31
Mar
2017

Fleurs à Miel… Offrez le gîte et le couvert aux abeilles

A vous qui nous suivez activement sur les réseaux sociaux ou encore sur notre blog, et qui êtes sans nul doute de véritables « Ambassadeurs » de la cause environnementale que nous défendons, nous vous partageons le projet engagé de Maison Demay pour offrir un toit et des fleurs au abeilles…
Cliquez sur l’image animée ci-dessous pour découvrir le projet…


N’hésitez pas à participer à ce magnifique élan solidaire, et à en parler autour de vous pour « offrir le gîte et le couvert aux abeilles »

Voici un projet simple et efficace, une seule action en trois points :

1. Commandez des sachets de FLEURS À MIEL, des graines qui donnent naissance à de ravissantes plantes qui produisent le nectar dont les abeilles se nourrissent.
2. Contribuez à la protection des abeilles en soutenant l’action d’Un toit pour les abeilles.
3. Favorisez la production indépendante de semences bio et participez à une création d’entreprise.

Le sachet de FLEURS À MIEL contient un mélange de 15 graines de fleurs mellifères : phacélie, sarrasin, moutarde, tournesol, cameline, serradelle, radis oléifère, trèfle d’Alexandrie, trèfle incarnat, carvi, aneth, fenouil, mauve des bois, souci officinal, coriandre. De bien jolies plantes colorées et odorantes qui sécrètent du nectar ou du miellat, substances à partir desquelles l’abeille se régale et fait son miel.
Le mélange mellifère biologique est adapté à tous les types de sols, même aux sols pauvres et acides.
Période de semis: de mi-mai à fin juin. Croissance au soleil très rapide, bonne résistance à la sécheresse et aux maladies, apport régulier en eau. Périodicité annuelle. Densité 2 g /m² soit environ 5 m² de culture pour un sachet de 10 grammes.
Important : le ratio de graines dans le mélange est inégal, lors de la mise en sachet il se peut que certaines espèces soient absentes.

Dans votre jardin, sur votre terrasse, votre balcon, à vos fenêtres ou bien sur votre toit, vous aurez le plaisir de contempler des fleurs à miel colorées, de voir les abeilles butiner allègrement et de les entendre vous remercier par un « BZzz » mélodieux .


Pour en savoir plus, ou participer à ce mouvement solidaire pour les abeilles rendez vous sur :

https://fr.ulule.com/fleurs-a-miel/


Un très beau projet porteur de sens dont nous sommes fiers !
MERCI et BZzz !

 

 

20
Mar
2017

C’est aussi ça le parrainage de ruches !

Au-delà du soutien même que vous apportez aux apiculteurs du réseau Un toit pour les abeilles, par le biais du parrainage de ruches, vous permettez la multiplication d’actions concrètes pour la sauvegarde des abeilles.
Le parrainage permet, outre le financement partiel de l’outil de travail de l’apiculteur et l’achat du miel, de donner ponctuellement des « coups de pouces » aux apiculteurs du réseau ! Et ils sont nombreux…Amoureux et passionnés par leur métier et les abeilles…

Alain, Sarah, Wilfrid, Jérôme, Céline, Yvon, Christian, Grégoire, Manuel, Baptiste, Renald, Frédéric, Evelyne, David, Karine, Claude, Sébastien, Philippe, Isabelle, Patrice, Thierry et pleins d’autres encore…

Cette année encore nous avons pu, grâce à vous, intensifier nos aides aux apiculteurs pour les soutenir dans le développement de leur activité.
C’est ainsi, que vous avez notamment permis à Eric, votre apiculteur du Rucher de Saint Just, au nord de l’Oise, d’acquérir un lève ruches…

« Je vous remercie beaucoup, ainsi qu’Un toit pour les abeilles pour cette aide financière qui me permettra d’acquérir le lève ruche. Cet outil m’aidera énormément pour l’entretien et les différentes interventions sur les ruches sans perturber les abeilles. Je vous renouvelle mes remerciements. Eric ».

Nous avons en outre communiqué sur le projet de développement du rucher de Wilfrid, votre apiculteur du Marais Vernier en Normandie. Et là aussi, beaucoup de parrains ont participé spontanément à la cagnotte mise en place, pour rendre possible ce beau projet ! Wilfrid, a en effet décidé de passer professionnel avec 200 ruches. Cette cagnotte lui permettra notamment de lancer les investissements liés au développement de son rucher avec les achats :

  • d’un extracteur 39 cadres pour remplacer son petit extracteur,
  • d’un désoperculateur qui soulagera grandement son travail. Cela lui évitera de passer des journées entières dans la miellerie à désoperculer les cadres au couteau
  • d’une pompe à miel avec son bac de pompage qui lui permettra de diriger le miel vers les tonnelets ou les fûts
  • d’une doseuse à miel pour remplacer le remplissage manuel des pots

Bref, un véritable « bon en avant » rendu possible grâce à vous et Un toit pour les abeilles !

Enfin, et plus triste, vos parrainages nous permettent de soutenir les réinvestissements nécessaires sur certains ruchers après des « coups durs » souvent liés à la Nature !
Cette année nous avons pu aider, entre autres, Stéphane, votre apiculteur du Rucher du Vexin, très durement touché par les tempêtes de tout début d’année 2017.

Pascale, votre apicultrice vendéenne a également vu 24 de ses ruches totalement décimées suite à l’attaque d’un animal.

Pour quelques autres, c’est la mauvaise météo qui aura été à l’origine de fortes mortalités (supérieures à la moyenne nationale de 30%) et que nous avons aidé pour relancer l’activité au sein de leur cheptel.

Sarah, votre apicultrice vosgienne, Philippe au rucher d’Entraigues (proche d’Avignon), Jérôme et Céline au Rucher du Golfe de Royans dans le Parc Naturel Régional du Vercors. Mais aussi Pascal votre apiculteur de Checy dans le Loiret, ou encore Chantal et Yves au rucher de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire et Frédéric et Evelyne au Rucher du Médoc…

Sans vous, tout ceci nous serait impossible. Vous nous permettez concrètement d’agir pour la sauvegarde des abeilles et de soutenir activement la filière apicole au sein de notre réseau.
Et toujours aussi important pour nous, tous vos messages d’espoir et de réconfort que vous nous adressez ainsi qu’à vos apiculteurs tout au long de l’année…

Vous donnez du souffle à l’action environnementale menée par un toit pour les abeilles et plus que jamais, nous vous en remercions.

Nous vous remettons quelques liens d’actions concrètes mises en place « pour sauver les abeilles »… Et merci encore pour tout !

Folies Royales : Une Gamme de Cosmétiques Bio et Engagée
Le rucher de Fouras (apiculture d’autrefois)
Récolte d’essaims « sauvages »
Des Fleurs Dans la Vallée
Accueil sur les ruchers

et pleins d’autres actions encore à découvrir ici

07
Sep
2016

Les Conseils de Nicole – Un toit pour les abeilles

Nous vous partageons avec grand plaisir, une vidéo témoignage réalisée par l’une de nos toutes nouvelles marraines d’abeilles, Nicole Tonnelle-Vaspart.

Un immense merci à Nicole qui anime le blog bellesetbiendansvotrepeau.fr​ qui nous a transmis cette vidéo évoquant en toute simplicité le parrainage de ruche proposé par Un toit pour les abeilles et pourquoi il est essentiel de sauvegarder ces sentinelles de l’environnement.

La vidéo a été postée sur la chaîne Youtube de notre marraine fraichement arrivée dans la grande famille Un toit pour les abeilles : les Conseils de Nicole.

Nous vous proposons de découvrir sa vidéo.

 

Les conseils de Nicole

 

Vous aussi n’hésitez pas à nous partager vos témoignages par messages sur les réseaux sociaux ou encore nous poster quelques vidéos témoignages. Nous ne manquerons pas de les diffuser avec grand plaisir !

Merci à vous tous pour vos actions concrètes de protection de l’environnement, des abeilles et de la Nature…

UnToitPourLesAbeilles.fr : parrainez une ruche pour sauver les abeilles

Ecrit par Un toit pour les abeilles dans : Autres initiatives | Tags : Commenter cet article
01
Août
2016

Espèces mellifères – floraison d’AOUT

Ce lundi sonne le premier jour du mois d’Août.

L’été est bien là… et avec lui le soleil ! Voici donc quelques suggestions de floraisons estivales qui feront le bonheur de nos butineuses.

Bzzz !

26
Juil
2016

Ruche paille et essaim sauvage

De nouvelles photos partagées par Denise, qui confectionne de très belles ruches en paille..

Voici donc sa dernière création : Une ruche en paille, panier en éclisse de rotin, toit en paille de blé et chapeau en terre cuite réalisée par un jeune potier…

Les abeilles sauront apprécier ce  nouvel abris coquet !

 

ruche paille

 

Elle nous partage également la photo impressionnante d’un essaim sauvage. Ces derniers ont été particulièrement nombreux cet été mais difficiles a garder en ruches surement à cause du mauvais temps.

 

essaim-sauvage2

Ecrit par Un toit pour les abeilles dans : Autres initiatives,récolte essaim | Tags : , Commenter cet article
13
Juin
2016

Espèces mellifères à planter en juin

Vous avez été nombreux à nous demander quelles espèces mellifères planter pour les abeilles…
Voici quelques suggestions de plantations à réaliser en juin..
Elles feront sans nul doute le bonheur de nos petites butineuses !
banner-fbk-plantation-JUIN
 
27
Avr
2016

Ruche Connectée… Le monde apicole à l’air du numérique

Il est de coutume de dire que chaque « Révolution » petite ou grande, apporte son lot d’évolutions positives aux hommes, mais avec elles, son lot de contraintes et de limites.

A l’air du numérique, c’est une petite révolution qui secoue depuis quelques semaines déjà le monde apicole et qui promet de révolutionner ce dernier sur bien des points !

Cette révolution porte un nom : La ruche connectée !

Nous vous proposons de découvrir Beezbee ce nouveau concept de ruche intelligente qui fait du bruit. Nous mettrons en lumière les atouts concrets qu’apporte ce nouvel outil informatique et nous ferons un parallèle avec le monde agricole qui a déjà amorcé son évolution vers le numérique. Nous évoquerons ensuite les contraintes mais aussi les limites d’un tel projet, en nous appuyant sur les arguments et avis des apiculteurs de notre réseau.

A vous ensuite de vous faire un avis…

Beezbee la ruche connectée

beezbee la ruche connectée

On sait les abeilles intelligentes, c’est maintenant la ruche qui se veut « smart » et connectée…

L’entreprise Green & Connect a déjà vendu plus d’une centaine de balances. Ces dernières installées sous les ruches permettent aux apiculteurs de les gérer à distance via une application.

Si au lancement du concept il s’agissait pour Green & Connect de mettre en place un système d’alerte permettant aux apiculteurs de se prémunir des essaimages potentiels de printemps, aujourd’hui la balance connectée permet de répertorier sur les ruches, des informations stratégiques permettant à l’apiculteur de savoir si les ruches se portent bien ou si une intervention est nécessaire.

Ce sont autant d’indicateurs concernant le poids des ruches, la température ou encore l’hygrométrie (humidité).

Les atouts concrets d’un tel outil sont nombreux et permettent notamment d’optimiser les interventions sur les ruches et d’économiser ainsi temps de trajets et gazole pour se rendre sur les ruchers (souvent situés sur des zones éloignées).

Autre atout, l’apiculteur qui saura lire les indices reçus par sms de sa balance connectée, pourra notamment estimer la période de début de miellée. Il pourra également anticiper l’ajout des hausses en cas de forte miellée etc…

Les apiculteurs qui transhument peuvent grâce à ces indicateurs transhumer au bon moment sur les zones de fortes floraisons pour obtenir un miel de cru par exemple…

Bref la balance connectée promet un gain concret de temps et de productivité sur les ruches.

Prix moyen 300€, auquel il faut ajouter l’abonnement mensuel aux réseaux de transmission longue distance (LoRa ou Sigfox).

Le monde agricole déjà en marche vers le numérique

La révolution est déjà en marche dans le monde agricole !

Les agriculteurs doivent concilier rendement, qualité et traçabilité…
Nombre d’entre eux ont déjà pris la vague internet de plein fouet et profite des leviers associés au numérique dans leur activité.

agriculture connectéeParmi ces leviers de croissance :

Le développement des circuits-courts : Aujourd’hui plus qu’hier, les habitudes des consommateurs évoluent vers de l’achat en local. On privilégie la relation directe avec l’agriculteur. « La Ruche qui dit oui » s’est développée de manière considérable ces derniers mois. Il existe aujourd’hui également des drive-fermiers etc…

Plus de 20% des ventes des agriculteurs se font en circuits cours. Aujourd’hui beaucoup de cantines scolaires par exemple souhaitent être fournies par des partenaires locaux « Du champs à l’assiette ».

Le numérique permet outre un développement en local, de mieux tracer l’alimentation dans nos assiettes. Des capteurs permettent de tracer l’origine mais aussi la composition et le bilan écologique des aliments qui nous consommons. Des applications existent déjà « Open food facts », « Notéo » entres autres…

Enfin les systèmes de financement participatifs se développent de plus en plus et permettent aux agriculteurs de développer leur activité. Ces plateformes de « cross founding » trouvent un bel écho notamment sur les réseaux sociaux. Internet là encore est un levier d’accroissement direct pour le monde agricole.

Les limites de la ruche connectée et du numérique

Faire du métier ancestral d’apiculteur un nouvel enjeu de rentabilité et d’accroissement de la production à tout prix, met en péril l’essence même du métier à savoir : L’amour et le Respect des abeilles.

Attention à ne pas se retrouver dans le schéma de ces vidéos qu’on voit tourner sur internet de ces « pseudos apiculteurs américains » qui ont oublié l’essence même de ce métier artisanal et ancestral et qui tout au long de la journée appliquent des gestes quasi industriels de divisions de colonies et récolte de miel dans l’irrespect total de l’équilibre de celles-ci…

Il ne s’agit pas d’objets ou de matériels mais bien d’être vivants fragilisés par un monde extérieur rude et que l’apiculteur, par sa relation étroite et par sa connaissance du métier protège…

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Malgré les apports concrets d’un tel système, il n’en reste pas moins que le métier d’apiculteur c’est avant tout une étroite relation entre les abeilles et l’homme…

Poussons encore plus loin l’image autour de ces « indicateurs intelligents » et imaginons un système d’alerte similaire sur les nourrissons par exemple. Un schéma monstrueux où les parents seraient alertés qu’il est l’heure de nourrir l’enfant ou encore de le changer ou de lui donner le bain…

Plus de contacts intermédiaires, plus de relations affectives « inutiles »…

Le risque finalement n’est-il pas de briser ce lien fort entre l’abeille et l’apiculteur ?

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Outre ce point, nous n’avons pas encore de recul suffisant nous permettant de juger des risques concrets sur les colonies qu’engendre l’intégration d’un système informatique nécessitant notamment une portabilité wifi. Qu’en est-il des ondes sur la ruche ?

On sait de source sure que les ondes à fortes doses sont nocives pour les hommes…

A connecter les abeilles, l’homme ne prend-il pas le risque d’ajouter encore un facteur d’affaiblissement des colonies ?

wifiEnfin On connait l’enjeux des « BIG DATA » (croisement de données météos, agronomiques, …) couplée à des objets connectés (capteurs de surveillance des cultures et des élevages) et leurs actions directes sur les rendements agricoles notamment.

Il suffirait que ces éléments de BIG DATA passent sous les mains de grands groupes comme Monsanto pour accroître sa maîtrise sur le monde agricole ! Monsanto a déjà racheté pour des montants exorbitants plusieurs sociétés de datas climatologiques …

Pourquoi ? Accroitre encore la dépendance des agriculteurs vis-à-vis des solutions MONSANTO !

Attention qu’il n’en soit pas de même pour les abeilles et le monde apicole !

 

Finalement la ruche connectée comme les évolutions numériques dans le monde agricole peut apporter ses solutions d’aide au métier d’apiculteur. Il n’en reste pas moins, qu’encore une fois c’est l’utilisation qu’en fera l’homme qui déterminera si c’est un bien ou un mal pour les abeilles…

Source :

www.lesechos.fr/beezbee-la-ruche-connectee-1212236.php

magazine.laruchequiditoui.fr/faut-il-avoir-peur-de-lagriculture-connectee/

 

06
Jan
2016

Un partenariat qui prend soin de la biodiversité

 

Feeling Jardins est une entreprise du Paysage basée en Soane et Loire qui a l’ambition de proposer à ses clients, la création et l’entretien de leurs espaces verts, dans une démarche écoresponsable et raisonnée en proposant un véritable plan de gestion.

Consciente de l’importance de notre écosystème, du rôle des insectes dans la nature (dont les abeilles) et de la menace qui pèse sur elles, Feeling Jardins s’engage aujourd’hui aux côtés d’Un toit pour les abeilles, autour d’un partenariat solidaire et respectueux de cette nature fragile.

« Nous voulons aller plus loin dans notre démarche, en créant une véritable synergie entre les aménagements paysagers raisonnés et engagés que nous proposons et la prise en compte de la biodiversité dans ces derniers. Notre moyen pour y parvenir : Le parrainage de ruches en partenariat avec Un toit pour les abeilles.
C’est la raison pour laquelle nous avons initié un partenariat avec Un Toit Pour Les Abeilles, ayant comme point commun la signature d’une volonté et d’un engagement responsable tourné vers la protection de la biodiversité !
 » évoque Francis DALARY, Président de Feeling Jardins.

L’entreprise propose de véritables solutions paysagères adaptées et respectueuses de la Nature.

Elle accompagne ses entreprises clientes dans le choix de la conception de leur aménagement paysager ou sur le choix du mode de gestion de leur espace vert d’entreprise.

Elle propose en outre de mettre en place de véritables actions raisonnées en faveur de la biodiversité, des actions déterminantes s’inscrivant dans le cadre de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE).
En prenant soin de la qualité des extérieurs de ses clients, Feeling Jardins leur permet d’instaurer un véritable équilibre entre couvert végétal et la faune indispensable à notre écosystème.
Elle met en place, pour cela, des protocoles favorables :
– Lutte alternative
– Zéro phyto
– Prairie fleurie
– Toitures végétalisées
– Murs végétalisés
– Installation et parrainage de ruches avec l’expertise d’Un toit pour les abeilles…

Chaque entreprise pourra ainsi intensifier son engagement en faveur de la biodiversité et notamment en faveur de la protection des abeilles, en parrainant une ou plusieurs ruches à ses couleurs, directement sur le site même de l’entreprise ou bien sur le rucher d’apiculteurs partenaires au plus proche de l’entreprise.
Et pour affirmer son engagement, elle bénéficie de l’ouverture d’un espace dédié sur le site www.untoitpourlesabeilles.fr sur lequel elle peut présenter son activité et afficher ses valeurs environnementales. L’entreprise reçoit chaque mois une note d’information sur la vie des abeilles et l’activité apicole à chaque période de l’année.

L’installation de ruches permet également d’obtenir 100 pots de miel de 125grs aux couleurs de l’entreprise marraine (avec le logo par exemple) par ruche parrainée : un moyen de communication gourmand et original, marquant son engagement en faveur de la protection des abeilles.
« Parce qu’il est important que vous puissiez communiquer sur vos engagements concrets en faveur de l’environnement !
Nous voulons donner du sens aux actions que nous menons : Agir pour demain en faveur de l’équilibre entre la faune et la flore, mais également en permettant aux entreprises d’aller vers une charte environnementale en étant accompagnées par des professionnels engagés.

Ensemble, choisissons Votre solution paysagère ! » conclue Francis DALARY, Feeling Jardins

21
Oct
2015

Vidéo de Présentation TedX – Un toit pour les abeilles

Voici enfin la vidéo de l’intervention de Régis LIPPINOIS, Fondateur Un toit pour les abeilles aux TEDx de Rennes.
Pour ceux qui connaissent Un toit pour les abeilles et Régis, ou pour tous ceux qui les découvrent au travers cette vidéo, vous allez comprendre l’essence même du projet Un toit pour les abeilles.
Une passion des abeilles et une idée qui essaime un jour : le parrainage de ruche…
Découvrez le projet ambitieux d’un amoureux des abeilles qui croit que tous ensemble nous pouvons et devons agir pour elles!

 

 

Photo de un toit pour les abeilles.
12
Oct
2015

Absolut Mosaïque : L’Art au service de la COP21

En juin dernier le mosaïste Jérôme Clochard habillait de Lapis Lazuli la ruche réalisée par le céramiste Jean-François Bourlard. Ruche qui a été installée dans le rucher du Bois Rond sur la Presqu’île de Fouras.
Ce partenariat de valeurs entre les mondes de l’abeille, et celui de l’art s’exprime à nouveau à l’occasion de la conférence sur les changements climatiques (COP 21) qui aura lieu le du 30 novembre au 11 décembre 2015 à Paris.

Jérôme a eu la chance de plonger sur des vestiges archéologiques submergés et a conservé une vive émotion de cette expérience merveilleuse et inquiétante. La montée des eaux liée aux changements climatiques et les risques de submersion qu’elle pourrait engendrer lui ont suggéré une installation très symbolique : L’artiste a  immergé une mosaïque dans les eaux tropicales de l’Aquarium de la Porte Dorée à Paris pour sensibiliser  le public à la préservation de notre planète.
Il souhaite ainsi attirer l’attention d’une façon insolite et très personnelle sur les enjeux de la COP 21.
Le geste de l’artiste vise à surprendre, émouvoir et interroger.
Ce visage féminin, grandeur nature, nous invite à contempler le magnifique espace aquatique de l’aquarium qui symbolise la beauté de la nature.
Ce regard énigmatique nous suggère de prendre conscience de cet équilibre unique, précieux, menacé par les changements climatiques et d’agir à titre individuel et collectif.
Le visage de Cléopâtre, réalisé par Jérôme Clochard  en pâtes de verre vénitiennes, est une copie de la magnifique mosaïque crée par le maître Gian Domenico Facchina (vers 1890). Son oeuvre était elle même inspirée d’une fresque du peintre Giambattista Tiepolo  » La rencontre de Cléopâtre et Antoine » (photo) qui ornait la demeure de Facchina à Venise : le Palais Labia ». (Source Maryse de Stephano).
Pour découvrir l’artiste et ses œuvres rendez vous sur son site : http://www.absolutmosaique.com

« Ce regard énigmatique nous suggère de prendre conscience de cet équilibre unique, précieux, menacé par les changements climatiques et d’agir à titre individuel et collectif.

L’œuvre sera exposée du 17 octobre 2015 au 03 janvier 2016

Palais de la Porte Dorée – Aquarium Tropical 293 avenue Daumesnil 75012″

Pour découvrir l’artiste et ses œuvres rendez vous sur son site : http://www.absolutmosaique.com

Source : http://www.absolutmosaique.com/actualite_absolut_mosaique.php?ref=14

Ecrit par Un toit pour les abeilles dans : Autres initiatives | Tags : , Commenter cet article
30
Sep
2015

La butte auto-fertile qu’est-ce que c’est ?

Sur le rucher de la Presqu’île de Fouras, nous avons installé un potager « sauvage » ainsi qu’un verger.
« Sauvage » veut dire que nous ne retournons pas la terre, que nous paillons abondamment, que nous n’arrosons jamais, car il n’y a pas de point d’eau sur le terrain et que nous n’utilisons aucun intrant chimique comme les pesticides ou engrais à base de nitrates. Bref, on travaille à la main et on laisse un peu les plantes se débrouiller toutes seules…

En dehors de l’absence de point d’eau sur le terrain, la difficulté réside dans la nature du sol.
La couche de terre est très mince. Dès 15 cm de profondeur on trouve une couche de calcaire (la banche) d’environ 10 cm d’épaisseur, puis une couche d’argile, puis une nouvelle couche de calcaire. Les couches de calcaires sont fendues et les racines arrivent à trouver un passage avec le temps.
Le résultat, c’est qu’en été le terrain est très sec avec l’argile qui devient dure et laisse peu de chance aux jeunes racines d’avancer. En hiver ou au printemps c’est l’inverse, l’argile se gorge d’eau, devient étanche et les plantes ont les pieds dans l’eau.
Nous avons découvert la butte auto-fertile qui semble être une solution permettant de conserver l’humidité en été, d’être au-dessus de l’eau qui stagne en hiver, tout en apportant des nutriments aux plantes et créant de la vie dans la terre.
Butte autofertile

Nous avons donc décidé de créer deux buttes qu’il faudra laisser vivre quelques années avant qu’elles fonctionnent à plein régime.
Le principe est simple :
Nous entassons
– une couche de bois pourris (carbone) comme des troncs d’arbre morts attaqués par les champignons ou des vieilles souches,
– une couche de déchets verts, compost, feuilles (azote) et fumier (de poule dans notre cas)
– une couche de terre
– un paillage

Peu à peu la vie s’installe dans la butte : cloporte, vers de terres, champignons…et elle devient fertile sur du long terme au fur et à mesure du processus de dégradation de la matière entassée.
En été le bois en pourri reste gorgé d’eau et permet aux plantes de trouver de l’humidité en cas de sècheresse. Les plantes en hauteur sur la butte, reste au sec durant l’hiver.

Nous vous tiendrons au courant de l’évolution des buttes.
Voici toujours quelques photos de la butte en cours de réalisation :

23
Sep
2015

Portes Ouvertes Un Toit Pour Les Abeilles

Samedi 19 septembre dernier se sont tenues deux portes ouvertes, respectivement au Rucher de Féricy ( 77) et en Isère (38).

Un véritable moment d’échange avec vos apiculteurs et le plaisir d’aller titiller vos abeilles… Nous avons été particulièrement heureux de pouvoir aller à la rencontre de nos marraines et parrains qui chaque année poursuivent leur soutien et l’action à nos côtés. Nous vous partageons avec plaisir les photos des deux évènements !

Visite à Féricy, chez vos apiculteurs Alain et Nicolas et Visite chez Thierry SALAVIN en Isère !

Encore Merci pour votre présence et votre gentillesse !

 

Ecrit par Un toit pour les abeilles dans : Autres initiatives,Non classé | Tags : Commenter cet article
11
Sep
2015

Four Solaire… petite démo !

Tout début septembre, nous vous présentions une nouvelle technologie pleine de promesses : le four solaire.

Nous évoquions d’ailleurs le lien entre l’utilisation de l’énergie solaire et la préservation des abeilles :

« La perte de biodiversité, les pollutions chimiques et le réchauffement climatique ont pour responsable commun l’être humain. Comparé au gaz par exemple, utiliser l’énergie propre et gratuite du soleil pour faire cuire sa nourriture permet de ne pas émettre de CO2 et donc de limiter sa participation au réchauffement climatique. »

Vous avez été nombreux à nous témoigner l’intérêt suscité par cette belle invention et nous vous remercions pour tous vos commentaires postés sur notre page Facebook.

A cette occasion vous nous avez réclamé quelques vidéos de démonstration !

C’est chose faite : Régis vous propose deux vidéos à découvrir : une sur l’installation et une sur l’utilisation !

Vous ne sentirez pas l’odeur au travers des vidéos… mais soyez en assurés ! Ça sent merveilleusement bon !

Voir la vidéo : mise_en_place_four_solaire

Voir la vidéo : utilisation_four_solaire

Bon appétit !

Ecrit par Un toit pour les abeilles dans : Autres initiatives | Tags : Commenter cet article
01
Sep
2015

Le four solaire, ça marche !

Depuis quelques semaines, nous nous régalons avec le four solaire. Pas grand-chose à voir avec les abeilles me direz-vous. Pas si sûr, car la perte de biodiversité, les pollutions chimiques et le réchauffement climatique ont pour responsable commun l’être humaine. Comparé au gaz par exemple, utiliser l’énergie propre et gratuite du soleil pour faire cuire sa nourriture permet de ne pas émettre de CO2 et donc de limiter sa participation au réchauffement climatique.
Avant de parler performance, je précise qu’à chaque fois qu’on utilise le four tout le monde est émerveillé, en particulier les enfants qui trouvent ça magique. Il y a un côté ludique et pédagogique et tout le monde y va de ses petites expériences culinaire.

Four Solaire

Côté performance j’ai en fait été assez surpris. Je n’ai pas de thermomètre, mais lorsque le four est chaud, si on jette un peu d’eau dans le fond elle s’évapore de façon instantanée comme dans une poêle brulante. Je dirais que nous somme entre 150 et 200 degrès. En taillant des pommes de terre en lamelles, nous avons même réussi à faire des chips sans aucun souci. Nous nous sommes aussi régalés de légumes farcis, ratatouille ou pois chiches par exemple. En fait, je pense que l’on peut faire à peu près toutes les recettes. En termes de temps de cuisson, c’est un peu plus long qu’un four classique. Il faut ajouter environ 15 minutes, ce qui n’a pas réellement d’impact.

En creusant un peu, nous avons en plus découvert que les fours solaires étaient 100% fabriqué en France par une entreprise de la région parisienne (IDCOOK).

Lien vers le four solaire ID COOK

Pour toutes les personnes du secteur de La Rochelle, vous êtes les bienvenues pour venir voir le four le four et même l’emporter quelques jour chez vous pour le tester.

Ecrit par Régis dans : Autres initiatives | Tags : Commenter cet article
04
Mai
2015

4 gestes simples pour un jardin naturel

Protéger notre terre, c’est la respecter.

4 conseils pour un jardin nature.

1) Faire son compost (au lieu de jeter, on recycle et on enrichit sa terre)
2) Miser sur les engrais à base de purin d’orties, d’algues, de fumier moins onéreux et tout aussi efficaces
3) Arroser plus abondamment mais moins souvent et privilégier le paillis
4) Créer des recoins (tas de pierres, nichoirs, mares…) pour les pollinisateurs et animaux utiles au jardin

Et vous, quelles sont vos astuces pour un beau jardin naturel ?

Ecrit par Un toit pour les abeilles dans : Autres initiatives | Tags : , Commenter cet article
14
Avr
2015

Newmanity.com : Le Réseau Social Citoyen

Newmanity, est le 1er réseau social citoyen destiné à toutes les personnes qui souhaitent contribuer aux changements de société et construire un monde plus humain, plus écologique et plus responsable !


En somme, au-delà d’un simple réseau virtuel, Newmanity permet à ses membres d’être actifs et d’agir ensemble, près de chez eux.
Bien plus qu’un réseau, Newmanity est une plateforme communautaire.

Newmanity soutient l’action d’Un Toit Pour Les Abeilles et appellent touts ceux qui souhaitent s’engager concrètement pour la sauvegarde des abeilles à Parrainer une ruche via www.untoitpourlesabeilles.fr : Soyez nombreux à agir, avec nous pour la protection des abeilles sentinelles de l’environnement, et de la filière apicole !

Parrainez une ruche pour sauver les abeilles !

Appel à soutien – Environnement

Parrainez une ruche pour sauver les abeilles !

Un Toit Pour Les Abeilles a l’ambition de participer à la sauvegarde des abeilles et au développement des colonies, tout en soutenant la filière apicole…

Les abeilles sont en danger

Depuis quelques années, la population d’abeilles est en très forte diminution, avec une disparition totale sur certaines zones.

Ce phénomène porte le nom de « Syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles » ou CCD (Colony Collapse Disorder) : subitement, les ruches se vident de leurs abeilles sans que l’on ne retrouve aucun cadavre à proximité.

Ce syndrome est très préoccupant en raison de l’importance écologique de l’abeille en tant que pollinisatrice.

En France, près de 30 % des colonies d’abeilles disparaissent chaque année.

En 10 ans, 15 000 apiculteurs ont cessé leur activité.

Les études en cours montrent que plusieurs causes sont responsables de cette disparition progressive :
Traitements pesticides, infections parasitaires, maladies, pollution, réduction de la ressource alimentaire (quantité et diversité des fleurs fournissant nectar et pollen) et des habitats, compétition avec des espèces invasives, changement climatique, multiplication des émissions électromagnétiques, nouveaux prédateurs…

En danger : 35 % de la production mondiale de nourriture

Seules 25 % des cultures ne dépendent pas de l’action des insectes pollinisateurs (les céréales par exemple).

La plupart des cultures fruitières, légumières, oléagineuses, protéagineuses ainsi que celles des fruits à coques, des épices, du café et du cacao sont majoritairement pollinisées par les insectes.

Notre moyen d’action est le parrainage : nous proposons aux entreprises et aux particuliers de parrainer l’outil de travail des abeilles, leur ruche.

En remerciement, les abeilles offrent à leur parrain le fruit de leur travail, une partie de leur miel.

Chaque année, les parrains reçoivent les pots de miel correspondant à leur parrainage.
Leur logo ou leur nom figure sur l’étiquette des pots…

Aidez-nous à préserver les abeilles, sentinelles de l’environnement !

Chacun peut participer à cet effort sans être apiculteur : nous vous proposons, sans pour autant que vous ayez à gérer les ruches, de vous inscrire dans cette démarche de protection et de sauvegarde.


Ecrit par Un toit pour les abeilles dans : Autres initiatives,Bon à savoir | Tags : Commenter cet article
13
Avr
2015

Un Toit Pour Les Abeilles aux TEDx de Rennes

Régis LIPPINOIS, Fondateur d’Un Toit Pour Les Abeilles et Amoureux des abeilles sera présent

à la 4ème édition de la conférence TEDxRennes

qui se tiendra au Parc Expo de Rennes le samedi 6 juin 2015 de 11h30 à 20h

Le fil conducteur ? :

« Le sens, dans tous les sens, pour donner du
sens, pour aller à l’essentiel, pour éveiller
nos sens… ascensionnel, pour agir,
progresser, accélérer, grandir, évoluer…
SENS ASCENSIONNEL ! »

Source : http://www.tedxrennes.com/fr/2015.aspx

19
Mar
2015

Ruche Robinet ou « Flow Hive » : Pour ou contre ?

Vous en avez probablement entendu parler et nous avons posté sur nos pages Facebook et Twitter plusieurs articles relatant cette invention révolutionnaire :

La Ruche Robinet ou « Flow Hive » vient de voir le jour…

 

Un concept original et novateur qui permet d’extraire le miel des ruches sans intervention humaine !

Il y a deux types de réaction totalement divergentes face au Flow Hive : Ceux qui approuvent et disent « Bravo » et ceux qui au contraire contestent et disent « Attention »!

Pour ce qui est d’Un Toit Pour Les Abeilles… Nous préférons vous exposer les 2 opinions qui émargent de cette nouvelle invention et vous laissons seuls jugent.

 

Comment est née la Ruche Robinet ?

Cette idée prend sa source en Australie où 2 apiculteurs, Cedar Anderson et son fils Stuart ont étudié et mis une dizaine d’année, à mettre en place ce prototype révolutionnaire permettant de récolter du miel facilement et de façon automatique sans intervention humaine.

Pour ceux qui approuvent :

La Ruche Robinet permet d’extraire de manière très facile le miel des ruches, sans avoir à passer par le procédé classique d’extraction très long et difficile pour les apiculteurs. Un procédé archaïque qui demande un outillage particulier et beaucoup de patience pour l’apiculteur qui doit réaliser différentes manipulations. Sans omettre le fait que les abeilles se trouvent perturbées et stressées par l’intervention de ce dernier et certaines mêmes peuvent mourir écrasées durant les manipulations.

Ce nouveau concept de ruche dite « intelligente » permet de réduire toutes ces interventions. Les abeilles terminent la fabrication des alvéoles de cire (partiellement construites de manière artificielles) et y placent le miel avant de les operculer. Jusqu’ici rien de nouveau. C’est ensuite que le procédé de « Robinet » intervient.  Les alvéoles artificielles se retrouvent partiellement décalées verticalement de manière à ce que, par un système mécanique se rapprochant du système de robinet, le miel s’écoule naturellement vers le bas. En refermant le robinet le miel s’arrête de couler et les alvéoles artificielles se repositionnent à leur place initiale. Les abeilles, tout naturellement iront de nouveau remplir les alvéoles qui se sont vidées et les refermeront avec un bouchon de cire.

Pour mettre en place cette ruche, les 2 apiculteurs ont lancé une Campagne de financement participatif  à échelle planétaire et ont récolté près de 4 millions de dollars en quelques jours…

 

Pour ceux qui désapprouvent ce nouveau système de ruche

Si certains saluent cette initiative innovante, d’autres au contraires pointent les inconvénients et risques du « Flow Hive ».

Le premier élément pointé par les scientifiques et les apiculteurs est tout simplement le fait que la « ruche robinet » va à l’encontre même de l’action naturelle des abeilles. Une abeille au sein de la ruche va jouer tout au long de son évolution plusieurs rôles, passant du rôle de gardienne à celui d’ouvrière, ventileuse etc… La Ruche Robinet va à l’encontre même de ces rôles différents joués par les abeilles, et va ainsi perturber leur métabolisme et raccourcir leur durée de vie.

Autre point négatif, le manque de place. Le système de « ruche robinet », avec le positionnement à la vertical des alvéoles ne permet pas aux abeilles d’avoir suffisamment d’espace au sein de la ruche, notamment pour les  fonctions cirières. Le manque de place peut alors provoquer des essaimages avec le départ d’une partie de la ruche avec l’ancienne reine. Pour l’apiculteur l’essaimage revient à la perte partielle de sa colonie dont la reine.

Les apiculteurs s’insurgent également sur l’un des arguments des défenseurs du « Flow Hive », évoquant le stress des abeilles.

En effet les apiculteurs s’accordent à dire que les manipulations qu’ils effectuent au sein de la ruche sont toujours réalisées de manière douce et non intrusive pour les abeilles. Stresser les abeilles n’apporterait rien de bien aux apiculteurs. Raison pour laquelle il existe divers moyens utilisés quotidiennement par les apiculteurs pour ne pas stresser les butineuses (chasse-abeilles), périodes stratégiques pour les visites et ouvertures de ruches etc…

Autre point, la « ruche robinet »  propose une récolte « en continue ». Impossible dans les faits car les nectars récoltés doivent subir un processus de séchage long avant l’obtention du miel qui sera operculé dans l’alvéole via un bouchon de cire… La nature est ainsi faite que le miel ne se récolte pas en un jour… Quant à la consistance de ce dernier, comment savoir à l’avance si le miel récolté sera liquide ou épais. Et dans le cas d’un miel épais, comment le récolter ?

Enfin, chercher à démocratiser l’installation de ruche auprès du grand public reste potentiellement dangereux, car même si les interventions sont plus que limitées  dans la ruche dite « robinet », il n’en reste pas moins que cette même ruche abrite  en moyenne 40 000 abeilles qui restent dangereuses pour les non avisés.

Vous reste à vous faire votre propre opinion sur la ruche « Flow Hive »…

18
Mar
2015

Stage en Vannerie de Jonc à Fouras les 30 et 31 mai 2015

Découvrez la vannerie de Jonc à Fouras (17450) les 30 et 31 mai 2015 !

Il ne reste plus beaucoup de places disponibles alors n’hésitez pas à vous inscrire…

Au programme :
> Balade et découverte des végétaux
> Présentation de la vannerie en jonc
> Apprentissage du cordage et réalisation de votre propre sac !

Stage sur 2 jours animé par Patricia BRANGEON, Assistante de Rédaction pour Le Magazine Le lien créatif

Pour en savoir plus ou vous inscrire, n’hésitez pas à nous contacter !

 

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11
Mar
2015

My Positive Impact – Fondation HULOT

Aujourd’hui c’est le lancement de la Grande Campagne « My Positive Impact » par la Fondation Nicolas HULOT.
Découvrez les actes de femmes et d’hommes, qui déploient des solutions concrètes tournées vers le développement durable. Allez voter et donner de la visibilité à ses créatifs responsables.
Votez parmi les solutions proposées sur le site : www.mypositiveimpact.org

Un Toit Pour Les Abeilles ne figure pas hélas parmi la liste de ces acteurs concrets qui quotidiennement essaient, à leur échelle, de sensibiliser tout à chacun à l’importance de la préservation de la biodiversité. Mais nous continuons avec vous tous le combat, sans oublier ces autres acteurs qui agissent également pour un monde meilleur…
Allez voter nombreux et comme le dit Nicolas HULOT :

« Ensemble donnons le pouvoir aux solutions »

Présentation du Projet « My Positive Impact » par Nicolas HULOT

 

Source : www.mypositiveimpact.org

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14
Jan
2015

Installation d’un nouveau Rucher à Périgny – 17 180 (Charente-Maritime)

Depuis le 1er octobre 2014, La Communauté d’Agglomération de La Rochelle a proposé à Un Toit Pour Les Abeilles, la mise à disposition d’un terrain d’environ 32 m²,  situé à proximité et en contrebas de la zone industrielle de Périgny, en Charente-Maritime, sur le site des Quatre chevaliers.

Ce terrain accueille depuis la fin d’année 2014 une dizaine de ruches de parrains « Entreprises locales ».

Un Toit Pour Les Abeilles remercie la CDA de La Rochelle pour le terrain mis à disposition, et avec lui sa collaboration au développement des colonies d’abeilles.

A découvrir, quelques photos de l’installation du rucher, avec Claude POIROT, Apiculteur Vendéen  et référent Un Toit Pour Les Abeilles, en charge du Rucher de Périgny et Régis LIPPINOIS, fondateur.

Les ruches sont ainsi, alignées sur le terrain encore vert en cette saison, mis à disposition par la CDA en contrebas de la quatre voies.

 

07
Jan
2015

Un Toit Pour Les Abeilles lance « Folies Royales »

Nombreux sont ceux qui souhaitent lutter contre le déclin des abeilles et de la biodiversité.

Parmi les actions et initiatives possibles :

  • Ne pas/plus utiliser de pesticides et autres herbicides
  • Vous pouvez planter des fleurs mellifères dans vos jardins, terrasses ou balcons
  • Installer un hôtel à insectes
  • Parrainer une ruche avec untoitpourlesabeilles.fr et recevoir en cadeau des pots de miel locaux et terroirs personnalisés
  • Privilégier l’achat de produits écoresponsables et engagés dans la sauvegarde des abeilles et de la biodiversité !

Un Toit Pour Les Abeilles a lancé en décembre dernier, une Gamme de Cosmétiques, engagée et responsable, à base de Miel, de Gelée Royale et de Cire d’Abeille BIO de nos apiculteurs !

En achetant un produit de la Gamme www.folies-royales.fr, vous faites un geste pour les abeilles et la biodiversité tout en prenant soin de vous.

Pour chaque produit acheté ce sont 5 petites abeilles parrainées  et 1 mètre de fleurs semées…

Alors rejoignez vite les défenseurs des abeilles et agissez avec nous pour sauvegarder l’espèce !

MERCI à vous tous, amoureux des abeilles pour votre soutien et votre engagement à nos côtés…

Et vive les abeilles !

Source : www.folies-royales.fr

 

03
Nov
2014

Art Book : Honey Bee (Une Action concrète pour la sauvegarde des abeilles)

Un Toit Pour Les Abeilles a souhaité mettre en lumière l’initiative originale d’une marraine, qui a voulu, à sa manière, participer à la sauvegarde des abeilles :

Elle a ainsi imaginé et concrétisé un recueil d’illustrations ayant pour thème les abeilles.

« Nous sommes vraiment ravis que notre prise de conscience ait touché Un Toit Pour Les Abeilles et que notre travail ait plu.
« Honey Bee » (c’est le nom du recueil), est né d’une idée il y a un peu plus d’un an, alors que je lisais un article sur la société Monsantos et les dégâts causés , entre autres, par leurs politiques de pesticides.

Je me suis alors demandé comment, en tant qu’artiste amateur, je pouvais, à mon échelle, protester contre leur façon d’agir, informer le plus de gens possibles sur la dégradation des écosystèmes et la disparition des abeilles en France et partout dans le monde. L’idée de l’artbook m’est alors venue grâce à d’autres artbook de charités disponibles un peu partout sur internet et pour diverses causes.

J’ai alors contacté tout les amis que j’avais dans le milieu de l’illustration jeunesse en leur demandant s’ils étaient intéressés par cette aventure. Tous, ou presque, ont répondu un grand « oui », car beaucoup d’entre eux ont à cœur la protection de l’environnement et nous essayons tous, à notre échelle, d’agir en ce sens.

J’ai donc réuni une trentaine de personnes en leur donnant pour thème  » les abeilles et la nature » et tous ont offert à l’artbook des illustrations touchantes, poétiques, engagés, chacun selon ses convictions et avec son style.

Le résultat est l’artbook fait avec le cœur par des artistes passionnés que vous tenez entre les mains.
Une fois le livre terminé, l’annonce au public a été la seconde étape. Comme nous fréquentons tous les conventions sur la culture japonaise ( japan expo entre autres) nous avons donc commencé à informer le public de la vente de cet artbook. Chaque artiste a donc mobilisé son propre public et le résultat a été une vente de la totalité des artbook. Les gens étaient très enthousiastes à l’idée de participer à la sauvegarde des abeilles en France tout en achetant un beau livre illustré.

J’ai vraiment été étonnée et touchée de voir les retours que j’ai eu sur l’artbook, beaucoup m’ont demandé des nouvelles des fonds collectés, etc.

Voilà, dans les grandes lignes, l’histoire d’Honey Bee,  Juste des artistes passionnés et une idée
Le chemin parcouru m’étonne encore… »

Voici le témoignage sincère d’Alix, qui a su transformer ses convictions en Acte concret pour l’environnement.

Nous avons le plaisir de vous partager ci-dessous quelques illustrations de l’Artbook « Honey Bee »…

 

Un Grand MERCI à Alix et aux illustrateurs qui ont participé à l’Art Book HONEY BEE…

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17
Juin
2014

La Caravane : Un nouveau Monde en Marche !

soutien caravane UNMEM

Durant 8 jours, une caravane des temps modernes a sillonné à vélo les routes de Paris à St Jean d’Angély. Son but, attirer l’attention sur la pertinence qu’un nouveau monde est en marche, un monde qui permet de créer des ponts entre producteurs, consommateurs et société civile, avec notamment le lancement d’une vallée bio « Val Bio Ouest ».
Cette caravane se compose de vélos, chacun porteur d’un projet symbolique d’« Un Nouveau Monde en Marche ».

Parmi les cyclistes qui l’ont fait, rallier Paris et Saint Jean d’Angély (soit 590km) :

Richard Vasseur aux couleurs d'Un toit pour les abeilles
Richard Vasseur aux couleurs d’Un toit pour les abeilles

Ils l’ont fait : rallier Paris à St Jean d’Angély à vélo. 590 kms en 8 jours, par un temps agréable et avec des rencontres magnifiques.

L’arrivée s’est faite vendredi après-midi lors du lancement de Val Bio Ouest, en présence de Ségolène Royal, ministre de l’écologie, Jean-François Macaire, président de la région Poitou-Charentes, Corinne Cap, Maryline Simoné, Benoit Biteau, conseillers régionaux, Françoise Mesnard, maire de St Jean d’Angély, Béatrice Abovillier, Préfète et Suzanne Tallard, Députée de la circonscription de Rochefort.

Fatigués mais heureux, ils ont gravi la dernière côte qui mène au silo Val Bio Ouest et ont fait un tour d’honneur dans la salle de conférence, invités par Edouard Rousseau. Les personnes présentes ont applaudi chaleureusement cette caravane des temps modernes et ses participants.

arrivée de la caravane

Laurent Muratet (Un nouveau monde en marche) et Pierre-Emmanuel Drouart (Un arbre sur mon chemin) ont repris la parole en fin de journée afin d’expliquer à tous leurs démarches personnelles et professionnelles, leurs engagements en faveur d’une société non violente, écologique et solidaire.

 regroupement un nouveau monde en marche Laurent et Pierre-Emmanuel Edouard et Laurent Arrivée de Ségolène Royal
Bravo à tous les cyclistes, d’un jour ou de tous les jours : Laurent, Carl, Pierre-Emmanuel, Fabien, Laurent, Jérôme, Richard, Didier, François, Matthieu, Vincent, Marc, Manu, Issa Elle, Armand… et tous ceux qui ont participé de près ou de loin.

PS : une dizaine d’arbres fruitiers sera plantée sur le site à l’automne… grâce aux dons effectués en ligne. Vous pouvez encore participer !

Source : www.unarbresurmonchemin.com/un-nouveau-monde-en-marche

 

 

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22
Mai
2014

« Au royaume des abeilles » Livre

Les abeilles vont envahir les écoles

Les abeilles vont envahir les écolesGérard Freyssenge veut faire partager sa passion aux enfants des écoles 
« Au royaume des abeilles » est un livre jeunesse qui fait le buzz ! Publié aux éditions Empreinte, cet ouvrage à la fois ludique, pédagogique et écologique a été écrit par Gérard Freyssenge, auteur toulousain et également apiculteur. Il interviendra le vendredi 23 à Arès, en milieu scolaire, pour faire découvrir la vie des abeilles aux enfants et sera en dédicace au centre Leclerc le lendemain samedi 24 mai. Il répond à quelques questions :

« Sud Ouest ». Comment est née cette passion pour les abeilles ?Gérard Freyssenge. Le monde des abeilles m’a toujours attiré mais il y a quelques années, un film sur la vie des abeilles m’a profondément touché. J’ai voulu en savoir davantage et peu de temps après j’ai suivi une formation d’apiculture. C’était le début d’une belle passion que, en écrivant ce livre, j’ai voulu partager avec petits et grands.

C’est un livre écologiste ?Ce livre sans être pessimiste, lance un cri d’alarme à l’homme qui, souvent sans en avoir conscience, peut anéantir des milliers d’abeilles, mais aussi des plantes, et tout simplement l’humanité !

J’ai voulu faire un livre ludique mais sérieux qui permette de comprendre facilement la vie des abeilles et qui sorte du schéma traditionnel des livres d’enfants que je trouve souvent trop romancés. Soyons clairs : ce n’est pas « Maya l’abeille » ! Pour ma part depuis que je connais mieux les abeilles, je ne vois plus du tout les fleurs et la nature de la même façon.

Ce livre a sa place à l’école ?Ce sont les enseignants qui le disent après avoir lu « Au royaume des abeilles ». Ils me sollicitent pour que je vienne dans leurs classes, comme par exemple à Arès ce vendredi, y présenter la vie des abeilles en gardant le livre comme fil conducteur.

Je rends visite aux enfants avec une ruche pédagogique, une vidéo-projection, des posters imagés et je termine mes rencontres par une distribution de petits pots de miel. J’essaie le plus simplement possible de faire connaitre aux enfants le monde passionnant des abeilles tout en les sensibilisant à la fragilité de notre environnement. En espérant qu’après ils crieront : « Vive les abeilles, à bas les pesticides »

Source : www.sudouest.fr/les-abeilles-vont-envahir-les-ecoles

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20
Mai
2014

Festival de Cannes 2014, «Les Merveilles»

 

«Les Merveilles», une ruche cinématographique d’Alice Rohrwacher  par Siegfried Forster

 

media«Le Meraviglie» (Les Merveilles) d’Alice Rohrwacher.ANSA
Un conte moderne sur le vivre autrement. Dans Les Merveilles, une famille d’apiculteurs en Ombrie habite et travaille dans une ferme délabrée à l’écart de la ville et de toute modernité. Un jour, un jeu télévisé débarque dans la région et met à rude épreuve leur façon d’être.

Une abeille se balade sur la bouche d’une fille, fière de son exploit. Gelsomina est le chouchou de son père, l’Allemand Wolfgang qui s’est reconverti à l’apiculture pour vivre avec sa femme italienne et ses quatre filles une vie en liberté et loin de la modernité jugée « décadente ».

Le prix de cette liberté est une organisation contraignante pour prendre soin des ruches, retrouver les abeilles qui s’échappent régulièrement et accepter le fardeau de la fabrication du miel en mode artisanal. Chaque enfant a un rôle à jouer dans cette répartition du travail. Et oublier de changer le seau sous la centrifuge qui libère le miel équivaut à une punition sévère de la part d’un père psychorigide. Tant bien que mal, cet ancien révolutionnaire essaie de tenir à distance les menaces diverses et variées qui planent sur leur petit paradis. Il y a le manque d’argent, les chasseurs qui tirent sur tout ce qui bouge, mais aussi l’administration qui les oblige à respecter les très coûteuses mesures d’hygiène dans leur atelier de fabrication de miel.

Et puis, de plus en plus, les désirs des filles grandissantes se manifestent, échappant au contrôle parental. Elles n’adhèrent pas à l’utopie laborieuse de l’autarcie et de vie en communauté de leurs parents. Elles n’ont plus rien à faire avec le chameau acheté par le père, un cadeau venu trop tard pour réaliser leur rêve d’enfance devenu désuet. Les jeunes ont envie d’entrer dans la modernité et de participer à un jeu de téléréalité nomméVillage des merveilles, situé sur une île près de leur maison. Il suffit de prendre les apparences d’une famille étrusque authentique pour pouvoir espérer d’obtenir des gains faciles. Un jeu de rôle aussi absurde que lucratif. Pour le père, un signe infaillible que la fin du monde (de leur monde) est proche, même s’il reste tout ébahi devant la beauté de la fée du jeu télévisé, incarnée par Monica Bellucci.

La réalisatrice Alice Rohrwacher est issue d’une famille italo-allemande, mais affirme que rien dans le récit ne serait autobiographique. Ce qui n’empêche pas que sa sœur joue brillamment cette mère qui oscille entre les univers et souffre de cet écart entre l’idéal et la réalité, entre les différentes cultures dans sa propre famille. Après des mois de préparation pour apprendre aux acteurs les gestes pour manipuler de véritables ruches et de vrais essaims, Rohrwacher a réussi à faire naître cette utopie d’une vie alternative sans encombrer l’horizon. Une petite histoire qui mène à l’échec, mais enrichit notre l’imaginaire.

Source : www.rfi.fr/les-merveilles-ruche-cinematographique

 

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01
Mai
2014

Le choix des jardins désordonnés

Certaines abeilles solitaires vivent dans de petites cavités creusées dans le sol, dans de la terre légère. Mais d’autres recherchent des cavités hors-sol, qui peuvent se faire rares dans certains jardins et parcs où les «déchets» végétaux sont évacués, comme des tiges et troncs morts.

Pour aider les centaines d’espèces solitairesà s’installer et à faire leur nid dans votre jardin, verger, potager ou vos champs, des petits nichoirs appropriés peuvent être dispersés.

Pas d’hôtel, mais un «studio privé»

Les hôtels à insectes sont à la mode ces dernières années. Mais ces jolies structures vendues dans le commerce ou bricolées ne sont pas idéales pour les abeilles. «C’est décoratif et pédagogique, mais l’ennui est qu’un hôtel met en concurrence les différentes abeilles qui y cohabitent, prévient Jean-Sébastien Rousseau-Piot, du service éducation et sensibilisation de Natagora. On conseille plutôt d’éparpiller de petites structures différentes aux quatre coins du jardin.»

À chacune son entrée

Les abris doivent varier en matériaux et présenter des trous de tailles différentes, pour accueillir toutes les tailles d’abeilles, d’œufs et de larves: de 2 mm à 10 mm (lire ci-contre). Les orifices du refuge doivent être protégés des intempérieset orientés entre le sud et l’est de façonà recevoir les rayons du soleil le plus longtemps possible. Ouvrir un abri à insectes est utile à tout moment. Avant l’hiver, il pourra accueillir certains insectes cherchant à se protéger du froid. Au début du printemps, il permet d’accueillir les pontes et larves. En toute logique, le refuge à insectes s’intègre dans un jardin respectant la biodiversité et aménagé de haies, d’arbustes indigènes et variés, bordé d’un pré fleuri et non traité par des produits chimiques! Il est tout à fait possible également d’installer un refuge sur un balcon d’appartement.

Source : http://www.lavenir.net/article/jardins-désordonnés

 

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23
Avr
2014

Au jardin ce week-end : semez des fleurs pour les abeilles


Butineuses et butineurs ont besoin de disposer en permanence d’un solide garde-manger ! Plantez pour cela des mélanges de fleurs des champs «spécial pollinisateurs» ou bien laissez pousser quelques herbes sauvages.

Il suffit juste de tendre un peu l’oreille. Dans la glycine en fleurs, telle un océan aux vagues mauve clair, un vrombissement continu perturbe le silence de la campagne endormie sous ce chaud soleil d’avril. Des centaines d’abeilles mais aussi de bourdons sauvages butinent inlassablement les fleurs de cette belle grimpante au faîte de sa splendeur. Il y a les fameuses abeilles charpentières, ou bourdons bleus (Xylocopa violacea), impressionnantes de par leur taille mais absolument inoffensives, qui nichent dans du bois mort, mais aussi, comme leur nom l’indique, dans les charpentes des maisons. Plus classique, le bourdon terrestre (Bombus terrestris), reconnaissable au bout de son abdomen blanc surmonté de deux raies, noire et jaune d’or, creuse son nid dans la terre tout comme le bourdon des champs (Bombus pascuorum), qui vit en colonies d’une centaine d’individus. Sans parler des anthophores, osmies, mégachiles et anthidies, toutes sauvages et solitaires, mais aussi d’apis mellifera, l’abeille domestique. En récoltant pollen et nectar pour nourrir leurs larves, ces infatigables hyménoptères contribuent à féconder les fleurs d’un grand nombre de plantes.

L'abeille charpentière.
 

L’image est rassurante, réjouissante même, mais ne doit pas faire illusion. Car sur les 865 espèces d’abeilles et de bourdons sauvages recensées en France, un grand nombre sont menacées de disparition. Insecticides utilisés sans discernement mais aussi parasites, destruction des habitats, baisse de la biodiversité végétale liée à l’expansion des monocultures rendent ces précieux auxiliaires du jardinier particulièrement vulnérables.Peut-être avez-vous déjà installé un «hôtel à insectes»dans lequel cette minuscule gente ailée à six pattes va pouvoir nicher en toute sécurité et reconstituer ses rangs par trop clairsemés.

Pour compléter la panoplie, installez des bandes fleuries même de quelques mètres carrés, dans votre jardin et sur votre pelouse, car la glycine, mais aussi les pommiers ou l’arbre de Judée, ne resteront pas éternellement en fleurs. Or abeilles et bourdons, que la disette menace à certaines périodes de l’année, ont besoin de disposer en permanence d’un solide garde-manger! Semez pour cela, en situation bien exposée, des mélanges de fleurs des champs «spécial pollinisateurs» disponibles dans toutes les bonnes jardineries ou bien laissez pousser quelques herbes sauvages dont butineuses et butineurs raffolent: mélilot blanc, trèfle violet, lotier corniculé, mauve, centaurée, lamier, etc. Vous aurez également la surprise d’y admirer quantité de papillons, friands, eux aussi, de nectar sucré.

● Au potager

Fleur de courgette.
 

Semez les cucurbitacées sous abri. Sauf dans les régions du Midi où il est possible de les installer dès à présent en pleine terre, vous pouvez gagner du temps en semant courgettes, concombres, pastèques, courges et potirons dans des godets en plastique ou en tourbe (7 à 8 cm de diamètre) que vous placerez dans votre châssis, votre serre, votre véranda ou sous un tunnel plastique. Remplissez les récipients au trois quarts avec du terreau «spécial semis», déposez trois ou quatre graines, recouvrez avec du terreau puis arrosez délicatement en pluie. Veillez à ce que vos semis soient bien exposés à la lumière (placez-les près d’une fenêtre le cas échéant) et ne manquent jamais d’eau. Dans trois semaines à un mois, les jeunes plants seront prêts à être installés à leur emplacement définitif dans votre jardin.

Repiquez les semis de tomates. Dès qu’elles ont atteint le stade quatre feuilles, les jeunes tomates que vous avez semées en terrine il y a quelques semaines doivent être repiquées dans des godets individuels de taille comparable à ceux utilisés pour les cucurbitacées (voir plus haut).Sélectionnez les plus belles plantules puis déterrez-les soigneusement à l’aide de la lame d’un couteau rond en évitant au maximum de mettre les racines à nu. Replantez-les ensuite chacune séparément au centre d’un godet que vous remplirez de terreau spécial semis. Arrosez jusqu’à saturation, puis emmagasinez vos plants sous abri à côté des semis de cucurbitacées. Vous mettrez tout ce petit monde en pleine terre après les saints de glace (11, 12 et 13 mai).

● Dans vos massifs

Des jonquilles.
 

Tressez narcisses et jonquilles. Ce n’est pas parce que ces belles liliacées ont cessé de fleurir qu’il faut les couper à ras! Pour donner naissance à de nouveaux bulbes qui leur permettront de refleurir au prochain printemps, narcisses et jonquilles ont besoin de toutes leurs feuilles. Ces capteurs solaires on ne peut plus naturels fabriquent en effet, par le truchement de la photosynthèse, les sucres dont vos narcisses ont besoin pour reprendre des forces et assurer leur descendance. En même temps ces touffes vertes, un peu défraîchies, prennent de la place et ne sont pas du plus bel effet dans vos massifs de fleurs. Pour joindre l’utile à l’agréable, Muriel de Curel, propriétaire du domaine de Beauregard (Essonne), propose ni plus ni moins de tresser les feuilles de vos narcisses et jonquilles: ces derniers pourront ainsi continuer à «photosynthétiser» tout leur saoul sans nuire à la beauté de vos parterres!

Source : www.lefigaro.fr/au-jardin-ce-week-end-semez-des-fleurs-pour-les-abeilles.

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07
Avr
2014

Miel, l’art des abeilles, l’or de la ruche

Miel, l'art des abeilles, l'or de la ruche

Trésor de la nature, symbole de douceur, de prospérité et d’abondance, le miel est une merveille. Mais savez vous comment travaillent les abeilles pour produire ce délicieux nectar ? C’est ce que vous proposent de découvrir les éditions de l’Homme avec l’ouvrage Miel, l’art des abeilles, l’or de la ruche.

Vous y découvrirez tout ce que vous devez connaître des abeilles et de leur organisation qui aboutit à la production du miel. Vous serez sans doute surpris de découvrir l’extraordinaire variété de plantes et de fleurs butinées qui donnent des miels aux couleurs, aux textures et aux saveurs si différentes. Et le miel n’est pas le seul trésor de la ruche. Propolis, cire, gelée royale, pollen sont autant de sources de bienfaits pour notre santé.

L’ouvrage vous propose également de découvrir les joies de la cuisine au miel à travers une cinquantaine de recettes délicieuses et n’imaginez pas qu’il ne s’agit que de desserts ! Vous retrouverez le miel dans des boissons, des entrées, des plats et des desserts évidemment. Vous y apprendrez également les merveilleux accords entre miel et fromages.

Un ouvrage à se procurer de toute urgence pour comprendre pourquoi il est si important de protéger les abeilles et les trésor qu’elles produisent au quotidien. En cette semaine du développement durable, apportez votre pierre à l’édifice en consommant bio ou en jardinant sans utiliser de pesticides.

par Nicolas Depardieu, Jeudi 3 avril 2014

Source : www.zegreenweb.com/miel-l’art-des-abeilles-l’or-de-la-ruche

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04
Mar
2014

Food Art : Des sculptures en cire d’abeille

 

Aganetha Dyck réalise des sculptures avec l’aide des abeilles en les laissant déposer leur cire sur des objets et des figurines endommagés. La rédaction de meltyFood vous décrypte ces œuvres de food-art.

miel

Le food-art nous réserve toujours d’originales surprises ! Alors que certains remplacent des blessures faciales par des bonbons, d’autres font appel à l’aide des abeilles pour laisser libre cours à leur créativité. C’est le cas de l’artiste canadienne Aganetha Dyck, disposant des objets dans les ruches “pour que les abeilles se les approprient”. En bref, les abeilles apportent leur contribution à l’oeuvre d’art en déposant leur cire sur les figurines endommagées. Le résultat ? Des sculptures époustouflantes habitées par la cire d’abeille.“Je choisis des objets endommagés, car les abeilles sont des êtres méticuleux, elles réparent en permanence tout autour d’elles et font attention aux détails”confie Aganetha Dyck. La rédaction de meltyFood est épatée par le potentiel de ces insectes à miel !

Aganetha Dyck
Aganetha Dyck

Food Art : Aganetha Dyck

Aganetha Dyck

Aganetha Dyck

 

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