16
Juin
2017

La vie de la ruche en juin

Que se passe-t-il dans la ruche ?
En juin, avec les journées ensoleillées plus nombreuses, l’activité à la ruche s’intensifie encore.
Si la reine est suffisamment active, généralement lorsqu’elle a entre 2 et 3 ans, la ponte est intense sur la période. Plus de 2000 œufs par jour. A ce rythme-là, la colonie va rapidement devenir très populeuse. Elle pourra atteindre près de 50 000 abeilles au sein de la ruche. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les essaimages sont si nombreux au printemps. L’essaimage ce sont ces grappes d’abeilles particulièrement spectaculaires qu’on voit se loger dans les arbres ou autres lieux insolites. Cette année encore, il y a eu de nombreux essaimages partout en France.

Nous vous mettons quelques liens d’essaimages du côté de La Rochelle ou Régis, Fondateur et Apiculteur Un toit pour les abeilles a dû intervenir… Cliquez sur chaque photo pour découvrir un article.

                                  

Zoom sur …Le Pollen
Durant le printemps, les abeilles butinent à tout va et reviennent à la ruche gorgées de nectar et les pattes pleines de pollen. Le pollen c’est en fait, chez les plantes à graines, l’élément fécondant mâle produit par la fleur. Ce sont d’infimes grains d’à peine quelques micromètres.

Petit mais costaud le pollen !
C’est un véritable concentré d’énergies : protéines, acides aminés, vitamines A, B, C, D et E. Il contient également des minéraux.

C’est d’ailleurs le pollen contenu dans le miel qui permet, au cours d’analyses de trouver l’origine florale d’un miel.
Il constitue le seul apport protéinique des abeilles. Il est donc primordial à la colonie. D’ailleurs sans pollen la Reine ne pont plus !

L’apiculteur pourra récolter un peu de pollen s’il le souhaite. Pour ce faire, il installera par exemple des peignes à pollen à l’entrée des ruches. Ils permettront d’empêcher les plus grosses pelotes de pollen de rentrer. Ces dernières tombent dans un tiroir placé en dessous…

De son côté, l’apiculteur …
Pour l’apiculteur, comme pour les abeilles, juin est un moins de pleine activité…
Il récolte ses premiers cadres pleins et operculés, remplis de miel qui feront la récolte de printemps.

Il doit aussi vérifier la densité de population au sein des ruches et ajouter rapidement des hausses si besoin. Il pourra aussi profiter de cette période pour diviser les colonies et éviter des essaimages potentiels. Ça lui permet ainsi de reconstituer de nouveaux essaims pour le rucher. Bref, il n’y a pas de congés, pas de pause, sur cette période de tous les enjeux.

En juin, l’apiculteur commence donc à avoir une idée concrète de ce que va être la saison. Il lui reste, une fois toutes les interventions effectuées sur le rucher à espérer que la météo joue son rôle de régulateur… De trop grosses chaleurs pourraient fragiliser ce bel équilibre…

Le Saviez – vous ?
En juin où l’activité s’intensifie substantiellement et où les abeilles travaillent beaucoup, ces dernières ne vivent que 5 à 6 semaines.
En opposition, les abeilles qui naissent à l’automne, et pour lesquelles l’activité au sein de la ruche est réduite, elles peuvent vivre jusqu’à 6 mois. La Reine quant à elle, peut vivre entre 5 et 6 ans !

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Où il y a des abeilles, il y aura du miel. » Proverbe anglais

05
Mai
2017

La vie de la ruche en mai

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Après un mois d’avril souvent mitigé, oscillant entre journées douces et très fraîches, le mois de mai va donner le ton de la nouvelle saison apicole qui démarre. Si dans certaines régions, le printemps n’est pas encore tout à fait installé, d’ici très peu de temps les abeilles pourront profiter de températures supérieures à 12°C toute la journée, leur permettant de sortir à travers champs pour butiner nectars et pollens.
Les populations des ruches sont particulièrement bien développées et la Reine, qui a repris sa ponte depuis plusieurs semaines, continue de faire grossir la colonie.
Si le dicton mentionne « En mai fait ce qu’il te plaît »… ce dicton ne vaut pas pour les abeilles ! La ruche comptera bientôt entre 40 000 et 50 000 locataires.
Autant dire que l’organisation au sein de la colonie est de mise !



Zoom sur …

L’organisation de la colonie
les abeilles vont occuper plusieurs fonctions au sein de la ruche, passant ainsi de nettoyeuse à nourrice, de bâtisseuse à ventileuse ou encore de gardienne à butineuse.
L’abeille nettoyeuse : elle nettoie chaque alvéole de la ruche permettant ainsi un stockage propre et stérile du miel.
L’abeille nourrice : à partir du 5ème jour et jusqu’au 15ème jour l’abeille devient nourrice et sécrète de la nourriture permettant d’alimenter les larves. Durant cette période, elle prodiguera aux larves les soins nécessaires leur permettant une bonne évolution.
L’abeille bâtisseuse : Son rôle est de réaliser l’architecture des rayons de la ruche grâce à ses glandes cirières. C’est un travail long et minutieux réalisé de manière collégiale avec d’autres abeilles cirières…
L’abeille ventileuse : Elle transforme le nectar en miel grâce à un jeu de ventilation avec ses ailes…
L’abeille butineuse : C’est elle que l’on voit se promener de fleur en fleur et qui revient gorgée d’eau de pollen et de nectar à la ruche. Une butineuse peut effectuer jusqu’à une centaine de voyages par jour selon la proximité des fleurs. C’est une véritable ouvrière de la nature.

De son côté, l’apiculteur …
Pour l’apiculteur, mai est un mois de vigilance et d’anticipation pour éviter l’essaimage. Nous vous en avions parlé le mois dernier. En mai l’essaimage s’intensifie encore.
L’apiculteur devra intervenir rapidement pour éviter de perdre une partie de ses colonies.
Il installera volontiers de nouvelles hausses (cadres supérieurs ajoutés à la ruche) qui permettront aux abeilles d’avoir plus d’espace pour se développer.
Il peut aussi être amené à anticiper la division de ses colonies lorsque le manque de place se confirme, ce qui revient à reconstituer un essaimage au sein d’une nouvelle ruche.

Le Saviez – vous ?
En pleine activité, la température de la ruche peut grimper facilement jusque 30/35°. En effet lorsque les butineuses (près de 15 000) transportent du nectar vers la ruche, il faut compter près du double de jeunes abeilles (soit environ 30 000 abeilles) pour le transformer en miel.
Cette maturité du nectar, pour en faire du miel et l’eau qui en résulte nécessitent une température de 35°.
Il est donc important de faire attention à conserver cette température constante et d’intervenir en juste proportion pour éviter à la ruche de se refroidir.

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Sois comme la fleur, épanouis-toi librement et laisse les abeilles dévaliser ton cœur ! » Râmakrishna

 

26
Mar
2012

Lettre des ruchers

I Le bilan sur les ruches

Comme nous, les abeilles ont dû faire face à cette vague de froid qui s’est abattue sur le territoire cet hiver. Février a donc été un mois de transition entre la fin de l’hiver et le début du printemps. C’est également un mois critique pour les colonies les plus faibles  qui peuvent alors mourir de faim.

Les hivers trop longs, trop froids, sont d’ailleurs défavorables car la santé et la force des colonies s’en ressentent.

En effet, les colonies sont au repos maintenant depuis un long moment, les sources de nectar et de pollen sont inexistantes ou presque, les réserves de la ruche s’épuisent, le froid empêche des abeilles de sortir et de fait, les organismes se fatiguent. Alors que dans le même temps, du jeune couvain apparait.

Les jours quant à eux se rallongent, parfois un peu de chaleur envahit la ruche et les abeilles se dégagent les unes des autres, on dit que la grappe se disloque.
Les abeilles sortent alors pour faire un vol de propreté, c’est-à-dire qu’elles évacuent les déjections stockées dans leur ampoule rectale. Les fleurs apparaissent (noisetiers, premières marguerites, bientôt les saules et  en Provence, romarins et thyms…).

L’activité apicole redémarre non pas avec le nectar, mais le pollen que les abeilles commencent à rentrer car le pollen sert à nourrir les larves.

Les réserves de pollen et de miel sont également davantage consommées, la gelée royale est de nouveau disponible, la ponte de la reine redémarre vraiment. Le cycle de développement de la colonie est amorcé.

Les apiculteurs vont commencer les premières visites sanitaires pour faire état de leur cheptel et évaluer leurs pertes.

Aujourd’hui on peut estimer une perte qui malheureusement évolue peu, de 20 à  30 % au niveau national; ceci est une moyenne et non pas une réalité ainsi, certain élevages subissent jusque 80 % de pertes.

Avec cette période fraiche, les apiculteurs doivent faire attention aux provisions de leurs ruches et si nécessaire les aider.

Les premières miellées d’avril ne vont pas tarder et tout l’art de l’apiculteur est de faire gonfler ses ruches, afin d’avoir le bon nombre de butineuses pour  ramasser suffisamment de nectar qui nous permettra de nous lécher les babines.

(Écrit avec l’aide de Claude Poirot, apiculteur en Vendée).

 

Le point par apiculteur :

Pour consulter le résumé de chaque apiculteur sur l’hivernage, c’est par ici

 

II Du côté des apiculteurs

 

De nouveaux apiculteurs nous ont rejoints !

C’est encore une fois grâce à vos parrainages que ces apiculteurs ont pu s’engager auprès d’Un toit pour les abeilles.

Luc HENNION  a notamment remplacé Didier AUVRAY qui est parti sur d’autres projets. Luc est apiculteur depuis 4 ans maintenant. Il a débuté sa passion avec quelques ruches et il compte bien augmenter son rucher de façon suffisante pour lui permettre de développer son activité de pollinisation, ainsi que la vente d’essaims, en parallèle à la vente des produits de la ruche (miel, pollen…).

Ses ruches sont situées dans le département du Nord. Les récoltes espérées sont des miels toutes fleurs, avec certainement des miels de fruitiers et de colza suivant les types de pollinisation exercés.

 

Nicolas DESFORGES est apiculteur dans le Nord de la Seine et Marne depuis 2010. Il est fasciné par le monde des abeilles et sensibilisé aux problèmes de la biodiversité. Nicolas prévoit d’augmenter progressivement son nombre de colonies et de n’avoir que des ruchers sédentaires.

Son rucher est en zone urbaine à quelques km à l’Est de Paris sur les toits du Centre Scientifique et Technique du Bâtiment. Cet emplacement privilégié est situé aux abords du Château de Champs sur Marne et de son parc. A proximité, les abeilles peuvent également butiner dans les bois de Grâce et les bords de Marne. Le miel récolté sera polyfloral.

 

Thierry COLIN est un jeune apiculteur amateur vivant en Alsace. Il a d’abord commencé en 2010 avec une ruche, puis 6 en 2011. Il espère passer à une dizaine de ruches cette année. Thierry est passionné par la nature et le maintien de la biodiversité pour les générations futures. C’est ce qui l’a conduit vers l’apiculture.

Les ruchers de Thierry sont tous deux adossés à une forêt d’Acacias qui est sa plus grosse production.  Sa seconde production est un miel polyfloral constitué de fleurs de prairie, tilleuls, cerisiers, pommier… Selon les récoltes, Thierry offre donc un miel toutes fleurs ou d’acacias.

 

 

III Info pratiques

Vous souhaitez avoir vos ruches ? Petit rappel de la réglementation.

Quelques petites règles à se rappeler. Tout possesseur de ruches doit faire une déclaration à la DDPP (Direction Départementale de Protection des Populations)

Pour ce faire, vous devez avoir, si vous faites des cessions de miel, un SIRET.
Dans le cas d’une consommation personnelle, un NUMAGRIT est suffisant.

Vous vous devez également d’avoir un cahier d’élevage et après, pour la pose de ruches, attention les règles de bon voisinage existent et des distances pour les installations doivent être respectées. Chaque département a des règles spécifiques, pour ce faire renseignez-vous auprès de vos mairies ou en préfectures.

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15
Déc
2011

Lettre des ruchers

Comme nous avions pu vous le dire en Juillet, après un printemps prometteur, la sécheresse n’a pas permis la montée de nectar tant attendue.
Cependant, toute la France n’a pas été logée à la même enseigne et si l’ouest (Bretagne, centre pays de Loire…) avec de grosses sécheresses a été pénalisé, d’autres régions ont eut des récoltes satisfaisantes.

Grâce a un automne plus chaud qu’à l’accoutumée avec, en Octobre et en Novembre, des chaleurs exceptionnelles, les abeilles ont pu remplir de bonnes provisions pour passer l’hiver.

La nouvelle obligation pour les agriculteurs de laisser des sols nus pour piéger les nitrates et éviter ainsi les ruissèlements (moutarde, phacélie..), a permis aux plantations de fournir des ressources en nectar et pollen cf Wikipédia Culture Intermédiaire Piège à Nitrates .

Avec ces températures plus importantes, les abeilles ont ainsi profité de cette belle miellée d’hiver, et malgré une activité intense, on a constaté que les ruches continuaient même à s’alourdir en réserves.

Du côté des préparatifs à l’hivernage, les apiculteurs font le tour de leurs ruches et regardent l’état des provisions (une ruche consomme en moyenne 1.5 à 2 kg par mois).

Ils vérifient également l’état sanitaire; c’est la période où  l’on soigne du varroa (parasite de l’abeille) et où l’on vérifie que les colonies soient bien protégées que ce soit des intempéries (pluies, vents…), ou encore des rongeurs (on diminue l’entrée des ruches).

Au mois de Décembre, les abeilles sont en pleine période d’hivernage.
Ce sont les jeunes abeilles d’automne qui sont destinées à passer l’hiver. Etant un insecte solaire et en plein équinoxe d’hiver, la reine a totalement ou presque cessé sa ponte, la colonie est arrivée au plus bas en terme d’individus (15 a 20 000 abeilles).

L’apiculteur est à cette période, à la préparation de son matériel apicole (réfection des cadres, gaufrage à la cire…) pour la prochaine saison.

Il prépare également le miel nécessaire et son stand pour les  marchés de noël, foires et expositions.

Avec ce froid hivernal désormais installé, Un toit pour les abeilles vous invitent à penser au miel et autres produits de la ruche (pollen, propolis…) afin de parer aux premières grippes et maux d’hiver.

 

 

 

Et rien de mieux en ces temps festifs que d’inviter le miel à votre table.
C’est  une belle manière de le célébrer et ce dernier se marie avec nombreux mets qui apporteront un peu de douceur à votre menu de Noël.

Ainsi, nous vous proposons quelques idées de recettes à base de miel afin de susciter votre envie et votre créativité culinaire puisque les mariages avec le miel sont nombreux.

 

Toasts chaud de roulés de jambon cru fourrés chèvre et pointe de miel

Foie gras poêlé sur tartine poêlée de pain épices

Hydromel pétillant

 

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Mignon de porc marinade au miel et sauce soja, 5 parfums et gingembre

Dinde laquée au miel et farce aux marrons, girolles et petits oignons

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Nougat de Noël

Crumble de pommes caramélisées au miel et noisettes

 

 

De joyeuses fêtes de fin d’année !

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25
Juil
2011

Lettre des ruchers

Après un printemps prometteur, la sécheresse n’a pas permis la montée de nectar tant attendue.
L’est de la France et les Pyrénées épargnés, ont vu de belles miellées de colza, luzerne et de tilleul.
L’Ouest et le Centre de la France qui furent plus touchés par le manque de pluie, voient quant à eux, leurs récoltes s’annoncer plus modestes.

L’été (la saison estivale apicole correspondant en réalité aux mois de Mai, Juin, Juillet puisqu’ en Août, la majeure partie des floraisons est passée) a été rythmé par la pause et la récolte des hausses à miel.

Les hausses sont des extensions de ruche où les abeilles stockent leur miel excédentaire.

L’apiculteur laissera la quantité nécessaire aux abeilles puisque ces dernières, par nature prévoyantes, font des réserves nettement supérieures à leurs besoins.

Prélèvement des hausses

Les hausses sont alors prélevées par les apiculteurs une fois pleines et les cadres qui les composent operculés au moins au trois quarts.

Selon les régions et les miellées, les récoltes ont ou vont commencer.
En effet, dans les zones de colza, la récolte doit se faire rapidement de manière à enlever ce miel qui cristallise rapidement au risque d’être impossible à extraire des cadres.

En tout cas, le miel coulera à flots dans les mielleries  et sera conditionné en pots afin que chacun s’en délecte les babines.

L’été marque également le temps de la création des colonies d’abeilles qui repose en partie sur l’élevage de leurs reines.

Ainsi, la pratique de cet élevage avec l’été précoce de cette année, fut prospère.
Avec les beaux jours, les mâles bien présents ont pu féconder les reines et la chaleur ambiante contribuant à la reconstitution des ruches confirment que les mortalités hivernales sont bien derrière le apiculteurs.

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14
Avr
2011

Lettre des ruchers

La vie a repris sur les ruchers…on entend le bourdonnement des ruches, ça y est, c’est le printemps !

Comme pour tous les animaux, le rythme de l’abeille suit le cycle du soleil. Son activité, très réduite durant tout l’hiver, reprend au fur et à mesure de l’arrivée du printemps et de l’allongement des jours.

Dans la ruche, la reine accélère le rythme de la ponte et les nourrices élèvent les premières générations afin que la colonie soit prête aux premières miellées. La ruche va ainsi très rapidement va doubler sa population pour atteindre 60 000 individus environ.

Les  floraisons de printemps ont par ailleurs démarré (pruneliers, fruitiers, pissenlit, aubépine, saule, colza…).

Du côté des apiculteurs, les visites de printemps ont  été entreprises  sur leurs ruchers.
C’est le moment où les apiculteurs font un état des lieux de leurs colonies qui sortent de l’hivernage.
Ils  évaluent ainsi  les premières décisions à prendre pour l’avenir de leurs abeilles.

Alors, quand la température est d’au moins 16°C et par beau temps, les apiculteurs ouvrent les ruches pour un contrôle de l’état sanitaire.
Cette visite permet de vérifier les provisions, de déterminer la force de la colonie et l’état de la reine qui eux même informent sur la qualité de la reine et la vitalité de la colonie.
Enfin, c’est la période du nettoyage et de la désinfection du fond des ruches (plancher).

Un hiver rigoureux, un environnement contaminé et de multiples facteurs croisés ont amené à des pertes constatées en ce printemps qui avoisinent 50 %chez certains apiculteurs.

C’est après ce rude constat que les apiculteurs  entament actuellement les opérations pour renouveler leurs colonies (élevage de reines, création d’essaims…) et ainsi repeupler les ruches mortes.

Cette lettre est aussi l’occasion, de vous remercier pour vos parrainages qui nous permettent de soutenir l’abeille tout au long de l’année.

Par ailleurs, si nous regardons l’année écoulée, près de 500 ruches ont pu être installées et nombreux apiculteurs ont ainsi pu nous rejoindre.

Parrainer des abeilles, c’est surtout permettre la création de colonies d’abeilles par la multiplication de petits ruchers et le maintien de ruches dans nos campagnes.

Mais, c’est aider également financièrement les apiculteurs face aux difficultés qu’ils connaissent ces dernières années.

Alors, tout simplement un grand merci.

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