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Les ruches en images

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Les ruches en vidéo

L'apiculteur : Patrick F.

UTPLA apiculteur Patrick F.

Patrick s’est engagé dans un projet de reconversion professionnelle pour devenir berger des abeilles.
Vivre de la nature et avec la nature tout en contribuant à préserver ce prodigieux insecte est pour lui l'aboutissement d'un vrai projet de vie après une longue période de chômage.
Avec déjà deux ruches et un peu d’expérience, il a rejoint en 2014 un rucher école et a acquis de solides connaissances et conseils d’apiculteurs plus aguerris nécessaires pour appréhender son projet apicole.
Au printemps 2016, il a également pu bénéficier d’une formation sur l’élevage de reines.
Il dispose à ce jour de 50 colonies avec des abeilles de race Buckfast avec pour objectif d’atteindre 100 ruches.
Egalement, Patrick s’oriente vers des reines noires, race locale plus adaptée et plus en harmonie avec son environnement.

Visites de printemps, bilan hivernal et perspectives

Le 20/03/2018

 

Mes chers parrains,

 

Cette année, la nature a pris un peu de retard par rapport à l'an dernier et même à l'année 2016; les floraisons sont décalées d'une quinzaine de jours.
Je n'ai donc pu commencer à ouvrir mes ruches, pour la visite de printemps, que la semaine dernière. J'ai profité de trois belles journées pour en contrôler les 4/5. Déjà, j'avais perdu deux colonies courant décembre et janvier et ces trois visites m'ont permis de découvrir une colonie bourdonneuse* que j'ai pu réunir à une autre colonie.
Je ne pourrai faire un bilan final qu'après le contrôle des 14 ruches qu'il me reste à visiter, mais, à ce jour, je n'observe que 5% de pertes. Dans l'ensemble j'ai de belles colonies dont certaines très, très populeuses que je vais devoir surveiller de près...

Comme l'an dernier, mon objectif est de poursuivre l'augmentation de mon cheptel et d'atteindre l'automne avec une centaine de colonies. Au regard de ce que j'ai pu faire en 2017, mon objectif pour 2018 ne devrait pas être trop difficile à atteindre. Et si je réussis à produire suffisamment d'essaim artificiel peut-être pourrai-je envisager d'en proposer une partie à la vente pour 2019. Mais ne vendons pas...

Cette année, outre la production d'essaim artificiel, j'aimerais aussi essayer de tester le kit d'élevage de reines Kemp, pour produire quelques reines. 


* Une colonie est dite bourdonneuse quand l'on observe un remplacement du couvain d'ouvrières par du couvain de mâles (les faux bourdons d'où le nom de bourdonneuse). Cela est dû souvent au fait que certaines ouvrières (ce sont des femelles comme la reine, mais des femelles non fécondées) se sont mises à pondre pour palier à la carence de la reine morte ou en fin de vie. Non fécondées, ces ouvrières pondeuses ne pondent que des œufs non fécondés qui ne donneront donc naissance qu'à des mâles.

 

Un grand merci à vous et à bientôt !

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Le rucher Saint-Gervais

Le rucher Saint-Gervais

Ses ruches se situent dans la pointe sud-est du Vaucluse, dans le parc naturel du Luberon, entre le massif du Grand Luberon et la Durance, proche du plateau de Valensole, au cœur de la Provence.  
C’est un site épargné par les cultures intensives où la plupart des agriculteurs travaillent en méthode raisonnée sur de petites parcelles peu nombreuses.
Les milieux naturels et sauvages, sur cette zone occupent la majeure partie de l’espace.
La flore y est très riche. Elle fournit aux abeilles : les fleurs des noisetiers, pruneliers, cornouillers, aubépines, amandiers, acacias, buis, ciste, chênes… pour les arbres et arbustes et pour les plantes, les fleurs de romarin, pissenlit, trèfle blanc, thym, ronce, lavande sauvage et cultivée, luzerne, sainfoin, chardon, immortelle, lierre, ainsi que de nombreuses plantes messicoles.

Patrick a fait le choix de ne pas transhumer ses ruches afin d'offrir aux abeilles un cadre de développement optimal.
Sédentaires, les abeilles produisent un miel de printemps toutes fleurs assez doux et un miel d'été de garrigue, d’un jaune prononcé à ambré, puissant à très puissant en goût selon les années.
Une fois extrait, le miel, après quelques jours de décantation, est directement mis en pots.
Il n’est ni chauffé ni ensemencé et cristallise, là aussi selon les années et les saisons, plus ou moins rapidement tout en gardant une granulation assez fine.

L'apiculteur : Jérôme C.

UTPLA apiculteur Jérôme C.

Jérôme a 24 ans et fils d'un apiculteur amateur mais pas moins passionné.
Il est aujourd'hui à son tour épris de ces petites bêtes merveilleuses que sont les abeilles.
Il a toujours évolué auprès du rucher familial en Lozère.
En 2014, il créé son activité apicole.
Après des études agricoles, il souhaitait s'installer en apiculture.
Compte tenu des difficultés générales rencontrées dans le secteur, il a décidé dans un premier temps d'en faire une activité secondaire.
Son objectif est de maintenir des colonies fortes et de pérenniser l'activité afin que cela soit un jour, il l'espère, une activité à part entière.
Un toit pour les abeilles est un réel atout selon Jérôme étant donné les pertes hivernales qu'il subit chaque hiver.

Le printemps démarre en douceur, les abeilles aussi

Bonjour à toutes et tous!

La saison a démarré relativement bien malgré la perte de 30% de notre cheptel. Nous avons traité les ruches en agriculture biologique (traitement avec un complexe de thym, huile de cafre, gaultherie notamment). Ensuite, plus tard, nous avons posé les ruches. Cela fait 15 jours maintenant.

La floraison se passe moyennement pudique. Le buis en début de saison ayant était peu en fleur et lavé, ça n’a pas aidé les colonies à bien démarrer. Vous l’avez compris : Trop de pluie pour pouvoir développer les colonies restantes.
Au mois d’avril, l’érable (agazabre comme nous disons en occitan) a quand à lui était bien fleuri et donc à aider les ruches à repartir.

En ce moment, l’aubépine est en fleur, le saint-foin démarre à peine en attendant le lotier à haute valeur agri-environnementale. Nos ruches permettront ainsi, à l’agriculteur de polliniser son champ et aider localement nos territoires.

Bien à vous tous encore merci de vos parrainages !
Vous faites partie maintenant de notre aventure ! N’hésitez pas à aller voir notre petit entretien réalisé auprès d’une youtubeuse afin de semer la bonne parole.

Jerome d’occimiel 

Lien de la vidéo https://youtu.be/aHfvfLE6wZ4

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Le rucher de Chanac

Le rucher de Chanac

Ses ruches sont situées au cœur de la Lozère près des Gorges du Tarn (inscrit au patrimoine de l'humanité).
Il y produit un miel toutes fleurs de montagne dans le respect le plus total de ses protégées, avec un cheptel composé d'une trentaine de ruches.
Le miel de Jérôme est doux, représentatif de la région, varié en saveurs : C'est un véritable cocktail floral.
Sa vision de l'apiculture est de ne pas exploiter ses abeilles mais pouvoir vivre et évoluer avec elles.
Il est sur un modèle extensif vous l'aurez compris.
Jérôme est actuellement dans des démarches pour être certifié «Nature et Progrès» à moyen terme.
Il transforme son miel (bonbons, madeleines, pains d'épices...) afin de valoriser au mieux sa production et le terroir Lozérien et Occitan.

Jérôme vous remercie.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Préambule
C’est le mois de Juin. Un mois qui, en apiculture sonne le réveil actif des ruches. Bon ! Force est de constater que la météo de ces derniers jours nous impose la mesure. Mais quoiqu'il en soit, le beau temps devrait rapidement chasser cet épisode orageux. Les champs sont en fleurs, et regorgent de cadeaux fruités pour nos butineuses : Eau, pollen, nectar : le cocktail idéal pour un développement parfait de la ruche !
Pourtant le mois de juin, ouvre ses portes sur une promesse abandonnée ! Vous en avez certainement entendu parler. Le 29 mai dernier, l'Assemblée a rejeté tous les amendements qui voulaient graver dans le marbre et inscrire dans les textes la sortie du glyphosate dans les trois ans. Emmanuel MACRON s’était engagé, en novembre dernier, à interdire cet herbicide, reconnu tueur d’abeilles « au plus tard dans trois ans ». Pourtant, dans le projet de loi porté par le Ministre de l’Agriculteur Stéphane Travert (Loi EGalim), examiné en première lecture au Palais Bourbon, point d'article sur l’herbicide controversé. Autre déconvenue, parmi ceux qui ont voté contre, trois députés LREM qui avaient... "pris publiquement position pour l’interdiction du glyphosate", note Le Parisien. On déplore qu’au moment de prendre publiquement des décisions claires et tranchées contre le glyphosate, certains semblent tout à coup plus frileux…



En attendant, les apiculteurs tirent la sonnette d’alarme. Un toit pour les abeilles n’est pas épargné, et le réseau déplore de nombreuses pertes de colonies. Pour les parrains de Stéphane, notre apiculteur d’Ile de France, vous avez pu lire récemment la lettre touchante qu’il vous a adressé. Voici un extrait du courrier :

« Chers parrains […]
j’ai la plume lourde et le cœur encore plus. Vous avez tous entendu parler de l’apiculteur finistérien qui a découvert un cimetière de ruches. Et bien me voilà à vivre la même triste situation.
Pourtant j’avais laissé des ruches en pleine vie pour démarrer l’hivernage. La saison me semblait prometteuse. Les ruches étaient populeuses et les réserves pleines.
Et puis voilà, les premières visites de printemps ont sonné comme le rappel […]
C’est ainsi que sur près de 450 ruches en hivernage, il ne m’en reste plus que 150. Ce n’est pas 30% de pertes (moyenne nationale) que je déplore, mais bien 70% de mes ruches qui sont parties en flambeau.
J’ai longtemps hésité à vous écrire car je me suis beaucoup questionné sur moi, ma façon d’aborder les ruches. Avais-je bien fait ?
Le doute s’est installé, puis j’ai compris, aux vues de toutes ces ruches laissées vides de leurs abeilles et pourtant encore pleine de miel... J’ai compris que des épandages printaniers avaient eu raison de nos abeilles. »…


Il faudra du temps et beaucoup de soutien pour relancer l'activité !

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Nous avons essuyé une courte période de fortes pluies et d’intempéries toute fin du mois de mai. Les premiers jours de juin, eux aussi sont mitigés... Mais le mois de juin devrait dissiper cette petite parenthèse météorologique et le beau temps devrait rapidement prendre le relai. Les belles journées ensoleillées se font plus fréquentes et l’activité s’intensifie dans les ruches.
C’est la période durant laquelle la Reine est particulièrement sollicitée, car elle doit veiller à renouveler la colonie. Elle peut pondre jusque 2000 œufs par jour lorsqu’elle est au meilleur de sa forme (entre 2 et 3 ans).
Un essaim, en plein développement atteint alors quelques 50 000 et jusque 80 000 abeilles.
Et plus la colonie devient populeuse, plus le risque d’essaimage naturel est grand.
L’essaimage ce sont ces grappes d’abeilles particulièrement spectaculaires qu’on voit se loger dans les arbres ou autres lieux insolites. On vous partage souvent des photos sur les réseaux sociaux. En voici quelques-unes.



Zoom sur …Le Pollen
Durant le printemps, les abeilles butinent à tout va et reviennent à la ruche, gorgées de nectar et les pattes pleines de pollen. Le pollen c’est en fait, chez les plantes à graines, l’élément fécondant mâle produit par la fleur. Ce sont d’infimes grains d’à peine quelques micromètres.



Petit mais costaud le pollen !
Le pollen est un concentré d’énergie aux nombreuses qualités diététiques : protéines, acides aminés, vitamines A, B, C, D et E. Il contient également des minéraux.
C’est d’ailleurs le pollen contenu dans le miel qui permet, au cours d’analyses de trouver l’origine florale d’un miel.
Il constitue le seul apport protéinique des abeilles. Il est donc primordial à la colonie. D’ailleurs sans pollen la Reine ne pond plus !

De son côté, l'apiculteur …
Pour l’apiculteur, comme pour les abeilles, juin est un mois intense.
Il récolte ses premiers cadres pleins et operculés, remplis de miel qui feront la récolte de printemps.
Il doit aussi vérifier la densité de population au sein des ruches et ajouter rapidement des hausses pour stocker le miel si besoin. Il pourra aussi profiter de cette période pour diviser les colonies et éviter des essaimages potentiels. Ça lui permet ainsi de reconstituer de nouveaux essaims pour le rucher. Bref, il n’y a pas de congés, pas de pause, sur cette période de tous les enjeux.

Le Saviez – vous ?
En juin où l'activité s'intensifie substantiellement et où les abeilles travaillent beaucoup, ces dernières ne vivent que 5 à 6 semaines.
En opposition, les abeilles qui naissent à l'automne, et pour lesquelles l'activité au sein de la ruche est réduite, elles peuvent vivre jusqu'à 6 mois. La Reine quant à elle, peut vivre entre 5 et 6 ans !

Un peu de gourmandise… La recette du mois !
Recette proposée par Natalia Kriskova

INGREDIENTS

-         20 cl de crème fleurette entière
-         20 cl de lait entier
-         4 gros jaunes d'œufs
-         3 cuillères à soupe de miel
-         2 cuillères à soupe rases de sucre en poudre
-         1 branche de 5 cm environ de romarin frais (ne pas prendre du romarin séché, le résultat serait décevant)
-         Un peu de cassonade ou de sucre pour caraméliser

PREPARATION

Préchauffer le four à 120°C (thermostat 2-3). Porter à frémissement le lait, la crème, le miel et la branche de romarin entière. Laisser infuser 10 minutes.
Pendant ce temps, faire blanchir les jaunes d'œufs avec le sucre en poudre.
Retirer la branche de romarin et verser le mélange lait-crème sur les œufs battus avec le sucre, en filet. Bien mélanger sans trop faire mousser si possible.
Répartir dans 4 ramequins à crème brûlée. On peut ajouter, pour le décor, 2 ou 3 aiguilles de romarin par ramequin, mais ce n'est pas obligatoire. Enfourner pour 40 minutes environ jusqu'à ce que les crèmes soient prises.
Pour finir, laisser refroidir et réserver au frais. Au moment du service, saupoudrer les crèmes de sucre et faire caraméliser au chalumeau ou au grill du four.

Bon appétit et surtout partagez-nous vos photos sur les réseaux sociaux !




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