’alvéole au vingtième jour. Elle deviendra par la suite une ouvrière.

De son côté, l'apiculteur …
Cette période durant laquelle les abeilles passent d'une situation de repos hivernal, à une reprise d'activité pour la reine et la colonie, est particulièrement importante. Elle l’est d’autant plus pour l’apiculteur qui, comme les abeilles, va reprendre un rythme d’activité beaucoup plus soutenu. La population se développe rapidement au sein des colonies et les réserves s’épuisent aussi vite, sans que les abeilles ne puissent encore sortir pour butiner et ramener de nouvelles provisions.

Le Saviez – vous ? Comment reconnait-on la Reine ?
Sa taille tout d’abord… La Reine mesure en moyenne 20mm lorsque l’ouvrière en fait 15. Sa couleur avec reflets chauds ou bronzés est également un signe distinctif. Son abdomen est plus long et n’est pas entièrement recouvert par ses ailes, comme pour les ouvrières. Les yeux de la Reine ont moins de facettes que l’ouvrière. Son dard est plus lisse et elle pourra le retirer et piquer de nouveau. L’ouvrière en revanche meurt une fois son dard retiré. Elle n’a pas de glandes cirières et sa démarche est beaucoup plus lente.


Recette cuisine : Cake aux noix et au miel (Recette de notre marraine « En flagrant Délice » !

 

INGRÉDIENTS
:
- 3 Œufs à température ambiante
- 100 g de sucre
- 45 g de miel
- 95 g de crème fleurette ou crème liquide entière (soit 6 cl)
- 185 g de farine tamisée + 3 g de levure chimique (ou 185 g de farine à levure incorporée c’est mieux)
- 65 g de beurre demi-sel fondu mais tiédi (ou beurre doux + 2 g de sel)
- 50 g de noix grossièrement hachées.
- Pour l’imbiber : 75 g l’eau, 25 g de miel

PRÉPARATION :
Beurrez et farinez un moule à cake de 25 x 9.5 x 7.5 cm. Retournez le moule et tapoter-le pour éliminer l’excédent de farine. Placez celui-ci au frigo et commencez la préparation.
Préchauffez votre four entre 160 et 170 degrés pour un four à chaleur tournante et 180 degrés pour un four à chaleur statique
Dans un saladier, mélangez brièvement avec un fouet le sucre, les œufs et le miel. Ajoutez la crème et mélangez. Ajoutez ensuite la farine et la levure (que vous aurez préalablement tamisées) et mélangez sans trop insister. Ajoutez enfin le beurre fondu et mélangez de nouveau jusqu’à complète incorporation.
Sortez le moule du frigo et versez-y la préparation en plusieurs fois : entre chaque couche disposez des morceaux de noix, jusqu’à épuisement de celles-ci.
Lissez le haut du cake à l'aide d'une spatule mouillée (pour éviter qu’il ne brûle), placez le moule sur deux plaques à pâtisserie (Les deux plaques ralentiront la cuisson du cake, empêcheront le fond de brûler et participeront au développement harmonieux de la pâte), puis enfournez pour 40 minutes environ (1 h environ si cuisson à 160°).
Pendant la cuisson, préparez le sirop pour imbiber pour le cake :
Faites chauffer à feu doux 75 g d’eau avec 25 g de miel (juste pour le dissoudre)
Vérifier la cuisson avec la pointe d’un couteau, la lame doit ressortir sèche.
A la sortie du four, sans retirer le gâteau du moule, versez doucement le sirop sur toute la longueur du cake. Attendez 5 minutes avant de le démouler et le laisser refroidir sur une grille.

Bon appétit et surtout partagez-nous les photos de vos cakes sur les réseaux sociaux !





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