11
Juin
2024

L’essaimage

C’est le cas pour nos petites abeilles lors de l’essaimage, un phénomène naturel et fascinant qui se déroule généralement au printemps et à l’approche de l’été. On vous explique tout !

L’essaimage c’est quand une colonie d’abeilles se divise en 2 groupes : une partie des abeilles reste dans la ruche et élève une nouvelle reine ; et l’autre partie s’en va fonder une nouvelle colonie ailleurs avec l’ancienne reine. C’est un moyen naturel pour les abeilles de reconstituer, renouveler une nouvelle colonie et d’explorer de nouveaux environnements.

Juste avant la première récolte de miel au printemps, les abeilles commencent à préparer la prochaine génération en construisant de nouvelles cellules . La reine quant à elle pond près de 2000 œufs par jour. Les cellules seront remplies de gelée royale, nourrissant ainsi les futures reines ou futures abeilles.

La ruche est donc pleine de couvain, et l’espace devient de plus en plus restreint. Pendant ce temps, la reine qui vieillit voit son alimentation réduite par les ouvrières, ce qui lui permettra bientôt de voler avec plus de facilité et de légèreté. Car en effet, une fois fécondée, la reine ne sort plus de la ruche. Elle demeure dans « sa maison de bois » pour pondre des œufs et développer ainsi la colonie. Lorsqu’elle vieillit et s’affaiblit, les abeilles vont naturellement la pousser à quitter la ruche pour la remplacer. Cela passe par la réduction de son alimentation.

Dès que la nouvelle reine est prête à assumer son rôle, l’ancienne quitte la ruche !

En somme, les abeilles essaiment pour plusieurs raisons : Reconstituer la colonie, renouveler la reine et réduire la population !

C’est plutôt simple, la reine quitte la ruche avec une multitude d’ouvrières avec elle, formant un essaim qui part à la recherche d’un nouvel endroit. Une fois qu’elles se sont installées, les abeilles forment un cercle autour de la reine pour assurer sa sécurité et sa protection contre les éléments et les menaces potentielles. C’est cette sorte de « boule » que forment les abeilles lorsqu’elles se sont posées. La boule peut se poser quelques jours et finalement quitter l’endroit où elle s’est installée pour un nouvel endroit plus sûr et mieux approprié à la colonie. Quoiqu’il en soit c’est un phénomène impressionnant !

Ce phéromone est une substance chimique sécrétée par les abeilles qui joue un rôle important dans la communication au sein de la colonie. C’est assez amusant à observer car pour sécréter cette fameuse hormone de « cohésion » les abeilles relèvent leur derrière et ventilent des ailes.

Lors de l’essaimage, le phéromone de Nassanov est émis par les abeilles pour marquer le nouvel emplacement de la colonie. Il aide à guider les abeilles de l’essaim vers leur nouveau foyer et à coordonner leur regroupement.

Surtout, pas de panique !

Face à un essaim d’abeilles, il est important de rester calme pour assurer votre sécurité ainsi que celle des abeilles. Nous vous rappelons que les abeilles en essaimage ne sont généralement pas agressives si elles ne se sentent pas menacées.

Les abeilles sont simplement à la recherche d’un nouvel endroit pour s’installer et quitteront souvent leur emplacement temporaire en quelques heures ou jours.

Si un essaim se pose chez vous, vous pouvez vous rendre sur le site recuperation-essaim-abeilles.com, qui met en lien des particuliers qui ont un essaim chez eux et des apiculteurs proches intéressés pour récupérer gracieusement la colonie. Ces derniers pourront intervenir rapidement et dans les meilleures conditions possibles.

La récupération d’un essaim d’abeilles est une opération délicate qui nécessite calme et précision ! L’apiculteur commence par identifier l’essaim et préparer le matériel nécessaire : une ruchette, un enfumoir, une brosse à abeilles ou encore une combinaison de protection.

Si l’essaim est facilement accessible, il est secoué doucement dans la ruchette. Mieux encore, il suffit parfois d’orienter la colonie tout doucement vers la porte d’entrée du nouvel habitat pour la voir se déplacer en troupe dans la ruche ! Pour les endroits plus compliqués, l’apiculteur peut utiliser une brosse ou un aspirateur à essaim. Une fois l’essaim capturé, il est transporté dans la ruchette vers un nouvel emplacement. Les abeilles, guidées par le phéromone de Nassanov, s’installent dans leur nouvelle maison.

Pour le plaisir des yeux !

06
Juin
2024

La résilience incroyable des abeilles

Une météo capricieuse qui déstabilise les abeilles

Depuis des millénaires, les abeilles nous démontrent leur résilience et leur capacité incroyable d’adaptation. Confrontées aux pesticides, aux maladies, à l’empreinte humaine, elles font désormais face à une nouvelle menace : les perturbations climatiques. Ces changements impactent leur survie et la production de miel, créant de nouveaux défis pour les apiculteurs et leurs petites protégées.

Les températures extrêmes, les périodes pluvieuses prolongées et les gelées tardives rendent la vie des abeilles de plus en plus difficile. Elles, qui vivent au rythme des saisons, ont perdu leurs repères. La météo capricieuse des dernières semaines génère ainsi deux phénomènes perturbants pour les colonies : d’un côté, des abeilles qui ne sortent plus des ruches, et de l’autre, des essaimages en masse.

Lorsqu’il pleut, les abeilles restent dans la ruche et puisent dans leurs réserves. Des réserves qui ne sont pas infinies. Les abeilles manquent de nourriture fraîche, essentielle à leur santé.
Malgré cela, elles font preuve d’une incroyable capacité à s’adapter et nous inspirent chaque jour par leur force et leur détermination. Dès que les températures grimpent, elles sortent en groupe pour rattraper leur retard et puiser en masse pollen et nectar dans la nature !

A lire sur le même thème : notre Dossier Essaimage.

Pourquoi les Abeilles ne peuvent-elles pas sortir de la ruche ?

Au printemps, les abeilles devraient sortir en masse, pourtant les apiculteurs observent qu’elles ne sortent plus ou très peu de la ruche. Elles sont trop occupées à maintenir la chaleur à l’intérieur. Elles doivent chauffer l’essaim pour que le couvain et la reine restent au chaud. En cette période de l’année, le manque de pollen et la pluie abondante posent un sérieux problème. Les abeilles ne sortent pas de la ruche et consomment les réserves d’hiver qui s’amenuisent chaque jour un peu plus. Le printemps est une période cruciale pour les colonies d’abeilles, il en va de leur bien-être. Et cette année, le printemps aura été particulièrement maussade. Pour autant, depuis quelques jours le soleil pointe de nouveau le bout de son nez et on espère le retour des beaux jours très vite pour nos abeilles, et pour nous aussi !

Comment les aider ?

Malgré tous les défis auxquels les abeilles doivent faire face, il existe des moyens concrets pour les aider. Des gestes simples pour aider les pollinisateurs, la faune et les abeilles. Parmi ces gestes, semer des graines ou planter des fleurs, arbres ou arbustes riches en pollen et nectar, en respectant la rusticité des sols, créer un ou des abreuvoirs, bannir l’utilisation des pesticides, ou encore installer un abri à abeilles sauvages avec les Dorloteurs d’abeilles.

Vous pouvez aussi les aider indirectement en parrainant une ruche avec Un Toit Pour Les Abeilles. Parrainez une ruche, c’est d’abord et avant tout un acte de consommation responsable, d’un miel de qualité, français, produit dans le respect d’une charte environnementale et apicole. C’est aussi participer au développement de nouvelles colonies d’abeilles sur le territoire, dans des zones de biodiversité. Vous apportez enfin une aide précieuse qui permet aux apiculteurs de continuer leur travail malgré les obstacles.

Les abeilles sont un symbole de résilience et d’adaptation face aux défis et notamment les défis climatiques. Leur capacité à surmonter les obstacles est une leçon de persévérance pour nous toutes et tous. Des abeilles dépendent notre dépendance alimentaire et les préserver est un devoir moral et vital !

Embarquez avec passion dans l’univers Farouche.fr

Une marque de miels française et rochelaise. Nous sommes déterminés à redéfinir les normes du monde du miel, en mettant au cœur de notre démarche le respect de la nature, le bien-être des abeilles, la qualité de nos produits et la juste rémunération des apiculteurs.

04
Juin
2024

Essaimage en vidéo !

Admirez comme c’est beau 🧐

Ecrit par Un toit pour les abeilles dans : A lire sur les abeilles,Bon à savoir,Evénements | Tags : Commenter cet article
01
Juin
2024

Témoignage d’un apiculteur du réseau

Mais hélas, cette année 2024 s’annonce bien morose. Dans mon nord Charente, nous sortons d’une « saison des pluies » de 8 mois.

L’arrivée tardive du froid a, pour la troisième année consécutive, permis le maintien des colonies de frelons à pattes jaunes (dits « frelons asiatiques ») jusqu’au 10 décembre avec une prédation importante sur les ruches (du fait des conditions météorologiques difficiles mais permettant malgré tout leur survie).

La production d’essaims, leur élevage et les vols de fécondation ont été difficiles et ont traîné du fait de la pluie (confinement des abeilles dans les ruches et temps de travaux difficiles à placer). Quelques jours de beau temps ont permis aux colonies de produire un peu de miel que j’ai préféré leur laisser et partager avec les essaims et malgré cela, il a fallu nourrir au mois de mai…

Le printemps est normalement la saison offrant le plus de floraisons, mais cette année aucune récolte n’a été possible. Avec les changements climatiques en cours, l’enjeu pour l’apiculteur est d’arriver à mettre ses essaims en production le plus tôt possible pour profiter d’un maximum de floraisons, mais nous ne pouvons compenser les températures fraîches qui freinent le développement des colonies… On constate également que les floraisons de printemps sont de moins en moins étalées avec de nombreuses fleurs qui se succédaient et qui fleurissent de plus en plus en même temps. Si le travail des abeilles domestiques a été entravé, il en va de même pour tous les pollinisateurs (même les bourdons qui sont les plus résistants au froid ont été moins actifs cette année), il faut s’attendre à une mauvaise pollinisation tant pour les fleurs sauvages que pour les espèces cultivées…

Dans moins de 4 mois, la saison sera terminée et les prévisions météorologiques annoncent des canicules et orages… Pendant les périodes de canicule, les plantes se mettent en résistance et ne produisent plus de nectar (donc pas de miel, comme cela a été le cas les deux années passées avec le châtaignier), par exemple, au-dessus de 24°C, le sarrasin ne produit plus de nectar. L’été, et surtout quand il est chaud, est une période de résistance pour la nature, les fleurs et les abeilles. Les espoirs de récoltes pour compenser les pertes de printemps sont très faibles…

Cette année, l’impression de n’avoir fait qu’élever et prendre soin des abeilles, sans pour l’instant avoir produit de miel…

Je vous ai parlé l’an dernier de la difficulté d’adaptation des apiculteurs à la multiplicité des calamités et risques auxquels nous faisons face (parasitisme chronique par Varroa destructor, prédation par frelons à pattes jaunes, pesticides, cloisonnement et appauvrissement des milieux naturels, alternances de périodes pluvieuses et canicules) et qui, associées aux réalités biologiques des abeilles, nous laissent de moins en moins de marges de manœuvre. 2024 en est l’exemple parfait (espérons seulement que les colonies de frelons aient aussi souffert !) et je crains qu’il y ait cette année de nombreuses défaillances d’entreprises apicoles (accentuées par une guerre des prix causée par le dumping social, environnemental et qualitatif)…

Des démarches administratives sans fin et inutiles (voire des ré-autorisations de pesticides tueurs d’abeilles) constituent aujourd’hui quasiment le seul soutien des pouvoirs publics à la filière apicole en France. Par exemple, les apiculteurs n’ont pas accès à la PAC, il existe une seule Mesure Agro-Environnementale et Climatique (MAEC) pour la participation à la pollinisation des espaces naturels (avec un cahier des charges très contraignant pour une aide très faible) pour l’apiculture et depuis cette année, il faut en faire la déclaration deux fois (site PAC et Région) pour espérer peut-être en bénéficier…

Ainsi, chers marraines, chers parrains, votre soutien via Un Toit pour les Abeilles est de plus en plus important au maintien d’une apiculture respectueuse de l’abeille en France. Parlez-en autour de vous, les apiculteurs-RÉCOLTANTS français ont besoin de soutien, c’est à eux qu’il faut acheter le miel, et c’est eux qu’il faut soutenir !

Les autres nouvelles de la ferme sont mitigées. J’assume maintenant seul la ferme et ses travaux après une séparation, ce qui ne manque pas de causer des retards et difficultés. Les brebis vont bien et les agnelages se sont bien passés, les réserves d’herbes étaient faibles cet hiver du fait d’une croissance ralentie et stoppée par les canicules, et j’ai eu un gros travail de rotation de parcs (toujours avec les filets mobiles, et du coup, je n’ai pas eu le temps d’avancer mes clôtures cette année…). J’essaye donc de ne pas augmenter la taille du troupeau et continue à sélectionner les brebis les plus solides. Avec ce printemps arrosé, l’herbe est abondante et les agneaux ont bien poussé !

Le travail de conservation de la biodiversité mené depuis plusieurs années avec le Conservatoire des Espaces Naturels de Nouvelle-Aquitaine et l’opération « Des fleurs dans la Vallée de l’Or » d’Un Toit pour les Abeilles porte ses fruits ; les populations de fritillaires pintades se développent ainsi que celles de nombreuses fleurs et orchidées. J’ai découvert dans mes prairies une orchidée qui n’avait pas fleuri en Charente depuis plus de 10 ans ! Les populations de pollinisateurs se développent également. Le soutien constant du Conservatoire et d’Un toit pour les Abeilles et à long terme à cette opération de conservation de la biodiversité permet de produire des résultats dans le temps. Car si de nombreux exemples prouvent que l’on peut faire « revenir » la biodiversité, c’est un travail précis, de longue haleine et qui doit être poursuivi avec assiduité.

L’eau a aussi profité aux plantations d’arbres réalisées qui se portent bien (environ 2 500 arbres et arbustes plantés et plusieurs kilomètres de haies et clôtures recréés, pour servir de corridors biologiques notamment pour les chauves-souris dont environ 20 espèces fréquentent la grotte protégée de ma vallée (ainsi qu’une stygofaune – faune des grottes – rare avec au moins une espèce endémique au Poitou-Charentes).

J’ai eu la chance de rencontrer certaines marraines et parrains soit lors de livraisons de miel (pour les parrains les plus proches et selon le temps disponible et les déplacements), soit lors de journées (pluvieuses !) de cohésion pour des entreprises marraines. Depuis le début du mois de mai, je suis la météo pour programmer une journée d’ouverture de rucher et initiation à l’apiculture pour mes marraines et parrains, mais hélas, tous les week-ends ont été pluvieux… Surveillez vos mails d’Un Toit pour les Abeilles, dès qu’un week-end ensoleillé se préfigure, je programme une journée (avec pique-nique sorti du sac) pour que l’on puisse se rencontrer !

Vous savez que j’accorde une grande importance à la sensibilisation à la biodiversité, au rôle et à la biologie des abeilles et de la colonie, aux travaux et rôles de l’apiculteur, à l’initiation et à la formation à l’apiculture (avec un diplôme de Technicien Sanitaire Apicole qui me permet d’intervenir en conseil et formation) et vous pouvez me contacter, via Un Toit pour les Abeilles, je serai heureux de vous accueillir à la ferme (selon disponibilités…) et de vous initier ou former à l’apiculture, voire à organiser une journée de cohésion et de découverte pour votre entreprise. En effet, les apiculteurs travaillent en secret et cachés (du fait de la dangerosité – relative – des abeilles), et notre travail ainsi que celui des abeilles est trop méconnu, bien que d’une importance cruciale pour le vivant.

Encore une fois, merci pour votre soutien et ce travail commun au service de la conservation des abeilles, des pollinisateurs et de la biodiversité réalisé avec Un Toit pour les Abeilles et vous marraines et parrains !

En espérant que ces nouvelles vous trouvent ainsi que les vôtres en bonne santé et bonne forme après ce très long automne,

Amitiés,

Denis

14
Mai
2024

Nos 5 actions pour célébrer les abeilles

Afin de célébrer comme il se doit les abeilles, gardiennes de notre biodiversité, nous vous proposons 5 actions concrètes pour les préserver !

1. Parrainez une ruche et recevez des cadeaux BZzz’tastiques

Ce mois de mai, vous avez la possibilité de parrainer des abeilles tout en bénéficiant de cadeaux gourmands et ludiques ! On vous laisse choisir…

Le livret pédagogique vous permettra d’approfondir vos connaissances sur les abeilles, de découvrir leur rôle et celui de l’apiculteur. Enfin il vous donnera des astuces pour les protéger.
Offrez aux abeilles le couvert en semant les graines de fleurs que nous vous offrons.
Dégustez de délicieuses boules fourrées au miel des apiculteurs Un Toit Pour Les Abeilles !
Offres dans la limite des stocks disponibles et non cumulables, pour tout parrainage de ruche effectué sur le site www.untoitpourlesabeilles.fr entre le 1er et le 31/05/2024.

2. Partagez votre code ambassadeur 

Vous êtes déjà parrain ou marraine d’une ruche chez Un Toit Pour Les Abeilles ? Alors partagez votre code ambassadeur avec vos proches, disponible dans votre espace « Mon Compte ». On vous montre comment faire ! »

Et bien sûr des récompenses à la clé !

Celui qui utilisera le code ambassadeur pour effectuer un premier parrainage de ruche, bénéficiera d’une remise immédiate de 10% (en indiquant le code ambassadeur en étape 4). Le parrain propriétaire du code, recevra quant à lui, des douceurs des abeilles

3. Formez vous à l’apiculture et découvrez le monde fascinant des abeilles

Approfondissez vos connaissances en apiculture ! C’est le moment idéal pour découvrir cet univers fascinant ! Bénéficiez dès maintenant, d’un tarif préférentiel de 90€ au lieu de 150€ pour vous former à l’apiculture avec notre partenaire APINOV. Formation en ligne (7 modules de 1 heure chacun avec le code UTPLA10 ! Le lien est juste ici.

4. Achetez du miel responsable ★

La Marque Farouche.fr, dernier né d’Un Toit Pour Les Abeilles vous propose des miels français et engagés dont nous assurons la traçabilité.
Le petit plus de la marque, un pot de miel dans un contenant « bas carbone » 100% végétal, biodégradable et compostable industriellement.

5. Inscrivez vous gratuitement à nos portes ouvertes

Et pour cette dernière initiative, nous vous proposons de visiter les portes ouvertes des apiculteurs Un Toit Pour Les Abeilles près de chez vous. Ces visites sont gratuites et ouvertes à tous ! Nous vous donnons rendez-vous juste ici pour découvrir toutes nos portes ouvertes.

A lire aussi sur le sujet :  NOS GESTES SIMPLES POUR AIDER LES ABEILLES

13
Mai
2024

20 MAI : journée mondiale des abeilles

Une démarche RSE « de sens » pour les entreprises

L’occasion de mettre en lumière cet insecte pollinisateur aussi indispensable que menacé.  Et si cette année votre entreprise s’engageait et fédérait ses collaborateurs autour d’une démarche RSE forte de protection des abeilles et soutien à la filière apicole française ?

★ Parrainez une ruche pour sauver des abeilles ★

C’est ce que propose Un Toit Pour Les Abeilles, initiative lancée il y a 15 ans par un apiculteur passionné. Parrainer une ruche c’est développer de nouvelles colonies chez un apiculteur local.
Vous soutenez une apiculture locale et respectueuse du bien-être des abeilles.

★ Parrainer une ruche, c’est : ★

        • Permettre l’installation d’une ruche à vos couleurs chez un apiculteur près de chez vous
        • Partager des pots de miels personnalisés avec vos collaborateurs et partenaires
        • Convier votre équipe à une journée immersive en rucher apicole près de l’entreprise

        ★ Accueillez des abeilles solitaires, observez-les, dorlotez-les ! ★

        Ces abeilles sauvages ne piquent pas, ne fabriquent pas de miel et ne vivent pas en colonie.
        Ce sont donc des colocataires idéales à accueillir sur le site de votre entreprise !

        Les Dorloteurs d’Abeilles vous proposent un abri conçu spécialement pour elles : le Dorlotoir. Vous leur offrez ainsi un toit, et l’attention qu’elles méritent !

        ★ Dorloter ça consiste à ★

        • Installer un Dorlotoir personnalisé sur le site de votre entreprise
        • Recevoir des graines de fleurs mellifères à vos couleurs, à distribuer
        • Être accompagné.s toute l’année dans le suivi et la mise à l’abri de vos abeilles.
          Pas d’inquiétude, dorloter est sans risque et ne demande pas de compétences particulières

        ★ Ce 20 mai créez l’évènement au sein de votre entreprise ★

        Acheter du miel français, c’est soutenir une apiculture durable, respectueuse des abeilles.
        Pots de miel bas carbone, épicerie sucrée ou salée (moutarde, vinaigre), coffrets dégustation.
        Découvrez tous nos produits de la ruche gourmands, français et engagés !

        30
        Avr
        2024

        C’est le printemps ! 4 gestes simples pour aider les abeilles

        Le printemps marque une période de transition pour nos précieuses abeilles qui vont avoir besoin de ressources à butiner ! C’est d’ailleurs le moment ou les abeilles d’hiver laissent place aux abeilles d’été, essentielles pour le butinage des fleurs, avec un impact fort sur la pollinisation. Car vous le savez déjà probablement, les abeilles et autres insectes pollinisateurs représentent par leur action la reproduction de plus de 80% des plantes à fleurs.

        Et pour qu’elles mènent à bien leur mission, on vous propose 4 gestes simples pour les aider.

        Geste numéro 1

        Faites plaisir aux abeilles en ajoutant de la couleur à vos jardins !
        Les abeilles ont grandement besoin de fleurs et de nectar pour assurer leur survie et leur activité de pollinisation, donc chaque plantation compte.
        Voici une liste non exhaustive de fleurs mellifères que vous pouvez planter dans vos jardins !

        1. La Lavande : originaire de Provence et de la région méditerranéenne, la lavande est apprécié pour son parfum enivrant et ses fleurs violettes attirant les abeilles et les papillons ! Conseil pour la plantation ici
        2. Le Thym : originaire également des régions méditerranéennes, le thym est une plante aromatique mellifère qui produit de petites fleurs blanches ou violettes. Conseil pour la plantation ici
        3. Le Romarin : le romarin est une plante aromatique vivace, connue pour son feuillage persistant et ses petites fleurs bleues ou blanches. Conseil pour la plantation ici
        4. La Bruyère callune : la bruyère callune, également connue sous le nom de callune commune, est un arbuste à fleurs. Ses fleurs rose vif ou pourpres fleurissent de juillet à septembre, offrant une importante source de nectar et de pollen pour les abeilles. Conseil pour la plantation ici
        5. La Sauge officinale : la sauge officinale est une plante aromatique de la famille des Lamiacées. Elle est caractérisée par ses feuilles grises et duveteuses ainsi que par ses fleurs violettes, blanches ou roses. Conseil pour la plantation ici

        Geste numéro 2

        Trouver de l’eau douce peut s’avérer difficile pour les abeilles, surtout au printemps lorsque les sources naturelles d’eau sont encore rares. C’est pourquoi l’installation d’abreuvoirs à abeilles est un geste simple que vous pouvez réaliser pour les aider à survivre et à prospérer.        

        Comment construire un abreuvoir à abeilles ?
        Voici ce dont vous aurez besoin :

        • Un récipient peu profond : Un plat à soucoupe, une assiette creuse ou un couvercle de bocal en verre feront parfaitement l’affaire.
        • Des pierres, brindilles ou des billes : Les pierres ou les billes serviront à créer une surface surélevée sur laquelle les abeilles pourront se poser pour boire sans se noyer.
        • De l’eau : Remplissez le récipient d’eau fraîche et propre.
        1. Remplissez le récipient d’eau.
        2. Placez les pierres, brindilles ou billes dans le récipient de manière qu’elles dépassent légèrement de la surface de l’eau.
        3. Installez l’abreuvoir à abeilles dans un endroit ensoleillé et abrité du vent.
        4. Veillez à ce que l’abreuvoir soit toujours rempli d’eau fraîche.
        5. Pensez à changer l’eau régulièrement pour éviter la prolifération des moustiques.

        Geste numéro 3

        Avec l’arrivée des beaux jours, on a tendance à vouloir un jardin bien tondu, tout beau, tout propre. Cependant, nous vous conseillons de laisser un petit parterre de fleurs pour les abeilles ! Les « mauvaises herbes », notamment présentes dans nos jardins, ne sont pas si néfastes pour nos petites abeilles et les autres pollinisateurs. On parle ici du pissenlit, du trèfle, du coquelicot, des pâquerettes… Ces différentes « mauvaises herbes » sont une source importante de nectar et de pollen pour les abeilles, alors ne les tondez surtout pas !

        Geste numéro 4

        Parrainez une ruche avec Un Toit Pour Les Abeilles ! Un geste simple et concret pour contribuer au maintien de la biodiversité et des abeilles. Et pourquoi au printemps ? Car stratégiquement c’est la meilleure période pour le faire !

        Parrainer une ruche c’est :

        • Participer à la préservation de la biodiversité et à la protection de notre environnement
        • Contribuer à la mise en place de pratiques apicoles durables et respectueuses du vivant qui assurent la survie des abeilles face aux menaces actuelle. (Pesticides, monocultures, réchauffement climatique…)
        • C’est le soutien à un apiculteur local et à une production de miel de qualité issu de sa ruche.

        Alors n’attendez plus ! Rendez-vous dès maintenant sur : untoitpourlesabeilles.fr

        26
        Fév
        2024

        5 conseils pour bien choisir votre miel

        Vous avez été nombreux à nous questionner sur les points de vigilance à avoir pour bien choisir son miel.

        Voici quelques conseils simples pour choisir votre miel.

        Avant toute chose, comment le miel est-il fabriqué ?

        C’est assez simple : l’abeille va butiner des fleurs et récolter le nectar qu’elle va ensuite stocker dans son jabot. Elle retourne ensuite à la ruche et régurgite le nectar qu’elle va transmettre aux abeilles receveuses qui vont venir le placer dans les alvéoles. Ce nectar est constitué principalement de 80% d’eau et 20% de sucres. Les abeilles vont ensuite ventiler avec leurs ailes pour permettre au nectar d’évaporer une partie de l’eau. C’est quand le taux d’humidité descend en dessous de 20% que le nectar devient un miel mature. Il est alors operculé par une fine couche de cire. C’est à ce stade que l’apiculteur peut récolter le miel.

        Comment un miel peut-il être frauduleux ?

        En mars 2023, une enquête menée par la Commission Européenne a révélé qu’après avoir testé 320 échantillons de miels importés, 46% d’entre eux se sont révélés être frauduleux.

        On distingue plusieurs techniques de fraudes parmi lesquelles :

        • Le marketing sur les étiquettes : avec un enjeu de « tromper » le consommateur en lui faisant croire que son miel vient de France alors qu’il est originaire d’un autre pays, ou que son origine France est minime. Exemple d’origines présentes sur un pot trompeur : 60% Ukraine 20% Bulgarie 10% Vietnam, 9% Espagne et 1% France.
        • L’origine trompeuse : un miel d’Asie qui passe par l’Espagne deviendra en quelques démarches administratives un miel d’origine espagnole.
        • L’appellation : Cette fraude consiste à nommer un miel avec une appellation autre que son appellation réglementaire : (Ex : nommer un « miel de fleurs » en « miel de lavande » plus vendeur)
        • L’ajout de sirops : Mélanger du miel avec des sirops de glucose moins chers que le miel. Exemple : Ajout de sirop de betterave ou sirop de riz qui coûtent à peine quelques centimes du kilogramme.
        • Et dans le pire des cas : Du miel sans abeilles. Il s’agit de miel de synthèse créé scientifiquement par l’homme sans l’intervention des abeilles. De l’eau, du sirop de glucose, quelques enzymes et le tour est joué !

        Il est donc complexe de s’assurer que le miel que vous choisissez correspond à vos attentes, à savoir déguster « du vrai miel » ou « du miel français » tout simplement ! Voici quelques conseils très simples pour mieux choisir votre miel.


        Un Toit Pour Les Abeilles s’engage à son échelle à soutenir la filière en proposant via le parrainage de ruche, l’achat responsable de miel français de qualité, valorisé au juste prix pour permettre aux apiculteurs du réseau de vivre de leur métier.


        CONSEIL N°1

        Ne pas s’arrêter au marketing et à l’esthétique du produit. Il est facile de se laisser séduire par un emballage attractif, mettant en avant des éléments visuels comme un drapeau bleu, blanc, rouge, une appellation « miel de nos terroirs » ou encore par le portrait d’un apiculteur ou d’une apicultrice de France. Souvent d’ailleurs on retrouve à côté ou sous le portrait un commentaire inspirant « Mon grand-père était apiculteur, mon père l’était aussi et j’ai à cœur de perpétuer le métier familial ».  Même si le packaging est très séduisant et donne envie d’acheter le produit, nous vous recommandons d’aller au-delà en regardant l’origine et les ingrédients.

        Le miel ne propose qu’un ingrédient : du MIEL et des mentions comme « 100% PUR et NATUREL » sont de fait des gages inhérents au miel donc sans valeur ajoutée.

        CONSEIL N°2

        Prenez le temps de comprendre et décoder les origines du miel sur les étiquettes pour garantir sa qualité et son authenticité. En effet, l’obligation de mentionner les origines sur l’étiquette et par ordre d’importance va vous donner quelques indicateurs importants.
        Si le miel provient de plusieurs pays, cela signifie que plusieurs miels ont voyagé pour constituer le pot que vous avez dans les mains. On retrouve parfois 3, 4, voire 5 origines pour un même pot de miel. Cela suggère une empreinte carbone élevée du produit. Outre son impact carbone, cela signifie aussi que plusieurs miels ont été mélangés ensemble. Il n’existe pas à date « de clauses miroirs » entre la réglementation autour des modes de production de miel en France et celles appliquées en Europe ou hors Europe. Un miel peut avoir était chauffé au-delà de la réglementation nationale et donc potentiellement avoir perdu ses apports nutritionnels et organoleptiques.

        CONSEIL N°3

        Si l’origine « Chine » est indiquée, on vous recommande tout simplement de ne pas l’acheter.
        La Chine est aujourd’hui le plus grand exportateur de miel au monde, alors qu’il n’a pas suffisamment de ruches en production pour garantir la production et l’exportation de vrai miel. Cela suggère des miels frelatés ou adultérés par l’ajout de sirops, et peut-être du miel de synthèse.

        CONSEIL N°4

        4ème conseil et c’est un conseil Un Toit Pour Les Abeilles, optez pour une seule origine et une origine France. Cela garantit en effet un miel du territoire, récolté et produit dans les règles de l’art de l’apiculture française.
        La Marque Farouche.fr, dernier né d’Un Toit Pour Les Abeilles vous propose des miels français et engagés dont nous assurons la traçabilité de l’origine et des terroirs.
        Le petit plus de la marque, un pot de miel dans un contenant « bas carbone » 100% végétal, biodégradable et compostable industriellement.

        CONSEIL N°5

        Privilégiez l’achat en circuit court et local, près de chez vous. En soutenant les apiculteurs locaux, vous favorisez non seulement une économie durable, mais vous avez également la garantie de produits authentiques, issus de pratiques apicoles responsables et transparentes. 

        20
        Déc
        2023

        Si le miel est sucré, le moral des apiculteurs français, lui, est bien amer !

        Après les pesticides, le varroa, le frelon asiatique ou encore les conditions climatiques qui ont mis à mal les abeilles cette saison et la saison dernière, les apiculteurs français font face à une nouvelle crise majeure qu’ils n’avaient pas vu venir : les méventes inédites de leur miel.

        Rien ne laissait présager de cette situation critique pour la filière.

        La France est grande consommatrice de miel. On estime que plus de 45 000 tonnes de miel sont consommées chaque année par les Français.
        La production nationale, réalisée par quelques 3 000 professionnels et des milliers d’amateurs, avoisine quant à elle entre 15000 et 20000 tonnes par an (contre 35000 tonnes dans les années 90).

        C’est donc tout naturellement que les apiculteurs français espéraient vendre convenablement un produit noble, leur miel, récolté dans les règles de l’art de l’apiculture française et dans le respect des abeilles, gardiennes de notre Planète.

        Pourtant, ces 20 000 tonnes de miel produites et récoltées en France, dorment dans les exploitations et les fermes  d’apiculteurs dépassés par une importation massive de miel. Un miel dont la traçabilité, les pratiques de récolte ou encore de production questionnent.
        Plus de 46% des miels importés seraient frauduleux selon la dernière enquête de la Commission Européenne. Ce taux grimperait à près de 80% en France.
        Lire l’article : ENQUÊTE de la Commission Européenne : 46% des miels importés sont frauduleux.

        Face à ce constat les apiculteurs tirent la sonnette d’alarme !

        La filière a manifesté à Paris le 30 novembre dernier pour réclamer un fond d’urgence pour aider les apiculteurs durement impactés. Les apiculteurs demandent aussi et une clause de sauvegarde avec un prix minimum au kilo pour le miel importé.

        Pour les apiculteurs le mal est fait. Seule une action concrète du ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire (Masa) et une prise de conscience des consommateurs français permettra de redonner la pleine place aux miels de nos apiculteurs français sur les étals de nos supermarchés.
        Ces derniers regorgent de miel à bas couts, importés pour beaucoup d’entre eux.

        « Des miels sans abeilles », une formule étrange et pourtant réelle puisque ces miels sont frelatés ou adultérés, mélangés avec des sirops de glucose, de betterave ou encore de riz. Il est même facile aujourd’hui de réaliser du « faux miel » avec du sirop de glucose et quelques enzymes artificielles.

        Lire l’article : Fraude au miel : comment reconnaître le vrai miel


        Aujourd’hui il devient plus qu’urgent de défendre le miel français de qualité, récolté dans les règles de l’art de l’apiculture française et dans le respect du vivant. Et cela se fera en apprenant à décoder les étiquettes des miels de nos étals.

        Parrainez c’est soutenir la filière apicole française

        Quand vous parrainez une ruche chez un apiculteur ou une apicultrice du réseau Un Toit Pour Les Abeilles vous faites le choix d’acheter un miel de qualité, récolté et mis en pot par des apiculteurs signataires d’une charte de bonnes pratiques environnementales et apicoles. Vous consommez un miel tracé, extrait dans les règles de l’art d’une apiculture respectueuse du vivant et sans recherche de rendement à tout prix. Vous faites le choix d’acheter un produit de qualité, à l’ingrédient unique : du miel français, reflet de nos terroirs.

        Les apiculteurs du réseau témoignent

        Thierry S. :
        «  […] Un grand merci pour votre soutien, sentir cette communauté qui me porte pour continuer. Cette année, ça passe, grâce à vous ! Sérieusement ! […] Il y a eu une mobilisation nationale à Paris le 30 novembre pour défendre les apicultrices et apiculteurs face aux importations de miel à bas prix par les négociants.J’avais les enfants, je n’y suis pas allé, mais, loin des yeux, près du cœur.
        Tout ça pour vous expliquer que oui, j’arrive à me dépatouiller financièrement pour boucler l’année juste grâce à votre soutien et à la stabilité du parrainage encore cette année qui est un volume équivalent en miel pré-vendu et fixé. C’est complètement concret. Merci ! »

        Céline MJ
        « Vous pourrez déguster un miel de forêt (aux notes mentholées et intenses) et un miel de garrigue (aux notes aromatiques et puissantes), tous récoltés sur le territoire préservé du parc du Vercors, notre massif de prédilection ! En cette période où les apiculteurs français ont beaucoup de mal à écouler leur production, du fait d’une importation massive de miel étranger, je souhaite vous dire combien votre soutien est précieux pour nous et qu’il nous permet de vivre décemment de notre activité si bousculée ces dernières années.  Merci à toutes et à tous ! »

        Jérôme C.,  
        « Merci cette année encore de vos soutiens en parrainant mes ruches et mes abeilles. Votre soutien pérennise mon entreprise vous êtes un pilier fort d’Occimiel. Je vous en remercie. La période est assez chargée avec la vente pour les fêtes. Merci encore et à bientôt l’objectif 2024 sera de vous accueillir à la miellerie ! »

        Jean Philippe C.
        « Merci pour toute votre aide et surtout cette année où beaucoup d’apiculteurs rencontrent des difficultés pour vendre leur miel. Certains distributeurs bloquent leurs achats de miel français et les apiculteurs se retrouvent dans l’incapacité de vendre leur production. Tous vos parrainages me permettent de limiter l’impact de la crise du miel que nous traversons et je vous remercie énormément pour tout ce que vous faites pour moi et les abeilles. »

        11
        Déc
        2023

        Des idées de cadeaux pour les fêtes

        A la veille des fêtes, Un Toit Pour Les Abeilles vous propose des idées originales de cadeaux !

        La COP 28 qui se clôture le 12/12/2023 vient nous rappeler les enjeux autour du climat et de la préservation du vivant.
        Dans cette optique, Un Toit Pour Les Abeilles, initiative engagée en faveur de la préservation des abeilles depuis plus de 15 ans vous propose quelques idées de cadeaux pour les fêtes !

        Quelques mots sur Un Toit Pour Les Abeilles

        Un Toit Pour Les Abeilles est un réseau d’une centaine d’apiculteurs sur toute la France, signataires d’une charte de bonnes pratiques environnementales et apicoles et qui militent pour une apiculture artisanale, locale et respectueuse des abeilles.


        Depuis 2008, les apiculteurs du réseau sont engagés pour la sauvegarde de l’abeille notamment grâce au parrainage de ruches qui permet à tout à chacun, particulier ou entreprise, de participer et d’apporter son soutien aux abeilles.

        La raison d’être d’Un Toit Pour Les Abeilles : incarner une initiative « bonifiante » pour la Nature et pour les Hommes. Pour la Nature, en créant des projets qui la renforcent et la restaurent. Pour Les Hommes, en créant des conditions propices à l’épanouissement de chacun.e dans son métier.

        A la veille des fêtes, Un Toit Pour Les Abeilles vous propose des idées de cadeaux alliant, engagement environnemental fort et originalité.

        1. Offrez un parrainage de ruche

        Imaginez offrir bien plus qu’un cadeau, l’engagement de protéger les abeilles, gardiennes de notre environnement et de soutenir la filière apicole française. Offrez un parrainage de ruche. Le bénéficiaire pourra ainsi parrainer un apiculteur ou une apicultrice près de chez lui. Il recevra des nouvelles et des photos de sa ruche. Il pourra rencontrer son apiculteur et ses abeilles lors des journées portes ouvertes « immersives » des ruchers Un Toit Pour Les Abeilles. Enfin, il recevra dans l’année des pots de miel de sa ruche et à son nom.

        Pour un cadeau 100% dématérialisé : vous pouvez, lors du parrainage de ruche en ligne, inscrire un message à destination du bénéficiaire qu’il recevra à la date de votre choix. Pas d’inquiétude, on garde le secret pour vous jusqu’à la date d’envoi souhaitée.

        Vous pouvez matérialiser votre cadeau avec l’un de nos « kits parrains marraines » ou l’un de nos coffrets à mettre au pied du sapin.
        www.untoitpourlesabeilles.fr

        2. Offrez des coffrets gourmands

        Vous pouvez aussi craquer pour nos coffrets gourmands à offrir dans notre boutique. Choisissez parmi un panel de produits gourmands, coffrets miels dégustation, moutarde au miel, vinaigre au miel et autres gourmandises de la ruche.

        Bien entendu, les coffrets que nous vous proposons sont made in France et éco-conçus !
        www.untoitpourlesabeilles.fr/boutique-particulier

        3. Optez pour nos cartes cadeaux à offrir

        Que ce soit une carte cadeau pour « parrainer » 2000, 4000 ou 8000 abeilles, ou une carte cadeau d’une valeur de 30, 50 ou 100€ pour faire le plein de coffrets et produits de la ruche dans notre « BZz’Boutique » c’est tout à fait possible ! Un cadeau personnalisé et engagé.
        www.untoitpourlesabeilles.fr/boutique-particulier

        4. Dorlotez les abeilles sauvages pour les fêtes

        Offrez un « dorlotoir » (un abri) à abeilles sauvages à installer chez vous, sur votre balcon ou dans votre jardin. Observez, apprenez et découvrez. L’abri propose un module d’observation permettant d’admirer ces abeilles solitaires, championnes de la pollinisation. Vous pouvez aussi semer des graines de fleurs dans les pots prévus sur l’abri permettant ainsi d’offrir à la fois « le gîte et le couvert » aux abeilles. Cet abri permet enfin de démultiplier leur chance de survie. Ah oui, autre information importante, ces abeilles ne piquent pas !
        www.lesdorloteurs.fr

        5. Prenez soin de vos proches en prenant soin de la Nature

        Cette année pour les fêtes, offrez des cosmétiques engagées avec Folies Royales.
        Craquez pour cette gamme de cosmétiques françaises et bio réalisées à base de produits de la ruche : miel, propolis, pollen ou cire d’abeilles.

        Pour chaque cosmétique, 5 abeilles parrainées et 1m² de fleurs semées pour les abeilles.
        Folies Royales permet de financer notamment un conservatoire de l’abeille à Fouras (17)
        www.folies-royales.fr

        23
        Nov
        2023

        LE POT VÉGÉTAL |La genèse du projet

        Si certains d’entre vous nous ont connu à travers le magnifique projet de pot (de miel) végétal, Un Toit Pour Les Abeilles c’est une histoire de plus de 15 ans autour de la protection des abeilles et le soutien à la filière apicole française. Un Toit Pour Les Abeilles c’est en effet l’initiateur du parrainage de ruches en France ! Eh oui, nous avons été les tous premiers à lancer cette initiative vertueuse qui nous tenait tant à cœur. Vous sentez la petite fierté dans nos cœurs d’avoir su créer un projet ou chacun peut agir à son échelle pour le meilleur !

        Parce que dès le début, nous savions que seuls nous ne pourrions pas sauver les abeilles, mais que tous ensemble, main dans la main, nous pourrions agir et faire « notre part ».
        Nous avons créé un véritable cercle vertueux entre l’abeille, maillon essentiel de notre biodiversité, l’apiculteur, gardien des abeilles, et vous et nous, particuliers ou entreprises, sensibilisés à cette cause.

        • 20 000 : c’est le nombre de ruches que nous avons pu installer partout en France et en Belgique sur des zones de biodiversité.
        • 8 000 : c’est le nombre de « Dorlotoirs à abeilles sauvages » qui nous avons installé partout en France. Car oui nous prenons soin de toutes les abeilles, à miel ou solitaires 💪 www.lesdorloteurs.fr
        • 100 : c’est le nombre d’apiculteurs et d’apicultrices soutenus humainement et financièrement
        • de 100 000 : c’est le nombre de parrains particuliers qui ont soutenu ou soutiennent notre magnifique projet en parrainant des ruches. www.untoitpourlesabeilles.fr
        • de 5 000 : c’est le nombre d’entreprises engagées à nos côtés autour d’une démarche RSE forte de protection du vivant !

        C’est en effectuant notre tout premier bilan carbone que nous avons pris conscience d’une chose importante : Bien que notre activité de parrainage de ruches soit « bonifiante » pour la nature et les hommes, elle n’en demeure pas moins une activité à impact !
        Péché d’orgueil vous nous direz 😊 Nous pensions naïvement que si nous faisions du bien aux abeilles, nous ne pouvions pas faire de mal à la Planète.

        Car oui, nous produisons un miel français de qualité, produit dans les règles de l’art d’une apiculture douce et respectueuse du vivant…
        Car oui, nous aidons une filière en souffrance, la filière apicole française
        Car oui, nous sauvons les abeilles et participons à leur repeuplement en local…

        Mais les milliers de pots de miel en verre que nous adressons à nos marraines et parrains chaque année ont une empreinte carbone très importante. La production de ces pots, qui plus est, émet des émissions de gaz à effet de serre.

        Comment un produit aussi noble que le miel pourrait avoir un impact négatif sur notre Planète ?
        Alors, à l’aube de l’ouverture de notre boutique solidaire (Farouche.fr), on s’est dit que nous pourrions aller encore plus loin dans notre démarche 100% nature en proposant au contenu noble qu’est le miel un contenant aussi vertueux que lui.

        La suite vous la connaissez 😊…

        Aujourd’hui, comme hier, nous faisons appel à vous pour nous aider à concrétiser notre rêve :
        Des projets bonifiants pour renforcer ou restaurer la Nature.
        Un impact neutre pour la Planète, voire un jour on l’espère, un impact positif !

        21
        Août
        2023

        Responsabilité Sociétale des Entreprises : Comment allier action environnementale et cadeaux de fin d’année éthiques et gourmands ?

        La RSE des entreprises, un enjeu primordial

        La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) s’est imposée comme une démarche incontournable pour les entreprises soucieuses de leur impact social, environnemental et éthique. Depuis son introduction, les entreprises ont non seulement l’obligation légale de la mettre en œuvre, mais surtout la responsabilité morale envers la société et la planète. La RSE consiste à intégrer des pratiques durables dans toutes les facettes de l’activité, afin de contribuer positivement à la société et de préserver les ressources pour les générations futures. C’est une initiative qui transcende les contraintes légales, car elle incarne une réelle volonté de progrès et de responsabilité.

        La protection des abeilles : une démarche RSE qui a du sens

        S’engager dans la protection des abeilles va au-delà d’une simple démarche RSE. C’est un acte vital pour l’environnement et l’équilibre écologique. Les abeilles, par leur rôle de pollinisation, sont indispensables à la reproduction de nombreuses plantes, dont dépendent nos cultures alimentaires. Pourtant, la mortalité des abeilles est en hausse alarmante et constante depuis les années 90. Près de 30% des colonies disparaissent chaque année en France, principalement en raison des pesticides et du changement climatique. Outre la mortalité des colonies, la filière apicole fait face à des difficultés grandissantes pour produire du miel en raison du dérèglement climatique qui perturbe les cycles de floraison.

        Un Toit Pour Les Abeilles, acteur engagé et historique par sa participation à la protection des abeilles !

        Depuis 2008 Un Toit Pour Les Abeilles est un acteur engagé et reconnu à l’échelle nationale dans la protection des abeilles et la préservation de la biodiversité.
        En 15 ans à peine, l’initiative a installé partout en France plus de 20 000 ruches sur tout le territoire sur des zones de biodiversité. Elle a aussi fédéré des centaines de milliers de parrains et marraines, engagés à ses côtés dans le soutien aux abeilles à miel , et des milliers d’entreprises. Depuis 2020 elle a lancé un projet complémentaire au parrainage de ruche, Les Dorloteurs d’Abeilles, engagé dans la protection des abeilles sauvages.

        a. Le Parrainage de ruche

        En parrainant une ruche auprès du réseau Un Toit Pour Les Abeilles votre entreprise s’engage concrètement dans une démarche RSE de sens, autour de la protection du vivant, de la nature et d’une filière apicole française en souffrance.
        Parrainer une ruche c’est un acte concret qui permet de participer à la sauvegarde des abeilles à miel, soutenir l’apiculture française et vous afficher comme « Protecteur des Abeilles » dans le cadre d’une démarche RSE forte. C’est aussi :

        • L’installation d’une ruche à vos couleurs, visible sur un espace internet dédié à l’entreprise (photos, nouvelles…)
        • La fourniture de 100 pots de miel en 125g aux couleurs de l’entreprise
        • Des newsletters et du contenu régulier permettant de fédérer vos collaborateurs autour de votre projet et de communiquer sur votre engagement avec le monde extérieur
        • Un moment partagé avec les collaborateurs et votre apiculteur autour de votre ruche

        b. Des cadeaux d’affaires originaux, éthiques et gourmands pour les fêtes

        Pour les fêtes de fin d’année, Un Toit Pour Les Abeilles propose tout un panel de coffrets et cadeaux écoresponsables et solidaires. Parmi les petits incontournables : nos coffrets miels La Palette Des Saveurs : 100% français, éco-conçus et gourmands.
        Disponible en 5 versions, vous pouvez choisir parmi les options de coffrets 3, 6, 9, 12 ou 16 pots de miel, chacun représentant une délicieuse variété de saveurs et d’arômes enivrants. Des miels garantis 100% français, respectueux des abeilles et de nos terroirs.

        c. Des petits pots de miel personnalisés et engagés pour créer l’événement

        Dans le même registre, « Mon Petit Pot de Miel », projet annexe d’Un Toit Pour Les Abeilles, propose à votre Comité d’Entreprise, CSE, ou votre entreprise de personnaliser des pots de miel français et solidaires à l’infini : grammage, étiquette, accessoires…
        De quoi réaliser en quelques minutes à peine des cadeaux d’affaires originaux, français et gourmands à vos couleurs qui s’intègrent parfaitement dans une démarche RSE. Des goodies écoresponsables qui feront  le bonheur de vos équipes, partenaires, clients et fournisseurs.

        Un Toit Pour Les Abeilles : un partenaire clé pour la RSE et pour des cadeaux d’affaires engagés et 100% Nature (CSE, CE, Comité d’Entreprise)

        Le tic tac des fêtes a déjà commencé. Il est temps de penser cadeaux d’entreprises et cadeaux d’affaires pour la fin d’année ! Avec Un Toit Pour Les Abeilles vous avez l’assurance d’allier actions RSE de protection des abeilles et cadeaux d’affaires responsables éthiques gourmands et engagés pour les fêtes !

        Liens utiles :
        Un Toit Pour Les Abeilles
        La boutique entreprise
        Mon Petit Pot De Miel
        Les Dorloteurs d’Abeilles

        27
        Juin
        2023

        La vitrine solidaire des apiculteurs français et des abeilles

        Lettre #1

        Chères marraines, chers parrains, chers abonnés,
        Souvenez-vous, nous lancions une collecte de fonds autour d’un projet engageant : la création d’une vitrine solidaire pour les abeilles et les apiculteurs français !
        L’enjeu : Créer une boutique en ligne de produits de la ruche 100% locaux, sains, gourmands et transparents, fabriqués avec tout le savoir-faire de nos apiculteurs.

        Depuis le lancement de notre collecte et grâce à tous vos soutiens, nous avons travaillé et continuons d’œuvrer pour donner des ailes à ce magnifique projet solidaire.
        Nous souhaitons vous donner des nouvelles régulières à vous qui rendez cela possible 😊

        Il nous reste encore beaucoup d’étapes à franchir mais nous sommes certains d’une chose, avec vos soutiens, avec notre engagement sincère, nous allons pouvoir faire de cette vitrine…

        Vos mots d’encouragements, vos suggestions sont les bienvenus !
        Si vous souhaitez nous faire part de vos idées, commentaires, suggestions ou juste de vos mots d’encouragement BZzzement vitaminés, nous avons créé une adresse mail dédiée.

        Vous pouvez continuer à nous aider en achetant solidaire depuis notre vitrine temporaire :
        https://www.untoitpourlesabeilles.fr/boutique-particulier

        Dernière petite chose…
        Pour ne rien rater de l’avancement de la « vitrine solidaire » et recevoir toutes nos actualités, inscrivez-vous à notre newsletter. C’est par ici !

        La vitrine solidaire des apiculteurs français et des abeilles...
Souvenez-vous, le 10 octobre 2022 nous lancions une grande collecte de fonds autour d'un projet ambitieux :
        01
        Juin
        2023

        Découvrez les bienfaits du miel en rayon

        Chères marraines, chers parrains, chers amoureux des abeilles,
        Cette semaine, nous souhaitions mettre en lumière un produit de la ruche assez méconnu mais plein d’atouts santé : le miel de brèche, nommé aussi communément le miel en rayon.
        Il constitue en effet une délicieuse alternative au miel traditionnel en pot.

        Qu’appelle-t-on miel en rayon ? comment est-il produit et quels sont ses atouts santé ? On vous explique tout !

        Miel en rayon ou miel de brèche : Mais qu’est-ce que c’est ?

        Le miel en rayon ou miel de brèche est un produit naturel et authentique. Vous l’avez peut-être déjà aperçu en boutique ou simplement en visitant des ruches… Il s’agit de miel tel qu’il est produit par les abeilles dans la ruche et stocké dans des alvéoles de cire. Une fois le miel mature, c’est-à-dire avec un taux d’humidité inférieur à 20%, les abeilles vont refermer les alvéoles contenant le précieux nectar avec des opercules de cire fine. C’est ce qu’on appelle le miel en rayon, ou le miel de brèche. Il est ainsi récupéré directement dans les hausses à miel (parties supérieures de la ruche).

        Le petit plus du miel en rayon

        Si les miels Un Toit Pour Les Abeilles respectent les terroirs naturels des ruchers et un mode de production artisanal respectueux des abeilles, le miel de brèche présente un petit plus non négligeable : On le consomme directement de la ruche à l’assiette !
        Il se distingue par son processus de récolte qui préserve son état naturel, contrairement au miel en pot, qui est généralement extrait des rayons de la ruche via un processus en trois étapes distinctes :

        • il est désoperculé : on retire la fine pellicule de cire qui protège le miel dans la ruche.
        • il est ensuite extrait à froid par un processus de centrifugation.
        • il est filtré plusieurs fois avant sa mise en pot.

        Le miel en rayon, quant à lui est récolté directement à partir des alvéoles de cire construites par les abeilles, sans aucune extraction ni filtration.
        Cette méthode préserve l’intégrité du miel, en conservant tous les composants naturels tels que le pollen, la propolis et les enzymes bénéfiques. Le miel en rayon offre ainsi une expérience gustative authentique et des bienfaits nutritionnels complets.

        Comment le consomme-t-on ?

        Lorsque vous dégustez du miel en rayon, la méthode classique consiste à le consommer à la cuillère. Vous pouvez savourer chaque bouchée en mastiquant légèrement la cire comme une gomme à mâcher, ce qui libère les arômes subtils du miel. Laissez ensuite le délicieux nectar s’écouler doucement dans votre bouche, révélant toute sa douceur naturelle. À ce stade, certaines personnes préféreront éliminer la boule de cire, tandis que d’autres apprécieront son goût et la mangeront.

        Notre recommandation : Bien que consommer la cire du miel en rayon soit généralement sans danger, il est important de noter qu’il peut y avoir des précautions à prendre ou des contre-indications. La cire d’abeille est composée principalement de lipides et de cellulose, et elle est considérée comme non digestible par le système digestif humain. On vous conseille donc de la jeter après absorption du miel.

        Autre astuce, pressez délicatement avec une cuillère les alvéoles de cire pour laisser s’échapper le doux nectar. Vous pouvez ensuite le récupérer pour vos tartines ou pour sucrer vos tisanes, cafés et autres boissons chaudes.
        A conserver au frais après utilisation.

        Vous souhaitez tenter l’expérience !

        Et bien ça tombe bien, on vous propose un tarif découverte tout mielleux sur notre boutique.

        Quelle que soit votre préférence, l’expérience de dégustation du miel en rayon est une véritable invitation à se connecter avec la nature et à apprécier les merveilles de la ruche.

        Prenez soin de vous et des abeilles
        L’équipe d’Un Toit pour les Abeilles

        04
        Mai
        2023

        ÉVÈNEMENT : 20 mai 2023, journée mondiale de l’Abeilles

        Les ruchers Un Toit Pour Les Abeilles vous ouvrent leurs portes.

        Souvent mis en opposition à cause des débats autour des pesticides, apiculture et agriculture sont étroitement liées depuis la nuit des temps, les abeilles jouant un rôle essentiel sur les rendements agricoles grâce à la pollinisation. En d’autres termes, notre alimentation dépend pour grande majorité de l’action des abeilles. Sans elles et leur rôle sur la pollinisation des cultures vivrières notre table de petit déjeuner qu’on imagine bien garnie : cacao, café, tartine à la confiture, jus de fruit etc… serait bien triste.

        Pourtant, depuis les années 90, les colonies d’abeilles subissent de lourdes pertes annuelles, avoisinant les 30 à 40% de mortalité. Un constat alarmant qu’il devient primordial de mettre en lumière pour éviter un véritable drame écologique et alimentaire.

        La journée du 20 mai est un appel à la prise de conscience généralisée que nous avons en nous, le pouvoir d’agir et de faire bouger les lignes !

        1. Le 20 mai, journée mondiale de l’abeille : une journée symbolique a bien des égards.

        La première Journée mondiale de l’abeille a été célébrée le 20 mai 2018, à la suite d’une résolution de l’Assemblée générale des Nations unies votée à l’unanimité en décembre 2017.
        Mais d’abord, pourquoi ce choix du 20 mai ?

        a) C’est d’abord la reprise de la saison apicole

        Le mois de mai coïncide en effet avec la reprise d’activité des abeilles après la période d’hivernage. C’est aussi le moment de l’installation et du développement des nouveaux essaims qui constitueront les colonies activent de ce printemps et de tout cet été. Il est annonciateur de la grande première miellée printanière et donne le « la » de ce que sera la saison apicole.

        b) C’est aussi une date hommage

        Elle coïncide avec l’anniversaire d’Anton Janša, apiculteur slovène du 18ème siècle (1734 – 1773) reconnu comme étant le père fondateur de l’apiculture moderne. Anton Janša a grandement contribué au développement des techniques modernes d’apiculture. Le choix du 20 mai comme date de la Journée mondiale de l’abeille est donc un hommage à son travail et à son héritage dans le domaine de l’apiculture.

        En 2022, l’abeille a été déclarée « grande cause nationale en France » toujours dans cette optique de sensibiliser le grand public, les entreprises et les autorités politiques à la nécessité de préserver l’Abeille.

        2. De l’importance de célébrer les abeilles…

        Petite expérience sociétale : Il y a 10 ans en arrière, si vous arrêtiez 10 personnes dans la rue et que vous les questionniez sur la situation des abeilles, peu, voire personne ne savez que les abeilles disparaissaient, ni même le rôle primordial qu’elles jouent dans la nature. Aujourd’hui, vous réalisez la même expérience, vous questionnez 10 personnes dans la rue sur les abeilles, leur retour est unanime : les abeilles sont en danger, notre alimentation est interdépendante de la santé des abeilles et nous devons les protéger !

        La Journée mondiale de l’abeille vise donc à sensibiliser le grand public et les instances politiques à l’importance des abeilles dans l’équilibre de nos écosystèmes. Elle engage tout un chacun à agir à son échelle pour les préserver ; Le grand public en mettant en place des actions à l’échelle du foyer, des écoles ou de la commune, et les instances politiques en faisant voter des lois qui engagent, comme l’arrêt des pesticides et la transition vers des solutions écologiques de traitement et restauration des sols.

        a) L’abeille en quelques chiffres :

        • la reproduction de plus de 80 % des cultures vivrières dans le monde selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture.
        • la production de plus de trois quarts des cultures dans le monde – majorité des cultures fruitières, légumières, oléagineuses et protéagineuses, de fruits à coques, d’épices et de stimulants (café, cacao)
        • 35 % de la production alimentaire mondiale en tonnage
        • 10 % du chiffre d’affaires de l’agriculture mondiale
        • 153 milliards de dollars par an le service rendu gratuitement par les abeilles de pollinisation et de produits de la ruche
        • 20 000 personnes en France dans la filière apicole (miel et autres produits de la ruche), dont 2 000 apiculteurs professionnels

        b) Pourquoi les abeilles disparaissent-elles ?

        Depuis quelques années, la population d’abeilles est en très forte diminution, avec une disparition totale sur certaines zones. Ce phénomène porte le nom de « Syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles » ou CCD (Colony Collapse Disorder) : subitement, les ruches se vident de leurs abeilles sans que l’on ne retrouve aucun cadavre à proximité.
        Parmi les facteurs d’affaiblissements pointés du doigt :

        • Les pesticides : La mortalité des ruches est passée de 5% /an dansles années 90 à entre 30 et 40% aujourd’hui, depuis notamment l’introduction en France de certains pesticides « tueurs d’abeilles » de la famille des néonicotinoïdes.
        • Le dérèglement climatique : sécheresse, inondations, pluie, gel, sont autant de facteurs qui perturbent la vie des abeilles
        • La monoculture appauvrit les ressources en nectar et pollen des abeilles
        • Le varroa, un parasite de l’abeille qui s’alimente de l’hémolymphe de l’insecte
        • Le frelon asiatique qui stresse et décime les colonies
        • Et d’autres facteurs encore : urbanisation des sols, empreinte humaine, pollutions…

        Résultat : Chaque année, ce sont en effet 300 000 colonies d’abeilles qui disparaissent en France et qu’il faut reconstituer selon l’UNAF, l’Union Nationale des Apiculteurs Français.

        3. Une journée pour agir et sensibiliser

        La Journée mondiale de l’abeille est donc l’occasion de mettre le temps d’un instant le focus sur cet insecte fragile qui porte tout l’équilibre de notre biodiversité, et de sensibiliser le public à l’importance de le protéger.

        Et Un Toit Pour Les Abeilles, en tant qu’acteur de la protection des abeilles a souhaité « faire sa part » en mobilisant ses parrains et les citoyens et en les incitant à devenir de véritables « super-héros » défenseurs des abeilles.

        Plusieurs initiatives sont mises en place pour agir concrètement :

        a) Découvrir et Sensibiliser

        Un Toit Pour Les Abeilles créée l’évènement et ouvre les portes de ses ruchers partout en France. L’occasion pour toutes et tous de venir passer un moment immersif en rucher avec les abeilles et leurs gardiens, les apiculteurs du réseau.
        L’enjeu de ces portes ouvertes ?

        • Découvrir le monde fascinant des abeilles
        • Comprendre leur rôle essentiel
        • Et discuter avec les apiculteurs Un Toit Pour Les Abeilles autour des solutions pour les sauvegarder.

        Nos portes ouvertes ont lieux partout en France du 13/05 et jusque septembre. Il y en a surement une près de chez vous !  Elles sont gratuites et ouvertes à tous. N’hésitez pas à vous inscrire : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes

        b) Parrainer des ruches

        Vous le savez peut-être déjà, Un Toit Pour Les Abeilles est initiateur du parrainage de ruches en France depuis 2010. Depuis sa création, l’initiative grâce au soutien de plus de 100 000 parrains particuliers et près de 5 000 entreprises engagées, près de 18 000 colonies d’abeilles partout en France réintroduisant ainsi plus de 800 millions d’abeilles sur des zones de biodiversité.

        Dès 5€/mois pendant un an, vous pouvez rejoindre l’aventure environnementale et humaine d’Un Toit Pour Les Abeilles et devenir un véritable acteur engagé en parrainant une ruche près de chez vous. Ça se passe sur : www.untoitpourlesabeilles.fr

        *Depuis 2010, l’initiative d’un Toit pour les abeilles a permis d’installer grâce au soutien de plus de 100 000 parrains particuliers et près de 5 000 entreprises engagées, près de 18 000 colonies d’abeilles partout en France réintroduisant ainsi plus de 800 millions d’abeilles sur des zones de biodiversité.

        c) Des gestes simples pour aider les abeilles

        Vous pouvez aussi mettre en place des gestes simples pour aider les abeilles au quotidien, comme planter des fleurs mellifères, repenser votre jardin ou votre balcon avec des plantes et fleurs locales, bannir les pesticides en tout genre, ou encore fabriquer un abreuvoir à abeilles.
        Retrouvez tous nos gestes simples et astuces ici : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/blog/le-printemps-arrive-nos-gestes-simples-pour-aider-les-abeilles/

        d) Aider toutes les abeilles

        Si Un Toit Pour Les Abeilles est avant tout un réseau d’apiculteurs, gardiens des abeilles à miel qui vivent en colonie et produisent le précieux nectar ambré, aux bienfaits scientifiquement reconnus, il existe des milliers d’autres abeilles. On les appelle les abeilles sauvages ou osmies. Elles ne font pas de miel, ne piquent pas mais sont de véritables championnes de la pollinisation, vivant les mêmes facteurs d’affaiblissement que les abeilles à miel.
        Des actions existent pour mieux les connaître et adopter les bons gestes qui contribueront au maintien des populations. Parmi elles, Dorloteurs d’abeilles.
        Découvrez leur action : https://www.lesdorloteurs.fr/

        En cette journée mondiale de l’abeille, unissons nos forces pour contribuer à freiner le déclin des insectes pollinisateurs ! En savoir plus sur Un Toit Pour Les Abeilles : www.untoitpourlesabeilles.fr

        29
        Mar
        2023

        ENQUÊTE de la Commission Européenne : 46% des miels importés sont frauduleux.

        Presque 1 miel sur 2 importé en Union Européenne est altéré

        L’information est tombée le 23/03/2023, à la suite de l’ouverture d’une enquête initiée par le service de recherche de la Commission Européenne et de l’Office Européen de la Lutte Anti-Fraude (L’OLAF). Ils ont saisi le JRC Joint Research Center pour mener une vaste enquête sur le miel. Sur plus de 320 pots de miel importés, 46 % des échantillons prélevés dans les 16 états membres de l’Union Européenne se sont avérés frauduleux et non conformes aux critères de l’union européenne.
        Pourtant, la loi européenne est très claire en la matière : aucun ingrédient, ne doit être ajouté au miel, ni sucre, ni additif, ni même arôme.
        Ainsi presque un miel sur deux importé dans l’Union Européenne n’est pas considéré comme « pur ». Il s’agit d’un miel frelaté, dans lequel on aura ajouté du sirop de glucose : du sucre en somme !

        Du faux miel au sucre !

        Parmi les sirops les plus utilisés dans cette fraude au miel, le sirop de riz, de blé ou encore de betterave.
        Pourquoi me direz-vous ? Tout simplement parce que cela permet aux vendeurs de faire plus de marge ! Une pratique interdite en Europe mais lucrative et difficile à détecter : il faudrait pour cela faire analyser tous les miels en vente dans les commerces.
        Et à l’œil nu, ou au goût, difficile de faire la différence entre un vrai miel et un faux miel, tant les étals des magasins sont parsemés de faux miels revendiqués comme de vrais miels !
        Pour vous donner un ordre d’idée, le sirop de riz coûte environ 50 centimes du kilo soit cinq fois moins cher que le miel pur importé.

        Et qu’en est-il du miel consommé en France ?

        Les magasins français regorgent de miels dont les étiquettes fleurent bon, le terroir, la France, la baguette et le bon vin ! Des techniques marketing très fortes pour dissimuler une, voire parfois plusieurs origines différentes sur un même pot de miel !
        Aujourd’hui seulement 20 % du miel vendu en France serait du miel « pur » ou du « vrai miel ».
        Car si la France produit en moyenne entre 12 et 14 000 tonnes de miel chaque année, elle en consomme près de 40 000 tonnes.

        La France importe ainsi des miels provenant principalement d’Ukraine, d’Asie, de Bulgarie, du Brésil ou encore du Nicaragua. Malheureusement, les pratiques apicoles parfois douteuses réalisées dans ces pays, où le rendement prime sur la santé des abeilles, ne permettent pas de garantir un produit de qualité et respectueux du vivant. La recherche de rendement à tout prix avec des tarifs très agressifs laisse supposer des pratiques parfois à la limite de la légalité, voire illégale comme l’a démontrée l’enquête menée par la Commission Européenne.
        Comment dès lors, les apiculteurs français peuvent-ils faire face à une telle concurrence ? 
        Et comment le consommateur peut-il être autant trompé sur le produit qu’il achète ? 

        Méfiez-vous des prix trop bas !

        La transparence dans le miel que les consommateurs français achètent et consomment devient un enjeu primordial pour les semaines, mois et années à venir. L’évolution des normes et réglementations autour d’un étiquetage plus strict et donnant plus d’informations détaillées sur les produits est une première étape.
        Mais à vous aussi, consommateurs avertis, de prendre le temps de décoder les étiquettes des miels que vous consommez. Voici quelques pistes qui vous permettront de bien choisir votre pot de miel :

        • D’abord et avant tout, ne vous arrêtez pas au marketing très fort de l’étiquette : label bio, bandeau bleu, blanc, rouge etc…
        • Le coût du miel est un aussi un indicateur. Un prix trop bas doit vous alerter. Le miel est un produit noble, qui, s’il est récolté dans les règles de l’art de l’apiculture française et dans le respect des abeilles mérite d’être valorisé.
        • Vérifiez toujours l’origine du miel. Depuis 2021, les étiquettes des miels mélangés ont l’obligation d’indiquer la liste des pays d’origine du miel par ordre pondéral décroissant – Décret n° 2020-1669 du 24 décembre 2020 relatif à l’étiquetage des denrées alimentaires et modifiant le code de la consommation entré en vigueur le 1er janvier 2021.

        NOTRE CONSEIL : Évitez les miels mélangés. Ils suggèrent un impact carbone important, sans parler du fait que ces miels, pour être mélangés, vont être chauffés.

        • Privilégiez l’achat en circuit court, chez un apiculteur local ou encore sur le marché.
        • Vous pouvez aussi parrainer une ruche avec www.untoitpourlesabeilles.fr et recevoir le miel de vos abeilles !

        Moins de miel français, plus de fraude, comment agir ?

        Depuis les années 90 et l’introduction de certains pesticides de la famille des néonicotinoïdes, la France a vu sa production de miel chuter, passant de 35 000 tonnes avant les années 90 à 12 000 tonnes aujourd’hui.
        La France est ainsi devenue dépendante de l’importation de miel puisque les Français en consomment chaque année près de 40 000 tonnes.
        En cause : le déclin des abeilles. La mortalité des abeilles est passée de quelques 5% dans les années 90 à plus de 30% aujourd’hui. Les pesticides sont le facteur numéro mais pas que… La monoculture qui appauvrit les sols, le dérèglement climatique qui a un lourd impact sur la saisonnalité apicole, ou encore les infections parasitaires jouent aussi un rôle dans le déclin des populations d’abeilles.

        L’enjeu est donc d’agir aujourd’hui sur trois points essentiels :

        1. Permettre le développement de nouvelles colonies d’abeilles sur des zones de biodiversité, partout en France pour pallier les mortalités annuelles et développer une production de miel plus importante, respectueuse des abeilles.
        2. Soutenir la filière apicole française en consommant du miel 100% français et récolté dans les règles de l’art de l’apiculture et dans le respect du vivant et de l’environnement.
        3. Enfin, sensibiliser le grand public autour de l’enjeu majeur de protéger les abeilles et la production locale. Cela passera aussi par une meilleure transparence et une plus grande place des miels français sur les étals de nos commerces.

        Ce combat, c’est celui d’Un Toit Pour Les Abeilles depuis 2010 !

        La sauvegarde des abeilles et le soutien à la filière apicole française. Les apiculteurs du réseau Un Toit Pour Les Abeilles sont signataires d’une charte de bonnes pratiques environnementales et apicoles. 
        Parmi les points d’engagement et sur la partie produit, nos apiculteurs s’engagent à « proposer des miels « purs » produits sur ses propres ruchers et non altérés, sans ajout de miels fournis par un tiers, ni de sirops ou autres additifs altérant la qualité et la traçabilité ».

        Pour parrainer un apiculteur près de chez vous et recevoir des pots de miel de vos abeilles rendez-vous sur www.untoitpourlesabeilles.fr 

        01
        Mar
        2023

        Le printemps arrive, nos gestes simples pour aider les abeilles

        Le mois de mars marque le début de la saison apicole, une période charnière pour les abeilles domestiques comme sauvages. Après une fin de saison 2022 difficile marquée par une forte mortalité des colonies d’abeilles en raison de la sécheresse et de l’utilisation de pesticides, il est important de se mobiliser pour préserver et sauver ces pollinisateurs essentiels à notre écosystème.
        Il existe des gestes simples
        que nous pouvons tous mettre en place pour protéger les abeilles. On vous en liste quelques-uns ci-dessous :

        • Bannir l’utilisation des herbicides et autres pesticides dans nos jardins/balcons

        L’impact nocif des pesticides sur les abeilles et les autres insectes pollinisateurs n’est plus à démontrer. Ils sont considérés comme perturbateurs endocriniens et agissent directement sur le système nerveux des abeilles qui finissent par mourir. Prendre le temps de désherber à la main c’est s’assurer de prendre soin à la fois des fleurs mais aussi des écosystèmes environnants avec lesquels elles sont en interaction directe.

        • Installer un ou des abreuvoirs pour les abeilles

        Ils serviront aussi aux oiseaux et autres insectes.
        En mars, les abeilles reprennent leur activité. La reine recommence à pondre et l’eau constitue un élément essentiel dans la production de la gelée royale qui constituera l’alimentation des larves abeilles les premiers jours de leur vie. Pour réaliser un abreuvoir rien de plus simple : Installez une coupelle avec de l’eau et quelques brindilles de bois ou cailloux. Cela permettra aux abeilles de s’y poser pour récupérer l’eau. Remplacez régulièrement l’eau.

        • Planter des fleurs mellifères et éviter de tondre trop régulièrement

        Les abeilles ont besoin de fleurs pour se nourrir et pour produire du miel.
        En mars, elles profitent des toutes premières floraisons que constituent les trèfles, pissenlits, coquelicots ou encore pâquerettes communément appelées « mauvaises herbes ». Elles sont pourtant primordiales car elles apportent aux abeilles des nectars et pollens dans cette période transitoire entre la sortie de l’hiver et les premières grandes floraisons printanières. Ne les tondez pas !
        Et si vous avez la main verte, vous pouvez planter des fleurs mellifères pour les abeilles !

        • Créer un jardin naturel et sauvage, c’est tendance !

        Cela commence par l’analyse de votre sol. Choisissez des plantes locales et adaptées aux conditions de votre jardin et optez pour des plantes qui fleurissent à différentes saisons pour fournir de la nourriture et un habitat à la faune et la flore environnantes. Acceptez les plantes spontanées en laissant certaines parties du jardin pousser librement. Bien entendu, entretenez le jardin de manière respectueuse de l’environnement, sans produit chimique.

        • Parrainer une ruche avec le réseau d’apiculteurs Un Toit Pour Les Abeilles

        Un geste fort qui permet à la fois de développer de nouvelles colonies d’abeilles sur des zones de biodiversité, tout en soutenant financièrement et humainement un apiculteur ou une apicultrice près de chez vous. En contrepartie, vous recevez des nouvelles régulières et des photos de votre ruche. Vous êtes invités à passer un moment avec vos abeilles et votre apiculteur lors de nos journées portes ouvertes sur toute la France. Cerise sur le gâteau, vous recevez des pots de miel de vos abeilles, avec votre nom ! Rendez-vous sur https://www.untoitpourlesabeilles.fr/

        • Dorloter les abeilles sauvages avec le projet des Dorloteurs d’abeilles

        Les abeilles solitaires sont un peu moins connues que les abeilles à miel. Elles vivent de manière solitaire, ne font pas de miel et ne piquent pas ! Ce sont de véritables championnes de la pollinisation qui vivent les mêmes facteurs d’affaiblissement que les abeilles à miel (pesticides, dérèglement climatique, infections parasitaires…)
        Vous pouvez installer un dorlotoir à abeilles sauvages chez vous sur votre balcon ou jardin et observer sans danger les abeilles dans les tubes transparents proposés dans l’abri fourni. Une belle façon de sensibiliser les plus jeunes au rôle essentiel joué par les abeilles. Rendez-vous sur https://www.lesdorloteurs.fr/

        Cette liste n’est pas exhaustive, vous pouvez aussi :

        • Acheter en circuit court et consommer du miel produit localement
        • Prendre le temps de lire et comprendre les étiquettes des produits consommés et de contrôler l’origine
        • Bannir l’utilisation de pesticides dans votre maison ou votre jardin, car ils contaminent l’environnement et affectent la santé des abeilles.
        • Sensibiliser vos proches à l’importance des abeilles et de leur rôle en partageant des informations sur les réseaux sociaux, en organisant des événements, ou en relayant des présentations dans les écoles ou les bibliothèques locales.
        • Encourager les décideurs politiques à adopter des politiques de protection des abeilles et à interdire les pesticides nocifs pour les pollinisateurs…

        A lire sur le même thème : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/blog/faudra-t-il-vivre-un-drame-ecologique-pour-nous-reveiller/

        17
        Fév
        2023

        Parce que leur sort est entre nos mains

        C’est probablement parce que le sort des abeilles ne vous laisse pas indifférent que nos chemins se sont croisés.

         En 2022, nous atteignons 40% de mortalité des abeilles sur les ruchers français. 

        Un Toit Pour Les Abeilles met tout en œuvre pour lutter contre la disparition des abeilles, gardiennes de notre Planète et soutenir une apiculture respectueuse du vivant.

        Quelques chiffres sur l’initiative

        100 apiculteurs sont soutenus sur tout le territoire.
        100 000 parrains particuliers et près de 5000 entreprises sont engagées à nos côtés pour sauvegarder les abeilles et soutenir l’apiculture française !
        + de 18 000 ruches ont pu être installées en 12 ans sur nos ruchers apicoles.

        Rejoignez-nous !

        Vous recevez 3 pots de miel français artisanal et responsable à votre nom.
        Vous préservez les abeilles et soutenez un apiculteur près de chez vous !

        Chez Un Toit Pour Les Abeilles, la qualité est notre préoccupation. 

        Les appellations et provenances des miels de nos apiculteurs sont vérifiées
        par un laboratoire indépendant afin de vous garantir un miel irréprochable.

        01
        Fév
        2023

        Faudra-t-il vivre un drame écologique pour nous réveiller ?

        Des mortalités d’abeilles records en 2022

        Depuis plusieurs années déjà, les mortalités d’abeilles augmentent de manière alarmante, passant de 5% dans les années 90 à plus de 30% aujourd’hui.
        Les apiculteurs annoncent déjà des mortalités records pour l’année 2022, avec des estimations entre 40 à 45% de pertes.
        Cette situation préoccupante est causée par plusieurs facteurs. Les pesticides tout d’abord, en raison de leur impact sur la santé des abeilles. Parmi les autres facteurs, le varroa, le frelon asiatique ou encore la monoculture.

        Mais cette année 2022, c’est le dérèglement climatique qui aura eu le plus fort impact sur l’effondrement des colonies d’abeilles. Les températures extrêmes, la sécheresse, l’hiver trop doux ou encore les épisodes pluvieux nombreux ont fortement perturbé les colonies d’abeilles.

        Des apiculteurs démunis

        C’est presque une ruche sur deux qu’un apiculteur voit trépasser sur son rucher. Comment dès lors, poursuivre sereinement son activité, pourtant essentielle ? Ces pertes entraînent des conséquences économiques considérables, avec une baisse notamment de la production de miel et des produits dérivés, mais aussi une augmentation des coûts liés à la production.
        Si l’apiculteur est lourdement impacté, il en va de même pour les agriculteurs, dépendant du rôle de pollinisateur joué par les abeilles. Ainsi, en retirant l’abeille de l’équation c’est notre dépendance alimentaire qui finira par s’effondrer à son tour.

        Souvenez-vous durant la pandémie de la COVID-19 le besoin en masques, importés de Chine, nous avait rappelé combien il est primordial pour un Etat d’être totalement indépendant de sources étrangères et notamment sur les produits critiques. Or plus que jamais nous demeurons dépendant des abeilles.

        S’il n’y avait qu’un seul chiffre à retenir ce serait celui-ci : 235 milliards de dollars.
        C’est le montant du service de pollinisation rendu gratuitement par les abeilles sur les cultures mondiales. Sans elles, nous ferions face à un véritable désert alimentaire ! Elles sont les pollinisatrices clés de nombreuses cultures alimentaires telles que les fruits, les légumes, le cacao, les noix et les graines. Leur perte entraînerait alors une réduction importante de nos ressources alimentaires et des coûts pharaoniques pour les agriculteurs et les producteurs.

        Difficile de penser protection des abeilles dans le contexte actuel

        Dans une conjoncture marquée par des crises sanitaires répétées, des crises économiques et sociales, ainsi que par l’inflation et les conflits géopolitiques, il peut être difficile de se concentrer sur les abeilles et leur importance pour l’environnement.
        On estime à 40% en effet le taux de désengagement du grand public autour d’actions associatives ou environnementales, depuis 2 ans avec l’inflation et les conflits géopolitiques.

        Pourtant, ne pas s’attarder sur la question de la survie des abeilles, c’est ajouter une crise environnementale et écologique à la longue liste des crises actuelles.

        Comment aider les abeilles et les apiculteurs français

        Cela passera inéluctablement par des décisions fortes de l’État, comme celle d’annuler le 20 janvier dernier la dérogation visant à ré autoriser pour la 3ème année consécutive l’utilisation d’insecticides de la famille des néonicotinoïdes sur les semences de betteraves.

        Cela passera aussi par une prise de conscience généralisée du rôle primordial joué par les abeilles et par la mise en place d’actions de préservation des pollinisateurs : bannir l’usage des pesticides, planter des couverts mellifères sains pour les abeilles, recréer des zones de biodiversité, consommer en circuit court ou encore parrainer des ruches. Cette dernière action, c’est ce que propose Un Toit Pour Les Abeilles, le plus grand réseau d’apiculteurs français militant pour une apiculture artisanale, locale et respectueuse des abeilles.
        Depuis plus de 12 ans, les apiculteurs du réseau sont engagés dans la sauvegarde de l’abeille grâce au parrainage de ruches qui permet de développer de nouvelles colonies et de soutenir une filière apicole en souffrance.
        Ce sont ainsi près de 20 000 ruches qui ont été installées sur les ruchers apicoles français grâce aux soutiens de plus de 100 000 parrains particuliers et 4 000 entreprises engagées dans cette démarche environnementale.

        Comment ça marche ?
        Dès 5€ / mois pour un particuliers et dès 99€/mois pour une entreprise, vous soutenez un apiculteur près de chez vous et participez au financement de l’installation et la gestion d’une nouvelle colonie d’abeilles. En échange vous recevez des nouvelles régulières de vos abeilles et des photos. Vous êtes aussi invités à venir rencontrer les apiculteurs Un Toit Pour Les Abeilles lors de journées « portes ouvertes » que nous organisons sur tout le territoire.

        Cerise sur le gâteau, vous recevez des pots de miel personnalisés avec votre nom ou avec le logo pour une entreprise issus du rucher parrainé ! Un miel terroir dont il sera facile de tracer l’origine puisque c’est le miel de votre ruche !

        18
        Jan
        2023

        Production de miel et santé des abeilles

        État des lieux après la saison apicole 2022 qui s’achève.

        Retour sur la saison apicole 2022

        Après 2021, considérée comme une année désastreuse par l’ensemble de la filière, les apiculteurs espéraient mieux en 2022. Mais qui pouvait présager des lourdes sécheresses qui ont impacté l’ensemble des ruchers français sur plusieurs mois.

        Lorsqu’on évoque l’effondrement des colonies, on parle souvent des pesticides, infections parasitaires ou encore du varroa, comme principales causes de la mortalité des abeilles. Aujourd’hui, il faut ajouter le dérèglement climatique à la longue liste des facteurs qui affaiblissent nos colonies.
        Les miellées ont été durement impactées par la météo, tout comme les abeilles qui se développent et évoluent dans la ruche en fonction du climat.

        L’année 2022 a débuté avec un hiver très doux. Les colonies ont repris rapidement leur activité avec l’arrivée des beaux jours. Pour les apiculteurs, cette bonne sortie d’hivernage annonçait une belle saison à venir. En effet nos apiculteurs constataient peu de perte sur les ruchers au réveil des colonies, ce qui présageait d’une bonne reprise d’activité et d’une bonne santé générale des abeilles. C’est donc confiants et rassurés qu’ils repartaient tous pour une nouvelle saison apicole.

        Au printemps, les températures ont été clémentes et les floraisons ont su réjouir les butineuses hormis dans le Sud-Est où le manque d’eau a commencé à se faire sentir.

        Le Sud n’a pas été épargné non plus, avec des gelées tardives qui ont empêché les floraisons. Les récoltes de thym ou encore de romarin par exemple, n’ont pas été concluantes. La région Nord un peu plus épargnée, a permis aux apiculteurs et à leurs abeilles d’obtenir des récoltes sur le miel de fleurs de printemps et de colza.

        L’ensemble des apiculteurs français est aujourd’hui unanime : le bouleversement climatique dont nos apiculteurs sont spectateurs depuis une quinzaine d’années se confirme et s’intensifie à chaque saison. Les floraisons de plus en plus précoces et rapides, mais également les sécheresses et les intempéries de plus en plus nombreux, impactent le travail des abeilles.

        Au-delà des récoltes qui n’ont pas été concluantes, les apiculteurs s’inquiètent davantage de la santé de leurs colonies. Les abeilles, en effet, n’ont pas pu faire de réserves conséquentes pour entamer sereinement la période d’hivernage. Le manque de nectar ou encore la forte pression du frelon asiatique, surreprésentés cette année encore, ont désorganisé les ruches. Les apiculteurs craignent que leur cheptel ne parvienne pas à survivre complètement à l’hiver 2022/2023.

        D’après Christian Pons, président de l’Union National de l’Apiculture Française nous pouvons « estimer que la récolte de miel 2022 en France s’élève entre 12 000 et 14 000 tonnes, supérieure à celle de 2021 en raison des bonnes récoltes de printemps mais très inférieure à celle de 2020. »

        Plus de doute, le dérèglement climatique a un réel impact sur l’apiculture et la biodiversité en général.

        Les apiculteurs du réseau Un Toit Pour Les Abeilles ont la conviction profonde que le soutien aux abeilles passera aussi par le développement démultiplié de zones de biodiversité, intégrant des plantes, des haies et des arbres mellifères résistants et persistants qui permettront aux abeilles de puiser de nouvelles ressources essentielles à leur survie.

        Malgré les péripéties auxquelles ont dû faire face les apiculteurs durant cette saison apicole 2022, ils continuent d’œuvrer pour un bien commun : celui des abeilles qui pollinisent près de 80% des plantes à fleurs.
        Nous espérons que ces sujets environnementaux vont prendre davantage d’ampleur et que chacun, à son échelle, agira pour demain. Nous espérons aussi que les apiculteurs français pourront continuer à exercer ce beau métier avec plus de sérénité. Au-delà de l’apiculture, il est essentiel de préserver la nature et les abeilles, sans lesquels notre vie sur terre serait compromise.

        Du côté d’Un Toit Pour Les Abeilles

        Si vous aviez encore un doute sur le bien fondé de vos soutiens, alors, après la lecture de ce bilan de saison apicole vous comprendrez aisément combien ils sont précieux pour nous, pour nos apiculteurs et pour les abeilles.

        Non seulement vous soutenez financièrement et humainement une filière apicole qui se bat, chaque année un peu plus pour participer à la sauvegarde des abeilles, mais vous permettez aussi de développer de nouvelles colonies. Vous participez ainsi à un mouvement d’envergure autour de l’ambition de protéger nos terroirs et autour du mieux consommer !

        La vitrine solidaire que nous rêvons de créer participera, nous l’espérons, à ce changement.
        Vous pouvez encore soutenir le projet jusqu’au 31/01/23
        Lien de la collecte : https://fr.ulule.com/untoitpourlesabeilles/

        Vous faites déjà partie du changement, un changement qui passera inéluctablement par une prise de conscience de toutes et tous, que nous avons le pouvoir de faire évoluer les choses dans le bon sens.

        De votre côté, et si vous souhaitez nous aider encore, vous pouvez essaimer en parlant de l’initiative Un Toit Pour Les Abeilles autour de vous afin que nous puissions compter de nouveaux colibris souhaitant « faire leur part ».

        On termine en vous partageant quelques statistiques autour de notre initiative.

        12
        Jan
        2023

        Et si nous parlions RSE des entreprises ?

        D’abord c’est quoi la RSE ?

        Sous le sigle RSE, on entend la Responsabilité Sociale des Entreprises, ou encore la Responsabilité Sociétale des Entreprises. La démarche RSE implique donc pour les entreprises des actions ayant un impact positif à la fois sur la société et sur l’environnement, en plus de sa responsabilité économique. L’enjeu est donc d’allier respect de la Planète et des Hommes à celui des enjeux économiques de chaque entreprise.

        La Responsabilité Sociétale des Entreprises ou RSE est donc un engagement volontaire des entreprises à intégrer les préoccupations sociales et environnementales dans leurs activités commerciales et dans leur interaction avec leurs parties prenantes. Cela comprend la protection de l’environnement, la promotion des droits de l’homme, la lutte contre la corruption et la promotion de la diversité et de l’égalité des chances entre autres.

        Les piliers fondateurs de la RSE

        Ils sont au nombre de trois et tournent autour d’enjeux environnementaux, sociétaux et économiques.
        Les entreprises peuvent ainsi s’engager de manière volontaire à mettre en place au sein de leur structure des pratiques durables et éthiques pour protéger l’environnement, promouvoir les droits de l’homme et soutenir des actions locales.
        L’enjeu est important et concerne toutes les entreprises, notamment celles qui peuvent avoir intrinsèquement au cœur de leur activité un gros impact sur l’environnement. La RSE permet ainsi au sein des entreprises de s’interroger et d’agir à faire évoluer ses pratiques pour tendre vers une pratique bonifiante pour la nature et la société.

        Quelques mots sur le cadre légal autour de la RSE

        La RSE a été mise en place dans les années 1990 pour répondre aux préoccupations croissantes des consommateurs, entrepreneurs et salariés en matière de durabilité et de transparence. Cela a également été motivé par la reconnaissance que les entreprises ont un impact significatif sur la société et l’environnement.

        L’article 1833 du code civil que la loi PACTE a modifié mentionne que dorénavant toutes les entreprises sans exception doivent prendre en considération « les enjeux environnementaux de son activité ». Cela concerne les sociétés civiles comme commerciales peu importe leur taille.

        En France par exemple, la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte de 2015 impose notamment aux entreprises cotées en bourse de publier un rapport sur leur performance en matière de RSE. Toutes les entreprises, petites ou grandes sont concernées par la RSE.

        Pourquoi s’engager dans la RSE ?

        La première raison c’est que les entreprises comme la société civile a un rôle plus que jamais primordial à jouer dans la restauration d’un équilibre environnemental. Si la fierté de s’afficher comme acteur du développement durable est louable, l’évolution des pratiques entrepreneuriales, tenant compte d’enjeux environnementaux et sociétaux forts, nous permettrons de tendre demain vers une économie plus verte et pérenne puisqu’elles permettront d’anticiper et gérer les risques liés aux préoccupations sociales et environnementales.

        La RSE des entreprises est également un levier fédérateur auprès des salariés, fournisseurs, partenaires qui permet de conforter ces derniers dans l’action menée par l’entreprise. C’est également aujourd’hui un critère d’attractivité pour les structures qui cherchent à recruter.

        Enfin, pour la planète, la RSE contribue à l’échelle de l’entreprise à la préservation des ressources naturelles et à la protection de l’environnement.

        Le Parrainage de ruche, une démarche RSE concrète

        Le parrainage de ruches proposé par « Un Toit Pour Les Abeilles » est un exemple concret de la mise en pratique de la RSE par les entreprises. En parrainant des ruches, les entreprises prennent en compte leur impact environnemental et social en soutenant la filière apicole française et en contribuant à la préservation des abeilles, essentielles pour l’écosystème et la biodiversité.

        Cette action positive permet également aux entreprises de se différencier et de montrer leur engagement en faveur de la durabilité, de la protection du vivant et du soutien à une filière apicole française en souffrance.

        Le parrainage de ruche c’est ainsi à la fois le développement de nouvelles colonies d’abeilles impactées par des mortalités massives, mais aussi une action concrète autour du mieux consommer. Vous recevez des pots de miels personnalisés de vos abeilles. Vous avez ainsi la certitude d’un miel français, produit et récolté dans les règles de l’art de l’apiculture et respectueux des abeilles. Les apiculteurs Un Toit Pour Les Abeilles sont signataires d’une charte de bonnes pratiques environnementales et apicoles.

        En somme, le parrainage de ruches par les entreprises est un moyen concret de mettre en pratique la RSE et de contribuer à un monde plus durable.

        Quelques mots sur Un Toit Pour Les Abeilles

        Un Toit Pour Les Abeilles est l’initiateur du parrainage de ruches en France. En 12 ans, nous avons fédéré un réseau d’une centaine d’apiculteurs soutenus à travers le parrainage de ruches.
        Parmi nos chiffres clés : 15 000 ruches ont pu être installées partout en France sur des zones de biodiversité grâce aux soutiens de plus de 100 000 parrains particuliers et près de 4 000 entreprises.

        Un Toit Pour Les Abeilles est entreprise à mission depuis 2021

        Sa raison d’être :
        Notre mission est d’agir chaque jour pour incarner un modèle d’initiative bonifiante pour la nature et les êtres humains.
        – Pour la nature en créant des activités qui la renforcent ou la restaurent
        – Pour les êtres humains en créant les conditions propices à l’épanouissement et la réalisation de chacun.e dans son métier.

        Et si votre entreprise nous rejoignez dans une démarche RSE autour de la protection des abeilles ?

        19
        Déc
        2022

        Un Noël solidaire et dématérialisé

        Une belle idée de cadeau original et engagé de dernière minute.

        Fêtes de fin d’année riment souvent avec surconsommation et manque d’inspiration. A une époque où on a le sentiment de perdre le sens des choses, nous vous proposons de remettre un peu de nature, de bienveillance et d’engagement environnemental et humain au pied du sapin. Finis les cadeaux futiles qui prennent la poussière ou que l’on a déjà reçu 100 fois.
        Offrez un cadeau original écoresponsable et  « 0 déchet » en 3 clics, un parrainage d’abeilles !

        En 3 clics offrez un parrainage de ruche

        Téléchargez ensuite notre certificat de noël à offrir
        et notre carte postale pour poser un joli mot manuscrit

        En cette période où tout va très vite, trop vite parfois même, profitons des fêtes pour prendre le temps de coucher quelques mots sur un papier. Un souvenir, une attention, une pensée… Rédigez quelques lignes qui accompagneront le certificat de parrainage que nous vous proposons.

        Et si la distance géographique vous contraint, vous pouvez aussi, depuis notre plateforme écrire un message à destination du bénéficiaire et programmer la date d’envoi.

        Pour sûr, ce joli cadeau enchantera son bénéficiaire à la fois par son originalité mais aussi par son pouvoir d’engagement environnemental fort…

        Et derrière ce cadeau s’en cache un autre…

        Puisque le bénéficiaire du parrainage recevra au printemps des pots de miel de ses abeilles !
        Il recevra aussi des nouvelles régulière et des photos de sa ruche et sera invités aux journées portes ouvertes des ruchers Un Toit Pour Les Abeilles sur toute la France.

        Si cela ce n’est pas un cadeau à la fois gourmand, solidaire de l’apiculture française et des abeilles et engagé !

        Dernière ligne droite avant les fêtes ! Mettez du sens dans vos actions et vos cadeaux…

        13
        Sep
        2022

        Fraude au miel : comment reconnaître le vrai miel ?

        Le miel, ingrédient magique de la ruche depuis des millénaires, possède des propriétés uniques. Il continue d’enchanter les papilles et d’inspirer les traditions culinaires à travers le monde.

        Toutefois, certains miels importés peuvent être frelatés. 46% des pots de miel importés en France seraient frauduleux selon une enquête de la Commission Européenne : origine trompeuse, ajout de sirop de sucre, de fructose ou d’eau qui altère sa composition et ses bienfaits…

        Bien que la loi relative à la transparence impose de faire apparaître les origines de manière claire sur les pots de miel, on découvre parfois des miels à la traçabilité vague… Certains visuels sur les étiquettes sont également parfois trompeurs.

        Par exemple, sur une étiquette en sépia on aperçoit le portrait d’une apicultrice française souriante en tenue de protection devant une ruche. Un texte en citation :

         « Mon grand-père était apiculteur, mon père est apiculteur et j’ai à cœur de perpétuer le savoir-faire ancestral des générations avant moi. »

        Une mention à peine lisible indique ensuite : « Origine : voir au bas du pot ». Voilà qu’on lit sur ce même pot, qui donnait envie quelques instants auparavant, « Origine : Roumanie : 50%, Ukraine 29%, Chine : 10%, Espagne 10% et France : 1% ».

        Le tout pour 4,50€ TTC. Comment les apiculteurs français peuvent-ils faire face à une telle concurrence ?Non pas que tous les miels importés soient de mauvaise qualité, mais il est important que le consommateur sache ce qu’il achète.

        Quelques informations sur la consommation de miel en France

        Les Français consomment entre 40 et 45 000 tonnes de miel. Pourtant la France n’en produit que 10 à 15 000 tonnes. Les causes : la sécheresse et les pesticides mais aussi les produits bas de gamme et peu chers qui évincent les apiculteurs français. L’importation étant nécessaire, il n’est pas question de la remettre en cause. Cependant, il est important de constater que certaines pratiques utilisées pour la production de miel, sont dans de nombreux pays, aux antipodes des pratiques de nos producteurs locaux.

        Il existe diverses fraudes qu’il est important de prendre en compte dans le choix de son pot de miel et voici les plus importantes.

        Le miel de synthèse

        La Chine est connue comme étant le plus grand producteur de miel. Pourtant si elle produit bien évidemment du miel, elle est aussi connue hélas pour sa production de miel de synthèse.

        Un peu d’histoire

        En avril 1960, Mao Zedong décide de mettre en place la campagne contre les « 4 nuisibles », après avoir constaté que les moustiques, mouches, rats et moineaux perturbaient le pays. N’ayant pas conscience que cette action allait « casser » la chaine alimentaire, il provoqua la prolifération de nuisibles. Afin de les éliminer, un épandage massif de pesticides fut mis en place dans le pays et sur les champs agricoles. Une action qui ne fut pas sans conséquences. En effet, celle-ci provoqua la disparition partielle voir totale des abeilles dans certaines provinces comme celle de Sichuan.

        N’ayant plus assez d’abeilles pour la production de miel, la Chine dut trouver de nouvelles alternatives.

        Des recherches ont permis de découvrir qu’il était possible de réaliser du miel de synthèse à l’aide de sucre, d’eau, de colorants, de sirop et d’enzymes. Une pratique utilisée en Chine qui revend des tonnes de sirop, sous l’appellation « miel » à des prix imbattables.

        Le miel adultéré

        Ce miel chinois, à bas coût, est mélangé aux miels des autres pays afin d’assurer un goût et une couleur stable au produit qui sera conditionné puis vendu en grande surface. Cette technique empêche donc la traçabilité du produit. C’est par exemple le cas de l’Espagne qui ne possède pas de règlementation sur l’étiquetage et l’origine du miel et qui peut donc mélanger les miels sans pour autant préciser leur provenance.

        Pour un consommateur lambda, il est très difficile de voir la différence mais il y a tout de même certains points permettant de le repérer :

        • L’origine géographique du produit n’est pas mise en évidence
        • La mention la plus souvent utilisée est « mélange de miels originaires de l’UE et hors UE »

        Le miel altéré

        Pour le côté pratique, de nombreux consommateurs choisissent des pots de miel possédant un système de pompe. Ils sont, en effet, moins salissants mais sont-ils meilleurs ?

        En effet, la cristallisation est un phénomène naturel du miel qui semble compliquer sa commercialisation.

        En France, la règlementation indique que la chauffe du miel ne peut pas excéder les 40°C. Cependant, cette règle n’étant pas présente dans tous les pays, certains en profitent pour le surchauffer, jusqu’à 70°C. Ceci permet d’empêcher la cristallisation en « cassant les cristaux du miel ». Une pratique qui altère la qualité du produit. Le miel perd son goût, ses vertus ainsi que ses qualités initialement présents.

        Pour plus d’information sur la cristallisation du miel, vous pouvez consulter l’article suivant : Le miel dans tous ses états

        Au-delà de ces différentes fraudes, il existe aussi de nombreuses pratiques de production et de récolte qui ne correspondent pas aux valeurs de nos apiculteurs locaux.

        Les États-Unis et la récolte intensive

        De nombreux apiculteurs américains sont malheureusement attirés par la production massive et le gain financier qui en découle. Pour cela, ils utilisent des pratiques de récolte souvent douteuses et mettant en danger la vie des abeilles.

        Afin d’obtenir de meilleurs rendements, les apiculteurs utilisent la technique des ruchers itinérants. Ils se déplacent au fil de l’année dans les régions américaines les plus propices à la pollinisation. Leur objectif étant de produire un maximum de miel. Cependant, cette pratique n’est guère en accord avec la santé des abeilles qui est remise en question suite à l’utilisation intensive de pesticides et la surreprésentation de colonies étrangères, propice à la prolifération de maladies et de parasites.

        Soucieux de l’efficacité de leurs colonies, certains professionnels (pour nous, ce ne sont pas des apiculteurs) nourrissent les abeilles d’eau sucrée et d’antibiotiques.

        Une pratique ayant un double impact : la maltraitance des abeilles dans un premier temps mais aussi la médiocrité du miel vendu qui se retrouve chargé de résidus de médicaments.

        L’impatience des producteurs chinois

        L’operculation d’un miel est le signe que celui-ci peut être récolté. Le miel étant composé d’eau, les abeilles le ventilent à l’aide de leurs ailes dans le but de réduire le taux d’humidité. C’est une fois cette ventilation réalisée que le miel est operculé par des alvéoles de cire afin de garantir une meilleure conservation.

        En Chine, cette étape de la fabrication du miel est souvent mise de côté. En effet, afin d’obtenir une quantité importante de miel en très peu de temps, les apiculteurs et/ou producteurs font le choix de récupérer le miel avant même que celui-ci ne soit operculé. 

        La règlementation française accepte entre 17% et 20% de taux d’humidité. En effet, le processus d’operculation permet de conserver le miel correctement. Sans cette étape, le miel va fermenter en quelques mois, voire en quelques semaines pour certains.

        L’importation de miel et sa provenance ne sont pas à remettre en cause. La qualité reste un enjeu fort pour le consommateur. Chez Un Toit Pour Les Abeilles, nous avons à cœur de soutenir des apiculteurs signataires d’une charte de bonnes pratiques environnementales et apicoles.

        Nos producteurs locaux

        Les apiculteurs du réseau Un Toit Pour Les Abeilles sont engagés dans une démarche de sauvegarde des abeilles, ils sont signataires d’une charte.

        Au-delà du respect de ces petites bêtes, ils ont pour souhait de vous garantir un miel de qualité en prenant soin des ruches et en attachant une importance particulière à la récolte du miel. Les apiculteurs que nous soutenons récoltent des miels, reflets des terroirs environnants leurs ruchers. Ces miels français ne subissent aucun mélange, aucune altération.

        Afin de satisfaire les règlementations, les apiculteurs prennent soin de ne récolter que du miel bien operculé permettant de garantir un taux d’humidité compris entre 17% et 20%.

        C’est donc pour tout ce travail méticuleux que nous souhaitons aider les apiculteurs locaux, en mettant en avant leurs récoltes. Alors joignez-vous à nous pour les soutenir et choisissez de consommer local !

        Source : Des abeilles et des hommes

        15
        Juin
        2022

        VAGUE DE CHALEUR : Comment aider les abeilles et la fauve sauvage ?

        Le Soleil est bien là…

        Annonciateur de la période estivale à venir, il est aussi un indicateur du dérèglement climatique.

        Annonciateur de la période estivale à venir, il est aussi un indicateur du dérèglement climatique.
        Cette vague de chaleur touche toute la France avec des pics entre 30 et 40°C annoncés cette semaine.
        Alors comment aider la faune sauvage face à ces pics de chaleur ?

        1. Un abreuvoir pour les abeilles et leurs amis

        une coupelle peu profonde, quelques brindilles et des cailloux qui permettront aux insectes volants de se pauser en toute sécurité, et un peu d’eau fraîche. Le tour est joué !
        Pensez à remplacer l’eau régulièrement pour éviter la prolifération de bactéries.

        2. Des provisions pour les hérissons

        Savez-vous comment faire plaisir aux hérissons ? Rien de plus simple : Installez une coupelle profonde, bien calée dans un coin d’ombre au sol avec de l’eau. Ajoutez si vous le pouvez une seconde coupelle avec quelques croquettes pour chat ou chien. Ils seront aux anges !

        3. Une peu de boue pour les hirondelles

        Avec la sécheresse des derniers jours, les sols sont secs.

        Avec la sécheresse des derniers jours, les sols sont secs.
        C’est à cette période que les hirondelles fabriquent les nids qui accueilleront les futurs oisillons. La boue constitue la matière première à la conception de ces nids. Vous pouvez alors les aider en créant un petit bac de boue en mélangeant un peu de terre et de l’eau.

        4. Et les oiseaux alors…

        Comme pour les abeilles, c’est principalement de l’eau qu’ils recherchent par cette chaleur. Préférez un récipient en hauteur, sur le rebord d’une fenêtre ou d’un balcon. Ils se poseront en toute sécurité pour s’abreuver et se rafraîchir…
        Admirer un oiseau jouer avec l’eau est un spectacle enchanteur 🙂

        Ça ne vous coute rien, mais ça leur fera le plus grand bien !
        Merci pour les abeilles et pour la faune environnante 🙂


        4. Et pour celles et ceux qui veulent rejoindre notre mouvement

        Vous pouvez devenir marraine ou parrain d’abeilles. En quelques clics vous agissez concrètement pour préserver les abeilles et soutenez nos apiculteurs partout en France .
        Rendez-vous sur www.untoitpourlesabeilles.fr

        20
        Avr
        2022

        Sur le versant lumineux…

        Yves R. Apiculteur Un Toit Pour Les Abeilles revient sur la saison apicole 2021 : ses difficultés bien évidemment, celles de toute une filière. Mais aussi les réflexions qu’elles auront su engendrer pour un avenir apicole meilleur.

        Alors nous titrerons cet article : « Sur le versant lumineux » et non pas « sur le versant tortueux ». Gardons ainsi intact notre militantisme vertueux, pour une apiculture sereine.

        Ne devrions-nous pas y être habitués ?

        L’hivernage, qui a suivi la saison 2021 désastreuse sur le plan apicole, a lui aussi charrié son lot de grosses déconvenues, avec des pertes considérables, largement supérieures aux années antérieures ; notamment parce qu’elles sont particulièrement lourdes et concernent simultanément une zone géographique plus large.

        Nous, professionnels et amateurs de l’apiculture, ne devrions-nous pas y être habitués ?

        Yves R. Apiculteur Un Toit Pour Les Abeilles

        La preuve que non, c’est que nous sommes de moins en moins nombreux à produire et à commercialiser des quantités de miel qui ne cessent de se réduire…

        Nous n’avons pas, individuellement, la parade face à un phénomène général et systémique, qui ne peut être enraillé que par un nouveau projet de société, réintégrant une riche culture du vivant et s’appuyant sur une perception plus sereine de notre devenir collectif.

        Des causes nombreuses et identifiées

        Les causes du désastre apicole persistant – et s’aggravant – relèvent de la conjonction de trop de facteurs défavorables : la prédation par le varroa et autres parasites exotiques, le manque de ressources diversifiées aggravé par les perturbations météorologiques de plus en plus sévères, et, cerise sur le gâteau, l’usage toujours abondant des pesticides.

        Les traitements du varroa en été 2021, en vue de la préparation à l’hivernage ; se sont faits dans des conditions inhabituelles qui les ont rendu moins efficace… Et, de façon plus générale, les contions de mise en hivernage ont été très particulières après la saison 2021 marquée par un profil climatique et donc démographique dans les colonies totalement bouleversé :

        • pas de printemps et donc un démarrage des colonies retardée du plus d’un à deux mois,
        • pas d’arrêt de ponte en été, donc pas de fenêtre pour réaliser le traitement du varroa dans de bonnes conditions avant l’hivernage

        Les questions de fond restent dangereusement en suspens depuis des décennies : la refondation écologique des modes de culture agricole, la reforestation massive des zones urbaines et cultivées pour préserver le cycle de l’eau et faire face au réchauffement…

        C’est le cadre général à restaurer pour pouvoir prétendre à un redressement de la filière apicole.

        Comprendre pour mieux agir

        Mais, il y a aussi des questions relatives aux choix de conduite des colonies d’abeilles. Face à l’assaut des prédateurs – notamment le varroa – plutôt que de renforcer la capacité des colonies à y faire elle-même face – ce qu’elles savent parfaitement faire – et essayer de comprendre les raisons de la chute d’immunité, le choix par défaut a été de faire à leur place, en traitant, en nourrissant…

        Alors, malgré tout, nous tentons des actions, au niveau individuel, pour essayer de maintenir ou améliorer quelque peu le seuil de résilience de nos colonies.

        Yves R. Apiculteur Un Toit Pour Les Abeilles

        Je liste quelques-unes que j’ai entreprises ces dernières années, sans toutefois améliorer ma production de miel, mais en limitant significativement les tracas relativement à la santé des colonies :

        • Explorer les possibilités des ruches divisibles – de type Warré, en l’occurrence – pour améliorer le confort des interventions et les conditions d’hivernage des colonies,
        • Opter pour des conduites limitant les populations d’abeilles et favorables aux ruptures de pontes, limitant la prolifération du varroa,
        • Renoncer le plus possible au nourrissement notamment par du sirop, qui accentue le déphasage des colonies d’abeilles à l’égard de la situation réelle de leur environnement,
        • Limiter les intrants dans les colonies : sucre, cire… et même traitement du varroa (Oui, j’ai osé !)
        • M’assurer que je n’ai pas de colonies affaiblies ou d’autres qui par manque de ressources, iraient piller des colonies affaiblies dans le voisinage,
        • Laisser le brassage génétique s’opérer selon la nature,
        • Expérimenter la possibilité de ne pas faire la dernière récolte d’été ; et ne la récolter qu’au printemps suivant, après l’hivernage.

        Ces pistes restent expérimentales, et témoignent surtout de mon refus de me résigner. Mais aussi, de l’espoir -que je ne crois pas vain – qu’une plus large dynamique – non limitée au milieu apicole – prenne significativement de l’ampleur.

        En savoir plus sur l’apiculture selon Yves R.

        Les produits de la ruche
        De leur production à leur usage

        Vous trouverez dans ce guide une réflexion globale sur la
        conduite des ruches, sur l’impact de l’intervention de
        l’homme sur la colonie d’abeilles et sur l’environnement.
        Vous y découvrirez que les ruches sont de véritables
        indicatrices de la biodiversité, et comment les produits qui en
        sont issus peuvent nous aider à développer de nouveaux
        médicaments.
        De plus, les informations réglementaires présentées
        donneront aux apiculteurs des bases leur permettant de
        commercialiser leurs produits et les produits dérivés.
        De Yves Robert et Marie-Astrid Damaye Ed. du Puits fleuri
        2021. Cliquez ICI ou sur l’image

        12
        Jan
        2022

        L’ABEILLE, PARTIE ÉMERGÉE DE L’ICEBERG

        UNE BONNE NOUVELLE PEUT EN CACHER UNE MAUVAISE

        La semaine dernière nous vous évoquions le vote à l’unanimité par l’Assemblée Nationale de
        « L’abeille, grande cause nationale 2022 ».
        L’occasion de re sensibiliser sur le rôle essentiel joué par les abeilles tout en s’engageant
        vers une transition écologique qui permettra de mieux les préserver.

        Et voilà que cette semaine…

        ON APPREND QUE LES NÉONICOTINOÏDES SERONT DE NOUVEAU AUTORISÉS 

        en 2022 sur les champs de betteraves, et ce malgré l’impact négatif avéré sur les abeilles, mais aussi sur l’ensemble de la biodiversité environnante.

        L’année 2022 semblait nous apporter pourtant une petite lueur d’espoir après la saison apicole 2021 catastrophique que la filière et les abeilles ont eu à traverser.
        « La pire année apicole jamais vécue en France »
        avec à peine 7000 tonnes de miel récoltées contre près de 30000 en 2020.

        POURTANT, NOUS GARDONS LE CAP ! 

        Hors de question pour nous de rentrer dans une spirale pessimiste car derrière notre action,
        il y a les abeilles, mais aussi des femmes et des hommes, qui ont besoin de vous.

        Votre soutien permet chaque année de reconstituer ou de développer de nouvelles colonies,
        tout en assurant un revenu décent à nos apiculteurs.

        PARRAINER C’EST AGIR & SOUTENIR

        *Depuis 2010, l’initiative d’un Toit pour les abeilles a permis d’installer grâce au soutien de plus de 100 000 parrains particuliers et près de 5 000 entreprises engagées, près de 18 000 colonies d’abeilles partout en France réintroduisant ainsi plus de 800 millions d’abeilles sur des zones de biodiversité.

        LES ABEILLES, PARTIE ÉMERGÉE DE L’ICEBERG

        Si le déclin des abeilles et l’impact qu’il a sur notre biodiversité n’est plus à démontrer,
        une étude récente menée par une équipe de chercheurs internationaux met en lumière le fait que
        des milliers d’autres espèces de non vertébrés sont également menacées de disparition.
        Il est même question de « sixième extinction de masse ».

        Car en effet, les animaux en voie d’extinction répertoriés dans la liste rouge de l’UICN,
        Union Nationale pour la Conservation de la Nature, sont majoritairement des vertébrés :
        tigres, manchots, ours, ou encore oiseaux. 
        Or ces vertébrés ne représentent finalement que 3% des espèces animales.

        Si on regarde de plus près l’évolution des non vertébrés, moins visibles, mais tout aussi essentiels,
        on passe d’un taux des espèces menacées de 0.04% à plus de 10%. L’impact n’est pas le même !

        « Ce n’est pas 0,04% des espèces  qui ont disparu en l’espace de 500 ans, comme le dit l’UICN, mais 10% des espèces animales et végétales connues ».

        – Benoît Fontaine, ingénieur de recherche au Muséum d’histoire naturelle de Paris –

        05
        Jan
        2022

        2022, L’ABEILLE GRANDE CAUSE NATIONALE

        Vous avez probablement vu passer l’information : l’Assemblée Nationale a voté à l’unanimité le 7 octobre 2021 : « L’ABEILLE GRANDE CAUSE NATIONALE 2022 ».
        Jusqu’alors, l’abeille était célébrée le 20 mai « journée mondiale de l’abeille ». Cette journée avait été demandée à l’initiative de l’ONU* et de la FAO**.
        Votée en 2017 à l’unanimité par les Nations-Unies, la première Journée Mondiale de l’Abeille a été célébrée le 20 mai 2018.
        Pourquoi le 20 mai ? Parce que cette date coïncide avec l’anniversaire d’Anton Janša (1734 – 1773), l’apiculteur slovène du XVIIIème siècle reconnu aujourd’hui comme étant le père de l’apiculture moderne. Cette date met donc aussi en lumière l’importance de soutenir la filière apicole et les gardiens des abeilles.

        C’est le constat alarmant dressé par les apiculteurs de France et les demandes nombreuses de prise en compte de « calamité apicole », après la saison 2021 chaotique qui ont poussé certains élus à proposer une résolution de loi pour lutter contre le déclin des abeilles.

        *Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture
        **Food and Agriculture Organisation)

        UNE SAISON 2021 QUI IMPOSE L’ACTION


        « L’une des pires années apicoles jamais vécues en France » ont décrit une majorité des apiculteurs du réseau Un Toit Pour Les Abeilles. Le principal coupable : La météo.
        Les conditions météorologiques ont été telles que la majorité des apiculteurs de France n’ont pas pu, ou très peu récolter cette saison.
        L’UNAF, Union Nationale des Apiculteurs Français a annoncé une production de miel sous la barre des 10 000 tonnes pour cette année. La production se situerait entre 7000 et 9000 tonnes de miel à peine. Un triste chiffre, bien loin des belles années apicoles où l’on avoisinait les 35 / 40 000 tonnes de miel.
        Un triste constat également lorsque l’on sait que les Français consomment chaque année en France près de 40 000 tonnes de miel.
        Ce sont ainsi plus de 30 000 tonnes de miel importés et consommés chaque année en France dont il est difficile de vérifier à la fois l’origine et la qualité du miel.

        Lire aussi l’article : Et si on parlait miel ?

        Le gel, le froid, la pluie se sont succédés tout le printemps et même durant la période estivale.
        Ce dérèglement climatique, puisque c’est de cela dont il s’agit, a abîmé les floraisons ne permettant pas aux abeilles de récolter nectars et pollens.
        Les floraisons (miellées) ont été perturbées par des séquences fréquentes de pluie et de froid.
        A peine les nectars récoltés, les abeilles étaient de nouveau calfeutrées dans la ruche, puisant ainsi sur leurs réserves.

        La récolte d’acacia a été quasi nulle sur tout le territoire cette année.
        Les récoltes de thym, romarin, montagne châtaignier ont été médiocres. Seuls les miels de fleurs et lavande ont été satisfaisantes.


        La cuvée 2021 devient ainsi un produit de Luxe !

        MALGRÉ CELA LES APICULTEURS UN TOIT POUR LES ABEILLES ONT TENU LEUR PROMESSE

        Malgré les faibles récoltes, les apiculteurs ont pu transmettre des pots de miel à leurs parrains, tout en conservant suffisamment de ressources dans la ruche pour les abeilles avant la mise en hivernage.
        Pour les apiculteurs les plus durement impactés, nous vous avons transmis un miel solidaire d’un autre apiculteur Un Toit Pour Les Abeilles.
        Votre soutien s’est donc ainsi partagé entre deux apiculteurs :
        Pour l’un : aide au financement de la ruche
        Pour le second : achat du miel solidaire
        Il nous est difficile de savoir comment se comporteront les colonies au sortir de l’hiver et si les conditions météorologiques seront favorables pour un redémarrage de la saison dans de meilleures conditions ce printemps. Mais comme à l’accoutumé c’est en toute transparence et sincérité que nous vous partagerons des nouvelles de vos abeilles et de vos apiculteurs.

        DES MENACES GRANDISSANTES

        Les abeilles font face depuis plusieurs décennies déjà à une addition de facteurs provoquant leur déclin. Parmi ces derniers : les pesticides, les infections parasitaires, les prédateurs comme le frelon asiatique, la monoculture qui appauvrit les ressources en nectars et le dérèglement climatique, responsable plus que jamais de la saison noire 2021.

        L’addition de ces facteurs est ainsi responsable d’un taux de mortalité des abeilles passé de 5% dans les années 90 à plus de 30% aujourd’hui.

        Et comme si cela ne suffisait pas, en septembre dernier, trois scientifiques ont découvert à Marseille un nouveau prédateur : Le frelon asiatique oriental, de son nom savant « Vespa Orientalis Linnaeus ».
        Sa prolifération est mondiale : Moyen-Orient, Grèce, Italie… Il arrive aujourd’hui aux portes du territoire nationale.
        La filière est aux aguets. Après le frelon asiatique apparu en 2004, les apiculteurs redoutent ce nouveau prédateur.

        2022, L’ABEILLE « GRANDE CAUSE NATIONALE »

        C’est donc à la suite de cette saison apicole 2021 considérée comme « la pire année » par la filière, que des élus engagés ont souhaité faire porter la voix silencieuse des abeilles pour agir ou du moins réagir face au déclin grandissant des pollinisateurs.

        « Cette proposition de résolution vise donc à lutter contre la disparition des abeilles et à soutenir l’apiculture française.
        L’avenir des abeilles et de l’apiculture mérite la plus grande attention et la mobilisation de tous. Il est de notre responsabilité de maintenir, pour les générations futures, une biodiversité à laquelle les abeilles contribuent de façon déterminante. »
        évoque M. Robert THERRY dans la proposition de résolution.


        « Promouvoir la sauvegarde des abeilles est une nécessité. » poursuit-il.
        Voici le texte complet : Proposition de résolution nº 4445 visant à lutter contre la disparition des abeilles

        2022, AGISSONS ENSEMBLE POUR LA PROTECTION DES ABEILLES

        Depuis plus de 10 ans, Un Toit Pour Les abeilles mènent des actions concrètes pour préserver les abeilles qu’elles soient à miel ou sauvages.
        En 10 ans, plus de 10 000 ruches ont ainsi pu être installées sur tout le territoire permettant le développement de centaines de millions d’abeilles. Ce sont également une centaine d’apiculteurs, constituant le réseau Un Toit Pour Les Abeilles qui bénéficient chaque année de l’engagement et du soutien de milliers de marraines et parrains, qu’ils soient entreprises ou particuliers.

        Outre l’installation de ruches, Un Toit Pour Les Abeilles a lancé des projets divers de plantation mellifères, protection de l’abeille sauvage, réintroduction de l’abeille noire et cosmétiques de la ruche.
        Parmi ses actions :

        2022, AGISSIONS ENSEMBLE POUR PROTÉGER LES ABEILLES

        Nous espérons de tout cœur que l’abeille devenant « grande cause nationale » cette année, le grand public et les instances gouvernementales prendront conscience de l’enjeu environnemental du déclin des abeilles. C’est ensemble que nous pourrons sauver les abeilles.

        D’ores et déjà nous vous partageons Quelques gestes simples pour aider les abeilles

        www.untoitpourlesabeilles.fr : Parrainer une ruche pour sauver les abeilles !

        22
        Déc
        2021

        UN CADEAU DÉMATÉRIALISÉ QUI FAIT SENS

        ✽ LE COMPTE A REBOURS A COMMENCÉ

        Malgré les précautions et les tablées plus petites, nous allons garder le moral et célébrer comme il se doit les fêtes. Il est encore temps d’offrir un cadeau engagé, gourmand et dématérialisé.
        De quoi gâter vos proches, même à distance ! 

        Parrainez une ruche c’est un acte concret tourné vers la protection de abeilles et un soutien aux apiculteurs français. Parrainez une ruche dès aujourd’hui en 4 étapes très simples et offrez votre parrainage en cadeau.

         1 . Choisissez un nombre d’abeilles 2  . Sélectionnez votre apiculteur
         3 . Offrez votre parrainage en cadeau et rédigez un message qui sera adressé au bénéficiaire à la date de votre choix !
         4 . Téléchargez en un clic votre certificat de parrainage « Spécial Fêtes » à offrir. Vous pourrez l’envoyer par mail au bénéficiaire ou le glisser sous le sapin !

        26
        Nov
        2021

        ÉTIQUETAGE DES POTS DE MIEL

        Date de durabilité minimale et critères appréciation d’un vrai miel

        L’étiquetage du miel requiert la mention d’une « date de durabilité minimale », sous la forme jour/mois/ année.

        Cette notion de date prête très souvent à confusion d’autant que cette mention légale à caractère temporel n’est pas une indication qui permet d’évaluer de la « fraicheur » d’un miel.

        La nature du miel, les manipulations qu’il subit lors de la récolte et du conditionnement tout comme ses conditions de stockage sont autant de facteurs prépondérants.

        Bien sûr, ces informations qui mettent en lumière le respect du produit depuis la fleur jusqu’au pot ne sont pas obligatoires ; mais elles sont pourtant déterminantes quant à la fraicheur du miel commercialisé.

        Qu’est-ce qu’une date de durabilité minimale ?

        Les produits alimentaires préemballés comportent une mention indiquant la date limite de consommation (DLC) ou la date de durabilité minimale (DDM). Dans le cas du miel, la mention légale est une DDM.

        Contrairement à la DLC, la DDM est une notion mal appréhendée.

        La DDM, terme qui a remplacé la date limite d’utilisation optimale (DLUO), n’a pas le caractère impératif de la DLC.

        Une fois la date passée, la denrée peut avoir perdu une partie de ses qualités spécifiques, sans pour autant présenter un risque pour celui qui le consommerait.
        Ainsi, il n’est pas nécessaire de jeter les produits concernés quand la DDM est dépassée, pourvu que leur emballage ne soit pas altéré [1].

        Ce dispositif qui s’applique aux miels concerne d’autres denrées alimentaires comme le café, les aliments de diététiques infantiles ou les pâtisserie sèches.

        Le véritable potentiel de conservation est propre à chaque miel

        Le miel doit sa capacité de longue conservation aux processus de transformation biochimique dont les abeilles ont le secret.
        C’est ainsi que fut retrouvé du miel comestible dans des tombeaux de pharaons égyptiens.

        La conservation naturelle est donc une caractéristique intrinsèque au miel.

        La durée de conservation diffère selon les natures de miels aux paramètres physico-chimiques variables (pH, l’humidité, fructose, glucose…) influençant leur durée réelle de fraicheur « acceptable ».
        Ainsi, la règle générale s’applique avec une approximation inévitable.

        La réglementation est partie d’un principe qu’un miel conserve un potentiel de fraicheur suffisant au moins pendant les deux années suivant sa mise en pot.

        Cependant, ce principe fait l’impasse sur la durée de stockage du miel avant sa mise en pot.
        Or, tout miel « vieillit » dans le temps ; et perd de sa concentration en éléments actifs. L’intérêt diététique, gustatif et bien sûr thérapeutique du miel ne peut qu’en pâtir… Parfois lourdement. Le produit mis en vente, appelé encore « miel » n’en a pas, même plus du tout, les vertus !

        Éléments d’appréciation d’un miel de qualité

        Pour opérer cette conservation optimale, les abeilles stabilisent, notamment le taux d’acidité qui s’exprime en PH.
        La plage de valeurs de pH des miels est assez étendue avec une grille de référence afin de juger de la fraicheur de chaque variété : allant de 3 à 6 [2].

        Un miel de miellat (sapin, certains miels corses…) se dégradera moins rapidement qu’un miel de nectar par exemple (acacia, tilleul…).

        D’autres éléments qui relèvent de l’analyse psycho-chimique permettent d’établir le « passé » du miel et ainsi de bonnes pratiques apicoles mais aussi d’apporter des garanties que tel miel est exempt de toutes fraudes.
        Sans s’attarder dans trop de détails scientifiques, voici quelques valeurs d’appréciation :
        – La teneur en acide libre qui en la quantité d’acide actif par kilo de miel. Elle peut révéler des résidus de traitements apicoles contre les parasites ou une fermentation.
        – La teneur en HMF est un « indice de vieillissement » qui augmente avec la durée du stockage ou le chauffage du miel. La teneur en HMF reflète donc l’âge et le passé thermique du miel.

        – L’indice diastasique est un indicateur pour vérifier s’il y a eu stockage dans de bonnes conditions ou que le miel n’a pas été surchauffé ou à répétitions.
        Les enzymes sont très sensibles à la chaleur et au vieillissement.


        Enfin, la mélissopalynologie, l’étude des grains de pollens présents dans les miels permet aujourd’hui grâce à une banque de données, d’échantillons de garantir l’origine géographique et l’appellation florale.

        Manipulation des miels et conditions de stockage : attention aux maladresses, négligences et abus !

        La manipulation du miel

        Un miel se récolte avec un taux d’humidité inférieur à 20 % avec une vigilance afin de ne pas réabsorber d’humidité au cours de son extraction et de sa mise en pots.
        Car, le miel est très hygroscopique : c’est à dire qu’il absorbe naturellement l’eau contenue dans l’air jusqu’à ce qu’un équilibre s’établisse.

        Un miel finit toujours par cristalliser dans le temps ; mais plus ou moins rapidement ou lentement.
        C’est encore un paramètre propre à chaque miel, qui n’est guère maitrisable…

        Le consommateur a malheureusement été trop habitué à trouver des miels « liquides » dans les rayons des supermarchés.
        Un chauffage brutal lors de la mise en pots est malheureusement le cas dans des processus industrialisés où la « culture » du produit est faible et le « rendement » est le maitre mot.

        Lors de sa mise en pot – et parfois même de son extraction – si sa viscosité n’est pas suffisante, et qu’il est nécessaire d’élever sa température pour le fluidifier ; cet échauffement doit être fait très progressivement et ne pas excéder 40 °C.

        C’est la même chose si au moment de le consommer le miel est cristallisé et que vous souhaitez le fluidifier, optez pour le bain-marie.

        Suprême raffinement, si vous ajoutez du miel dans une tisane, faites-le juste au moment de le boire, quand la température est la moins élevée.


        Si en France nous consommons 40 000 tonnes, nous en produisons 10 000 tonnes.

        Sa raréfaction incite de plus en plus aux fraudes et ceci ne va pas en s’arrangeant avec les menaces qui pèsent sur les abeilles.

        Afin de pouvoir répondre à la demande de ce produit si plébiscité, les conditionneurs ont recours à l’assemblage et à la standardisation du miel infacto.
        Plusieurs récoltes de provenances et d’années différentes sont brassées faisant perdre toutes les spécificités propres aux produits de terroirs.

        La réglementation européenne de 2001 autorise les mélanges de miels. En plus, du fait que les caractères particuliers à chaque terroir et chaque année disparaissent, le contrôle des fraudes, lui-même, est rendu plus difficile, notamment concernant leur origine. Cela a donné lieu à des dérives difficilement sanctionnables.

        La réglementation a évolué en 2020 et impose aujourd’hui de mentionner – au lieu d’une indication vague : originaire de la CE ou non originaire de la CE – les noms des pays d’origine. Ainsi si votre miel français est mélangé, avec des miels de provenance d’autres pays, cela apparaitra sur l’étiquette !

        Ainsi un miel de fleurs français peut être un miel issu d’une seule récolte effectuée par un apiculteur sur une zone géographique déterminée mais aussi de plusieurs miels assemblés par une coopérative apicole ou un grossiste.

        Le miel dont on connait explicitement l’origine est celui où le nom de l’apiculteur figure, qu’il soit commercialisé en direct ou par un intermédiaire. Cela reste la meilleure garantie d’origine.

        Les conditions de stockage

        Le miel doit être conservé dans un endroit sec, à l’abri de la lumière et de la chaleur, dans un contenant parfaitement hermétique.

        En conséquence, notamment, un pot de miel dont la capsule n’est plus étanche doit être retiré de la commercialisation et ceci quelques soit sa DDM.

        Quand les miels sont commercialisés par de grands distributeurs – qui sont de bons logisticiens mais de bien piètres connaisseurs de ce produit qu’ils stockent et transportent – les conditions de stockage sont loin d’être optimales, particulièrement sous des températures extrêmes.

        Par ailleurs, des initiatives commerciales « astucieuses » comme mettre un présentoir de miels, dans une vitrine en plein soleil ou dans les rayons de produits frais à fort degré d’hygrométrie peuvent, par ignorance, tourner au fiasco.

        3ème produit le plus frelaté dans le monde après l’huile d’olive et le lait, le miel superaliment de la ruche, aurait besoin d’un cadre plus réglementé.
        Même si des démarches ont été prises en ce sens, la route est encore longue.

        La traçabilité des miels semble la voie permettant de garantir leurs qualités ceci avec l’œil averti des consommateurs.
        Le spectre pollinique d’un miel (pourcentages des pollens des différentes espèces), les critères d’analyses chimiques, l’examen organoleptique mais encore nutritionnel permet de garantir qu’un miel est frais, stable, vivant et authentique. 

        Chez Un Toit Pour Les Abeilles, nous analysons chaque année avec un laboratoire indépendant, plusieurs centaines de lots de miels qui sont destinés aux parrains.
        Nous sommes les garants d’un niveau de qualité pratiqué par les apiculteurs du réseau.
        Vous pouvez donc consommer en toute tranquillité le miel de vos petites protégées.

        Sources :

        Un Toit Pour Les Abeilles, Yves R. apiculteur du réseau et Marie-Astrid Damaye, Docteur en Pharmacie et Phytothérapeute, co-auteur du livre « Les Produits de la ruche, de leur production à leur usage » – Editions du Puis Fleuri.


        [1] Fiches pratiques – dates limite de conservation et de durabilité- DGCCRF – JUILLET 2021

        [2] « Les produits de la ruche, de leur production à leur usage » Yves Robert et Marie-Astrid Damaye éditions du Puits Fleuri 2021

        25
        Oct
        2021

        UN CALENDRIER ÉTHIQUE POUR LES FÊTES

        Une belle surprise, une grand fierté

        Depuis plus de 10 ans nous avons à cœur de (re)placer l’abeille au cœur
        de nos actions et de nos interactions du quotidien.
        A la veille des fêtes, nous vous proposons de démarrer le compte à rebours des festivités avec
        notre Calendrier de l’Avent, en avant première et en édition limitée !

        Chaque jour, une surprise à découvrir

        Durant 24 jours, ce calendrier révèlera des trésors de la ruche et accompagnera toute la famille vers la grande veillée du 24. Miels bio et solidaires des apiculteurs Un Toit Pour Les Abeilles, gourmandises de la ruche, activités, bougie et plein d’autres surprises vous attendent.

        Un calendrier éthique
         

        Nous sommes fiers de pouvoir vous proposer pour la première fois et en édition limitée ce Calendrier de l’Avent que nous voulions à  notre / votre image : fabrication locale et en matériaux recyclés, et impression avec une encre 100% naturelle.

        Nous espérons que ces ruches de Noël s’inviteront dans vos foyers cette année.
        Merci pour votre confiance.

        Liste des produits et ingrédients :

        Composition et allergènes

        Cuillère miel en bois, miels bio solidaires de l’apiculture française, bougie en cire, lingettes démaquillantes Folies Royales en coton et en bambou, lavables et zéro déchet, activités DIY, autocollants,  mini-dorlotoiors à installer dans son jardin ou sur son balcon pour accueillir des abeilles sauvages, biscuits sablés pur beurre (ing.: Farine de blé, 26% beurre pâtissier, sucre, œuf frais, sel de mer, peut contenir des traces de fruits à coque), biscuits sablés noix du sud-ouest (ing. : Farine de blé, beurre pâtissier, sucre, 12% de noix du sud-ouest, œuf frais, sel de mer, peut contenir des traces de fruits à coque), biscuits sablés citron bio et gingembre (ing. : Farine de blé, beurre pâtissier, sucre, œuf frais, sel de mer, 0.24% extrait naturel de zeste de citron bio de Sicile, gingembre, peut contenir des fruits à coque), bonbons fourrés miel framboise (ing. : sucre, sirop de glucose, miel 7%, sucre inverti, arôme framboise 2%, colorants E124 et E132), caramels mous au sel de l’Ile de Ré (ing. : sucre, sirop de glucose, lait entier en poudre, beurre 8% AOP Poitou-Charentes, miel 5%, sel Ile de Ré 1.6%, dextrose, émulsifiant : lécithine de soja, bicarbonate de sodium, arôme vanille), bonbons miel menthe (ing. : sucre, sirop de glucose, miel 15%, arôme naturel menthe 0.2%), bonbons fourrés miel 30% (ing. : sucre, sirop de glucose, miel 30%), bonbons fourrés miel caramel (ing. : sucre, sirop de glucose, miel 20%, huile de colza, lait, bicarbonate de soude, arome caramel 0.05%, vanille), sucette caramel sel Charente-Maritime (ing. : sucre, sirop de glucose, lait entier en poudre, miel 5%, beure AOP Poitou-Charente, sel Charente-Maritime 0.5%, arôme vanielle), nougats blancs (ing. : sucre, fruits secs 26% (amandes, pistaches), miel, sirop de glucose, sucre glace, blanc d’œuf, pain azyme (fécule de pomme de terre, eau), nougats noirs (ing. : amandes, miel de lavande, sucre, sirop de glucose, pain azyme (fécule de pomme de terre, eau), bombes à graines.

        Propulsé par WordPress | Cookies | Mentions légales | un toit pour les abeilles