MAGNARD

L'apiculteur : Thierry SALAVIN

UTPLA apiculteur Thierry SALAVIN

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Des nouvelles de Thierry, votre apiculteur

Bonjour à tous !

Un gros morceau depuis le temps, avec pas mal d'informations à vous partager. Avec le rush de la rentrée, on n’a pas trop de temps pour lire devant l'ordinateur, mais allez, je me lance.

De mon côté, la saison de production est finie pour enchainer sur la préparation de l'hiver. Un peu de temps se dégage enfin ! Les abeilles s'y préparent depuis mi-juillet dans nos montagnes ; à vrai dire, date où les miellés s'arrêtent brutalement, jusqu'au lierre qui a commencé depuis une petite semaine. Cela ramène du pollen bien jaune et pas mal de nectar : merci le soleil !

Car, je ne vous apprends rien, la période juillet-août a été une catastrophe pour les abeilles. En fait, les mois de mars, avril et mai jusqu'au 10 juin ont été une cata. Ca ne fait que 3 petites semaines de normales entre ces deux périodes.

Cette saison aura été la saison la plus mauvaise de toute l'histoire, d’après ce que disent les anciens poilus et barbes blanches ayant 50 ans d'apiculture dans les pattes.

La sortie de l’hiver a été très longue, période pendant laquelle j’ai dû ramasser 50% des caisses mortes ce qui représentait une centaine de ruches.

Cela a engendré des difficultés de développement pour les colonies. Les reines ne pondent pas ou peu quand il ne fait pas beau. Leur seul signal avec l'extérieur est ce que les abeilles ramènent. De ce fait, si elles restent confinées, elles ne ramènent rien à la ruche : la reine sait qu'il ne fait pas beau, qu'il n'y a pas de ressources, qu'il n'est donc pas judicieux de pondre beaucoup. Pas folle l’abeille… Aussi, la colonie puise dans les ressources stockées pour survivre.

Un joli cercle vicieux :  je vous laisse imaginer quand l'hiver se prolonge jusqu'au 10 juin..

J'ai nourri au miel comme jamais les colonies jusqu'à fin mai. C'est déjà un exploit, mais après avoir raclé les dernières gouttes de nectar, je me suis contraint à leur donner un léger sirop fait d'eau et de sucre début juin pour les maintenir en vie. Cela ne m'était jamais arrivé, je m'adapte et ne regrette pas de les avoir sauvées, mais la sensation désagréable d'un extrême franchit laisse un gout inquiet et dubitatif pour l'avenir.

Les colonies ont pu rentrer du pollen de fleurs/foret en quantité moyenne, permettant une récolte plus que moyenne. J'ai décidé vu la situation d'emmener tout le monde sur la lavande pour allonger l'été et profiter d'une miellé plus clémente et stable. Un travail épuisant à transhumer la nuit tout ce beau monde, enchainer ces nuits blanches et les journées chargées.  Mais, quand on aime, on ne compte pas.

Heureusement, cela a été une bonne décision. La lavande a également été bien arrosée les mois d'avant et a fourni du nectar en abondance aux colonies. Toute cette énergie aura eu donc un sens et un réconfort, en produisant du miel pour ma survie économique, leur survie hivernale surtout.

Après avoir ramené toutes les colonies, j'ai fait des essaims au mois d'aout en parallèle d'extraire ce miel de lavande avant l’arrivée d’une météo catastrophique. La grosse majorité des essaims n’a donc pas marché, les vierges ne pouvant sortir se faire féconder.

Seulement 20% des essaims ont survécu, et ce n'est pas encore gagné. Je finis ces jours-ci de réunir les abeilles pour faire survivre autant que possible de colonies, avant une nouvelle vague de pluie et froid.

Le lierre donne ce qui aide a développer les colonies. Le varroa est très présent, et c'est très inquiétant. Il aime les climats froids et instables, ce qui affaiblit  la colonie et présage une grosse mortalité cet hiver.

Aussi, j’aimerais vous faire un petit aveu, une réalité face à laquelle les agricultures sont touchés, et qui, comme la disparation des abeilles, n'est pas qu'une légende rurale.

On est sur exposés aux piqures de tiques, et en chartreuse, en zone de foret, plus spécialement où sont les ruches, ça fait des années que je me fais piquer quasi toutes les semaines, par passion à m'occuper des abeilles.

Je suis vigilant, j'enlève la tique, mais dans tout ce gros lot de piqures, la probabilité de contracter la maladie de Lyme était quasi garantie.

La saison aux conditions climatiques extrêmement compliquées, la fatigue chronique anormale et des douleurs "bizarres" m'ont mis la tique à l'oreille et m'ont incité à faire des analyses au mois d'aout, qui se sont avérées positives à la maladie de Lyme.

Dans ces cas-là, je me dis que je ne fais pas un métier facile.

Encore une histoire de parasite, comme le mal qui ronge les abeilles avec le varroa.

Je prends donc un traitement basé sur des plantes et des huiles essentielles, qui fonctionne pour l'instant :  j'ai l'impression de revivre depuis !

Du côté des bonnes nouvelles, j’ai la sensation que les colonies remontent elles aussi. J'ai la certitude que les colonies remontent elles aussi en les ayant visitées dimanche et aujourd'hui.

Être éleveur est aussi un lien réciproque à s'élever soi-même. Beaucoup de mes collègues paysans me racontent leurs histoires avec leurs troupeaux de chèvres, moutons, vaches, qui sentent quand ça ne va pas. Quand ça va mieux, ils s'impactent mutuellement avec les hauts et les bas de la vie.

Au-delà des simples actions et intentions de base sanitaire ou de bien être lié à un état de santé qui permet d'avoir les bons gestes ou pas, le lien entre le cheptel et l'eleveur est palpable, vivant, intime, réciproque et immuable, faisant sens et beauté à être en charge de s'occuper d'êtres vivants. C'est un lien, une relation d'amour. Je ressens concrètement ça, et j'espère que le cercle vertueux va être profitable aux abeilles et à moi, donc.

Autre bonne nouvelle ?! C'est qu'on peut se rencontrer peut-être bientôt !!  Impossible l'année dernière, ce qui était très frustrant et navrant. Ce coup-ci, soyons optimistes, je vous propose le samedi 2 octobre le matin pour venir à la ferme et aller voir les abeilles si le temps le permet. Et je sais qu'en même temps de cette bonne nouvelle, je ferais des déçus de ne pas avoir pu avoir de place pour les personnes ayants déjà participé à des éditions précédentes .

Donc, je vous invite à laisser la place à des personnes n'ayant jamais participé svp :) Je ne sais pas si je vais pouvoir programmer une autre date courant octobre;  je ferai mon possible et vous tiendrai au courant.

Une autre bonne nouvelle : j'ai doucement attaqué la mise en pot pour les expéditions de vos pots pendant les jours de pluie pour ceux qui devraient les recevoir à l'automne/hiver. Ce sera le miel fait courant juin-début juilllet, plutôt typé tilleul cette année. Il va falloir patienter encore un peu d'ici à recevoir vos pots, mais c'est en bonne voie.

Je vous laisse sur ces notes positives. Surveillez vos mails pour pouvoir vous inscrire à temps pour venir. Je me réjouis de pouvoir se rencontrer.

Bonne journée à tous !

 

Thierry

 

Voir toutes ses actualités

Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

L'apiculteur : Renald POULAIN

UTPLA apiculteur Renald POULAIN

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Nouvelles de votre apiculteur

Bonjour à tous,

Un petit bonjour de Normandie où la saison se termine sous un grand soleil avec des températures exceptionnelles !

Malgré un démarrage tardif du aux saints de glaces, la saison s’est très bien passée. Ma récolte a dépassé celle de l’an dernier surtout en tilleul et en toutes fleurs d’été...

Il y a eu certains tracas ceci dit, une première panne au niveau de la presse à cire puis une autre panne sur le programmateur de l’extracteur... Les problèmes ne sont pas résolus, je pense que je vais devoir réinvestir cet hiver pour la Saison prochaine car mes machines sont anciennes et il n’existe plus de pièces de remplacement.

Je n’ai pas pu organiser de portes ouvertes cette année à cause du COVID, j’espère avoir le plaisir de le faire l’an prochain pour vous recevoir.

Merci beaucoup pour votre soutien.

Amicalement.

Renald 

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Domfront

Le rucher de Domfront

Le rucher de Renald est situé dans le bocage Bas-Normand, à la lisière de la forêt d'Andaine sur le site  Natura 2000  et le parc régional  Normandie Maine.

Ses ruches lui procurent du miel toutes fleurs de grande qualité :
- Miel de vergers (pommiers et poiriers hautes tiges)
- Miel de haies (aubépine, châtaigner, ronces...)
- Miel de prairie permanente (pissenlit, trèfles...)
- Miel de phacélie (récoltée grâce la plantation de jachère fleurie)
La récolte se fait deux fois par an, l'une au printemps, l'autre en été, permettant ainsi d'obtenir deux variétés de miel toutes fleurs.
Vous pourrez recevoir en fonction des floraisons (selon les conditions météos) et période de parrainage, l’un et/ou l’autre de ces miels panachés dans votre colis.

L'apiculteur : Denis SIGUIER

UTPLA apiculteur Denis SIGUIER

Je suis originaire de Corse et pratique l’apiculture depuis 1998.
J’ai d’abord été initié et formé à l’apiculture par un ami apiculteur professionnel.
Travaillant dans la conservation des variétés fruitières et légumières locales et la sauvegarde des savoir-faire traditionnels,
j’en ai profité pour développer mes connaissances en apiculture auprès des anciens.
Puis j’ai franchi le pas et décidé de devenir apiculteur professionnel, mais après plusieurs années de travaux,
mon cheptel a été totalement détruit par un immense incendie qui a ravagé le Cap Corse…

Titulaire d’une solide formation agricole Bac agricole (Agronomie, aménagement-environnement),
du brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole (en apiculture),
d’un BTS agricole Gestion et Protection de la Nature (spécialité Gestion d’Espaces Naturels),
et d’une formation d’Ingénieur Ecologue, j’ai recommencé à zéro et choisi de créer mon exploitation en Charente (en Agriculture Biologique).
Ma connaissance de la nature me permet de sélectionner les meilleurs environnements non seulement pour produire des miels AB de qualité,
mais aussi pour contribuer activement à la conservation de la nature et de la biodiversité.

Je suis actuellement en cours de constitution de mon cheptel et d’installation agricole (prévue mi 2019).
Les abeilles, la nature et moi, avons aujourd’hui besoin de votre soutien !

Activité réalisée dans le cadre d’un Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise au sein de Champs du Partage,
association loi 1901, SIRET : 812 624 161 00012
siège social : Maison de l'Economie Sociale et Solidaire,
07 rue Sainte-Claire Déville, 79000 NIORT - Terme du Contrat CAPE 2 Juillet 2019.

Des nouvelles de Denis, votre apiculteur

Chère marraine, cher parrain,

Quelques nouvelles de votre apiculteur et de vos abeilles en cette fin d’année.

Comme je vous l’indiquais cet été, l’année 2021 a été catastrophique pour la production de miels ; pluie, vent du Nord, gel, été froid ont fortement gêné l’activité des abeilles. Les récoltes sont maigres et les miels récoltés sur le premier trimestre trop humides pour être valorisés. Grâce à des plantations tardives de sarrasin d’un ami paysan Bio, les abeilles ont malgré tout pu faire un stock de miel satisfaisant pour affronter l’hiver.

Cette année défavorable pour les abeilles a également été difficile pour les frelons asiatiques, seulement deux ruchers ont été impactés par leur prédation. J’espère donc que l’hivernage sera plus favorable que l’an passé.

Le programme de conservation de la biodiversité porté par l’EARL Ferme Apicole et éco-logis de la Vallée de l’Or se met en place. La ferme a été certifiée « Refuge de biodiversité – établissement » par la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) et « Refuge pour les chauves-souris » (par Charente Nature et la Société Française pour l’Etude et la Protection des Mammifères) et engagée dans la démarche « Paysans de Nature ». De même cette année marque le démarrage de partenariats avec le Conservatoire des Espaces Naturels de Novelle-Aquitaine, me confiant la gestion du foncier acquis par le Conservatoire dans la vallée de l’Or, et avec Un Toit pour les Abeilles, via son programme des « Fleurs dans la Vallée », permettant d’avancer dans le programme de reconquête agricole et écologique de la vallée de l’Or. Comme évoqué cet été, une grosse cinquantaine de brebis Solognotes ont rejoint la ferme et vont contribuer à la gestion des milieux naturels par pâturage tournant extensif (et bien sûr avec une conduite en Agriculture Biologique).

Cette année a été particulièrement chargée pour votre apiculteur ; l’année de création d’une entreprise agricole est un long parcours du combattant administratif !

Les travaux de rénovation de la ferme devraient bientôt débuter et permettre d’améliorer les conditions de logement et de travail et j’espère, vous accueillir bientôt dans la belle vallée de l’Or !

En espérant que les conditions sanitaires nous permettront en 2022 d’organiser des visites de ruchers et vous rencontrer à cette occasion, je vous souhaite, ainsi que les abeilles, une bonne fin d’année 2021 et vous adresse nos meilleurs vœux pour 2022 !

Vous remerciant pour votre soutien,

Salutations apicoles,

Denis 

 

 

 

Voir toutes ses actualités

Le rucher La Ruche.bio

Le rucher La Ruche.bio

Le rucher parrainé par un « Toit pour les abeilles » est situé au cœur d’une vaste forêt (3 km de rayon) afin de garantir la production de Miels Bio.
Cette forêt de Charente Limousine est classée en ZNIEFF de type 1 (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique)
au sein d’un vaste ensemble naturel avec rivières, prairies et boisements (classé en ZNIEFF de type 2).

Ce rucher environné de feuillus et de résineux est un véritable sanctuaire pour les abeilles
qui y trouvent toute l’année des ressources de qualité !
Ce rucher permet de produire des Miels certifiés AB (Agriculture Biologique – France, certification par Ecocert)
de Châtaigner, Acacia, Forêt, voire de Ronce et Callune (« Bruyère »).
Des miels authentiques issus de la flore naturelle !

L'apiculteur : Philippe KINDTS

UTPLA apiculteur Philippe KINDTS

Philippe est arrivé de Belgique en 1983, et à l'achat de sa maison, a rencontré des abeilles installées entre volet et fenêtre. Départ de sa passion.
Il a travaillé avec un apiculteur quelques semaines et acquis doucement quelques ruches.
Menuisier de formation, il a construit ses ruches parallèlement à son activité de menuisier.
Pluriactif jusqu'en 2000, il s'installe en professionnel avec 200 colonies en label bio.
Actuellement il gère seul 200 colonies conduites en ruches Langstroth aidé de stagiaires en formation.
Impliqué dans le groupement bio du Gers (GAB) cette fonction, en tant qu'administrateur, me permet d'aller dans les collèges du département afin de sensibiliser les scolaires.
Il anime également des cours pratiques d'apiculture dans un cadre associatif une fois par mois.
Philippe  ne peut garantir que le miel livré porte la mention AB ceci car l'environnement de ses ruches ne permet pas tout le temps la certification de ses récoltes.

Nouvelles d'octobre

Bonjour à toutes et tous.

Octobre sonne la fin de la saison apicole par la derniere visite de l'apiculteur à ses abeilles.

Visite de contrôle préparant l'hivernage. La floraison du lierre apporte la dernière miellée complétant les provisions.

Mes 185 peuples sont prêts à passer l'hiver.

Prenez soin de vous.

Philapi

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Pouydraguin

Le rucher de Pouydraguin

Le rucher est transhumant de manière raisonnée sur une zone des Pyrénées.

Philippe vous proposera selon les récoltes des miels de Sarrasin, Bruyère Callune ou/et Erica, Lottier, Printemps labellisés bio ou non selon les récoltes.

Le rucher en vidéo

L'apiculteur : Arielle et Eric MAIDON

UTPLA apiculteur Arielle et Eric MAIDON

Eric : J'ai travaillé longtemps comme plombier chauffagiste. Mais quand j'ai eu 50 ans,
j'ai dit « Stop ! Maintenant je vais faire ce que j'ai envie de faire ! » et je suis reparti à l'école pour passer un BPREA d'apiculture.
Après avoir acheté 25 ruches en 2013, j'ai construit les autres et commencé à agrandir mon cheptel.
En 2018, celui-ci s'élevait à environ 200 colonies et obtenait une certification AB.
Arielle : J'étais institutrice depuis une trentaine d'années. J'ai pris ma retraite et je me suis engagée avec lui dans cette nouvelle voie.
Je donne un coup de main au rucher et à la miellerie, mais je m'occupe plutôt de la transformation (granolas, gâteaux, pâtes à tartiner...) et des marchés.
Je garde un contact avec l'éducation en animant parfois des ateliers de sensibilisation au peuple des abeilles, auprès des enfants d'âge scolaire.
Cette nouvelle vie nous satisfait, elle est cohérente avec nos envies d'écologie et de mieux vivre, et nous avons l'impression de contribuer à une alimentation plus saine avec nos produits !
Le parrainage de ruches avec Un Toit Pour Les Abeilles est pour nous une réelle opportunité de faire face aux difficultés auxquelles sont confrontées les abeilles et les apiculteurs de nos jours.
Merci pour tous vos parrainages !

Nouvelles automnales du Gers

Bonjour à nos marraines et parrains, 

Quelques mots en ce début d'hiver pour vous faire partager notre quotidien d'apiculteurs : nos avettes se sont repliées bien au chaud dans leurs ruches, à l'abri du froid et, nous l'espérons, des frelons asiatiques. Ces derniers sont arrivés tardivement mais en masse. Ils font de gros dégâts dans les colonies. Il nous a fallu déménager le rucher de la Coumette, très envahi, vers un lieu plus sûr. Malheureusement quelques frelons y ont aussi fait leur apparition !

Les pièges, en cette fin Novembre, se remplissent encore de ces envahisseurs à pattes jaunes. L'année dernière nous en trouvions encore sur notre stand de marché de Noël fin décembre …

Du côté de la miellerie, les dernières extractions étant largement terminées, nous avons procédé au gros nettoyage avant l'hiver et rangé extracteur, machine à désoperculer et tout le matériel jusqu'à la prochaine saison. En espérant qu'il servira un peu plus que cette année ! La miellerie servira, pendant l'hiver, aux mises en pots du miel stocké et aux préparations diverses que nous vendons sur les marchés.

Nous terminons ce petit mot en vous renouvelant nos sincères remerciements pour votre soutien qui nous permet de traverser au mieux des années difficiles comme celle-ci. Vous allez recevoir ou avez déjà reçu vos pots de miel, ils sont remplis bien sûr du précieux nectar mais aussi de toute notre gratitude !

A bientôt

Eric & Arielle, vos apiculteurs du Gers

 

Voir toutes ses actualités

Le Rucher La Patte dans le Pot

Le Rucher La Patte dans le Pot

Le rucher est situé chez nous dans le Gers, avec environ 200 ruches dont 160 actuellement en production.
Etant situés à l'intersection du Gers, de la Haute-Garonne et des Hautes-Pyrénées, nous sommes idéalement placés pour effectuer de petites transhumances vers des zones mellifères :
tilleul, châtaignier et suivant les années bruyère callune dans le piémont pyrénéen, acacia, tournesol et sarrasin en plaine.
Également colza et tournesol en miel conventionnel.

L'apiculteur : Fabien et Laurie GOURRAT

UTPLA apiculteur Fabien et Laurie GOURRAT

Au fil des années, face à une urgence environnementale de plus en plus présente et avec notre famille qui s’est agrandie,
nos parcours ont petit à petit convergé vers l’expérience d’un mieux vivre ensemble, proche des rythmes saisonniers.
Avec au cœur des interactions, sociétales, culturelles, naturelles & environnementales…. Les abeilles ! 
Véritables sentinelles de notre mère nature, elles sont à l’image de notre société, en dégradation.
« La vie n’est pas un tableau Excel ! » Laurie et Fabien G.

Fabien pratique l’apiculture depuis une dizaine d’année... Amoureux du miel, il rencontre des abeilles au Burkina Faso puis croise les ruchers colorés de Slovénie...
Un stage découverte de l’apiculture et hop ! voilà toute la famille embarquée dans l’aventure.
Habitant joyeusement quelques années en Creuse, un territoire préservé propice à l’apiculture,
nous avons eu la chance d’aller à la rencontre d’apiculteurs en parallèle de nos activités professionnelles.
En 2017, nous nous installons dans le Tarn-et-Garonne avec nos 3 enfants, et nos 50 ruches.
Fabien prend le statut d’agriculteur afin d’installer notre ferme familiale de production de miel, et de spiruline.
Notre objectif est simple, pratiquer une apiculture telle que nous l’aimons et la pratiquons, au rythme naturel des abeilles.

Nous avons développé au fil des saisons, une activité de transformation à partir de notre production apicole, une gamme d’épicerie « culture ouvrière » purement miel !
Nous proposons des biscuits, pâte à tartiner, granolas, miel à la propolis, etc.… un moyen d’expression singulière à travers notre production de miel.
A chaque saison, notre pratique est requestionnées. Nous développons peu à peu l’élevage de reines afin de maintenir la dynamique de notre cheptel malgré des pratiques voisines agricoles, souvent à revoir.

Un Toit Pour Les Abeilles est pour nous une belle initiative à laquelle nous sommes heureux de participer, faire découvrir notre métier, notre passion, partager et soutenir.

Bilan de la saison apicole

Chères marraines, chers parrains,
En mars dernier, nous vous faisions part du démarrage de la saison apicole.
Les températures encore un peu fraîches et les premières floraisons qui arrivent tout doucement.
Le retour des sensations de la saison :  les abeilles qui sortent, les fleurs qui s’ouvrent délicatement, l'odeur de l'enfumoir, etc...
A ce moment-là, on a hâte de retrouver nos ruchers de miellée et de goûter aux premiers miels de l’année !
Malheureusement, cette année, cela ne s'est pas passé comme nous l'espérions.
Comme vous l'avez vu, de belles journées de mars ont vite laissé place aux gelées tardives, et à de longs mois de mauvais temps.
Dans ces conditions, ce sont tous les équilibres entre les abeilles, leur environnement, et la vie dans la ruche qui se trouvent perturbés :
des décalages de floraisons, l’épuisement des provisions de la ruche...
Bilan : Les miellées n'ont pas été au rendez-vous, pas de miel de printemps pour nous et une forte baisse de la production de miel d'été.
Cette année encore, nous faisons face à la fragilité de la pratique apicole et sa dépendance aux aléas climatiques, et à la qualité de l'environnement.
Dans ces conditions, votre soutien est plus que jamais précieux !

Les photos jointes illustrent aussi les belles journées et les bons moments, car il y en a eu !
Et bonne nouvelle, en fin de saison, les essaims se portaient bien mieux.
En septembre, nous organisons notre première journée porte-ouverte,
nous sommes heureux de pouvoir accueillir certains de nos parrains et de pouvoir continuer les échanges de vive-voix.

Prenez soin de vous et merci !

Apiculturellement,
Laurie et Fabien

 

Voir toutes ses actualités

Le Rucher Culture Ouvrière

Le Rucher Culture Ouvrière

Nous pratiquons une transhumance en relation avec notre territoire de vie, le pays midi-Quercy.
Des gorges de l’Aveyron pour l’acacia, de la vallée du lot pour le châtaignier,
nous allons également sur les monts de Lacaune pour une flore de montagne, sauvage et finissons la saison sur les causses blanches sur le tournesol.

Tous nos miels sont labélisés en agriculture biologique, y compris notre miel de tournesol.

L'apiculteur : Frédéric JULIEN

UTPLA apiculteur Frédéric JULIEN

Apiculteur depuis une quinzaine d’années, j’ai débuté avec seulement quelques ruches au départ…
Suite à une reconversion il y a 3 ans, je me suis installé en professionnel avec un cheptel qui compte aujourd’hui une centaine de ruches.

Mes ruchers d’hivernage se trouvent au pied du Garlaban, ce qui me permet, selon les années de récolter du miel de Romarin, de Thym ou de Garrigue.
Je suis apiculteur transhumant sur les châtaigniers d’Ardèche, la lavande des Alpes de Hautes Provence ou en Montagne.
Depuis le début de mon activité, je m’efforce de respecter le cahier des charges de l’apiculture biologique. Depuis maintenant deux ans, je suis certifié apiculteur bio avec le label AB..
Au cours de l’année, toute la famille participe aussi aux diverses activités : mon fils pour les transhumances, ma femme pour les visites de rucher, ma fille pour l’extraction et le mise en pots. L’apiculture chez nous est un engagement familial !

En plus de la vente de miel, je me suis spécialisé dans l’élevage et la sélection de reines. Je propose à la vente des essaims, des reines ou cellules royales.
Voilà un petit aperçu, et si vous passez par chez nous, nous serons heureux de vous accueillir pour vous faire découvrir le rucher des JULIEN.

Nouvelles d'une saison compliquée

Bonjour à tous, 

Voici quelques nouvelles d’une saison bien compliquée qui se termine doucement.

Les dernières ruches reviennent des châtaigniers ardéchois ce week end. Les traitements varroa ont été tous mis en place.

Les reins commencent à pondre pour les abeilles d’hiver. Elles sont bien aidées par la floraison d’automne du lierre et celle du romarin qui ne devrait pas tarder.

Dans notre secteur, la pression du frelon est moindre que les années précédentes. Peut être du au piégeage depuis le printemps ou simplement c’est une année compliquée pour eux aussi.

Nous préparons la mise en pots de colis à expédier d’ici la fin du mois.

Bonne journée.

Frédéric J, votre apiculteur, 

Voir toutes ses actualités

Le Rucher de Garlaban

Le Rucher de Garlaban

Le rucher est situé au pied du Garlaban, colline chère à Marcel Pagnol, Situé au-dessus du petit village de Lascours.
Il domine toute la vallée de l’Huveaune et le pays d’Aubagne.

Il est niché sur des restanques, « bancaou » en provençal.
Les abeilles partent butiner les romarins, thyms, sumacs et autres plantes aromatiques de la garrigue.
Ce qui permet de récolter un miel de printemps très clair au parfum de thym et romarin, puis un miel de garrigues beaucoup plus foncé et plus fort en bouche.
Elles apportent aussi un excellent pollen de cistes cotonneux.

Suivant les années, je peux aussi récolter du miellat de chêne.
Au mois de juin, le rucher transhume sur les champs de lavande, pour y revenir ensuite au début de l’hiver.

L'apiculteur : Jorris VAN BERGEN

UTPLA apiculteur Jorris VAN BERGEN

J’ai commencé l ’apiculture aux Pays-Bas, avec une dizaine de ruches dans le jardin de mes parents, et comme hobby à côté de mon emploi en tant que prof de français dans un collège.
En recherche d’un meilleur endroit pour les abeilles - et pour l’apiculteur surtout - je suis parti en voyage en 2014 et j’ai abouti dans les Alpes Maritimes,
où j’ai fait du wwoofing (Lien : www.wwoof.fr) chez un autre apiculteur du réseau Un Toit pour les Abeilles, Philippe Chavignon.
Ebloui par la beauté environnante et le bien-être des abeilles, j’ai fini par trouver ma vie dans cet endroit.
Je m’installerai apiculteur à titre exclusif en 2019 après avoir obtenu mon diplôme agricole avec spécialisation apicole.
Je conduis mes ruches en AB, label qui correspond à mes valeurs et à ma personnalité.
Je m’installerai à Saint-Léger, pittoresque village à 45 minutes du "Rucher des Gorges de Daluis" sur lequel est greffé mon exploitation, que j’ai baptisée le "Rucher Au Septième Miel".

Nouvelles de votre apiculteur, Jorris

Chères parraines, Chers parrains,

Cela fait un long moment que je ne vous ai pas donné de nouvelles de notre petite ferme à abeilles qui nous a beaucoup occupé - et fatigué … - cette saison.
Nous ne pouvons pas nous plaindre du résultat de notre saison – notre troupeau ailé a bien travaillé -, mais nous avons été surpris et débordé par la quantité du travail qui a empêché l’apiculteur de prendre suffisamment de repos.
J’ai eu beaucoup de chance cette saison, car contrairement aux collègues ailleurs dans le pays j’ai réussi à faire des récoltes correctes. Parfois il suffit d’un petit microclimat favorable pour pouvoir faire du miel et nous l’avons vu ce printemps car certains ruchers ont réussi beaucoup mieux que d’autres ruchers pas si éloignés.

Malheureusement, j’ai dû constater certaines maladies que je n’avais pas vu depuis quelques années. Entre autres la ‘maladie noire’, causée par un virus qui se répand entre abeilles par un contact ‘peau à peau’.
Les colonies comptant plusieurs dizaines de milliers d’abeilles ne connaissent pas le concept de la distanciation sociale et aucun passe sanitaire n’est demandé à l’entrée de la ruche.
Par contre, les abeilles montrant des symptômes visibles sont parfois écartées par certaines ruches pour éviter la pandémie.
Heureusement, il s’agit d’une maladie qui ne tue pas directement la ruche même si elle l’affaiblit au point de ne pas faire de récoltes suffisamment abondantes pour être enlevées ou même pour passer l’hiver et donc ces ruches dépendent de l’apiculteur pour leur survie.
J’aide ces ruches à passer l’hiver en les nourrissant et je change leur reine car il paraît que la sensibilité à cette maladie a une forte composante génétique.
C’est d’ailleurs l’apparition de ces maladies infectieuses qui nous empêche de nourrir les ruches en carence avec l’aliment le plus naturel et le plus logique : le miel.
En effet, ce miel est récolté sur des dizaines de ruches à la fois et il est impossible de le stocker individuellement par ruche.

Si l’on nourrit les abeilles avec du miel, on nourrit donc inévitablement avec du miel issu de plusieurs dizaines de ruches et le risque de présence d’un pathogène ou autre est simplement trop important.
La ‘stérilisation’ du miel n’est pas possible car sa chauffe provoque une altération chimique faisant apparaître du HMF, inoffensif pour l’homme, toxique pour l’abeille.
Nous nourrissons donc les colonies en besoin avec du sucre bio, en accord avec la charte bio, qui, contrairement aux croyances publiques, semble être un très bon aliment pour les abeilles.

Par contre, nous nous plions en quatre pour que JAMAIS ce sucre ne vienne adultérer le miel que nous récoltons.
Pour cela, nous sortons de production pendant plusieurs semaines chaque colonie nourrie et nous ne récoltons pas dans les corps de ruche, mais uniquement dans les hausses, éléments de la ruche posés vides bien après le nourrissage.
Notre miel subit régulièrement des analyses au laboratoire pour s’assurer de l’absence de tout résidu de saccharose.

Lorsqu’on me demande comment il faut faire pour s’assurer de l’achat d’un ‘vrai’ miel naturel sur un marché de producteurs, je conseille toujours de poser quelques questions à l’apiculteur dont la plus importante serait peut-être de demander à cet apiculteur s’il nourrit ses colonies au sucre.
S’il répond par la négative, je ne lui ferais aucune confiance alors que s’il donne une réponse autour des lignes que je vous ai exposées, il est honnête et ne vous cache rien.
Je connais beaucoup de collègues apiculteurs - certains sont des exemples pour moi, des référents dans leur métier et produisent des miels de qualité exceptionnelle – aucun d’entre eux ne se passe du sucre pour le nourrissage (ou le nourrissement comme on le dit en apiculture).
Il faut des sacrifices pour être un bon apiculteur, car ces petites filles-insectes demandent beaucoup d’attention et la petite famille humaine mérite elle aussi qu’on lui consacre du temps.

Parlant de petite famille – elle s’agrandira d’ici peu car Tiffanie est enceinte de 8 mois.
Roua, notre première, ne cesse pas de nous émerveiller avec ces petits et grands pas dans l’apprentissage de la vie. En me promenant avec elle, après des journées de travail avec les abeilles, elle me fait penser, elle aussi, à une abeille – elle adore les fleurs et cherche à sentir chaque fleur qui croise son chemin.
Le grand défi pour la saison prochaine sera de mieux combiner vie professionnelle et familiale, en faisant prévaloir cette dernière un peu plus souvent.

A cette fin, j’aurais bientôt le plaisir d’accueillir une salariée sur l’exploitation, jeune passionnée des abeilles venant de finir sa formation d’apiculture professionnelle – le brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole avec comme spécialisation, l’apiculture !

En vous remerciant pour votre grand soutien,
Jorris

Voir toutes ses actualités

Le Rucher au Septième Miel

Le Rucher au Septième Miel

Je suis passionné par le monde des abeilles et par l’apiculture, et j’ai aujourd’hui la formidable chance d’en faire mon métier.
Je possède actuellement une centaine de ruches, et le projet est d’atteindre les 300 ruches, ce qui me permettrait à moi et à ma famille de vivre de cette activité.
C’est un très beau métier, mais qui connaît beaucoup de défis au quotidien, non seulement liés à la fragilité de l’abeille dans la nature de moins en moins sauvage,
mais aussi aux charges de travail très concentrés sur la saison apicole.
J’élève moi-même les reines et les essaims nécessaires pour l’exploitation, ce qui est un facteur clef dans la réussite en bio.
C’est ce qui me permet d’avoir des reines de qualité, l’offre sur le marché étant très limitée.
Voilà tout est dit, si ce n’est que j’ai besoin de vous pour aboutir à ce rêve ambitieux mêlant préservation de la nature et protection de l’abeille.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche en décembre ?



Introduction
Le froid est définitivement installé partout en France et les abeilles restent au chaud dans la ruche.
Il est toutefois possible d’entendre quelques bourdonnements pendant l’hiver :
certaines abeilles sauvages sont actives toute l’année, même lorsque les températures flirtent avec le zéro.
C’est le cas des bourdons, que vous pourrez observer tout le moi...




Imprimer la page

Retour