La kaizen

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Installé en Provence à 20 min d'Aix-en-Provence et aux portes du Lubéron, La Kaizen propose des massages et soins énergétiques (magnétisme) de qualité avec l'utilisation d'huiles Bio Fabriquées en Provence. Notre Démarche est Eco-responsable, Zéro déchet, circuit court, respect de l'environnement. Parce que chaque personne est différente, nos massages sont personnalisables pour vous relaxer, vous détendre, relâcher les tensions et lâcher prise tout simplement. Semez du Bien-être autour de vous, faites du bien à la planète et aux abeilles ! Nos BONS CADEAUX sont 100 % recyclables, en papier ensemencé de graines sauvages. Pour les Particuliers, Entreprise, Evènementiel, SPA.


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Grâce au recyclage des matières comme le papier, le carton ou le plastique, LA KAIZEN participe à la préservation des ressources de la planète pour les générations futures. Nous avons souhaité poursuivre nos actions en matières de protection de l'environnement à travers le parrainage de ruches. L'abeille est donc devenue naturellement notre mascotte.

L'apiculteur : Victor BRUMELOT

UTPLA apiculteur Victor BRUMELOT

Je suis né dans un petit hameau des Cévennes, et malgré le fait que je me sois beaucoup déplacé pour mes études, c’est là que j’ai installé ma première ruche en 2009.
A la suite d’un BTS gestion et maîtrise de l’eau et un master en agroécologie, je rencontre Daniel, un retraité anciennement instituteur devenu apiculteur professionnel.
On échange énormément sur ce qui reste chez lui une passion tant technique qu’intellectuelle.
Il m’encourage à aller travailler avec des professionnels.
Lors d’un voyage en Tasmanie je trouve une entreprise qui m’embauche pour la saison.
De retour en France j’apprends l’élevage de reine avec Daniel que j’aide sur ses ruches.
On réalise aussi beaucoup d’essaims à la fois pour lui et pour moi. Un achat de quelques ruches me permet de faire mon élevage, et d’atteindre rapidement 50 ruches.
Le matériel a été cependant pour moi un investissement conséquent.
J’ai commencé avec de l’abeille noire et de la caucasienne.
Plus tard je fais une saison vers Annecy avec un autre apiculteur, puis à plusieurs reprises à Salon de Provence avec Silvère.
Depuis je fais presque tous les ans au moins une partie de la saison avec lui.
Mais l’éloignement géographique avec les Hautes Alpes, où je suis installé avec ma femme et ma petite fille, ne me permet pas d’envisager cette activité sur le long terme avec lui.
En parallèle d’une formation chez les compagnons en charpente je continue l’apiculture.
Je reste toujours sensibilisé aux problématiques environnementales.
Cependant, je me rends compte que continuer l’apiculture à cette échelle là (de 50 à 75 ruches) n’est pas viable économiquement,
et me permet difficilement de la conjuguer avec une autre pratique professionnelle.
Je suis pourtant dans une démarche de labellisation en Bio et je suis en questionnement sur une démarche d’installation à titre principale en lien avec la chambre d’agriculture.
Le parrainage peut me permettre de partager ma passion, de mieux faire connaître l’apiculture et ses aléas mais aussi de m’aider financièrement pour pérenniser mon projet.

Quelques mots de votre apiculteur

Bonjour tout le monde,

De notre côté tout va bien, du moins ça va mieux. J'ai eu en effet un rucher avec miel dit de manne c'est un miel de mélézitose issu d'un miellat de mélèze.
Après de longs moments passés à tenter d'extraire ce miel qui cristallise dans les hausses j'ai fini par stoker ce miel pour le rendre aux abeilles au printemps.
Autrement j'ai pu faire mon traitement contre le varroa à l'acide oxalique (conversion en bio en cours) et préparer mes ruches à l'hivernage.
Le rucher de Lus La Croix Hautes (vallon de la Jarjatte) a été déplacé après Veynes pour l'hivernage. Je dois encore déplacer 35 ruches à Aix en provence pour un meilleur hivernage et surtout un démarrage précoce, afin de pouvoir réaliser des essaims tôt en saison.
J'ai été obligé d'approvisionner les ruches qui étaient proches des mélèzes (celles-ci sont non parrainées) car elles ne consomment que très difficilement ce miel, qui est de plus peu nutritif. Le froid est arrivé assez brutalement, suffisamment pour faire geler mes dernière tomates... 

Tout de bon.

Merci de votre soutien, à bientôt et prenez soin de vous.

Victor

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Le Rucher de Lus-la-Croix-Haute

Le Rucher de Lus-la-Croix-Haute

Une partie de mon cheptel se situe aujourd’hui à Veynes, une petite ville de la vallée du Buëch.
De façon générale la flore du Buëch est en partie liée à une activité d’élevage (prairies, haies).
Le pissenlit est une des premières réelles miellées après le saule.
Il y a beaucoup d’arbres fruitiers dans les hautes alpes, mais seul les vielles plantations extensives ou
les fruitiers sauvages permettent d’y installer des ruches sans craindre une intoxication aux pesticides.
Les prunelliers, aubépines et autres arbustes permettent également de maintenir les colonies.
Certaines zones sont bordées de marronniers et d’acacias.
Sur mon rucher de montagne après Lus La Croix Haute, au fond du vallon de la Jarjatte, les prairies semis permanentes et permanentes
font la joie des abeilles ainsi que les forêts de résineux. J’espère qu’elles apprécient la tranquillité et leur vue sur les montagnes du Dévoluy.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Introduction



Le mois de novembre marque l’entrée en hivernage de la colonie.
Si les températures clémentes des dernières semaines pouvaient laisser planer un semblant d’été indien, l’automne est désormais bel et bien là.
La planche d’envol est déserte et la colonie est organisée pour les mois à venir.
Que se passe-t-il dans la ruche en novembre ?



Les temp&eac...




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