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Les ruches en images

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Les ruches en vidéo

L'apiculteur : Patrick F.

UTPLA apiculteur Patrick F.

C’est en 2014 que je suis devenu berger des abeilles dans le cadre d’un projet de reconversion professionnelle.
J’avais deux ruches et face au marché du travail sinistré de mon ancien secteur professionnel, je me suis lancé dans ce projet un peu fou : vivre de la nature et avec la nature tout en contribuant à préserver ce prodigieux animal.

Pour me lancer et durant une année, j’ai suivi une formation au sein d’une association qui réunit 150 apiculteurs. Depuis, j’en suis devenu l’un des administrateurs et j’y forme avec mes collègues les débutants.

Au printemps 2016, j’ai également pu bénéficier d’une formation sur l’élevage de reines.

Ayant débuté avec une vingtaine de ruches, j’ai progressivement augmenté mon cheptel.
Je conduis actuellement 120 colonies réparties sur 6 ruchers.
Mon objectif est de maintenir un cheptel de 120 à 150 ruches.
Pour remplacer les pertes mais aussi pour augmenter mon cheptel je produis mes propres essaims et vends ceux que j’ai en excédent.

J’ai débuté avec des abeilles de race Buckfast et je m’oriente de plus en plus vers l’abeille noire locale.

Premières visites de printemps, pose de hausses et perspectives

Je viens de finir mes visites de printemps. Il me restait quelques ruches à contrôler ; aujourd'hui, c'est chose faite.
Et je ne cache pas ma satisfaction. Je n'ai eu que deux pertes et dans l'ensemble, j'ai des colonies très fortes.



L'an dernier, à la mi-mars, mes colonies n'étaient que sur 3 à 4 cadres de couvain.
Cette année, avec 3 semaines d'avance, la majorité est sur 4 à 6 cadres de couvain, voire plus pour les plus fortes.



Parmi les quelques ruches que j'ai visitées aujourd'hui, j'ai eu la surprise de découvrir une Dadant 12 cadres avec pas moins de 9 cadres de couvain, couverte de ponts d'une belle cire blanche. Dans deux jours, j'y retourne pour mettre des hausses.

Et des hausses, j'en ai déjà mis sur des colonies tout aussi belles avec 7 à 8 cadres de couvain.
En cette période de l'année, la pose de hausses peut entraîner un refroidissement du couvain. Nous ne sommes pas à l'abri d'une chute des températures qui pourrait survenir durant plusieurs jours.
Afin de limiter ce phénomène, cette année, j'expérimente la pose d'une feuille de papier journal, intercalée entre le corps et la hausse.
Je procède ainsi : je place une grille à reine sur laquelle je pose une feuille de journal tout en laissant un passage sur les quatre bords.
Puis je pose ma hausse dessus.



Le romarin commence à fleurir.
Sur deux de mes ruchers, les plus au sud, sa floraison est la plus belle.
C'est là que j'ai posé mes premières hausses. Peut-être aurai-je mon premier miel de romarin.

Presque pas de pertes hivernales, de belles colonies, 2019 commence assez bien.
De bonnes conditions pour tenter de réaliser mon objectif.
J'aimerais, en effet, augmenter mon cheptel pour atteindre 130 à 150 colonies à l'automne.



Je profite de ce petit mot pour vous remercier de nouveau pour votre engagement à mes côtés ! MERCI

Patrick

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Le rucher Saint-Gervais

Le rucher Saint-Gervais

Ses ruches se situent dans la pointe sud-est du Vaucluse, dans le parc naturel du Luberon, entre le massif du Grand Luberon et la Durance, proche du plateau de Valensole, au cœur de la Provence.  
C’est un site épargné par les cultures intensives où la plupart des agriculteurs travaillent en méthode raisonnée sur de petites parcelles peu nombreuses.
Les milieux naturels et sauvages, sur cette zone occupent la majeure partie de l’espace.
La flore y est très riche. Elle fournit aux abeilles : les fleurs des noisetiers, pruneliers, cornouillers, aubépines, amandiers, acacias, buis, ciste, chênes… pour les arbres et arbustes et pour les plantes, les fleurs de romarin, pissenlit, trèfle blanc, thym, ronce, lavande sauvage et cultivée, luzerne, sainfoin, chardon, immortelle, lierre, ainsi que de nombreuses plantes messicoles.

Patrick a fait le choix de ne pas transhumer ses ruches afin d'offrir aux abeilles un cadre de développement optimal.
Sédentaires, les abeilles produisent un miel de printemps toutes fleurs assez doux et un miel d'été de garrigue, d’un jaune prononcé à ambré, puissant à très puissant en goût selon les années.
Une fois extrait, le miel, après quelques jours de décantation, est directement mis en pots.
Il n’est ni chauffé ni ensemencé et cristallise, là aussi selon les années et les saisons, plus ou moins rapidement tout en gardant une granulation assez fine.

L'apiculteur : Jérôme C.

UTPLA apiculteur Jérôme C.

Jérôme a 24 ans et fils d'un apiculteur amateur mais pas moins passionné.
Il est aujourd'hui à son tour épris de ces petites bêtes merveilleuses que sont les abeilles.
Il a toujours évolué auprès du rucher familial en Lozère.
En 2014, il créé son activité apicole.
Après des études agricoles, il souhaitait s'installer en apiculture.
Compte tenu des difficultés générales rencontrées dans le secteur, il a décidé dans un premier temps d'en faire une activité secondaire.
Son objectif est de maintenir des colonies fortes et de pérenniser l'activité afin que cela soit un jour, il l'espère, une activité à part entière.
Un toit pour les abeilles est un réel atout selon Jérôme étant donné les pertes hivernales qu'il subit chaque hiver.

Une météo en dents de scie...

Bonjour chères marraines, chers parrains,

A la fin de l’été, j’ai visité nos colonies afin de contrôler leur état de santé et leur bon développement…
Nous les avons traitées également contre le varroa afin d’enrayer la propagation de ce parasite qui est présent partout en France et en Europe sur les ruches.
Nous avons ensuite hiverné les ruches en veillant à ce qu’elles aient suffisamment de réserves pour tenir jusqu’au printemps.
Nous sommes confrontés cette année à un temps particulièrement changeant : mauvais temps très froid, neige puis grand soleil et enfin pluies.



Avec tout cela, nous redoublons de vigilance pour nous assurer que les colonies se développent bien. La saison s’annonce très délicate. Nous serons encore plus vigilants à leur état de santé.
Nous avons le projet de nous installer en Aveyron sur l'Aubrac pour développer notre activité apicole. Nous vous tiendrons informés de l’avancement de notre projet.
Nous tenions à vous adresser nos meilleurs vœux pour cet année… Quelle vous soit riche en projet, comme pour nos abeilles…
Bien à vous toutes et tous,

Jérôme le petit apiculteur Lozerien

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Le rucher de Chanac

Le rucher de Chanac

Ses ruches sont situées au cœur de la Lozère près des Gorges du Tarn (inscrit au patrimoine de l'humanité).
Il y produit un miel toutes fleurs de montagne dans le respect le plus total de ses protégées, avec un cheptel composé d'une trentaine de ruches.
Le miel de Jérôme est doux, représentatif de la région, varié en saveurs : C'est un véritable cocktail floral.
Sa vision de l'apiculture est de ne pas exploiter ses abeilles mais pouvoir vivre et évoluer avec elles.
Il est sur un modèle extensif vous l'aurez compris.
Jérôme est actuellement dans des démarches pour être certifié «Nature et Progrès» à moyen terme.
Il transforme son miel (bonbons, madeleines, pains d'épices...) afin de valoriser au mieux sa production et le terroir Lozérien et Occitan.

Jérôme vous remercie.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?

Certains d’entre vous ont reçu des nouvelles de leur apiculteur expliquant que la saison, cette année, aura redémarré particulièrement tôt.
Généralement à cette période, les abeilles commencent à peine à se désolidariser de la grappe hivernale, reprenant doucement leur place naturelle au sein la ruche. La reine recommence tranquillement à pondre. Quelques &...




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