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Les ruches en images

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L'apiculteur : Véronique BELIN

UTPLA apiculteur Véronique BELIN

Véronique a débuté l'apiculture en 2010.
Depuis, son rucher installé sur la presqu'île de Fouras dans une zone de marais s'accroît progressivement.
Elle y pratique une apiculture douce et fixe.
Pour elle, être apicultrice est un acte militant de respect de l'environnement tout en restant une passion au regard de la vie des abeilles.

Quelques nouvelles fraiches

Chers parrains,

Le rucher de Fouras se porte bien. Le printemps a été prolifique avec un temps chaud et humide favorable aux floraisons et aux mielleées; les abeilles se sont bien développées et ont pu assez tôt commencer à remplir les hausses de miel.
J'ai eu des pertes dans la moyenne de l'ordre de 20% dûes plus au climat, et aux fortes tempêtes de l'hiver qui ont soufflées dans le marais.
Mais il faut rester vigilant et surveiller ce qui pourrait être la cause de nouvelles pertes, traitement des cultures, varroa et frelons très présents sur la presqu'île.

Voilà pour les nouvelles de vos petites protégées.
Ce petit message est aussi l'occasion pour moi de vous dire un grand merci, car grâce à tous vos soutiens, mon rucher s'aggrandit encore cette année !
Merci donc à tous mes parrains,

Véronique

Voir toutes ses actualités


Le rucher de Fouras

Le rucher de Fouras
Le rucher de Fouras (Charente Maritime) est installé dans une zone de marais, préservée et sauvage qui côtoie champs en jachères et maraîchage biologique.
Ce territoire est géré par la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) et le Conservatoire du Littoral.
Les abeilles trouvent à proximité une nourriture saine et variée : aubépine, prunelier, acacia, ronce, pissenlit, trèfle, sainfoin...

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?



Septembre marque la période de transition entre l’été, très actif pour les abeilles et la période d’hivernage durant laquelle, le rythme au sein de la colonie va fortement se ralentir.
Dehors, les ultimes floraisons d’été s’étiolent peu à peu et c‘est toute la colonie qui va devoir s’adapter à cette nouvelle situation.
La reine ralentit dorénavant sa ponte. Elle passe ainsi de 2000 œufs pondus par jour durant le pic estival, à 200 œufs à peine. Cette réduction intensive de la ponte s’opère à partir du 15 août et marque le passage dans l’hivernage.
Les abeilles vont profiter des alvéoles disponibles pour y engranger les dernières réserves récoltées dans la nature qui constituent les miellées tardives (bruyère callune, lierre...).
C'est aussi la période des cultures intermédiaires après les moissons, qui jouent le rôle de pièges à nitrate comme la phacélie, la moutarde ou le sarrasin que les abeilles apprécient.
Les vas et vient sur la planche d’envol vont se faire beaucoup plus rares.
La colonie ainsi constituée durant l’été va s’organiser pour la période d’hiver. Les larves vont se nourrir davantage durant le froid formant une nouvelle catégorie d’abeilles, les Abeilles d'Hiver.

Zoom sur … L'Abeille d'Hiver

Car oui il existe deux types d’abeilles, celle d’été qui travaille à un rythme effréné et ne vivra que quelques semaines (entre 3 et 4 semaines), et l’abeille d’hiver.
Cette dernière voit le jour en période de froid et va devoir survivre jusqu’au printemps. Elle n’a pas le même rôle que les abeilles d’été, et vit en moyenne entre 5 et 6 mois.
Elle doit donc réaliser d'énormes réserves corporelles pour survivre à la période hivernale. Ces abeilles se gorgent de protéines, glucides et lipides, leurs organismes sont différents.
Elles vont naître beaucoup plus lourdes qu'au printemps. Elles sont également plus velues...



Leur rôle : Assurer l’hivernage ; Elever le premier couvain printanier et enfin butiner dès le retour des beaux jours.

De son côté, l'apiculteur …
A partir de la fin Août, après les dernières récoltes estivales, l’apiculteur va opérer la mise en hivernage de ses ruches. Tout va s’accélérer.
Le rôle de l’apiculteur est alors d’extraire l’excédent de miel qu’il mettra en maturateur avant mise en pot.

 

Il s’occupera aussi de vérifier l’état des colonies avant leur mise en hivernage. Ainsi il pourra notamment décider de réunir deux essaims trop petits ou faibles leur permettant de consolider ainsi une colonie plus forte.
Il s’assurera également que l’ensemble des colonies a suffisamment de réserves pour passer la période hivernale.
Bien entendu il vérifiera l’état des ruches et s’assurera de leur étanchéité et de leur bon état général. Il réduira les entrées par l’installation de grilles évitant ainsi les attaques de prédateurs telles que les souris, les mésanges etc…
Il faudra ensuite choisir un lieu à l’abri du vent notamment, où placer les ruches. Il évitera de les placer sous les arbres dont les branches pourraient tomber…
On voit souvent de grosses pierres ainsi placées sur le toit des ruches. Leur rôle et de maintenir la ruche fermée car si le toit venez à s’arracher la colonie mourrait. Les abeilles ne supportent pas le froid ni même l’humidité.



Le Saviez – vous ?
La colonie hiverne normalement à l'emplacement du dernier couvain sur des rayons vides afin de pouvoir se former en grappe d'hivernage dans de bonnes conditions.

Un peu de poésie … La citation du mois!
« Une poignée d'abeilles vaut mieux qu'un sac de mouches. » Proverbe arabe




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