25
Juin
2012

Un beau ballon de rugby à Rochefort

belle cohésion pour cet essaim récupéré à Rochefort.

Ecrit par Régis dans : récolte essaim | Tags : Commenter cet article
20
Juin
2012

Un essaim dans la broussaille

19
Juin
2012

Jean d’Aveze s’engage dans la préservation des abeilles

Jean d’Avèze est le symbole du juste équilibre entre efficacité et innovation mesurée.
Les crèmes sont élaborées dans l’objectif constant d’embellir la peau grâce à des principes actifs végétaux.

La légende de Jean d’avèze

A l’origine… le voyage d’Alice en Polynésie, la découverte des merveilleuses propriétés de l’huile de calophyllum Inophyllum et de leurs vertus cicatrisantes…

De retour à Paris, en 1951, Alice Darot, docteur en chimie rattachée aux hôpitaux de Paris met en place un protocole. Après plusieurs mois d’applications sur différentes zones du corps, Alice constate que sa formule améliore la réparation cellulaire de l’épiderme.

Alice, originaire d’Avèze dans le Puy-de-Dôme, met au point une crème de jour pour son usage personnel. Son ami Jean l’incite à lancer sa propre ligne de soin. Alice choisit le nom de marque Jean d’Avèze, réunissant le lieu et la personne sources de sa création.

En 1953, Alice installe son laboratoire de recherche et développement à Paris. Sa formule devient alors la crème de Jouvence. Fait remarquable, elle sera prescrite par le corps médical pour son efficacité à améliorer l’aspect de la peau avant un acte chirurgical planifié ou après un traumatisme tel qu’une brûlure solaire.

Jean d’Avèze, c’est aussi une marque au service des autres. Passionnée de la beauté et de la nature, la marque s’engage, afin de préserver le monde qui l’entoure.

La ruche

La cire d’abeille est un élément essentiel dans la production des crèmes de beauté puisqu’elle permet d’apporter le côté adoucissant et hydratant. Or chaque année, près de 30% des colonies d’abeilles disparaissent. C’est pourquoi, depuis le 1er janvier 2012, Jean d’Avèze s’engage à parrainer une ruche afin de contribuer à la survie des abeilles. Cette année, la marque soutient  Un Toit Pour Les Abeilles. Cela permet aussi à la marque de concevoir du miel à son effigie.Notre éco-responsabilité

Jean d’Avèze a fait le choix de créer des capsules rechargeables pour réduire la production de ses pots de crème, et ainsi offrir à ses clientes la possibilité de participer à cette action positive pour l’environnement. L’impact écologique est moindre et le prix aussi. Faites comme nous, adopter l’éco-responsabilité !

Voir la ruche Jean d’Aveze

 

Découvrir la marque :
http://www.jeandaveze.eu/

Suivre l’actualité sur Facebook :
https://www.facebook.com/CosmetiquesJEANDAVEZE

 

 

Ecrit par Un toit pour les abeilles dans : Actus des ruchers parrainés | Commenter cet article
19
Juin
2012

Le rucher maison de Thierry Colin

Les ruches Un toit pour les abeilles de Thierry.

En Alsace, Thierry travaille  avec des ruches Zander pour lesquelles il se fournit en Allemagne.
En effet, il existe plusieurs types de ruches permettant aux apiculteurs de choisir celle qui lui convient le mieux en terme de praticité mais également la plus adaptée à ses contraintes.
Ainsi, la Zander est de format assez petite mais permet durant les hivers rigoureux d’avoir un  volume moindre et est ainsi plus facile à chauffer qu’un gros volume.

Également, Thierry a rénové un rucher couvert, une vraie maison qui accueillera bientôt de nouveaux pensionnaires.

Dans les régions à grands écarts de température (climat continental), il est très utilisé car les ruches y sont plus à l’abri qu’en plein air et ont moins à souffrir du froid ; c’est ainsi que l’on le trouve dans l’Est de la France, en Suisse et en Allemagne.

Pour l’apiculteur, il facilite le travail, n’étant pas incommodé par les abeilles qui vont et viennent à l’extérieur.
Il peut visiter ses ruches en toutes conditions météorologiques, ce qui est intéressant au printemps, pour l’apport de provisions et en automne pour la mise en hivernage.

Les ruches étant plus rapprochées et n’ayant pas de toit, les opérations, geste sont en général plus rapidement menés, sachant que le nombre de ruches est plus important dans ce type d’espace restreint.

La tenue de protection est moins utile qu’en plein air,  les abeilles qui sortent de la ruche ouverte allant directement vers les ouvertures et la lumière.

De plus, les colonies à l’abri des intempéries, le sont aussi des visiteurs indésirables, ce qui n’est pas à négligeable pour les ruchers isolés, les vols étant de plus en plus répandus.

On peut dire également que les ruches, abritées des intempéries : pluie, vent, soleil, seront moins mises à rude épreuve et perdureront sans comparaison avec celles établies en plein air.

 

Ecrit par Un toit pour les abeilles dans : Actus des ruchers parrainés | Tags : Commenter cet article
15
Juin
2012

Tournage sur Fericy

Une équipe de tournage s’est rendu le 11/06 chez Alain Levionnois, notre apiculteur de Seine et Marne.

Le but est de présenter, dans  la chronique Emploi de la quotidienne de Télématin sur France 2,  le projet Un toit pour les abeilles.

On découvrira  au travers des interviews, comment cette initiative fédère ses intervenants et ce que chacun  peut puiser de ce partenariat.

Ainsi, vous verrez le portrait d’ Alain, notre apiculteur de Seine et Marne, Leader Interim, un de ses parrains,  et  l’un des initiateurs du projet, Régis.

Diffusion prévue le 9 Juillet et quelques photos du tournage :

Ecrit par Un toit pour les abeilles dans : Vie de l'entreprise | Tags : Commenter cet article
15
Juin
2012

Essaim dans une cheminée

Récupérer des abeilles installées dans une cheminée, n’est pas toujours possible, mais cette fois c’est la bonne !

11
Juin
2012

Stage : Favoriser la biodiversité au verger

 

Ce stage est animé par Yves Robert

Atelier Nature – L’Envol
0687149066
www.culturenature71.com

 

 

 

Programme de la journée :
– Développer un écosystème équilibré dans son verger
– Choix des variétés fruitières et leur mode de conduite
– Accueillir la faune et la flore sauvage
– Biodiversité, productivité et qualité de vie

 

Réservation: info@culturenature71.com

90 € la journée (repas de midi inclus)
140 € pour un couple

Pour organiser votre venue:
www.ot-senneceylegrand.com

 

https://www.untoitpourlesabeilles.fr/blog/wp-content/uploads/2012/02/sousrubrique-171201107061010333321210.jpg

La formation se déroule sur les lieux suivants :

Verger du Clos du Chêne 71240 JUGY Verger conservatoire

Jardin expérimental 71240 Laives Charte Jardin de Noé

 

 

Ce module fait partie d’un cycle de formation Arboriculture et biodiversité qui se déroulera en cinq jours :
– Choix des arbres et leur plantation
– Taille de formation, d’entretien et de fructification
– Culture des petits fruitiers
– Développement de la biodiversité
– Valoriser la récolte de fruits

 

 

 

 

En savoir plus sur le Verger du Clos du Chêne et les articles parus sur le blog

10
Juin
2012

Récolte d’un essaim

Merci à nos deux jeunes apiculteurs

Ecrit par Régis dans : récolte essaim | Tags : , , , Commenter cet article
05
Juin
2012

Récolte d’un essaim en pleine nature

Ecrit par Régis dans : récolte essaim | Tags : , , , Commenter cet article
04
Juin
2012

Cruiser : Interdit en France pour le colza

Le gouvernement a annoncé vendredi 29 juin l’interdiction définitive du Cruiser OSR, un pesticide utilisé pour le colza, dont plusieurs études ont confirmé les effets néfastes sur les abeilles.

Début juin, le ministère avait indiqué qu’il était favorable à cette interdiction à la suite d’un avis de l’Agence sanitaire pour l’alimentation et l’environnement (Anses), qui dénonçait l’impact néfaste sur les abeilles d’une des molécules actives du Cruiser, le thiaméthoxam.

Les arguments avancés par le groupe suisse Syngenta, fabricant du pesticide, lors d’une procédure contradictoire, n’ont pas été de nature à remettre en cause l’avis de l’Anses, aussi le gouvernement a décidé de confirmer sa décision d’interdire le Cruiser OSR, a expliqué le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll.

Cette interdiction qui « prend effet immédiatement », a précisé le ministre, concerne exclusivement le Cruiser OSR qui est utilisé pour le colza en enrobage de la semence.

La décision était très attendue car les semis sont réalisés vers la fin août et les agriculteurs passent leurs commandes avant.

Le produit est utilisé en France sur 650.000 hectares, soit la moitié des surfaces plantées en colza. En Europe, il atteint près de 3 millions d’hectares.

La décision de retirer l’autorisation de marché « a été prise au vu de résultats scientifiques selon lesquels la molécule présente dans le Cruiser OSR a un impact sur le comportement des abeilles, en particulier sur leur capacité à retourner à la ruche », a expliqué le ministre.

M. Le Foll a confirmé son souhait de porter la discussion à Bruxelles afin d’interdire ce type de molécule à l’échelle européenne. Il souhaite aussi un débat plus large sur la famille des néonicotinoïdes, molécules présentes dans les insecticides.

Interrogé sur l’éventualité pour la France de voir sa décision retoquée par Bruxelles, le ministère a indiqué ne pas craindre un tel veto puisque, a-t-il indiqué, sa décision est du ressort national.

Le groupe Syngenta, qui va attaquer cette interdiction en référé suspension devant le tribunal administratif, « dénonce avec la plus grande fermeté une décision pénalisante pour l’agriculture française, qui utilise comme argument une seule expérience non validée et très éloignée de la pratique agricole ».

« Il n’y a pas d’alternative au Cruiser OSR », a ajouté un porte-parole du numéro un mondial de l’agrochimie qui a mis en garde contre « un développement des pulvérisations (…) moins efficaces » dans les champs.

L’abandon du Cruiser OSR handicapera la compétitivité de l’agriculture française, toujours selon Syngenta qui affirme qu’il représentera également un manque à gagner pour les semenciers français de 72 millions d’euros.

Les apiculteurs se sont réjouis de l’interdiction du pesticide et espèrent qu’elle entraînera celle du Cruiser 350 servant pour le maïs.

———————————————————————————————————————————————————————–

Stéphane Le Foll s’apprête à retirer l’autorisation de mise sur le marché du Cruiser sur colza.

L’UNAF se félicite de cette première décision du nouveau gouvernement : un premier pas vers l’abrogation de toutes les AMM CRUISER.
Aujourd’hui, le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll a annoncé qu’il envisageait de retirer le Cruiser sur colza.

L’UNAF se réjouit de cette annonce, mais rappelle que le pesticide Cruiser est également autorisé sur d’autres cultures comme le maïs.
L’UNAF exprime sa satisfaction devant l’intention manifestée par le Ministre d’interdire le CRUISER sur colza car il s’agit d’une culture fondamentale pour l’apiculture, qui permet de
renforcer les colonies au sortir de l’hivernage et d’apporter la nourriture de base aux larves d’abeilles.

La France rejoindrait par cette position nouvelle l’Italie qui a adopté depuis 2008 une position très courageuse : en juin dernier, elle renouvelait pour la troisième année
consécutive son interdiction de TOUS les insecticides néonicotinoïdes sur le maïs.

Quelques jours plus tard, paraissait dans ce même pays une étude de l’évolution de la mortalité des abeilles dans les régions maïsicoles : de 37,5 % sur la période 2007-2008 (avant
l’interdiction), les mortalités observées sont tombées à 15% pour la période 2010-2011.
Pour autant, sur cette période, les rendements des maïsiculteurs n’ont pas diminué.

Dans le même temps, les mortalités d’abeilles sont de 30% en moyenne dans les autres pays de l’UE.
L’annonce du Ministre consacre la légitimité du combat juridique de longue haleine mené par l’Union Nationale de l’Apiculture Française contre le Cruiser.

De 2008 à 2011, de manière contraire à la loi, les précédents Ministres de l’agriculture ont accordé année par année des AMM au Cruiser sur maïs.

L’UNAF a déposé quatre recours devant le Conseil d’Etat en 2008, 2009, 2010 et 2011.
En février 2011, la Haute juridiction a annulé les AMM de 2008, 2009 au motif que l’autorisation reposait sur une méthode d’évaluation du risque non conforme à la réglementation.
De la même manière en octobre 2011, l’AMM de 2010 a été annulée par le Conseil d’Etat.

Néanmoins, ces victoires juridiques sont intervenues alors que le Cruiser sur maïs peut toujours être commercialisé dans l’attente d’une décision de justice pour l’AMM 2011.
L’UNAF déplore hautement qu’une fois encore et malgré ces grossières erreurs scientifiques et de méthode constamment sanctionnées par le Conseil d’Etat, l’ANSES continue de rendre des avis pour le moins timorés, s’abritant toujours derrière le prétexte de la multifactorialité des mortalités de colonies pour masquer les faiblesses de ses évaluations.

Pour Olivier Belval, président de l’UNAF « Cette décision va dans le bon sens mais le Ministre de l’agriculture doit aller plus loin pour sauver l’apiculture : il dispose aujourd’hui de
tous les éléments ».

——————————————————————————————————————————————————————————–

Le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, s’est prononcé vendredi premier juin pour l’interdiction de l’utilisation de l’insecticide Cruiser OSR sur le colza. Sa décision a été prise après avoir reçu un rapport de l’Agence sanitaire de l’environnement et de l’alimentation (ANSES) qui démontre l’impact de ce pesticide sur la mortalité des abeilles. Le groupe suisse Syngenta, qui produit le Cruiser, dispose maintenant d’un délai de quinze jours pour faire part de ses observations.

L’avis de l’Anses avait été demandé fin mars par le précédent ministre de l’Agriculture, Bruno Le Maire, après la publication dans la revue Science d’une étude française attestant d’effets nuisibles du thiamethoxam sur les abeilles. Le thiamethoxam est un insecticide de la famille des néonicotinoïdes, qui constitue une des trois substances actives du Cruiser OSR, utilisé pour le traitement du colza.

Dans son avis, l’Anses montrait que les abeilles exposées au thiaméthoxam revenaient moins nombreuses à la ruche que les autres, ce qui fragiliserait les colonies. Elle admet que «dans les conditions de pratiques agricoles actuelles», l’exposition des abeilles au thiamethoxam via les résidus de nectar de colza «est inférieure à la dose utilisée dans l’expérience», mais estime qu’une exposition à cette dose «ne peut être totalement exclue dans des circonstances particulières».

L’Union nationale de l’apiculture française (Unaf) a salué la décision du ministère qui «consacre la légitimité» de son long «combat juridique contre le Cruiser». Mais elle rappelle également que le Cruiser est autorisé sur d’autres cultures comme le maïs.

Les apiculteurs demandent que l’interdiction soit élargie «à tous les Cruiser utilisés en France» et rappellent que l’Italie a interdit depuis 2008 tous les insecticides néonicotinoïdes.

Ecrit par Un toit pour les abeilles dans : Actualités apicole,L'abeille et la loi | Tags : , Commenter cet article
02
Juin
2012

Du vent dans les voiles

Une fois n’est pas coutume, nous ne parlerons pas d’abeilles aujourd’hui, mais de l’association « L’attitude Océane » qui se propose de vous emmener sur les eaux bleues de la Bretagne. Si vous souhaitez naviguer , je vous recommande sans hésiter  Thomas et Sara qui vous accueilleront sur leur bateau « Nunatak »  pour vous apprendre à naviguer, vous perfectionner ou tout simplement passer un moment  de détente. Tous les deux ont un palmarès de navigation impressionnant ( 20 ans de mer, Alaska, Cap Horn, Antarctique, Pacifique, Brésil…) et une sincérité d’aventuriers qui feront de ce voyage une parenthèse inoubliable.

www.duventdanslesvoiles.org

06 32 59 40 92

Ecrit par Régis dans : Non classé | Commenter cet article

Propulsé par WordPress | Cookies | Mentions légales | un toit pour les abeilles