AROLLA

Les ruches en images

  • La ruche AROLLA
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L'apiculteur : Philippe C.

UTPLA apiculteur Philippe C.

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes,  il y a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales.

Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis, au sein de la réserve naturelle régionale du même nom et aux portes du Parc National du Mercantour.
Philippe pratique  la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

"ILS NE SAVAIENT PAS QUE C'ETAIT IMPOSSIBLE, ALORS ILS L'ONT FAIT."

Quelques nouvelles de nos abeilles

Chers parrains,

Après un été et un automne bien mellifère, nos ruches sont entrées en hivernage avec des réserves très confortables.
Il n’y a eu aucun besoin de nourrir, comme en 2017 où la sécheresse nous avait contraint à intervenir, malgré nos efforts, les contraintes de notre cahier des charges bio et, plus encore, nos propres idées sur ce qui est une apiculture juste et raisonnable.



Les ruches étaient bien lourdes (pitié pour nos dos…) quand, au mois d’octobre, on les a transhumées vers leur emplacement d’hivernage… dans l’Estérel, ce magnifique maquis de la Côte d’Azur.

On avait un petit espoir d’y récolter un miel, encore jamais fait : le miel d’arbousier, petit arbre typique du maquis qui porte ses fruits et ses fleurs blanches en belles grosses grappes en même temps au mois de décembre.
Il n’y a que dans le maquis que l’on puisse espérer faire un miel d’hiver !
Mais hélas, les jours ont été trop froids, trop pluvieux au temps de la floraison et les ruches n’ont pu rentrer que 200, 300 grammes de miel, quantité qu’on a pu suivre avec exactitude grâce à nos balances sous quelques ruches, interrogeables à distance via internet !
Ce sont des quantités loin de celles nécessaires pour poser les hausses de miel, mais qui peuvent pousser les reines à pondre ses œufs, destinés à devenir des larves, puis des nymphes, puis des ‘imagos’, abeilles adultes qui après émergence rejoignent la colonie pour s’occuper du couvain, ou butiner du nectar ou du pollen.
La semaine prochaine, avec le beau temps annoncé, elles iront sûrement butiner du pollen sur les mimosas en fleurs, pollinifères mais non pas nectarifères.
D’ici quelques semaines, ce sera la bruyère ‘arborescente’ ou blanche - très dense et très mellifère, puis le romarin - moins dense mais également nectarifère - qui nourrira les abeilles et, si la miellée est généreuse, l’apiculteur et ses parrains – à suivre !

Nous souhaitons aux parrains de nos ruches ainsi qu’à l’équipe d’Un Toit Pour Les Abeilles une belle année 2019, abondante en miel et autres douceurs de la vie !

Jorris et Philippe.

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Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

L'apiculteur : Yvon T.

UTPLA apiculteur Yvon T.

Je m'appelle Yvon TORCAT.

Je suis apiculteur depuis une trentaine d'années.

J'ai appris l'apiculture très jeune en aidant un apiculteur retraité dans mon village de VAL DE CHALVAGNE dans les Alpes de Haute Provence.

Il m'a transmis sa passion des abeilles et le respect de la nature.

Je suis fasciné depuis trente ans par l'intelligence des abeilles et leur pouvoir de transformer le nectar des fleurs en miel.

Je vis au rythme des abeilles et de la floraison des fleurs mellifères.

Je travaille sur des ruches langroth avec l'abeille locale: l'abeille noire.

Je possède quatre vingt ruches: j'aimerai bien augmenter mon cheptel mais chaque année j'ai de nombreuses pertes dues à l'hiver et aux frelons asiatiques.

Aujourd'hui, je transmets mes connaissances en apiculture à un jeune homme motivé.

Je propose uniquement un miel de lavande.

C'est le printemps, avant l'heure

Chers parrains,

Voici quelques nouvelles de nos abeilles depuis l’automne dernier…

Les abeilles ont subi l’attaque de nombreux frelons asiatiques depuis août dernier.
Certains essaims sont morts durant cette période.
Les sentinelles sur la planche d’envol n’ont pas pu empêcher l’entrée de frelons à l’intérieur de la ruche.
Malheureusement pour l’instant, il n y a toujours pas de traitement efficace sur le marché pour venir à bout des frelons asiatiques.

En plus comme chaque hiver d’autres colonies meurent durant cette période mais le moral remonte avec les journées qui s’allongent et la végétation qui redémarre lentement.

Depuis une quinzaine de jours une vague de chaleur s’est installée dans ma  région, ce qui incite les abeilles à sortir. Ce qui est anormal en février. Les abeilles sont déboussolées. Elles sortent et trouvent très peu de pollen et de nectar...
Elles consomment donc du miel dans la ruche.
Il faudra rester vigilant au retour éventuel du froid et surveiller les réserves de miel dans les ruches.

Je vous dis à très bientôt avec d’autres nouvelles de nos protégées.
Encore merci pour votre gentillesse et pour vos messages d’encouragement

Yvon

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Le rucher de Val de Chalvagne

Le rucher de Val de Chalvagne

Les ruches passent la majeure partie de l'année dans la vallée, à 800 m d'altitude, dans l'arrière pays niçois.

Il s'agit d'un territoire ayant su préserver son environnement de tous pesticides et insecticides.
Les abeilles trouvent à proximité une nourriture saine et variée : thym, tilleul, sarriette, fleurs des champs et des sous bois…

Les ruches sont transhumées sur le plateau de Valensole au mois de juillet et d'août pour une seule récolte de miel de lavande .

Yvon laisse le corps de ses ruches remplies de miel pour qu'elles passent l'hiver sans avoir à les nourrir avec du sirop.
Il  privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles au détriment du rendement de miel.

Le miel de lavande représente le fleuron des miels produits en France .
Il est très parfumé, long en bouche et offre des atouts à la dégustation qui en font sa réputation.
Il sait se faire apprécier de tous grâce a son parfum typé, blond à l'arôme délicat et légèrement fruité.
Le miel de lavande a des vertus médicinales comme être un antiseptique général, un véritable calmant de la toux, un anti-inflammatoire pour les voies respiratoires et anti rhumatismal.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?

Certains d’entre vous ont reçu des nouvelles de leur apiculteur expliquant que la saison, cette année, aura redémarré particulièrement tôt.
Généralement à cette période, les abeilles commencent à peine à se désolidariser de la grappe hivernale, reprenant doucement leur place naturelle au sein la ruche. La reine recommence tranquillement à pondre. Quelques &...




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