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Les ruches en images

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Les ruches en vidéo

L'apiculteur : Jérôme CLAVEL

UTPLA apiculteur Jérôme CLAVEL

Jérôme a 24 ans et fils d'un apiculteur amateur mais pas moins passionné.
Il est aujourd'hui à son tour épris de ces petites bêtes merveilleuses que sont les abeilles.
Il a toujours évolué auprès du rucher familial en Lozère.
En 2014, il créé son activité apicole.
Après des études agricoles, il souhaitait s'installer en apiculture.
Compte tenu des difficultés générales rencontrées dans le secteur, il a décidé dans un premier temps d'en faire une activité secondaire.
Son objectif est de maintenir des colonies fortes et de pérenniser l'activité afin que cela soit un jour, il l'espère, une activité à part entière.
Un toit pour les abeilles est un réel atout selon Jérôme étant donné les pertes hivernales qu'il subit chaque hiver.

Petit état des lieux de la saison

Chers soutiens,

Je viens par ce texte vous souhaiter mes meilleurs vœux pour cette année qui s’annonce !
Je vous souhaite la force à l’image du travail de nos abeilles ! et vous remercie d’avoir parrainé mes ruches.
Grâce à vous nous sommes assurés de vendre une partie de notre miel ce qui n’est pas rien.

Rétrospective de l’année passée. Cette dernière a été catastrophique pour nous, malgré des transhumances en Aveyron sur l’acacia. Hélas ça n’a rien donné, car il a gelé (mai 2019).
Le printemps a été très maussade ce qui n’a pas permis aux abeilles de bien démarrer (mai- juin 2019).
Ensuite nous avons transhumé nos colonies sur l’Aubrac, sur le châtaignier qui n’a rien donné non plus étant donné les fortes températures... juillet aout 2019.
Cette année s’achève pour nous avec un total de 70 colonies que nous avons traité contre le parasite de l’abeille (varroa) en agriculture biologique : mélange d’acide oxalique et formique (septembre 2019).
Nous avons enfin lancé une campagne de dons pour nous permettre de financer certains matériels afin de démarrer le mieux possible notre structure apicole à titre principal.
Nous remercions d’ailleurs les personnes qui grâce à Un Toit Pour Les Abeilles ont participé.
Merci à vous tous pour votre soutien fidèle,
Votre apiculteur Lozérien qui vient de s’installer sur l’Aubrac Aveyronnais.
Jérôme

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Le rucher de Chanac

Le rucher de Chanac

Ses ruches sont situées au cœur de la Lozère près des Gorges du Tarn (inscrit au patrimoine de l'humanité).
Il y produit un miel toutes fleurs de montagne dans le respect le plus total de ses protégées, avec un cheptel composé d'une trentaine de ruches.
Le miel de Jérôme est doux, représentatif de la région, varié en saveurs : C'est un véritable cocktail floral.
Sa vision de l'apiculture est de ne pas exploiter ses abeilles mais pouvoir vivre et évoluer avec elles.
Il est sur un modèle extensif vous l'aurez compris.
Jérôme est actuellement dans des démarches pour être certifié «Nature et Progrès» à moyen terme.
Il transforme son miel (bonbons, madeleines, pains d'épices...) afin de valoriser au mieux sa production et le terroir Lozérien et Occitan.

Jérôme vous remercie.

L'apiculteur : Patrick FAVER

UTPLA apiculteur Patrick FAVER

C’est en 2014 que je suis devenu berger des abeilles dans le cadre d’un projet de reconversion professionnelle.
J’avais deux ruches et face au marché du travail sinistré de mon ancien secteur professionnel, je me suis lancé dans ce projet un peu fou : vivre de la nature et avec la nature tout en contribuant à préserver ce prodigieux animal.

Pour me lancer et durant une année, j’ai suivi une formation au sein d’une association qui réunit 150 apiculteurs. Depuis, j’en suis devenu l’un des administrateurs et j’y forme avec mes collègues les débutants.

Au printemps 2016, j’ai également pu bénéficier d’une formation sur l’élevage de reines.

Ayant débuté avec une vingtaine de ruches, j’ai progressivement augmenté mon cheptel.
Je conduis actuellement 120 colonies réparties sur 6 ruchers.
Mon objectif est de maintenir un cheptel de 120 à 150 ruches.
Pour remplacer les pertes mais aussi pour augmenter mon cheptel je produis mes propres essaims et vends ceux que j’ai en excédent.

J’ai débuté avec des abeilles de race Buckfast et je m’oriente de plus en plus vers l’abeille noire locale.

Un beau parcours, somme toute...

L'année apicole touche à sa fin. Il est temps d'en faire le bilan.
Côté production de miel, 2019 aura été en demi-teintes.
Si le printemps a été enthousiasmant, avec notamment la récolte de mon premier miel de romarin, la suite a été plus laborieuse.
Dès le début de l'été, la sécheresse s'est installée et deux de mes ruchers, les plus au sud (Jouques et Peyrolles), en ont souffert.
Et si j'ai fait une belle récolte de printemps, celle d'été a été quasi inexistante.
J'ai pu toutefois sauver les meubles par une petite récolte début septembre.
Je finis l'année par une production légèrement supérieure à 2018 alors que mon cheptel est en augmentation.

Je vais hiverner 120 colonies, un peu moins que ce que j'avais prévu, mais j'ai vendu plus d'essaims que l'an dernier.
J'ai atteint mon rythme de croisière et l'année prochaine je vais pouvoir proposer un peu plus d'essaims à la vente.

2019 aura également été une belle année de visibilité et de récompenses.
Début août, lors des journées portes ouvertes que j'organise tous les ans en partenariat avec Un Toit Pour Les Abeilles,
France3 PACA est venu réaliser un reportage qui a été diffusé dans le 19/20, le JT régional.



Puis, ce fut la Provence qui publia, le 2 octobre, un article sur la fête de l'environnement organisée par l'écogîte Le loubatas,
et dans lequel le journaliste me fait la part belle.


 
Enfin, l'un de mes miels fut récompensé, lors de la foire aux miels de Mimet et a obtenu le second prix du meilleur miel de fleurs clair.



Un beau parcours, somme toute...

Je remercie mes marraines et parrains ainsi que toute l'équipe d’Un Toit Pour Les Abeilles pour leur soutien !
Je vous souhaite à toutes et tous de bonnes et heureuses fêtes de fin d'année.
Ainsi qu'un bon bout d'an.

« A l'an que vèn, se sian pas mai que siguen pas mens"

Patrick

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Le rucher Saint-Gervais

Le rucher Saint-Gervais

Ses ruches se situent dans la pointe sud-est du Vaucluse, dans le parc naturel du Luberon, entre le massif du Grand Luberon et la Durance, proche du plateau de Valensole, au cœur de la Provence.  
C’est un site épargné par les cultures intensives où la plupart des agriculteurs travaillent en méthode raisonnée sur de petites parcelles peu nombreuses.
Les milieux naturels et sauvages, sur cette zone occupent la majeure partie de l’espace.
La flore y est très riche. Elle fournit aux abeilles : les fleurs des noisetiers, pruneliers, cornouillers, aubépines, amandiers, acacias, buis, ciste, chênes… pour les arbres et arbustes et pour les plantes, les fleurs de romarin, pissenlit, trèfle blanc, thym, ronce, lavande sauvage et cultivée, luzerne, sainfoin, chardon, immortelle, lierre, ainsi que de nombreuses plantes messicoles.

Patrick a fait le choix de ne pas transhumer ses ruches afin d'offrir aux abeilles un cadre de développement optimal.
Sédentaires, les abeilles produisent un miel de printemps toutes fleurs assez doux et un miel d'été de garrigue, d’un jaune prononcé à ambré, puissant à très puissant en goût selon les années.
Une fois extrait, le miel, après quelques jours de décantation, est directement mis en pots.
Il n’est ni chauffé ni ensemencé et cristallise, là aussi selon les années et les saisons, plus ou moins rapidement tout en gardant une granulation assez fine.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche en février ?

Commençons le mois de février avec une nouvelle qui ravira les défenseurs de la biodiversité : depuis le 1er janvier 2020, un décret paru au Journal Officiel interdit la commercialisation en France de deux pesticides de la famille des néonicotinoïdes, fabriqués à base de sulfoxaflor. Apparus dans les années 1990, les néonicotinoïdes sont devenus les insecticides ...




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