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Enablon est le premier éditeur de solutions logicielles pour la performance durable des entreprises. Plus de 1 000 grands groupes et des dizaines de milliers de PME utilisent les solutions Enablon pour mesurer et piloter leur performance environnementale et sociale, assurer leur conformité réglementaire, maîtriser leurs risques et réduire leurs coûts. Enablon offre la plateforme la plus complète du marché, et est unanimement reconnu comme un leader et un visionnaire sur ses domaines d’activité.


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L'apiculteur : Isabelle LA CHATELAINE

UTPLA apiculteur Isabelle LA CHATELAINE

Isabelle La Châtelaine est une apicultrice de la ville et de la campagne, passionnée par le moyen-âge, elle installe un jardin médiéval autour de sa maison, avec un rucher en 2011 pour polliniser son verger et son potager.
À cette période, elle commande une colonie à un apiculteur local et depuis, ils ne se sont plus quittés.
Il lui transmet son savoir et ses pratiques apicoles traditionnelles.
Jeune diplômée de la Société Centrale d’Apiculture (SCA) en 2013, elle installe d’autres ruches dans un petit bois en Bretagne.
En ville, elle est responsable avec deux autres apiculteurs amis du "rucher de ma tante" au crédit municipal de Paris, au cœur du marais.
Participe en tant que jurées au concours des miels d’ile de France, ainsi qu’au concours agricole au salon international de l’agriculture. Chaque miel de ses ruchers sont analysés par un laboratoire indépendant.

La miellée de nos abeilles bretonnes

Jeudi 19/10/17

Chères Marraines, chers Parrains,
Nos butineuses ont visité les fleurs de colza au printemps. Comment le savoir ?
Tout simplement en regardant les photos...

Des blocs de miel !
Le miel de colza est resté figé dans les alvéoles de cire, du fait de la présence de sucre de glucose en très grande quantité.
Si le miel de fleurs de colza est mélangé avec d’autres miels de fleurs de printemps, il se cristallise beaucoup moins vite, d’où la possibilité de pouvoir l’extraire.
Rien n’est perdu, tout a été redonné aux abeilles et j’ai récupéré bien plus tard les hausses re-liquéfiées :-)



Ci-dessous du miel non cristallisé qui a fait l’objet d’une extraction, voyez-vous la différence ? Il est liquide et translucide.

 

Concernant la miellée d’été, elle fut maigre par manque d’eau. Le miel cette année est très épais.
Les bretonnes se portent à merveilles malgré le manque d’eau, regardez cette broderie de bébés abeilles. Que des filles, je vous l’ai expliqué lors de ma dernière lettre.



Pour la prochaine lettre, je vous présenterai le frelon asiatique, très présent sur mes ruchers. Pourquoi ne pas vous le présenter de manière ludique, à la manière asiatique !
Dressé dans une assiette accompagné de riz, Excellentes protéines :-) Je vais tester pour vous.

A très bientôt !
Isabelle La Châtelaine

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Le rucher de Parisii

Le rucher de Parisii

Les ruches s’invitent en milieu urbain, au cœur du Grand Paris (à 400 mètres Sud de la ville de Paris).
Les colonies d’abeilles y vivent bien et connaissent un bon développement.
Les villes peuvent servir à la fois de refuge et de vitrine.
Les écosystèmes urbains sont de plus en plus favorables à l'abeille : utilisation de pesticides souvent faible voire nulle (zéro phyto), grande diversité florale...
L'apiculture urbaine qui s'est révélée pour alerter l'opinion quant au déclin des pollinisateurs, insuffle aux villes l'aménagement d'espaces naturels tels que des zones de jachères, mares, haies végétales...
Le pollen butiné dans les espaces verts et les jardins privés urbains produit un miel plus abondant et plus riche au goût que dans certaines zones rurales où la monoculture est omniprésente.
Ce miel se distingue par la grande variété d'essences exotiques que l'on retrouve dans les jardins privés.
Ces mélanges subtils diffèrent d'une récolte à l'autre mais sont souvent parfumés d'ailantes [En anglais, c'est l'arbre du paradis (tree of heaven)], tilleuls, acacias, marronniers, sophoras, rosacées.
Une sensation olfactive et gustative avec des notes fruitées de type "fruits frais" qui sont bien marquées, une intensité élevée et une persistance soutenue.

L'apiculteur : Renald POULAIN

UTPLA apiculteur Renald POULAIN

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Votre apiculteur vous attend

Bonjour,

Renald est très heureux de vous proposer de venir à sa rencontre sur son exploitation apicole et agricole familiale.
Pour cette occasion, il a préparé un marché fermier bio le dimanche 17 Septembre 2017 pour les parrains et tous les amoureux de la nature.


Pour cette occasion il a invité des voisins et partenaires pour tenir des stands de produits locaux que vous pourrez consommer à petits prix sur place.
Par exemple, vous pourrez gouter le pain bio dont la farine est produite avec le sarrasin de Renald ou encore déguster une bière dont le houblon a été pollinisé avec l'aide de ses butineuses installées à proximité des champs de houblon...

Vous pourrez aussi faire la connaissance de Sylvain, voisin et maraicher bio avec qui il a développé un réseau d'entraide...

Pour en savoir plus sur l'évènement et vous inscrire ou partager autours de vous  :

Voir la porte ouverte de Renald

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Le rucher de Fleurines

Le rucher de Fleurines

Les ruches sont installées dans une zone boisée en plein coeur de la forêt d'Halatte qui avec la forêt de Chantilly et d'Ermenonville, compose le massif des trois forêts.

Bel emplacement sur lequel peuvent être accueillies quelques 70 ruches.

Renald effectue les déplacements depuis la Normandie pour prendre soin de ses "protégées"  aussi fréquemment que possible.

Les miels récoltés sont labellisés bio.

Vous pourrez déguster selon les floraisons un ou plusieurs miels qui sont l'Acacia, le Tilleul, l'Aubépine, ou du Forêt (nectars d'Acacia, Tilleul, Ronces...).

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Pré-bilan 2017
Nous sommes en octobre…
Les apiculteurs réalisent les dernières visites des ruchers avant l’hiver.
Bien qu’il faille attendre le réveil des colonies en février prochain pour dresser un bilan complet de cette saison apicole, nous avons déjà quelques remontées des apiculteurs de notre réseau.
Il en découle que 2017 aura été une année contrastée pour la filière. Les conditions météo ont été particulièrement rudes cette année et en décalage avec les besoins des colonies et des floraisons.
Il a fait trop froid en mai, avec des gelées sur certaines régions. La sécheresse de juin, notamment dans le sud de la France, a mis à mal les floraisons. Les pluies qui ont suivies en juillet et août sont venues perturber la fin de saison. Seuls les ruchers situés en montagne auront été préservés cette année. La météo n’aura pas été le seul élément perturbateur. Les incendies dans le sud de la France et en Corse ont noirci également le tableau de cette triste saison…
« On essuie une nouvelle année noire » explique Philippe HUGUEL, apiculteur du Rucher d’Entraigues. « Après 2016, la saison 2017 va nous faire encore beaucoup de mal… Deux années noires coup sur coup c’est dur pour la filière… »
Le réveil des colonies au printemps prochain nous en dira davantage sur le bilan de cette saison. Jusque-là, il faut tenir bon… Vos soutiens, nombreux, et surtout fidèles nous aident à pallier aux difficultés rencontrées sur les ruchers de nos apiculteurs, surtout lors de saison comme celle-ci. MERCI profondément pour cela !

Que se passe-t-il dans la ruche ?

Ca y est, nous sommes bel et bien en automne ! On approche tout doucement des températures de saison. Elles avoisinent les 5 à 10°C le matin et 16 à 20°C l’après-midi.



Bref, il commence à faire froid pour les abeilles qui préfèrent rester au chaud dans les ruches. Elles se sont organisées : Exit les faux bourdons qui n’ont plus de rôle à jouer au sein de la colonie. La Reine aussi a largement ralenti sa ponte. Elle ne tardera pas à la suspendre bientôt, lorsque l’hiver aura démarré. Les abeilles vont rester confinées, en effectif réduit, au sein de la colonie tout l’hiver, puisant sur les réserves engrangées durant l’été.

Zoom sur … L'hivernage

Les abeilles n’hibernent pas durant la période de froid. Elles ne dorment pas à proprement parler. Leur activité se réduit considérablement, mais elles continuent à vivre, au ralenti, confinées au sein de la ruche. C’est l’hivernage. Elles vont ainsi se tenir bien au chaud, serrées les unes contre les autres, en forme de grappe. L’objectif pour elles : conserver une température intérieure de 30-35°C.


Cette température est le résultat de cette grappe que forment entres elles les abeilles et de la ventilation qui s’opère au sein de la ruche, par leurs battements d’ailes. C’est cette même ventilation qui permet de les protéger de l’humidité, leur pire ennemi !

De son côté, l'apiculteur …
L’apiculteur a terminé sa récolte d’été. Il a laissé les abeilles récolter les derniers nectars et pollens disponibles dans la nature, pour accumuler quelques provisions supplémentaires. Les dernières floraisons sont à présent épuisées et le froid de retour. Les abeilles vont à présent rester dans les ruches. Le travail de l’apiculteur est double à cette période.
Aux ruchers, il réalise les dernières visites d’avant l’hiver et s’assure que toutes les ruches sont prêtes à rentrer en hivernage. Elles doivent être suffisamment chargées en réserves, doivent être en bon état et bien isolées pour éviter les agressions extérieures, liées à la météo ou aux attaques de prédateurs.
Il faut aussi les positionner à l’abri du vent. Souvent l’apiculteur place une grosse pierre sur le dessus des ruches pour éviter qu’un vent trop fort ne souffle les toits.
A la miellerie, il termine la mise en pots du miel fraichement récolté qu’il vendra sur les marchés de Noel ou qu’il enverra à ses parrains dans notre cas.


Le Saviez – vous ?
Pour affronter l'hiver, les apiculteurs estiment qu'une ruche « en bonne santé », c'est-à-dire suffisamment chargée en ressources naturelles pour assurer l'hivernage, doit contenir au minimum entre 15 et 20kg de miel. En dessous de ce niveau, la ruche est considérée comme « en péril », elle ne passera pas l'hiver.

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Une sentinelle attend toujours l’aurore, et l’aurore toujours la sentinelle » Cesbron






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