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Les ruches en images

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Les ruches en vidéo

L'apiculteur : Patrick F.

UTPLA apiculteur Patrick F.

C’est en 2014 que je suis devenu berger des abeilles dans le cadre d’un projet de reconversion professionnelle.
J’avais deux ruches et face au marché du travail sinistré de mon ancien secteur professionnel, je me suis lancé dans ce projet un peu fou : vivre de la nature et avec la nature tout en contribuant à préserver ce prodigieux animal.

Pour me lancer et durant une année, j’ai suivi une formation au sein d’une association qui réunit 150 apiculteurs. Depuis, j’en suis devenu l’un des administrateurs et j’y forme avec mes collègues les débutants.

Au printemps 2016, j’ai également pu bénéficier d’une formation sur l’élevage de reines.

Ayant débuté avec une vingtaine de ruches, j’ai progressivement augmenté mon cheptel.
Je conduis actuellement 120 colonies réparties sur 6 ruchers.
Mon objectif est de maintenir un cheptel de 120 à 150 ruches.
Pour remplacer les pertes mais aussi pour augmenter mon cheptel je produis mes propres essaims et vends ceux que j’ai en excédent.

J’ai débuté avec des abeilles de race Buckfast et je m’oriente de plus en plus vers l’abeille noire locale.

Une saison magnifique

Bonjour,

 

L'année apicole touche à sa fin.

Bientôt les dernières hausses remplies de miel seront retirées.
Les colonies sont toujours bien actives et la nature de cette fin août n'a jamais été aussi verte. On se croirait au printemps.

2018 aura été une année parfaite.
Un hiver rigoureux, un printemps pluvieux juste ce qu'il faut, sans vent et un été chaud et humide avec plusieurs épisodes pluvieux.
 
Résultat, de belles colonies fortes. Certaines de mes ruches 12 cadres avaient 10 ou 11 cadres de couvain.
Ajouté à cela un temps idéal et des floraisons variées et permanentes et sont alors réunies les conditions pour une belle production de miel !

J'ai pu mettre sur l'une de mes ruches jusqu'à 5 hausses ! Une hausse contient 9 ou 11 cadres selon le type de ruche et chaque cadre pour contenir en moyenne 1,3 kg de miel...
J'ai également eu des essaims qui démarraient au quart de tour.
Il n'était pas rare d'avoir un essaim de deux mois sur 4 voire 5 cadres de couvain.
Ayant plus d'essaims que ce que j'avais espéré, j'ai pu en vendre une partie, vente que je n'avais pas prévu cette année.
 
Je m'étais fixé comme objectif d'atteindre la centaine de colonies.
Aujourd'hui cet objectif est largement dépassé.
Pour y parvenir j'avais privilégié la production d'essaims au détriment de la production de miel.

J'ai eu les deux !


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Le rucher Saint-Gervais

Le rucher Saint-Gervais

Ses ruches se situent dans la pointe sud-est du Vaucluse, dans le parc naturel du Luberon, entre le massif du Grand Luberon et la Durance, proche du plateau de Valensole, au cœur de la Provence.  
C’est un site épargné par les cultures intensives où la plupart des agriculteurs travaillent en méthode raisonnée sur de petites parcelles peu nombreuses.
Les milieux naturels et sauvages, sur cette zone occupent la majeure partie de l’espace.
La flore y est très riche. Elle fournit aux abeilles : les fleurs des noisetiers, pruneliers, cornouillers, aubépines, amandiers, acacias, buis, ciste, chênes… pour les arbres et arbustes et pour les plantes, les fleurs de romarin, pissenlit, trèfle blanc, thym, ronce, lavande sauvage et cultivée, luzerne, sainfoin, chardon, immortelle, lierre, ainsi que de nombreuses plantes messicoles.

Patrick a fait le choix de ne pas transhumer ses ruches afin d'offrir aux abeilles un cadre de développement optimal.
Sédentaires, les abeilles produisent un miel de printemps toutes fleurs assez doux et un miel d'été de garrigue, d’un jaune prononcé à ambré, puissant à très puissant en goût selon les années.
Une fois extrait, le miel, après quelques jours de décantation, est directement mis en pots.
Il n’est ni chauffé ni ensemencé et cristallise, là aussi selon les années et les saisons, plus ou moins rapidement tout en gardant une granulation assez fine.

L'apiculteur : Jérôme C.

UTPLA apiculteur Jérôme C.

Jérôme a 24 ans et fils d'un apiculteur amateur mais pas moins passionné.
Il est aujourd'hui à son tour épris de ces petites bêtes merveilleuses que sont les abeilles.
Il a toujours évolué auprès du rucher familial en Lozère.
En 2014, il créé son activité apicole.
Après des études agricoles, il souhaitait s'installer en apiculture.
Compte tenu des difficultés générales rencontrées dans le secteur, il a décidé dans un premier temps d'en faire une activité secondaire.
Son objectif est de maintenir des colonies fortes et de pérenniser l'activité afin que cela soit un jour, il l'espère, une activité à part entière.
Un toit pour les abeilles est un réel atout selon Jérôme étant donné les pertes hivernales qu'il subit chaque hiver.

Le printemps démarre en douceur, les abeilles aussi

Bonjour à toutes et tous!

La saison a démarré relativement bien malgré la perte de 30% de notre cheptel. Nous avons traité les ruches en agriculture biologique (traitement avec un complexe de thym, huile de cafre, gaultherie notamment). Ensuite, plus tard, nous avons posé les ruches. Cela fait 15 jours maintenant.

La floraison se passe moyennement pudique. Le buis en début de saison ayant était peu en fleur et lavé, ça n’a pas aidé les colonies à bien démarrer. Vous l’avez compris : Trop de pluie pour pouvoir développer les colonies restantes.
Au mois d’avril, l’érable (agazabre comme nous disons en occitan) a quand à lui était bien fleuri et donc à aider les ruches à repartir.

En ce moment, l’aubépine est en fleur, le saint-foin démarre à peine en attendant le lotier à haute valeur agri-environnementale. Nos ruches permettront ainsi, à l’agriculteur de polliniser son champ et aider localement nos territoires.

Bien à vous tous encore merci de vos parrainages !
Vous faites partie maintenant de notre aventure ! N’hésitez pas à aller voir notre petit entretien réalisé auprès d’une youtubeuse afin de semer la bonne parole.

Jerome d’occimiel 

Lien de la vidéo https://youtu.be/aHfvfLE6wZ4

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Le rucher de Chanac

Le rucher de Chanac

Ses ruches sont situées au cœur de la Lozère près des Gorges du Tarn (inscrit au patrimoine de l'humanité).
Il y produit un miel toutes fleurs de montagne dans le respect le plus total de ses protégées, avec un cheptel composé d'une trentaine de ruches.
Le miel de Jérôme est doux, représentatif de la région, varié en saveurs : C'est un véritable cocktail floral.
Sa vision de l'apiculture est de ne pas exploiter ses abeilles mais pouvoir vivre et évoluer avec elles.
Il est sur un modèle extensif vous l'aurez compris.
Jérôme est actuellement dans des démarches pour être certifié «Nature et Progrès» à moyen terme.
Il transforme son miel (bonbons, madeleines, pains d'épices...) afin de valoriser au mieux sa production et le terroir Lozérien et Occitan.

Jérôme vous remercie.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

[C’EST LA RENTREE – Petit point actus pour commencer]

La rentrée politique a été bouleversée le 28/08 dernier par l’annonce de la démission de Nicolas HULOT, Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire.



"Je vais prendre, pour la première fois, la décision la plus difficile de ma vie"
a-t-il déclaré avant de poursuivre "Je prends la décision de quitter le gouvernement. Je ne veux plus me mentir. Je ne veux pas donner l'illusion que ma présence au gouvernement signifie qu'on est à la hauteur sur ces enjeux-là [environnementaux], a-t-il annoncé sur France Inter.
Car pour Nicolas HULOT, l’année passée au sein du gouvernement ne lui a pas permis d’agir, comme il l’aurait souhaité sur des enjeux réels écologiques et environnementaux prioritaires : l’interdiction des néonicotinoïdes, la réduction de l’érosion de la biodiversité, l’arrêt de l’artificialisation des sols, la réduction de la part du nucléaire dans la production d’électricité etc…

Il s’est senti « tout seul à la manœuvre » et a dressé un bilan plutôt négatif de l’action environnementale.

C’est donc François de Rugy, Président de l'Assemblée Nationale, qui a pris le mardi 4 septembre 2018, la succession de Nicolas HULOT au Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire.


Crédit photo : Wikipédia

Il faut croire que le tollé provoqué par la démission de Nicolas HULOT a bousculé l’action gouvernementale, puisqu’à peine deux jours après l’annonce de l’Ex Ministre de l’Ecologie, le gouvernement a annoncé l’interdiction définitive de l’utilisation de cinq néonicotinoïdes sur les champs français. L'interdiction des pesticides tueurs d'abelles avait été votée sous François Hollande en 2016 et c'est le décret d'application qui vient de passer.


« Cette interdiction place notre pays en précurseur pour la protection des pollinisateurs, de l’environnement et de la santé », a déclaré Agnès BUZYN, Ministre de la Santé sur son compte Twitter.



En parallèle 200 personnalités ont décidé de signer dans le journal Le Monde une Tribune en faveur d’une action politique « ferme et immédiate ». Leur objectif : Alerter sur l’urgence d’agir et de trouver des solutions environnementales concrètes et rapides pour sauver la biodiversité.

Certains évoqueront un « abandon » de Nicolas HULOT, d’autres au contraire, souligneront le courage qu’il a eu en dénonçant l’inaction du Gouvernement.
Quoi qu’il en soit, il est certain que les derniers chamboulements au sein du gouvernement ont agi comme un véritable « coup de massue » sur l'Executif.
Affaire à suivre…

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Septembre marque la période de transition entre l’été, très actif pour les abeilles et la période d’hivernage où le rythme se ralentit.
Dehors, les dernières floraisons d’été s’étiolent. La colonie va devoir s’adapter à cette nouvelle situation.
Première conséquence directe : A partir de la mi-août, la reine ralentit sa ponte et passe de 2000 œufs par jour durant le pic estival, à 200 œufs à peine. Les abeilles vont profiter des alvéoles disponibles pour y engranger les dernières réserves récoltées dans la nature qui constituent les miellées tardives (bruyère callune, lierre...). C'est aussi la période des cultures intermédiaires après les moissons comme la phacélie, la moutarde ou le sarrasin que les abeilles apprécient.


La colonie ainsi constituée durant l’été va s’organiser pour la période d’hiver. Les larves vont se nourrir davantage durant le froid formant une nouvelle catégorie d’abeilles, les Abeilles d'Hiver.

Zoom sur … L'Abeille d'Hiver

Il existe en effet deux types d’abeilles, celle d’été qui travaille à un rythme effréné et ne vivra que quelques semaines (entre 3 et 4 semaines), et l’abeille d’hiver.
Cette dernière voit le jour en période de froid et va devoir survivre jusqu’au printemps. Elle n’a pas le même rôle que les abeilles d’été, et vit en moyenne entre 5 et 6 mois.
Elle doit donc réaliser d'énormes réserves corporelles pour survivre à la période hivernale. Ces abeilles se gorgent de protéines, glucides et lipides, leurs organismes sont différents.
Elles vont naître beaucoup plus lourdes qu'au printemps. Elles sont également plus velues...



Leur rôle : Assurer l’hivernage ; Elever le premier couvain printanier et enfin butiner dès le retour des beaux jours.

De son côté, l'apiculteur …
A partir de la fin Août, après les dernières récoltes estivales, l’apiculteur va opérer la mise en hivernage de ses ruches. Tout va s’accélérer.
Il extrait d’abord l’excédent de miel qu’il mettra en maturateur avant mise en pot. Il s’assurera aussi que l’ensemble des colonies a suffisamment de réserves pour passer l’hiver.

 

Il vérifiera l’état des colonies avant leur mise en hivernage et pourra notamment décider de réunir deux essaims trop petits ou faibles ensemble, créant ainsi une colonie plus forte.
Bien entendu il vérifiera l’état des ruches et s’assurera de leur étanchéité et de leur bon état général. Il réduira les entrées par l’installation de grilles évitant ainsi les attaques de prédateurs telles que les souris, les mésanges etc…
Il faudra ensuite choisir un lieu à l’abri du vent où placer les ruches. Il évitera de les placer sous les arbres dont les branches pourraient tomber…
On voit souvent de grosses pierres ainsi placées sur le toit des ruches. Leur rôle est de maintenir la ruche fermée car si le toit venez à s’arracher la colonie mourrait. Les abeilles ne supportent pas le froid ni même l’humidité.

Le Saviez – vous ?
La colonie hiverne normalement à l'emplacement du dernier couvain sur des rayons vides afin de pouvoir se former en grappe d'hivernage dans de bonnes conditions.

Un peu de gourmandise… La recette du mois !
Recette de Muffins miel et amandes proposée par Pourdebon (recette 750g)



INGREDIENTS

-        100g de miel
-        150g de farine
-        80g de beurre
-        1 sachet de levure
-        3 oeufs
-        100 g d'amandes effilées

PREPARATION
Préchauffez le four à 200°C
Mélangez le miel avec les œufs jusqu’à ce que ces derniers blanchissent et ajoutez-y le beurre fondu (1 min au micro-ondes). Mélangez bien le tout et ajoutez la moitié des amandes.
Tamisez la farine et la levure ensemble, puis ajoutez-les à la préparation précédente.
Mélangez bien jusqu’à obtenir un appareil homogène
Dans un moule à muffins, déposez des caissettes en papier et remplissez-les avec votre préparation aux deux tiers. Enfournez à 200°C pour 12 minutes. Pour vérifier la cuisson, enfoncez une lame de couteau qui soit ressortir sèche. Après de 6 minutes de cuisson, ajoutez le reste des amandes effilées sur les dessus des muffins.
Sortez les muffins du four et laissez-les refroidir. Ils sont prêts à être engloutis !

Bon appétit et surtout partagez-nous vos photos sur les réseaux sociaux !




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