06
Déc
2017

Notre Cabane aux abeilles a été vandalisée

VANDALISME
Car oui c’est comme cela que ça se nomme.
C’est ce dimanche, en se rendant à la Cabane aux abeilles, que Régis a découvert le Rucher dévasté !

Une ou des personne(s) irresponsables et inconscientes ont pulvérisé la Cabane aux abeilles, s’amusant à jeter de grosses pierres sur les ruches et leur abri !
Les ruches les plus petites n’ont pas résisté et sont tombées, laissant les colonies qui été à l’intérieur mourir de froid. Pour les autres ruches plus populeuses, la propolis a permis de les consolider. Elles n’ont pas bougé, mais les chocs générés par les jets de pierres répétés ont probablement cassé les grappes d’hiver.
Hélas impossible d’ouvrir les ruches pour vérifier car cela mettrait en péril les colonies. Il fait déjà trop froid.

Voici les tristes photos du délit qui nous chagrinent tout autant qu’elles nous choquent : Tuiles arrachées et cassées, ruches tombées, autres ruches malmenées. Pourquoi ?
Nous aimions vous partager la vie de nos petites abeilles jour après jour ; Partager avec vous l’activité de nos ruches paille, argile, tronc…

Tout est à reconstruire 😥

Ces personnes malveillantes ont-elles juste conscience qu’elles ont attaqué des insectes sans défense et que l’ont sait en voie de disparition.
Savent-elles que sans les abeilles, l’humanité toute entière pourrait disparaître. Honte à ceux qui ont fait cela !
Et merci à vous pour sensibiliser autour de vous sur la situation critique des abeilles.

05
Déc
2017

La vie de la ruche en Décembre

Actus abeilles
Pour ceux d’entre vous qui ont suivi l’actualité autour des abeilles, une triste nouvelle est tombée le 27 novembre dernier…
Le glyphosate, herbicide de Monsanto, autrement connu sous le nom de Roundup, vient d’être de nouveau autorisé en Europe pour 5 ans. La France, sous l’égide de Nicolas HULOT, Ministre de la Transition Écologique a voté « non » à cette autorisation, se ralliant ainsi à 8 autres pays membres pour interdire cet herbicide, tueur d’abeilles. Mais ce sont 18 autres pays, dont l’Allemagne qui ont fait basculer la décision en faveur de cette prolongation. La Commission Européenne a ainsi annoncé, au terme du vote, que le pesticide controversé serait finalement autorisé jusqu’en 2022 dans l’UE, une décision critiquée par les ONG.
De son côté la France a décidé de faire cavalier seul et de réduire la période à 3 ans, le temps pour les différentes filières concernées d’envisager des solutions de transition. Nous déplorons une décision qui vient de nouveau affecter, de plein fouet, la filière apicole française déjà durement touchée. Mais nous saluons toutefois la volonté de la France de vouloir rapidement interdire cet herbicide mortel pour nos butineuses !
Vos pots de miel arrivent…
Passons aux nouvelles plus réjouissantes, votre miel arrive*. Vous allez pouvoir profiter des fêtes pour déguster ce précieux nectar et le partager autour de vous… C’est aussi l’occasion d’échanger avec vos proches et de les sensibiliser sur la situation inquiétante autour des abeilles. Vous pourrez également partager votre expérience en tant que parrains de ruches. Cela permettra peut-être de « passer le relai » autour de vous et voir la grande Un toit pour les abeilles s’agrandir encore !
Et puisque les fêtes de fin d’année arrivent à grands pas, toute l’Équipe Un toit pour les abeilles et vos apiculteurs vous souhaitent, un Mielleux Noël !

* Pour les parrainages réglés entre le 15/01 et le 14/08/2017.

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Plus de doute possible, l’hiver s’installe (j’aouterai « doucement dans la nuit » pour les amateurs de « La Reine des Neiges ») ! Le froid est à présent bel et bien là. Dans certaines régions de France il neige déjà.
C’est le calme plat aux ruchers…
Plus une abeille à l’horizon, pas de bourdonnement ou d’activité aux portes des ruches. Les abeilles vont rester au chaud dans la ruche et attendre gentiment le retour des beaux jours. Car les abeilles n’aiment pas le froid ! En dessous de 5 à 6°C elles tomberaient littéralement dans un état « comateux » ce qui sonnerait la fin de l’essaim. Elles vont donc se tenir au chaud, toutes ensemble, formant ce que l’on nomme communément « la grappe ». Leur activité sera quasi nulle et les provisions seront consommées avec parcimonie pour passer l’hiver…

Voici une carte des prévisions météos pour cette première semaine de décembre. Fini les températures à deux chiffres. Le froid glacial de l’hiver est en approche…

Zoom sur … La grappe d’hiver
Saviez-vous que pour se tenir bien au chaud pendant l’hiver, les abeilles vont se blottir les unes contre les autres dans la ruche, formant ainsi une « grappe » à l’instar des grappes de raisins. Au centre, là où la température sera la plus élevée, on retrouve bien entendu la Reine. C’est le « cœur » de la grappe et la température y avoisine les 15 à 37°C.
Le cœur est protégé par une couronne d’abeilles qui régulent cette température. Elle forme le « manteau » autour du centre. Enfin en périphérie, on retrouve les abeilles les plus exposées. Celles au bout de grappe. La température y est beaucoup plus froide, entre 7 et 13°C. Voici la photo infrarouge d’une grappe en hiver.

De son côté, l’apiculteur …
L’apiculteur profite de cette période pour envoyer les pots de miel aux parrains concernés. Il en profite aussi pour vendre son miel lors des marchés de Noël par exemple. Il y propose divers produits de la ruche : miel, bougies à la cire, bonbons au miel, pollen, propolis, pain d’épice, vinaigre de miel, savon au miel…
Les interventions aux ruchers sont limitées pour éviter de perturber les colonies. Principalement des contrôles visuels ou des pesées permettant d’estimer les réserves des ruches.

Le Saviez – vous ?
Pendant l’hiver, ce sont les abeilles à l’intérieur de la grappe qui jouent le rôle de chauffage. Elles font vibrer les muscles de leur thorax, sans activer le mouvement d’ailes, ce qui permet de ventiler la chaleur au cœur de la grappe.

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Une colonie d’abeilles est certainement le procédé de la nature le plus merveilleux pour structurer de l’énergie dans le temps et dans l’espace » Jürgen TAUTZ « L’étonnante abeille »

Belles fêtes à vous tous, et merci pour tout votre précieux soutien !

05
Nov
2017

La vie de la ruche en novembre

Édito

Avant de vous donner quelques nouvelles de la vie des ruches au mois de novembre, nous vous partageons les dernières actus autour du glyphosate.
Le report mercredi 25/10 dernier de la décision sur la ré autorisation du glyphosate, herbicide classé « cancérigène certain pour les animaux, et probable pour l’homme », témoigne de l’impact réel des mouvements citoyens contre l’utilisation de cet herbicide « tueur d’abeilles ».
Entre dépendance agricole, recherche de rendement, et menace de poursuites de Monsanto en cas de non prise de décision avant le 15/12/17, date d’expiration de la licence pour le glyphosate, le « Round up » devient un sujet sensible pour les hautes instances gouvernementales.
Pourtant son impact réel sur la biodiversité et sur les hommes a été démontré par le CIRC, Centre international de recherche sur le cancer.

Jusque-là, il était question de renouveler la licence du glyphosate pour une durée de 10 ans.
Aujourd’hui force et de constater que la Commission Européenne, face à la pression des concitoyens et de certains États membres n’a d’autre possibilité que de revoir sa copie !
Aujourd’hui on parle d’une prolongation réduite de 5 à 7 ans pour la Commission Européenne.
La France, sous l’égide de Nicolas HULOT, Ministre de la Transition Écologique et Solidaire, évoque une prolongation réduite de 3 à 4 ans maximum.
Une chose est certaine, le mouvement citoyen qui s’est créé autour de l’interdiction du glyphosate a su peser dans la balance. Espérons que les autorités politiques sauront écouter la voix juste et avisée du peuple !

Source :  Marianne 

En attendant, outre le glyphosate, 2 nouveaux pesticides, dont la molécule principale active est le sulfoxaflor, très proche des néonicotinoïdes, viennent d’être autorisés. Un véritable scandale ! « Sortis par la porte, les néonicotinoïdes reviennent par la fenêtre ».
Un toit pour les abeilles poursuit son action environnementale pour préserver cette espèce essentielle à la vie. Grâce à votre soutien, nous avons installé et nous installons chaque année des milliers de ruches partout en France, et contribuons, à notre échelle à la sauvegarde de millions d’abeilles.

Nous ne pouvons rester inactifs face à cette situation ! Vous nous avez soutenu hier… Nous avons encore besoin de vous aujourd’hui !

L’Équipe Un Toit Pour Les Abeilles
Et tous les apiculteurs soutenus au travers du parrainage !

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Cela fait une semaine déjà que les températures ont commencé doucement à baisser. Nous allons rentrer dans la période froide. Dans certaines régions, novembre est même annonciateur des premières gelées. C’est encore un peu tôt mais les prévisions météos pour la 2nde période de novembre nous annoncent des températures clairement inférieures.

C’est une période très calme pour les abeilles qui entrent concrètement en période d’hivernage. L’activité sur la planche d’envol est très limitée, voire inexistante. On espère pour nos abeilles qu’il fera, cette fois-ci, suffisamment froid pour maintenir les abeilles au chaud et en activité réduite au sein des ruches. Souvenez-vous, l’une des raisons expliquant les colonies fragilisées de l’an passé a été la météo trop clémente qui n’a pas permis un bel hivernage. Les abeilles ont continué à sortir de la ruche et donc à consommer les réserves, sans trouver pour autant en retour suffisamment de nectar ou pollen dans la nature…
Dans la ruche, les abeilles vont bientôt se tenir serrées les unes contre les autres pour former une grappe et se tenir chaud pour passer l’hiver.

Zoom sur … Les Visites des ruches en hiver


L’ouverture des ruches en période froide n’est pas recommandée. On ne voudrait pas que les locataires des ruches ne prennent froid !  Une ouverture, même rapide de la ruche, peut mettre en péril la colonie. Les abeilles n’aiment ni le froid, ni l’humidité.

L’apiculteur préfèrera le contrôle visuel régulier des ruches, pour vérifier qu’aucun prédateur (rongeurs, oiseaux etc…) ne menace les ruches. On voit aussi à cette période de grosses pierres joncher les toits des ruches, pour éviter qu’un coup de vent ne vienne les faire tomber.

Quant aux frelons asiatiques, ils sont toujours actifs en novembre. Ils peuvent rentrer dans les ruches et décimer la colonie toute entière. Des grilles spéciales trop étroites pour le frelon lui bloqueront l’entrée.

De son côté, l’apiculteur …
Durant cette période les interventions de l’apiculteur sur les ruches sont limitées. Il en profite pour empoter le miel extrait il y a quelques semaines à peine et qui fera le bonheur des parrains et clients. Il peut aussi se consacrer à la commercialisation de son miel à la Miellerie ou sur les marchés ainsi qu’à l’entretien du matériel pour la saison suivante. C’est aussi l’occasion de débroussailler les ruchers ou de préparer de nouveaux emplacements pour l’année à venir.

Le Saviez – vous ?
Le climat environnant le rucher est très important, particulièrement en période de froid. Une intervention au rucher ne pourra se faire que par temps ensoleillé, avec une température supérieure à 15°C, et en l’absence de vent.

Un peu de poésie … La citation du mois qui fera écho à la nouvelle récente selon laquelle l’abeille est en voie de disparition…
« Et un jour les abeilles mourront. Et le miel, ce vieux compagnon d’Abel, disparaîtra. Ce sera l’annonce de la fin de l’histoire humaine des hommes. Caïn et Abel de Martin Gray

C’était il y a tout juste un an …
Le 5 novembre 2016
ne vous dira probablement rien !
Pourtant cette date résonne en nous comme un jour symbolique. Celui où des milliers de personnes ont intégré à leur tour la grande famille des parrains Un Toit Pour Les Abeilles, suite au passage dans le JT de France 2.

Nous n’avons pas oublié ce jour magique. Souvenez-vous…


                                                                                                   MERCI  

Merci à tous les parrains qui nous ont rejoint suite à ce passage télévisé. Merci également à tous nos parrains historiques qui nous suivent depuis le tout début de cette belle aventure solidaire !

Cette histoire environnementale nous l’écrivons ensemble… Il reste encore des pages à écrire et vous pouvez poursuivre l’action avec nous !
On espère de tout cœur que vous maintiendrez ce lien étroit que vous avez su tisser avec vos abeilles, votre apiculteur, et avec nous…
Bon dimanche à vous !

16
Oct
2017

Bilan de la saison 2017 chez Philippe, Apiculteur des Gorges du Daluis

Philippe Chavignon, apiculteur des Gorges de Daluis vous dresse le bilan d’une saison 2017 compliquée… encore !

« Chers parrains bonjour…
Nous sommes la mi-octobre, le temps d’un pré-bilan de cette saison 2017.
Nous avons eu de fortes pertes hivernales, environ 50 %. Mais c’est devenu le quotidien « annuel » de l’apiculture biologique. Je viens de rendre visite à un collègue provençal qui a perdu 90% de son cheptel entre empoisonnements et autres causes.

Fin d’hiver plutôt chaud et début de printemps précoce. L’élevage de reine et les colonies se développent très vite. Attention au coup de froid tardif ! J’ai le souvenir de conditions de début de saison similaires au millénaire précédent, vers 1997. Cela n’a pas loupé, deuxième quinzaine d’avril, le thermomètre affiche moins cinq. Le froid persiste quelques jours. Perte de couvain, réduction des populations, surconsommation des réserves… Il faut retirer les hausses. Le thym, en début de floraison, a souffert et ne fournira pas son divin nectar.

Il faudra attendre la deuxième semaine de Juin pour qu’enfin les hausses se remplissent.
Beaucoup de miellats –miels issu des « digestions » de pucerons que les abeilles récoltent : les plus connus sont le sapin, châtaignier et dans le cas présent sans doute le pin.
Nous transhumons sur le châtaignier sans grand espoir, la floraison est très partielle. La gelée tardive a détruit les bourgeons floraux sur 50% des arbres. Récolte nulle.

Les fortes chaleurs et la sècheresse s’étant installées dès la dernière semaine de mai, la floraison de lavande s’annonce précoce. Les conditions météorologiques me rappellent 2003 et je m’attends à un été chaud et sec. Nous transhumons le 15 Juin, seulement 25 ruches vu les perspectives, 10 à 15 jours plus tôt que d’habitude. Grand bien nous en pris car alors que j’avais des craintes dues à la sècheresse qui commençait à sévir, les lavandins plutôt beaux ont été généreux en début de floraison. Nous ajouterons d’autres ruches plus tard mais sans grand résultat, la miellée ayant eu lieu essentiellement la première semaine. La récolte sera moyenne, mais nous nous en contentons. Sur le plateau de Valensole nous sommes confrontés, ces dernières années à un problème – un de plus !- récurrent. Des agriculteurs s’essaient à de nouvelles cultures –sauge sclarée, anis, coriandre,…- ce qui complique la récolte d’un miel de lavande suffisamment pur.

Début juillet, j’effectue plusieurs reconnaissances en haute montagne pour trouver des fleurs « butinables », mais la sècheresse a déjà sévi. Nous installons finalement un rucher d’essaims de l’année près du col de La Cayolle à 1800m, ouvert sur des alpages jusqu’à 2600m. Petite miellée, mais 15 jours plus tard, il faudra retirer les hausses vides et bientôt nourrir les essaims.
Malgré les prévisions météos qui nous ont parfois redonné espoir, en vain, le déficit en eau a continué à s’accentuer. La végétation herbacée et arbustive est grillée, pire qu’en 2003.
La sarriette, a tenté, sans doute par programmation génétique, de produire quelques fleurs, mais le résultat est insignifiant. Il faut continuer à nourrir.

La récolte globale est plutôt médiocre. A peine mieux qu’en 2016, la pire année que nous ayons connu !

Nous avons certes réussi à augmenter le cheptel, grâce à l’élevage de reine, mais aussi l’achat d’essaims. Nous avons procédé pour la deuxième année consécutive à des encagements de reines pour provoquer des arrêts de pontes estivaux favorables aux traitements contre les varroas et qui contrarient le développement de ceux-ci.

Le plus gros du cheptel est maintenant dans l’Esterel et nous gardons un rucher dans les Gorges de Daluis pour essayer de revenir à un hivernage en montagne que nous avions abandonné pour cause de pertes excessives.

Rendez-vous en mars pour le bilan de l’hivernage. En attendant, dégustez votre miel avec parcimonie, les stocks de miel français sont au plus bas historiques !
Mais dégustez-le avec amour – le même que je vous porte, à vous parrains engagés qui me soutenez !
Philippe »

 

 

 

10
Oct
2017

Immersion avec les abeilles de Thierry en Chartreuse…

Le samedi 7 octobre dernier, c’est Thierry SALAVIN, votre apiculteur du Rucher de la Chartreuse qui vous ouvrait ses portes pour une journée immersion avec les abeilles…

Au programme :
Visite de sa miellerie et départ groupé pour aller voir les ruches et observer les abeilles.
La journée a été ponctuée par un pique-nique convivial où chacun a pu partager des plats délicieux et pleins de saveurs… Un véritable moment de partages, de douceur et de bonne humeur !

Votre apiculteur Thierry, enchanté par cette journée de rencontre avec ses parrains, a souhaité vous partager ces quelques mots…

« Je voulais vous dire un grand merci pour la journée qu’on a passé tous ensemble.

On était bien nombreux, j’appréhendais un peu. Et j’ai passé une chouette journée avec vous et les abeilles. Chacun a pu trouver sa place joyeusement dans ce groupe engagé à notre cause !

J’ai trouvé tout le monde particulièrement chaleureux. De joyeuses colonies d’abeilles et d’humains mêlées !
Partager un peu de mon quotidien et de celui des abeilles m’a nourri. Merci pour les p’tis plats partagés qui ont ravi nos papilles également !!! La journée était douce. La douceur de la météo nous a influencé aussi. C’est aussi cela l’apiculture… Notre quotidien avec les abeilles c’est l’apprentissage de la douceur et de l’attention. C’était vraiment chouette de vous voir expérimenter le contact avec les abeilles.
J’ai l’impression que ce contact a touché chacun de vous et que vous êtes repartis dans votre quotidien avec ça, c’est un beau cadeau je trouve.

Merci encore, et bel automne à tous ! »

Merci également à André LEFÈVRE NATURAVERDÉ SUEZ Organique pour le partage des photos prises durant la visite

 

 

 

05
Oct
2017

La vie de la ruche en octobre

Pré-bilan 2017
Nous sommes en octobre…
Les apiculteurs réalisent les dernières visites des ruchers avant l’hiver.
Bien qu’il faille attendre le réveil des colonies en février prochain pour dresser un bilan complet de cette saison apicole, nous avons déjà quelques remontées des apiculteurs de notre réseau.
Il en découle que 2017 aura été une année contrastée pour la filière. Les conditions météo ont été particulièrement rudes cette année et en décalage avec les besoins des colonies et des floraisons.
Il a fait trop froid en mai, avec des gelées sur certaines régions. La sécheresse de juin, notamment dans le sud de la France, a mis à mal les floraisons. Les pluies qui ont suivies en juillet et août sont venues perturber la fin de saison. Seuls les ruchers situés en montagne auront été préservés cette année. La météo n’aura pas été le seul élément perturbateur. Les incendies dans le sud de la France et en Corse ont noirci également le tableau de cette triste saison…
« On essuie une nouvelle année noire » explique Philippe HUGUEL, apiculteur du Rucher d’Entraigues. « Après 2016, la saison 2017 va nous faire encore beaucoup de mal… Deux années noires coup sur coup c’est dur pour la filière… »
Le réveil des colonies au printemps prochain nous en dira davantage sur le bilan de cette saison. Jusque-là, il faut tenir bon… Vos soutiens, nombreux, et surtout fidèles nous aident à pallier aux difficultés rencontrées sur les ruchers de nos apiculteurs, surtout lors de saison comme celle-ci. MERCI profondément pour cela !

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Ca y est, nous sommes bel et bien en automne ! On approche tout doucement des températures de saison. Elles avoisinent les 5 à 10°C le matin et 16 à 20°C l’après-midi.

Bref, il commence à faire froid pour les abeilles qui préfèrent rester au chaud dans les ruches. Elles se sont organisées : Exit les faux bourdons qui n’ont plus de rôle à jouer au sein de la colonie. La Reine aussi a largement ralenti sa ponte. Elle ne tardera pas à la suspendre bientôt, lorsque l’hiver aura démarré. Les abeilles vont rester confinées, en effectif réduit, au sein de la colonie tout l’hiver, puisant sur les réserves engrangées durant l’été.

Zoom sur … L’hivernage

Les abeilles n’hibernent pas durant la période de froid. Elles ne dorment pas à proprement parler. Leur activité se réduit considérablement, mais elles continuent à vivre, au ralenti, confinées au sein de la ruche. C’est l’hivernage. Elles vont ainsi se tenir bien au chaud, serrées les unes contre les autres, en forme de grappe. L’objectif pour elles : conserver une température intérieure de 30-35°C.


Cette température est le résultat de cette grappe que forment entres elles les abeilles et de la ventilation qui s’opère au sein de la ruche, par leurs battements d’ailes. C’est cette même ventilation qui permet de les protéger de l’humidité, leur pire ennemi !

De son côté, l’apiculteur …
L’apiculteur a terminé sa récolte d’été. Il a laissé les abeilles récolter les derniers nectars et pollens disponibles dans la nature, pour accumuler quelques provisions supplémentaires. Les dernières floraisons sont à présent épuisées et le froid de retour. Les abeilles vont à présent rester dans les ruches. Le travail de l’apiculteur est double à cette période.
Aux ruchers, il réalise les dernières visites d’avant l’hiver et s’assure que toutes les ruches sont prêtes à rentrer en hivernage. Elles doivent être suffisamment chargées en réserves, doivent être en bon état et bien isolées pour éviter les agressions extérieures, liées à la météo ou aux attaques de prédateurs.
Il faut aussi les positionner à l’abri du vent. Souvent l’apiculteur place une grosse pierre sur le dessus des ruches pour éviter qu’un vent trop fort ne souffle les toits.
A la miellerie, il termine la mise en pots du miel fraichement récolté qu’il vendra sur les marchés de Noel ou qu’il enverra à ses parrains dans notre cas.


Le Saviez – vous ?
Pour affronter l’hiver, les apiculteurs estiment qu’une ruche « en bonne santé », c’est-à-dire suffisamment chargée en ressources naturelles pour assurer l’hivernage, doit contenir au minimum entre 15 et 20kg de miel. En dessous de ce niveau, la ruche est considérée comme « en péril », elle ne passera pas l’hiver.

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Une sentinelle attend toujours l’aurore, et l’aurore toujours la sentinelle » Cesbron

06
Sep
2017

La vie de la ruche en septembre

Que se passe-t-il dans la ruche ?

Septembre marque la période de transition entre l’été, très actif pour les abeilles et la période d’hivernage durant laquelle, le rythme au sein de la colonie va fortement se ralentir.
Dehors, les ultimes floraisons d’été s’étiolent peu à peu et c‘est toute la colonie qui va devoir s’adapter à cette nouvelle situation.
La reine ralentit dorénavant sa ponte. Elle passe ainsi de 2000 œufs pondus par jour durant le pic estival, à 200 œufs à peine. Cette réduction intensive de la ponte s’opère à partir du 15 août et marque le passage dans l’hivernage.
Les abeilles vont profiter des alvéoles disponibles pour y engranger les dernières réserves récoltées dans la nature qui constituent les miellées tardives (bruyère callune, lierre…).
C’est aussi la période des cultures intermédiaires après les moissons, qui jouent le rôle de pièges à nitrate comme la phacélie, la moutarde ou le sarrasin que les abeilles apprécient.
Les vas et vient sur la planche d’envol vont se faire beaucoup plus rares.
La colonie ainsi constituée durant l’été va s’organiser pour la période d’hiver. Les larves vont se nourrir davantage durant le froid formant une nouvelle catégorie d’abeilles, les Abeilles d’Hiver.

Zoom sur … L’Abeille d’Hiver

Car oui il existe deux types d’abeilles, celle d’été qui travaille à un rythme effréné et ne vivra que quelques semaines (entre 3 et 4 semaines), et l’abeille d’hiver.
Cette dernière voit le jour en période de froid et va devoir survivre jusqu’au printemps. Elle n’a pas le même rôle que les abeilles d’été, et vit en moyenne entre 5 et 6 mois.
Elle doit donc réaliser d’énormes réserves corporelles pour survivre à la période hivernale. Ces abeilles se gorgent de protéines, glucides et lipides, leurs organismes sont différents.
Elles vont naître beaucoup plus lourdes qu’au printemps. Elles sont également plus velues…

Leur rôle : Assurer l’hivernage ; Elever le premier couvain printanier et enfin butiner dès le retour des beaux jours.

De son côté, l’apiculteur …
A partir de la fin Août, après les dernières récoltes estivales, l’apiculteur va opérer la mise en hivernage de ses ruches. Tout va s’accélérer.
Le rôle de l’apiculteur est alors d’extraire l’excédent de miel qu’il mettra en maturateur avant mise en pot.

                                             

Il s’occupera aussi de vérifier l’état des colonies avant leur mise en hivernage. Ainsi il pourra notamment décider de réunir deux essaims trop petits ou faibles leur permettant de consolider ainsi une colonie plus forte.
Il s’assurera également que l’ensemble des colonies a suffisamment de réserves pour passer la période hivernale.
Bien entendu il vérifiera l’état des ruches et s’assurera de leur étanchéité et de leur bon état général. Il réduira les entrées par l’installation de grilles évitant ainsi les attaques de prédateurs telles que les souris, les mésanges etc…
Il faudra ensuite choisir un lieu à l’abri du vent notamment, où placer les ruches. Il évitera de les placer sous les arbres dont les branches pourraient tomber…
On voit souvent de grosses pierres ainsi placées sur le toit des ruches. Leur rôle et de maintenir la ruche fermée car si le toit venez à s’arracher la colonie mourrait. Les abeilles ne supportent pas le froid ni même l’humidité.

Le Saviez – vous ?
La colonie hiverne normalement à l’emplacement du dernier couvain sur des rayons vides afin de pouvoir se former en grappe d’hivernage dans de bonnes conditions.

Un peu de poésie … La citation du mois!
« Une poignée d’abeilles vaut mieux qu’un sac de mouches. » Proverbe arabe

23
Août
2017

Visite chez Pascale et Claude en Vendée

Fin Juillet, Pascale et Claude ouvraient leurs portes et accueillaient une vingtaine de parrains pour leur partager au travers le métier d’apiculteur, la passion qui les animent.

Merci à Philippe qui figurait parmi les visiteurs pour son témoignage et les photos que nous vous partageons aujourd’hui.

« …Ce fut une visite très instructive et cela nous a bien aidé à mieux connaître le monde des Abeilles le travaille fourni pour produire votre miel. La vie active, ainsi que le fonctionnement de votre  entreprise familiale  telle que vous avez peu nous faire découvrir mérite que Pascale votre compagne réussisse dans la nouvelle aventure de  produire de la gelée royale.

Nous vous remercions pour le temps que vous avez bien voulu nous consacrer . »

Ecrit par Un toit pour les abeilles dans : Actus des ruchers parrainés | Tags : Commenter cet article
23
Août
2017

Première porte ouverte chez Patrick dans le Vaucluse

Ce samedi matin, j’ai accueilli quelques-unes et quelques-uns de mes marraines et parrains dans le cadre de portes ouvertes.
La rencontre a duré toute la matinée pour s’achever en début d’après-midi.

A l’ombre du grand saule, nous avons pris le temps d’aborder la vie d’une colonie d’abeilles dans sa ruche et son accompagnement par l’apiculteur.

Comment est constitué l’intérieur d’une ruche.
Comment s’organise la colonie et comment elle évolue au fil des saisons, quel rôle joue chacune des catégories d’ouvrières.
Quelle est la place de la reine et des mâles, les faux-bourdons.
Quels sont les produits de la ruche et comment la colonie les élabore et les utilise
. J’ai présenté mon rôle d’apiculteur dans l’accompagnement des colonies.

Nous avons également abordé la récolte et l’extraction du miel par la visite en petits groupes de la miellerie.

Puis, équipés de protections apicoles,  nous nous sommes rendus au rucher afin d’observer les abeilles dans leur espace de vie. Nous avons ouvert une ruche dans laquelle nous avons pu découvrir une colonie bien populeuse en pleine activité. Nous avons également pris le temps d’ouvrir une hausse afin de découvrir les cadres remplis de miel et en grande partie operculés, signe d’une récolte proche.

 

Ce fut une bien belle et agréable journée, riche en discussions et partage qui s’est achevée autour d’un apéritif suivi d’un pique-nique.

Revivez cette journée avec le film de Patrick qu’il a créé sous forme d’album photo pour l’occasion :

Quelques témoignages qui font chaud au cœur !

« Encore merci pour la journée de samedi, j’ai vraiment beaucoup appris et je pense que tu m’as transmis la passion de nos amies les abeilles. Je vais désormais m’orienter vers les associations présentes dans notre secteur pour y apprendre davantage.

Je te souhaite une excellente journée et une bonne continuation dans la suite ton projet. » 

I.H.

 

« Nous tenons à vous remercier pour votre accueil et pour votre passion pour les abeilles et ce métier que vous avez su nous faire partager.

La matinée est passée beaucoup trop vite et nous aurions aimé prolonger encore plus cette rencontre pour apprendre encore plus de choses sur les abeilles.

Nous espérons qu’il y aura encore plein d’autres moments comme celui-ci ! »

Maud

« Merci encore à vous pour votre accueil, votre travail et le temps que vous avez passé avec nous pour nous le faire découvrir dans ses détails, sa complexité et sa beauté.

Nous avons tous pu mesurer la qualité de votre travail, ainsi que votre investissement personnel à le faire partager.

Cette visite a vraiment marqué notre petite famille. Nous reviendrons vous rendre visite avec beaucoup de plaisir. »

Stéphane

 

« Merci pour cette journée instructive et très intéressante. Un agréable moment convivial. »

Françoise

Ecrit par Un toit pour les abeilles dans : Actus des ruchers parrainés | Tags : Commenter cet article
21
Août
2017

Visite chez Sylvie et Jacques Hazechnour – Rucher du Carladez (Taussac)

La journée portes ouvertes du 14 Août dernier au Rucher du Carladez s’est déroulée dans la bonne humeur… Tout le monde a participé et s’est montré à la fois curieux et très intéressé par la découverte du monde fascinant des abeilles.
Déjeuner pris tous ensemble sur la terrasse… Avec notamment la dégustation de produits de la région et de la production de Sylvie et Jacques, nos apiculteurs hôtes.

La brèche a été très appréciée également.

Une journée parfaite sous le signe du soleil et de la convivialité.
Nous nous associons à Sylvie et Jacques, les apiculteurs de Taussac pour remercier tous les parrains et les personnes venues participer à cette journée immersion au Rucher du Carladez…

05
Août
2017

La vie de la ruche en août

Que se passe-t-il dans la ruche ?

Le plus dur est passé. Finis les essaimages répétés et la course aux miellées…
On va commencer à se diriger tout doucement vers la préparation de l’hivernage. Les abeilles s’agitent encore dans la ruche et profitent des dernières floraisons proposant quelques nectars sucrés et pollen. Mais le rythme se ralentit légèrement. Tout doucement les fleurs vont commencer à se flétrir clôturant ainsi une période intensive de miellées abondantes.
Les récoltes de miel s’achèvent sur certains ruchers. Pour les retardataires qui attendent les ultimes floraisons estivales il ne va plus falloir trop tarder maintenant.
Car fin août, début septembre, l’apiculteur va préparer les abeilles à leur entrée en période d’hivernage… Car oui, les abeilles hivernent durant la période de froid ! C’est qu’elles n’aiment pas trop ça le froid nos abeilles !


En attendant la colonie est organisée et le changement de rythme qui s’opère dans la nature, la pousse à revoir sa composition au sein de la ruche.

Zoom sur … La colonie de fin de saison

Exit les mâles qui vont être gentiment remerciés à la fin de l’été et raccompagnés aux portes de la ruche. Ne minimisons pas leur rôle essentiel de reproducteur car ces faux-bourdons, qui naissent d’ovules non fécondées, vont permettre de remplir la spermathèque des reines durant le vol nuptial.
Les mâles, qui féconderont une reine mourront quelques minutes après leur accouplement, car si les abeilles perdent une partie de leur abdomen avec leur dard, les faux-bourdons perdent une partie de leur système reproducteur qui reste accroché à la reine fécondée.
Hélas, mise à part leur rôle reproducteur, les faux bourdons ne participent pas aux travaux de la ruche. Ils deviennent une bouche à nourrir inutile. Durant l’hivernage les réserves vont se consommer petit à petit en fonction des besoins au sein de la colonie. Il faut donc essayer de conserver une équipe réduite où chaque abeille a un rôle à jouer…
Les faux-bourdons qui n’auront pas fécondé de reines et qui seront encore à la ruche, vont être expulsés et vont devoir s’en aller !
Pas simple la vie de mâles chez les abeilles !


De son côté, l’apiculteur …


Pour l’apiculteur, c’est la période de récoltes des dernières hausses, parties supérieures qu’il ajoute sur le corps des ruches pour récolter le miel.
Il va pouvoir ensuite extraire le miel dans sa miellerie et le mettre en pot.

Le miel extrait à froid est naturellement liquide lors de la mise en pot. C’est ensuite que survient le phénomène de cristallisation, dont nous vous avons déjà parlé ici. La cristallisation est un phénomène naturel et complexe qui intervient à différentes vitesses, mais qui demeure inévitable.

Le Saviez – vous ?

La bruyère est une plante qui fait de la résistance. Alors que la plupart des floraisons cessent à la mi-août, la bruyère callune, ou « Calluna vulgaris » peut prolonger sa floraison jusqu’en septembre.

La bruyère callune est une plante d’Europe, Afrique du Nord et Asie Mineure.
Les bruyères poussent surtout dans les sols siliceux. Ce sont tantôt des arbrisseaux ou des sous-arbrisseaux, tantôt de véritables arbustes. Disposées en grappes, les fleurs sont le plus souvent roses, parfois blanches ou verdâtres.

Un peu de poésie … La citation du mois !

« Abeille : Petit insecte capable de fabriquer du ciel. » de Pef Extrait du Dictionnaire des mots tordus

17
Juil
2017

Porte ouverte chez Frédéric et Évelyne, Gironde

La visite annuelle proposée aux parrains a pu se dérouler sous un belle journée d’été hier, dimanche 16 Juillet 2017, à Le Pian Médoc.
Frédéric et Évelyne sont ravis de ce moment toujours riche d’échanges.
Les parrains présents semblent aussi avoir passé un bon moment.
Retour en images sur cette journée dédiée à l’apiculture.

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05
Juil
2017

La vie de la ruche en juillet

Que se passe-t-il dans la ruche ?

Les premiers jours du mois de juillet suivent le même rythme que juin, avec une activité très dense à la ruche. Exception faites dès quelques jours de pluies que nous venons d’essuyer dans de nombreuses régions de France, le soleil est enfin de retour et avec lui, la reprise d’activité au sein des colonies. Les prévisions saisonnières annoncent le retour du soleil sur la quasi-totalité du territoire ce qui signifie que les abeilles vous pouvoir reprendre de plus belle leurs va-et-vient incessants, de la ruche aux champs et des champs à la ruche.
Et croyez-moi, les abeilles ne sont pas aux 35h. Elles peuvent ainsi parcourir plusieurs kilomètres à la recherche de provisions florales et s’en revenir à la ruche les pattes chargées de pollen et le jabot gorgé de nectar sucré pendant plusieurs heures. Elles travaillent ainsi entre 12h et jusque 15h par jour… A cette époque de l’année leur durée de vie est d’ailleurs plus restreinte que durant l’hiver. En moyenne une abeille durant l’été vivra quelques semaines à peine, environ 5 à 6 semaines, alors que durant l’hiver l’abeille vit entre 5 et 6 mois.

Zoom sur … La fabrication du Miel

Saviez-vous que le miel est le résultat des interactions entre trois protagonistes ?
En effet à l’origine du miel, il y a la rencontre fortuite entre trois acteurs essentiels ; Les fleurs, les abeilles et… le temps.
Tout n’est alors qu’une question d’alchimie. La fleur s’offrira à l’abeille qui, attirée par l’odeur viendra puiser en elle un doux jus sucré.
Les abeilles butineuses et receveuses par un savant échange viendront façonner le nectar.
Les receveuses, durant la régurgitation du nectar, vont sécréter une enzyme, « l’invertase » qui va transformer le saccharose en glucose et fructose. Une certaine quantité de glucose va à son tour se transformer grâce à une seconde enzyme, « le glucose oxydase ».

Ce savant mélange ira doucement mûrir dans les alvéoles de cire prévues à cet effet dans la ruche. L’eau contenue dans la substance sera ensuite évacuée partiellement grâce à la chaleur maintenue dans la ruche par le battement d’ailes des ouvrières (environ 35°).

C’est lorsque la teneur en eau du miel est réduite à entre 17% et 22% environ qu’il est mûr. Les alvéoles de miel sont ensuite operculées par une fine pellicule de cire, protégeant ainsi le miel de l’humidité de l’air.
Un peu de temps et un soupçon de magie et c’est un merveilleux miel aux mille vertus qui verra bientôt le jour, offrant aux abeilles comme aux hommes un véritable trésor de la ruche aux bienfaits innombrables.

De son côté, l’apiculteur …

L’apiculteur, lors de la récolte de miel, vient prélever dans la ruche, les cadres de miel, bien remplis et aux rayons operculés, qu’il remplace par de nouveaux cadres. C’est ici que son expertise et son savoir-faire sont alors mis à contribution, puisqu’il doit à ce moment, veiller à laisser aux abeilles, suffisamment de réserves pour subvenir à leurs besoins durant la période hivernale.
Une ruche peur produire plus de 3 kg de miel par jour. Cette production dépasse largement le besoin en réserves des abeilles. L’apiculteur récolte et commercialise ainsi l’excédent de miel de la ruche.

Le Saviez – vous ?

Peu importe le type de miel extrait (crémeux, liquide), il finira par cristalliser (se figer).
La cristallisation du miel est un phénomène naturel lié à la teneur du miel en fructose, glucose et eau. Il touche presque tous les miels à plus ou moins long terme. Des miels pourront ainsi se figer au bout de quelques jours, semaines mois ou encore années.
Il est possible de retarder ou modifier temporairement la texture du miel pour le rendre plus liquide, bien qu’il soit préférable de le consommer en l’état pour conserver les apports nutritionnels et les qualités du miel.  Vous pourrez notamment le chauffer au bain marie à une température qui ne devra pas dépasser les 40°. Nous vous déconseillons fortement le chauffage à la micro-onde qui risque de « cuire » le miel et lui fera perdre tous ses attraits. Le mieux reste de le consommer tel quel pour profiter de tous ses bienfaits…

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Le bonheur pour une abeille ou un dauphin est d’exister. Pour l’homme, c’est de le savoir et de s’en émerveiller. » Jacques-Yves Cousteau

30
Juin
2017

Porte ouverte chez Sarah Moussey, Vosges

Samedi 17 Juin,  par un temps venteux mais fort heureusement sans pluie, 34 personnes s’étaient donné rdv chez La Reine des Vosges, exploitation de Sarah HOLTZMANN.

Si 3 tours sur les ruches ont été nécessaire pour permettre à chacun de pouvoir observer les abeilles par petits groupes, tout le monde était ravi.

 

Le midi, le partage du repas s’est déroulé dans une ambiance très conviviale.

Café rhum (l’alcool est à consommer avec modération) pour certains et  en désert glace nappée de miel et saupoudré de pollen frais ponctuée par une dégustation de gelée royale.

 

Il n’y avait malheureusement pas de miel a extraire mais cela fera une occasion supplémentaire de revenir !

D’ailleurs à ceux qui ont fait beaucoup de route, Sarah s’est proposé pour l’an prochain de mettre à disposition son terrain pour planter la tente et pouvoir profiter pleinement des environs avant et/ou après la visite.

Il semble que les parrains soient repartis heureux comme le témoigne Christophe et Anne-Sophie « Nous avons trouvé un couple d’apiculteurs amoureux de leur travail et très attachés a faire connaître leur travail (la visite de la miellerie et des ruches ont été très apprécié!!) et qui ont un véritable dévouement pour leur travail (qui est une passion  cela s entend a chaque mots prononcé).
Cela rassure, on donne beaucoup plus de confiance aux personnes parrainés et  pour des produits de qualité. Nous sommes vraiment conquis et sûr aujourd’hui hui de la qualité du miel produit. 
Dites leur de notre part notre reconnaissance pour nous avoir  « pris en charge » pendant plusieurs heures. »

De la part de Sarah et Philippe
Un grand pour votre gentillesse merci parrains, marraines !

 

Sarah a souhaité également vous partager le principe du retrait des hausses de miel et s’est improvisé pour l’occasion cameraman.
Retrouvez ses vidéos courtes explicatives sur le sujet en cliquant ici

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27
Juin
2017

Visite aux Ruchers du Vexin

Une nouvelle fois, Stéphane, apiculteur aux Ruchers du Vexin en Ile France vous a ouvert les portes de son rucher samedi 24 juin dernier. L’occasion pour les personnes présentes de s’immerger dans l’univers passionnant des abeilles et de découvrir le métier d’apiculteur…

Un grand merci à Frédéric et Joy, parrains et participants à cette journée découverte, qui se sont improvisés photographes et reporters…

Les participants se sont montrés encore une fois ravis de cette journée découverte avec en toile de fond les abeilles ! Une journée vive en émotion…

Nous vous proposons de revivre en images cette journée. A noter que Stéphane propose encore quelques dates de visites sur son exploitation apicole durant le mois de juillet. Surtout n’hésitez pas à vous inscrire… https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes

Nous vous mettons aussi des vidéos tournées par les participants durant l’animation.

Nous vous partageons enfin l’article paru dans Le Parisien ce lundi et dans lequel, Stéphane réagit sur la polémique autour de l’interdiction des pesticides de la famille des néonicotinoïdes…
Un article très intéressant dans lequel Stéphane vous dresse également le bilan de sa saison apicole et évoque les difficultés du métier d’apiculteur. Il explique enfin pourquoi il est primordial de mettre l’abeille au cœur des réflexions autour de la Loi Biodiversité…

Cliquez sur la photo afin de lire l’article…

Bonne lecture !

23
Juin
2017

Visite du Rucher de Wintershouse chez Thierry

Aujourd’hui, c’est Thierry, votre apiculteur du Rucher de Wintershouse qui prend sa plume (ou tout du moins son clavier d’ordinateur) pour vous faire vivre  ou revivre cette journée de visite au rucher.

Bonne lecture !

« En ce samedi matin, c’est une douzaine de personnes qui se présentent à mon domicile pour cette journée autour de l’Abeille. Elles seront « rejointes » par une dizaine d’autres lors de l’ouverture des ruches.

C’est sous un beau soleil que commencent les explication autour du matériel apicole et des différences entre la reine, les abeilles et les faux bourdons…. Le groupe se montre très intéressé et ce sont les échanges continus et les questions des participants intéressés qui permettent de faire vivre ce moment si enrichissant pour tous.

Puis vient la visite de la miellerie avec les différentes opérations pour extraire le miel et le conditionner. Mais je vois bien que plus l’heure avance et plus l’excitation se fait ressentir au sein du groupe qui a hâte d’aller titiller ses abeilles.

Et pour une fois la météo est de la partie et je vais pouvoir ouvrir et expliquer, montrer, raconter l’Abeille .

Nous partons à pieds au rucher de Wintershouse qui se trouve à 500 mètres de chez moi, et c’est l’occasion de continuer à échanger et de faire participer à la fête ma chienne Laïka, qui m’accompagne presque partout.

C’est l’occasion de prendre une collation avant l’ouverture et la découverte de ce monde si incroyable. Puis de mettre l’équipement pour l’ouverture des ruches. La mise de la chasuble est toujours un moment très « rigolo ».

Puis c’est l’ouverture des ruchettes d’élevage et des ruches avec la découverte des abeilles, de la reine et des faux bourdons. Les explications autour de la cire, du pollen, ou encore du nectar qui se transforme en miel. On parle aussi  de la formidable organisation qui règne dans une colonie.

Je pense que ce qui a surpris, c’est le calme et la douceur des abeilles, les personnes présentent qui le souhaitaient ont pu porter un cadre rempli d’abeilles…. Ils se souviendront du poids 😉.

C’est avec plein de souvenirs et de bons moments passés que cette « porte ouverte » s’est achevée. Je remercie l’ensemble des participants pour leur joie et leur bonne humeur durant ces quelques heures passées ensemble.

Et un grand merci à Philippe BULLOT qui a fait de magnifiques clichés lors de cette visite. Vous pouvez en observer une partie ci-dessous.

Et je n’oublierai surtout pas un grand merci à toute l’équipe d’Un Toit pour les Abeilles qui fait un travail magnifique pour maintenir le cheptel dans nos régions… »

 

19
Juin
2017

Visites aux ruchers de Philippe et Stéphane

Les 10 et 11 juin derniers, Philippe Chavignon, apiculteur du Rucher des Gorges de Daluis en Provence Alpes Côte d’Azur et Stéphane Jourdain, apiculteur aux Ruchers du Vexin en Ile de France vous ont proposé une journée immersion avec les abeilles. Nous vous proposons de revivre ces deux visites en images.

………. Immersion au Rucher des Gorges de Daluis chez Philippe ……….

22 personnes étaient présentes à cette journée. L’occasion pour nous et en préambule de cet article de les remercier chaleureusement toutes et tous pour leur disponibilité et leur visite.

La journée a donc démarré, avec la présentation du site et des activités au Rucher des Gorges de Daluis avec Philippe et Jorris.
Puis départ vers Guillaumes avec quelques haltes touristiques, notamment la Cascade d’Amen et le Pont de la Mariée qui permettent aux retardataires de rejoindre le groupe…
Les participants se sont ensuite regroupés à Villetale Basse, pour accéder à Villetale Haute avec deux 4×4 et la « bétaillère » que nous vous avons mise en photo.

Beaucoup de jeunes volontaires se sont proposés pour voyager dans la bétaillère, mais c’était sans compter sur les moins jeunes qui ont gardé leur âme d’aventurier 😉.
Arrivés à Villetale haute, un pique-nique a été organisé aux abords de la miellerie. Tout le monde a pu apprécier la vue sur les Gorges et le peu d’ombre disponible sous la canicule méditerranéenne. Les nuages n’ont pas été au rendez-vous !

L’après-midi a été consacrée à la découverte du rucher et de la Miellerie par groupes. Pendant que Jorris ouvrait les ruches et donnait des explications sur la biologie de l’abeille et l’élevage de reines, Philippe en miellerie expliquait le processus qui mène de la fleur au pot de miel. Il a pris le temps de présenter les autres produits de la ruche et leurs propriétés, suivi d’une dégustation. Enfin, Tiffanie animait un atelier autour de ses produits cosmétiques et la production d’huiles essentielles et d’eaux florales. Margaux et Matthieu, un couple de « wwoofeurs », complétaient l’équipe d’accueil par leur disponibilité et leur gentillesse.

Même les plus pressés partiront plus tard que prévu, et de leur plein gré.
Même engouement pour la « bétaillère », la remorque de transhumance, pour le retour aux véhicules.

Tout le monde a semblé heureux et ravis de la journée, visiteurs comme hôtes.
D’après les échos collectés, même les abeilles ont manifesté leur bonne humeur !

………. Visite aux Ruchers du Vexin chez Stéphane ……….

Les participants de cette journée portes ouvertes aux Ruchers du Vexin ont pu profiter du beau temps pour s’immerger dans le monde fascinant des abeilles, avec pour hôte, un apiculteur passionné et passionnant qui a pris encore une fois beaucoup de plaisir à expliquer son métier. Les personnes présentes, petits et grands, se sont montrés particulièrement intéressés et curieux…
revivez en images cette nouvelle journée d’immersion au rucher…


Découvrez toutes nos portes ouvertes sur notre site : /www.untoitpourlesabeilles.fr/blog/

06
Juin
2017

Immersion aux Ruchers du Vexin (IDF)

Samedi 3 juin dernier, Stéphane apiculteur du Vexin, a été le premier à ouvrir le bal des visites des ruchers Un toit pour les abeilles.

Au programme de cette journée :
Visite des ruches, explications sur l’exploitation, la vie de la ruche et le métier d’apiculteur…
Collation vers 12h30 autour d’un barbecue. Puis l’après-midi, fabrication de bonbons avec le miel de l’exploitation.

Bien que le temps ait décidé de bouder la visite, les participants se sont montrés à la fois curieux, et très à l’écoute. Conscients du rôle essentiel joué par les abeilles et du travail des apiculteurs au quotidien, ils ont pu échanger avec Stéphane autour du sujet.
Petits et grands (le plus petit des participants avait à peine 4 ans et s’est montré d’un grand courage) ont pu, munis d’une tenue de protection, approcher les abeilles et découvrir les colonies en pleine activité…

Un véritable moment d’échange et de découverte !

Après la visite des ruches et de l’exploitation, les participants se sont retrouvés, avec Stéphane l’apiculteur, autour d’un barbecue. Ils ont pu ainsi  poursuivre leurs échanges autour d’un bon repas !

La journée s’est achevée dans la bonne humeur, avec un peu de travaux pratiques. Les participants ont pu s’initier à la confection de bonbons au miel. Un véritable moment de plaisir et de partage.

Nous remercions l’ensemble des participants pour leur présence et leur bienveillance tout au long de la visite…
Merci d’avoir bravé des conditions météos capricieuses pour venir rencontrer Stéphane…
Et merci enfin pour ce beau moment partagé tous ensemble, qui nous l’espérons vous aura plu !

Retrouvez toutes les portes ouvertes de nos ruchers partout en France, en cliquant sur le lien ci-dessous : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes

Et revivez en image cette journée immersion aux Ruchers du Vexin…

———- Rappel de Sécurité ———-

Malgré toutes nos précautions et les tenues de protection, nous avons eu deux petites piqûres à déplorer…
Rien de grave, mais c’est l’occasion de vous rappeler quelques mesures de précaution à adopter, lorsque vous visiter une exploitation apicole.

  • Les vêtements serrés tels que leggings ou encore collants sont à proscrire car ils ne protègent pas des piqures… Favoriser un pantalon ample et couvrant (type Jeans épais) avec chaussures fermées et chaussettes montantes. A éviter les chaussures ouvertes ou les socquettes qui ne couvrent pas les chevilles.
  • Éviter les couleurs très foncées, agressives pour les abeilles
  • Éviter tout parfum qui serait susceptible d’attirer les abeilles…
  • Si vous avez la possibilité de venir avec des gants épais de ménage ce sera toujours mieux…
16
Mai
2017

Après midi avec les abeilles et toute l’équipe

Une très belle après midi d’immersion au Rucher avec l’ensemble de l’équipe Un toit pour les abeilles… Véritable moment de partage, et de bonne humeur, avec en toile de fond nos précieuses petites abeilles…
Petit pique-nique improvisé pour commencer. Puis visite du rucher et de la Cabane aux abeilles.

12
Mai
2017

Gazette des abeilles n° 2

Chères marraines, chers parrains,

Ça y est notre second numéro de la Gazette des abeilles vient de paraître.
Nous sommes ravis de partager avec vous la gazette Un toit pour les abeilles, bilan de l’année écoulée et démarrage de la saison apicole 2017.

Certains d’entre vous l’ont peut être reçue dans leur colis de miel.

Cliquez sur la Gazette pour l’ouvrir …


Bonne lecture !
11
Mai
2017

Visites de l’exploitation de Justine

Retour en images sur la porte ouverte qui s’est déroulée chez Justine HENNION le dernier week-end d’avril.
Tout au long de la journée et jusque 17h, les visiteurs se sont succédé pour découvrir la ferme et notamment son « Rucher de Visite » qui vous permettra de vous immerger dans le monde fascinant des abeilles tout en demeurant protégés par un filet de protection.
Durant la visite Justine a pu expliquer tout ce qu’il y a à savoir sur le monde passionnant des abeilles.

 

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25
Avr
2017

Lâchers de Thorymus

Frédéric, apiculteur du réseau UN TOIT POUR LES ABEILLES en Gironde a effectué dimanche dernier des lâchers de Thorymus qui doivent les aider à lutter contre le cynips du châtaignier.

C’est un moyen écologique de lutter contre le Cynips qui parasite les châtaigniers et fini par empêcher leur floraison et donc la production de miel de châtaignier.
Les Torymus lâchés parasitent les cynips en pondant à leurs tours dans les bourgeons atteints.

Originaire de Chine, le cynips du châtaignier est arrivé en Europe, via l’Italie, en 2002.
En France, les premières observations du ravageur datent de 2007.
C’est en 2011 que le cynips a atteint l’Aquitaine, aujourd’hui la majorité du territoire est touché.
L’insecte parcourt 8 à 25 km par an mais ses déplacements sont favorisés et accélérés par les échanges de plants infestés entre pays et régions.

Le cynips pond ses œufs dans les bourgeons et cause d’importants dégâts sur l’arbre (formation de galles, rameaux atrophiés, inflorescences avortées, etc.).
En plus d’être parasités, les châtaigniers peuvent s’affaiblir et devenir sensibles à toutes les maladies qui peuvent les toucher et les faire mourir.

Ne bénéficiant d’aucun soutien de la métropole de Bordeaux ou de la commune du Taillan sur laquelle se trouve le bois ou encore de l’ONF qui a en charge l’entretien de ce peuplement, il a bénéficié d’une campagne montée dans le grand Sud-Ouest pour les producteurs de châtaignes et les apiculteurs pour acheter ces insectes auprès de l’ADAAQ qui est une association apicole qui aide à développer l’apiculture en Aquitaine afin d’essayer de ménager le futur de cette essence de bois et cette production de miel.
Le résultat attendu est un recul du Cynips d’ici 3 à 4 ans, sans usage d’aucun produit chimique.

Ecrit par Un toit pour les abeilles dans : Actus des ruchers parrainés | Tags : Commenter cet article
11
Avr
2017

Merci pour vos photos et messages de soutien…

Nous commençons à recevoir de plus en plus de photos de vos pots de miel en situation dans vos jardins, jardinières, ou encore sur la table de votre cuisine… Elles continuent d’affluer chaque jour pour notre plus grand bonheur !

Quel joie de recevoir toutes ces photos de partout en France, que ce soit par mail ou via les réseaux sociaux.
Et ce n’est pas fini, puisque vous êtes encore nombreux à attendre votre livraison qui ne devrait plus tarder…
Encore un peu de patience.

Les trésors de la Nature peuvent parfois demander un peu de temps,
mais leur dégustation n’en est que plus savoureuse…

Nous souhaitions aussi vous remercier pour tous vos messages de soutien que nous recevons chaque jour et qui donnent encore plus de relief à l’action environnementale que nous menons…
Ce n’est pas toujours facile car les apiculteurs doivent souvent faire face à des déconvenues… La Nature est parfois capricieuse et nous apporte avec elle son lot de difficultés. Mais savoir que nous pouvons compter sur une communauté unie autour de la préservation des abeilles nous apporte beaucoup au quotidien, ainsi qu’à nos apiculteurs.

Nous vous partageons quelques photos et messages reçus !
Continuez à nous envoyer vos photos avec le #vivelesabeilles sur les réseaux sociaux ou par mail sur parrains@untoitpourlesabeilles.fr

Et voici quelques témoignages et messages de nos parrains. Certains se reconnaitront 😉

« Je participe activement à votre démarche en faveur des abeilles… 
Pour moi c’est le plus important de prendre le miel chez les apiculteurs et les faire vivre de leur travail !
Jamais en magasin ! 
Voilà, vous pourrez toujours compter sur moi. Bien cordialement à toute l’équipe Brigitte S. »

« Nous venons de recevoir votre miel et nous vous remercions très sincèrement. Cordialement Mr et Mme B.»

« Bonjour Monsieur Colin, merci pour votre message…Tout commence bien pour cette nouvelle saison et je souhaite à vos petites abeilles de pouvoir travailler sans souci. Continuez bien et je renouvellerai au mois de juin mon abonnement. Cordialement. Jocelyne M. »

« Un grand merci pour ces nouvelles fraîches et j’ai hâte de goûter le miel à « mon nom » !!! Un grand bonjour à notre Apiculteur et beaucoup de plaisir et de courage. Michèle P. »

« Tous nos remerciements pour ce miel d’exception, un goût très proche de la réalité. Bon courage pour la suite. Christophe F. »

« Merci infiniment pour les pots de miel, ils sont bien arrivés ! Je vais en faire profiter mes amis.
En vous souhaitant bon courage et longue et belle vie à nos petites abeilles, Cordialement, Christiane M. »

« Nous avons bien reçu votre miel, et nous vous en remercions. Merci pour le magnifique travail que vous faites pour nos petites abeilles (longue vie pour vos ruches) Bernard M. »

« Nous venons de recevoir les pots et tenions à remercier notre apiculteur . 
Pourriez-vous lui transmettre nos remerciements et encouragements pour la saison qui s’annonce. 
Bien cordialement, Céline et Nicolas (ruche wala wala ) »

« Bonjour un toit pour les abeilles 🐝😊 
Je ne suis pas apicultrice mais ces magnifiques petites butineuses courageuses m’ont toujours fasciné 🐝. 
Et j’espère que vous recevez toujours ma participation en tant que marraine de la ruche Pusa. 
Je vous souhaite à tous une excellente journée parmi nos fabuleuses petites abeilles ! ! 
Cordialement Giselle B.
 Merci pour cette lecture passionnante 😊🐝🐝 »

« Un petit bonjour du pas de Calais le miel des Flandres ruche pabouk est excellent, merci beaucoup. Isabelle P. »

« Bonjour Céline, je vous remercie beaucoup j’ai bien reçu mes 6 petits pots de miel mes filles les abeilles ont bien travaillé prenez bien soin d’ elles!!!! Amicalement Brigitte L. »

Facebook : www.facebook.com/untoitpourlesabeilles
Twitter : twitter.com/1tpla
Instagram : www.instagram.com/untoitpourlesabeilles

05
Avr
2017

La vie de la ruche en avril

Nous sommes en avril. Le mois du réveil de la Nature et de sa Biodiversité…
Le soleil est de retour, et avec lui la chaleur des premiers beaux jours de printemps.
Bien que les températures soient encore douces dans certaines régions, elles sont suffisamment élevées pour déclencher les premières floraisons.
Et qui dit fleurs, dit abeilles, de plus en plus nombreuses à quitter la ruche, dès que les températures avoisinent les 12/13°C, à la recherche des tous premiers nectars et pollens de printemps.
Comme cette image d’abeille butinant une fleur de cerisier.
Elles peuvent ainsi parcourir de longues distances sur un rayon de 3 km environ, parfois un peu plus lorsqu’il n’y a pas suffisamment à butiner aux abords du rucher.
Ainsi vont leurs « vas et viens » incessants, de la ruche vers les champs et des champs vers la ruche !Pendant ce temps, la Reine abeille reprend activement la ponte. Elle peut ainsi pondre entre 1500 et 2000 œufs par jour, donnant naissance aux nouvelles générations d’abeilles, qui prendront le relai de celles d’hiver.
Zoom sur …L’Essaimage
Durant le mois d’avril, tout s’accélère… La population de la ruche s’accroit rapidement, pour atteindre entre 40 000 et 50 000 locataires. L’organisation au sein de la colonie s’en ressent. De nouvelles générations d’abeilles et de petites « princesses » voient le jour. Elles vont petit à petit pousser l’ancienne Reine à quitter la ruche avec une partie de ses sujets. C’est ce que l’on nomme l’essaimage.
Ils partent se regrouper ainsi sur la branche d’un arbre, ou encore dans le cadre d’une porte de garage par exemple ou dans le coin d’une fenêtre, ou encore dans les cheminées.
On les voit également parfois se loger dans des lieux beaucoup plus insolites encore…
Sachez que les abeilles en essaimages sont gorgées de réserves et le plus souvent inoffensives bien que la grappe formée puisse paraître particulièrement impressionnante.
Nous vous partageons un article de notre blog très intéressant sur le sujet : www.untoitpourlesabeilles.fr/blog/essaimage-naturel/

De son côté, l’apiculteur …
L’apiculteur, comme les abeilles, s’active en avril et entre en pleine « saison apicole ».  Dans certaines régions déjà, une première récolte pourra avoir lieu durant ce mois. L’apiculteur devra alors réaliser toute une série d’opérations sur sa ruche, dont notamment la pose et le retrait de hausses (partie supérieure de la ruche dans lequel le miel est récolté).
L’apiculteur peut également être amené à diviser une ruche en deux, dans le cas d’un développement trop important, et pour éviter l’essaimage (On dit alors de la ruche qu’elle « fait la barbe »). Il peut aussi récupérer des cadres de couvain et de réserves pour les nouveaux essaims…
Bref il n’arrête pas !

Le Saviez – vous ?
C’est durant le mois d’avril que s’effectuent les vols nuptiaux. La jeune reine s’est accouplée avec une douzaine de mâles et a gardé dans sa « spermathèque » le sperme de chacun d’eux. Elle puisera tout au long de sa vie (pendant 5 à 6 ans si sa longévité le permet) dans cette réserve chaque fois qu’elle voudra féconder un de ses ovules.

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Le premier baiser, c’est l’union de deux fleurs parfumées afin que leurs senteurs mêlées appellent l’abeille à butiner »
Khalil Gibran

27
Mar
2017

Les abeilles vous partagent un peu de leur trésor

Chères marraines, chers parrains d’abeilles…
Vous allez tout prochainement recevoir vos pots de miel « cadeaux des abeilles » pour vous remercier de votre soutien inestimable


Nous espérons que ce « petit bonheur partagé » vous montrera combien votre engagement nous est précieux, dans le projet que nous menons au quotidien, pour soutenir les apiculteurs au sein de notre réseau et sauvegarder les abeilles, essentielles à la vie !

Déjà certains apiculteurs ont envoyé les premiers colis aux parrains. Nous vous partageons avec une immense joie la toute première photo reçue sur nos réseaux sociaux par l’une de nos marraines pour ce printemps 2017…


Pour les autres parrains qui attendent, les premiers envois ne devraient plus tarder, rassurez-vous ! Probablement dans les quelques semaines à venir.
Pas d’inquiétude surtout, vos pots de miel arrivent. Vous êtes de plus en plus nombreux à recevoir vos « petites douceurs » des abeilles et les apiculteurs, dans leur grande majorité travaillent de manière artisanale…
Il faut leur laisser le temps de prendre soin de vos abeilles et de vos pots de miel…
Quoiqu’il en soit, tous les parrains concernés par cette campagne recevront leurs pots de miel prochainement.
Pour rappel les parrains concernés par cet envoi sont ceux qui ont réglé leur parrainage entre le 15/08/16 et le 14/01/17.

N’hésitez pas, vous aussi, à nous partager les photos de vos petits pots de miel en situation… Dans votre jardin, au milieu des plantes et fleurs, ou sur la table de votre cuisine par exemple. Et n’hésitez pas non plus à nous faire part de vos messages de soutien aux apiculteurs et à Un toit pour les abeilles…

Toutes vos photos et vos messages sont pour nous de véritables « cadeaux » qui nous font beaucoup de bien et nous rendent chaque jour un peu plus fiers de ce que nous contribuons à faire pour préserver notre biodiversité…

Nous avons reçu toute fin de semaine dernière notre premier message de parrains ayant reçu ses pots de miel pour cette campagne de printemps qui démarre :

« Bonjour, le bonheur en pot ; Voilà ce que je viens vous dire, merci.
Un délice de goûter ce miel. Mes petits enfants se sont régalés. Je vais bien sûr en faire profiter ma famille, et chercher des recettes de pâtisserie ou autre.
Bonne continuation, amicalement Simone »

Quelle joie, quel immense bonheur de voir ainsi se concrétiser le cycle du parrainage

Vous participez au financement de l’installation de ruches et au développement de colonies d’abeilles. Vous les laissez se développer naturellement en les suivant d’un œil protecteur en recevant des nouvelles et des photos de votre ruche…
Et enfin, une fois vos butineuses bien gorgées en miel, elles vous en offrent un peu pour vous dire « merci », tout en conservant à la ruche suffisamment de réserves pour la colonie…


Alors, nous vous souhaitons par avance une mielleuse dégustation et espérons recevoir des centaines de photos de vos pots de miel sur nos réseaux sociaux :

Facebook Un toit pour les abeilles
Twitter Un toit pour les abeilles
Instagram Un toit pour les abeilles

20
Mar
2017

C’est aussi ça le parrainage de ruches !

Au-delà du soutien même que vous apportez aux apiculteurs du réseau Un toit pour les abeilles, par le biais du parrainage de ruches, vous permettez la multiplication d’actions concrètes pour la sauvegarde des abeilles.
Le parrainage permet, outre le financement partiel de l’outil de travail de l’apiculteur et l’achat du miel, de donner ponctuellement des « coups de pouces » aux apiculteurs du réseau ! Et ils sont nombreux…Amoureux et passionnés par leur métier et les abeilles…

Alain, Sarah, Wilfrid, Jérôme, Céline, Yvon, Christian, Grégoire, Manuel, Baptiste, Renald, Frédéric, Evelyne, David, Karine, Claude, Sébastien, Philippe, Isabelle, Patrice, Thierry et pleins d’autres encore…

Cette année encore nous avons pu, grâce à vous, intensifier nos aides aux apiculteurs pour les soutenir dans le développement de leur activité.
C’est ainsi, que vous avez notamment permis à Eric, votre apiculteur du Rucher de Saint Just, au nord de l’Oise, d’acquérir un lève ruches…

« Je vous remercie beaucoup, ainsi qu’Un toit pour les abeilles pour cette aide financière qui me permettra d’acquérir le lève ruche. Cet outil m’aidera énormément pour l’entretien et les différentes interventions sur les ruches sans perturber les abeilles. Je vous renouvelle mes remerciements. Eric ».

Nous avons en outre communiqué sur le projet de développement du rucher de Wilfrid, votre apiculteur du Marais Vernier en Normandie. Et là aussi, beaucoup de parrains ont participé spontanément à la cagnotte mise en place, pour rendre possible ce beau projet ! Wilfrid, a en effet décidé de passer professionnel avec 200 ruches. Cette cagnotte lui permettra notamment de lancer les investissements liés au développement de son rucher avec les achats :

  • d’un extracteur 39 cadres pour remplacer son petit extracteur,
  • d’un désoperculateur qui soulagera grandement son travail. Cela lui évitera de passer des journées entières dans la miellerie à désoperculer les cadres au couteau
  • d’une pompe à miel avec son bac de pompage qui lui permettra de diriger le miel vers les tonnelets ou les fûts
  • d’une doseuse à miel pour remplacer le remplissage manuel des pots

Bref, un véritable « bon en avant » rendu possible grâce à vous et Un toit pour les abeilles !

Enfin, et plus triste, vos parrainages nous permettent de soutenir les réinvestissements nécessaires sur certains ruchers après des « coups durs » souvent liés à la Nature !
Cette année nous avons pu aider, entre autres, Stéphane, votre apiculteur du Rucher du Vexin, très durement touché par les tempêtes de tout début d’année 2017.

Pascale, votre apicultrice vendéenne a également vu 24 de ses ruches totalement décimées suite à l’attaque d’un animal.

Pour quelques autres, c’est la mauvaise météo qui aura été à l’origine de fortes mortalités (supérieures à la moyenne nationale de 30%) et que nous avons aidé pour relancer l’activité au sein de leur cheptel.

Sarah, votre apicultrice vosgienne, Philippe au rucher d’Entraigues (proche d’Avignon), Jérôme et Céline au Rucher du Golfe de Royans dans le Parc Naturel Régional du Vercors. Mais aussi Pascal votre apiculteur de Checy dans le Loiret, ou encore Chantal et Yves au rucher de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire et Frédéric et Evelyne au Rucher du Médoc…

Sans vous, tout ceci nous serait impossible. Vous nous permettez concrètement d’agir pour la sauvegarde des abeilles et de soutenir activement la filière apicole au sein de notre réseau.
Et toujours aussi important pour nous, tous vos messages d’espoir et de réconfort que vous nous adressez ainsi qu’à vos apiculteurs tout au long de l’année…

Vous donnez du souffle à l’action environnementale menée par un toit pour les abeilles et plus que jamais, nous vous en remercions.

Nous vous remettons quelques liens d’actions concrètes mises en place « pour sauver les abeilles »… Et merci encore pour tout !

Folies Royales : Une Gamme de Cosmétiques Bio et Engagée
Le rucher de Fouras (apiculture d’autrefois)
Récolte d’essaims « sauvages »
Des Fleurs Dans la Vallée
Accueil sur les ruchers

et pleins d’autres actions encore à découvrir ici

06
Mar
2017

La vie de la ruche en mars

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Le réveil des colonies ne devrait plus tarder à présent. Mais il fait encore un peu froid dehors. Alors les abeilles restent blotties, bien au chaud, dans la ruche en attendant des températures un peu plus clémentes.
En cette première semaine de mars, les prévisions météorologiques annoncent des températures encore basses, ne permettant pas un réveil actif des colonies. Les prévisions pour cette première semaine de mars annoncent une moyenne l’après-midi de 9 ou 10°C sur la grande majorité du territoire. Les abeilles, elles ont besoin de températures avoisinant les 12 ou 13°C pour commencer à sortir.

Les prochaines semaines devraient voir les températures se réchauffer sur toute la France, et avec elles la reprise d’activité des abeilles.
Il va être grand temps, pour les abeilles, cloisonnées tout l’hiver de repartir dans la nature, à la recherche des premiers nectars et pollens de printemps pour venir étoffer des réserves bien diminuées durant l’hivernage.
Dès que le ciel est suffisamment dégagé et que les températures le permettent, il n’est pas rare de voir quelques abeilles, parties en éclaireuses à la recherche de ressources proches de la ruche. Elles s’en retourneront prévenir leurs acolytes par le biais d’une « danse en huit » particulière aux abeilles et qui permet de situer l’emplacement des fleurs ou plantes mellifères repérées.

Zoom sur …
La Reine
Avec le retour des quelques nectars et pollens dans la ruche, la Reine va également pouvoir intensifier la ponte. Ce sont en effet avec ces mêmes ressources que les larves seront nourries. A l’aube du printemps, la Reine accélère son rythme de ponte, avec près de 1000 œufs pondus par jour. En pleine activité elle pourra pondre jusque 2000 œufs par jour.
Voici à gauche, une photo de Reine en train de pondre, et à droite une photo d’œufs et de larves abeilles.

De son côté, l’apiculteur …
Nous y sommes… L’apiculteur va pouvoir très bientôt ouvrir les ruches. Un moment stressant pour les « bergers des abeilles » qui ont vécu dans le doute tout l’hiver. Il y a eu, ici où là quelques indices évocateurs, permettant de savoir comment se portent les ruches. Le poids par exemple, mais aussi et plus tristement les cadavres d’abeilles retrouvés au pied de certaines ruches. Mais rien d’autre. Les apiculteurs n’ont pas pu ouvrir les ruches durant l’hivernage de peur de mettre en péril les colonies. C’est cette fin mars, que l’ouverture des ruches va nous en dire davantage sur le pourcentage de mortalité des abeilles et surtout sur la santé des colonies de printemps.

Nota Bene

Avec la ponte de la Reine, le varroa reprend son activité. Il s’agit d’un acarien parasite de 1.5mm à peine, originaire d’Asie, et qui fait grand mal à nos colonies d’abeilles. Le Varroa vient en effet se greffer sur les abeilles, les larves et les nymphes qu’il pique pour en boire le sang. Les femelles varroa profitent de la reprise de la ponte par la Reine abeille, pour pondre à leur tour directement dans les cellules occupées par des larves d’abeilles. Il est donc particulièrement difficile de s’attaquer à ce parasite destructeur.

Le Saviez – vous ?
La reine ne quittera la ruche qu’une seule fois. Vierge, elle s’envolera pour ce que l’on nomme communément le « Vol Nuptial », durant lequel elle sera fécondée par plusieurs mâles qui mourront après fécondation. Cette dernière, une fois sa spermathèque bien remplie, s’en retournera à la ruche pour ne plus jamais la quitter (sauf contrainte ou chassée par une nouvelle Reine).

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Abeilles sans Reine, ruche perdue » Proverbe russe

14
Fév
2017

Réveil des colonies …

Ça y est, nous y sommes…

Nous arrivons à la mi-février période stratégique où l’on assiste au « Réveil des colonies ». C’est une période de tous les enjeux pour les apiculteurs qui vont pouvoir démarrer très bientôt les premières visites des ruchers après la pause hivernale.

C’est un moment crucial et stressant qui va littéralement donner le ton pour le début de la nouvelle saison.
C’est notamment à cette période que les apiculteurs vont avoir une idée claire de leurs pertes d’essaims (en moyenne 30% en France depuis quelques années déjà).
Déjà durant l’hiver, les quelques abeilles mortes au pied de la ruche sont annonciatrices d’une ruche décimée ou mal en point…

C’est donc une période importante durant laquelle les apiculteurs vont devoir reconstituer leurs cheptels pour les prochaines récoltes et donc durant laquelle les installations de nouvelles ruches ont une véritable importance.

C’est le moment clé où vous pouvez agir concrètement pour la sauvegarde des abeilles et le soutien à la filière apicole en participant au développement de nouveaux essaims…

Alors n’hésitez pas à vous lancer et à parrainer votre ruche, directement sur notre site www.untoitpourlesabeilles.fr

Découvrez tous nos apiculteurs en cliquant sur la carte ci-dessous :

Encore MERCI pour votre engagement et votre soutien !

09
Fév
2017

Gazette des abeilles n° 1

Chères marraines, chers parrains,

Nous sommes ravis de vous présenter votre première gazette.
Notre volonté : Partager avec vous nos actions grâce au soutien qui est le vôtre, renforcer le lien entre
parrains et apiculteurs et  vous informer de l’actualité majeure concernant les abeilles.

Certains d’entre vous l’ont peut être reçue dans leur colis de miel en Novembre dernier.
Pour les autres, vous y découvrirez le bilan 2016, les nouveaux apiculteurs, un origami…
Nous préparons déjà l’édition numéro 2.

Cliquez sur la Gazette pour l’ouvrir
Bonne lecture !
30
Jan
2017

Bienvenue à nos nouveaux apiculteurs

Le monde apicole vit des années difficiles, c’est un fait. Nous avons abandonné l’idée de retrouver l’abondance et les colonies fortes des années 90. Cette saison nous avons récolté à peine 9000 tonnes de miel en France contre 35000 dans les années 90. Plus grave encore, nos pertes  annuelles en colonies dépassent les 30% avec une tendance à la hausse. Nous atteignons même 50% d’essaims décimés sur certaines zones.

L’accumulation de facteurs aggravants : pesticides, attaques parasitaires, frelon asiatique, dérèglements climatiques, viennent peser défavorablement sur la balance.

Malgré cela, nous continuons à soutenir et aider les apiculteurs professionnels et amateurs par le biais du parrainage. Grâce aux soutiens de nombreux parrains partout en France et en Belgique, nous poursuivons l’action et finançons l’installation de nouvelles ruches sur les cheptels des apiculteurs de notre réseau.

Déjà plus de 40 apiculteurs  sont soutenus par le biais du parrainage que nous proposons. Et grâce à vous, cette année nous allons pouvoir intégrer encore de nouveaux apiculteurs.

En 2016 souvenez vous, nous avons accueilli 6 nouveaux apiculteurs, dont 3 femmes et 3 hommes ! une belle parité…

Isabelle dans le Morbihan, Benjamin en Corse, Eric dans l’Oise, Aude dans les Hautes Alpes, Baptiste en Auvergne Rhône Alpes et Justine en Nord Pas de Calais, Normandie

En ce début d’année 2017 nous avons le plaisir d’intégrer déjà 3 nouveaux apiculteurs qui proposent des ruches en parrainage et qui ont besoin de votre engagement…

Alban GORE, du côté de Carcassonne

Manuel VIGNERON à Brive La Gaillarde, en Corèze

Et Patrick FAVER à Aix en Provence, dans le Lubéron

Nous espérons que nos 3 apiculteurs obtiendront le soutien de nombreux parrains et que nous pourrons aider tout prochainement d’autres apiculteurs encore…

Plus que jamais l’apiculture est un métier passionnant, réalisé par des passionnés et des amoureux des abeilles…

Notre réseau grandit un peu plus chaque jour grâce à vous et nous espérons que nous pourrons participer au développement de milliers d’autres colonies partout en France !

Cliquez sur la carte pour découvrir tous nos apiculteurs et parrainez vos abeilles…

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